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musulman

assalm alaikoum, vous trouvrez dans ce blog tous ce qui concerne l'islam, anacheed, coran, hadith,.... il est conçu au nouveau converties en islam, en particulier, et à tous nos freres et soeurs musulmans, en général!!!!!!!!!!!!!! islam clavier arabe musulman quran mp3 coran mp3 tv quran koran karim iqraa sites islamiques coran en arabe anachid islamiya prenom arabe anachid mp3 mariage musulman yusuf islam interpretation des reves musulman recitation du coran islam et la femme el afasi priere musulman horaire de priere musulmane comment faire la priere musulmane site musulman calendrier musulamn musulman de france musulmane religion musulmane musulmans el ghamdi quran mb3 miracle kurt russel salat les miracles dou3a exhortation tachlhit des vrais histoires hadith adkar islam

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Les sites d'enchères

Par musulman :: 22/03/2011 à 22:31 :: bons plans


 

 

 

                                                               Les sites d'enchères:

 

         Les sites d'enchères au centime:

 

Tout nouveau en France, le concept des enchères au centime et déjà très répandu en Angleterre et surtout aux Etats-Unis, où le concept a commencé en 2005.
Pour prendre la main sur un produit, vous devez enchérir. Chaque fois qu'une personne enchéri, le prix monte de 0.01 € et un compte à rebours se déclenche. Si personne ne prend la main avant la fin du compte à rebours, le dernier enchérisseur gagne le droit d'acheter le produit au prix indiqué.

 

 

Cliic.com la nouvelle manière de faire des bonnes affaires sur Internet.:
[http://www.cliic.com/invitation/29fa4704c362c5407a83c92d35ec631a]

Cliic.com est une plateforme de jeu inédite dont le principe repose sur un système d’enchères au centime chronométré garantissant un achat à bas prix dans un environnement ludique et sécurisé.
Cliic.com propose aux internautes un jeu inédit, qui se déroule en temps réel. Les ventes qui s’effectuent en live sont visibles en avance et concernent différents types d’offres : high-tech, électroménager, sport…
Inscrivez-vous gratuitement et recevez 2 Cliics offerts !
En parrainant des amis vous recevrez 1 cliic à leur inscription et 5 cliics lors de leur premier achat de pack !
Ce concept de jeu possède un aspect bien plus ludique, prenant et instantané que les autres jeux d'enchères. (cliic a fait l'objet d'un reportage sur France3 - vidéo visible sur le site)

 

 

MegaGong, enchérissez et gagnez
[http://www.megagong.fr/Index.php?inscription=2&parrain=229119]

MegaGong est le premier site d'enchères ludiques en France qui permet de faire vraiment de bonnes affaires, tout en s'amusant.


Le principe est simple : le site propose aux enchères au centime des lots neufs de qualité et de marque exceptionnelles, dans des catégories aussi variées que la High-Tech, le tourisme, la culture, à des prix de base défiant toute concurrence : 0,10 euro, quelque soit le cadeau !
A chaque offre placée, le prix du lot augmente de 0,10 euro et le compte-à-rebours augmente de 20 secondes si celui-ci expire alors que vous êtes le dernier enchérisseur, alors vous avez gagné le lot.


Plusieurs type d'enchères : les enchères "au centime près", les enchères "Mega rapide", les enchères "Mega Lentes", les enchères "jour seulement", les enchères "nuit seulement". Vous disposez d'un mécanisme d'enchères automatiques "le Chasseur d'enchères" que vous pouvez configurer à votre guise.

Vous pouvez aussi parrainer et gagner des euros pour enchérir!!!!!

 

 

BidWin.fr : vos produits high tech à prix fous !
[http://action.metaffiliation.com/suivi.php?mclic=S43CCD41FE7134]

BidWin.fr est un nouveau site d'enchères au centime chronométrées qui combine réflexion et rapidité.

Vous pourrez remporter des produits high-tech (écran LCD, Netbook, Smartphones, GPS, consoles de jeu...), de l'électroménager (cafetières, centrales vapeur, robots aspirateurs...) et des bons d'achats à prix exceptionnels.

Les plus de BidWin.fr :

- 3 Bidwins (enchères) offerts pour toute inscription
- Pour l'achat du 1er pack de bidwins, le même pack est offert soit 100% de bidwins supplémentaires gratuits !
- Le côté ludique et attractif
- Le coût des crédits d'enchères : un Bidwin = 0.50€ maximum
- Un salon VIP : un espace privilégié dans lequel les Bidwins (crédits d'enchères) sont 100% gratuits et illimités.
- Plusieurs gagnants par enchère

Le principe est simple :
1) vous choisissez un produit parmi ceux mis en vente au prix de 0.01€
2) vous prenez la main en enchérissant. Chaque fois qu'une personne enchérit, le prix monte de 0.01€ et un compte à rebours se déclenche.
3) vous gagnez l'objet au prix indiqué si personne ne prend la main avant la fin du compte à rebours (le chronomètre affiche alors 00:00:00 et le dernier enchérisseur gagne le droit d'acheter le produit au prix indiqué).

Vous pouvez parrainer vos amis et gagner des bidwins pour enchérir!!!!!

 

Prenez la main pendant 1 minute et obtenez des produits pour une bouchée de pain !
[http://oopad.com/REFERER_OOPAD?Referer=246107]

Oopad.com est le nouveau site des bonnes affaires. Une PS3 à 33,68 € ? Un GPS à 14,96 € ? C’est possible sur Oopad.com !

Dès votre inscription, vous disposez de crédits (Oopad), c'est-à-dire d'autant de droits à enchérir. Chaque enchère augmente le prix du produit de 1 cent et vous donne la main pendant 1 minute. Si personne n’enchérit pendant le compte à rebours d'1 minute, vous remportez le produit au prix indiqué !
En prime, les 2 plus gros enchérisseurs récupèrent 50% de leurs Oopad dépensés !

Par ailleurs, vous avez à tout moment la possibilité de quitter l’enchère, d’acheter le produit à son prix usuel, dans ce cas les Oopad dépensés sur le produit vous sont recrédités . L'argent utilisé pour enchérir n'est donc pas perdu, contrairement à tous les autres types d'enchères !

Les enchères concernent tous les types de produits : high tech, électroménager, jouets, sport, loisirs, etc.

Ce concept d’enchères est captivant grâce à sa simplicité de compréhension et son instantanéité.

Vous pouvez parrainer aussi!!!!

 

 

E-currency

Par musulman :: 22/03/2011 à 22:27 :: bons plans

E-currency:

Indispensables, elles vous serviront à effectuer des paiements sécurisés : payer en ligne et recevoir vos gains.


Vous pourrez facilement envoyer de l'argent à vos amis inscrits sur les mêmes e-banques que vous, régler vos achats chez les marchands acceptant ce type de paiement, rapatrier vos fonds disponibles en recevant un chèque ou un virement sur le compte courant de votre banque.


L'inscription sur ces banques en ligne s'effectue en quelques minutes, la procédure à suivre est généralement simple mais « Argent halal » vous a concocté une petite fiche détaillée avec les spécificités de chaque système pour vous faciliter la tâche.

L'inscription est entièrement gratuite, il n'y a pas de frais de gestion comme dans les banques traditionnelles mais uniquement selon le type de transaction que vous effectuez (exemple : une somme fixe de 1,80 € chez moneybookers pour faire un retrait d'argent de l'e-currencie vers votre compte bancaire).
Des procédures de vérification d'identité et de compte vous seront demandées (une seule fois et seulement chez certaines e-banques si votre degré d'utilisation du compte l'exige), preuve que le fonctionnement est très sûr ! De plus, la connexion est toujours sécurisée : adresse web en https...


Pour débuter, je vous recommande PAYPAL qui est une banque en ligne internationale très réputée et populaire (utilisée sur ebay) avec laquelle vous pourrez faire des paiements partout sur le web et faire des transferts de monnaies dans n'importe quelles devises partout dans le monde directement avec votre compte bancaire.
Mais par la suite, vous vous rendrez vite compte que d'autres systèmes sont indispensables aux transactions en ligne : notamment moneybookers très pratique et très utilisé aussi, ainsi que d'autres porte-monnaie en ligne.

L'intérêt d'un tel système repose sur la sécurité et la rapidité des transactions. En effet, vous n'aurez plus besoin d'utiliser votre carte de crédit pour faire des réglements, et pour recevoir de l'argent il suffit le plus souvent de donner son adresse mail d'inscription qui sert d'identification.

Paypal :

https://www.paypal.com/fr/mrb/pal=GDBKUET34JK8J

Disponible dans 45 pays et en 5 devises (Euros, Livres Sterling, Dollars US, Dollars Canadiens et Yen), PayPal est leader des services de paiement en ligne avec plus de 50 millions d'utilisateurs ! L'inscription est gratuite, en français et ne prend que quelques minutes.

Parrainez des marchands et recevez des primes. C'est très simple !

Voici les principales étapes à suivre :

Connectez-vous à votre compte PayPal.

Créez votre lien de parrainage personnalisé que vous pouvez insérer dans vos emails, rajoutez une bannière sur votre site ou intégrez le lien à vos applications de commerce électronique.

Chaque fois qu'un nouveau vendeur ouvrira un compte PayPal Business ou Premier par le biais de votre lien ou de votre bannière, vous recevrez 0,5% du volume de leur paiement jusqu'à €1 000,00 EUR.

 

Moneybookers :

https://www.moneybookers.com/app/?rid=5053549

Moneybookers vous permet d'envoyer et de recevoir de l'argent en ligne instantanément et en toute sécurité. Vous pouvez envoyer de l'argent de votre carte de crédit, transférer de l'argent de, ou bien, sur votre compte bancaire. Utilisez Moneybookers à chaque fois que vous avez besoin d'envoyer de l'argent à quelqu'un (régler une dette à un ami, payer en ligne des enchères/des achats) ou quand quelqu'un doit vous envoyer de l'argent.
Très simple d'utilisation et totalement en français, vous n'aurez aucune difficulté à vous en servir (la partie Aide saura vous guider à merveille au tout début). Les frais prélevés sont minimes et cette e-currency est couramment utilisée sur internet (sites rémunérateurs, casinos...), c'est ma préférée !

ils vous offriront 30% des revenus de frais générés par les clients que vous parrainez!

 

 

 

 

 

Achats Malins

Par musulman :: 22/03/2011 à 22:24 :: bons plans

 

Vous trouverez donc ici les moyens d'économiser et de gagner très facilement de l'argent et des cadeaux en ligne.

 

Sachez aussi que la meilleure des façons de gagner plus vite est de gagner à plusieurs !!!
En effet, seul il est parfois long de faire grimper sa cagnotte de points, d'euros ou même de dollars... Mais avec le parrainage, vous multipliez vos gains en ligne !
Je vous conseille donc vivement de faire connaitre les sites rémunérés que vous utilisez à vos proches ou sur internet, de façon à devenir leur parrain !

 

Avec du temps et de la recherche de filleuls, il est possible de gagner beaucoup d'argent sur internet vous vous en rendrez vite compte !

Important : Les emails remuneres, et les barres de publicité ou barres de surf sont haram !!!!

 

 

 

 

Achats Malins:

Vous avez l'habitude d'acheter sur internet ?!
Vous ignorez qu'il est possible de faire vos achats moins cher et de gagner de l'argent en achetant des produits de toutes marques sur vos sites préférés ?!
Alors lisez bien ce qui suit...

Les communautés d'acheteurs

Comment ça fonctionne ?
Pour encourager les consommateurs que nous sommes à acheter sur internet via leur intermédiaire, ces sites vous reversent un pourcentage, qui varie selon les enseignes choisies, sur vos commandes effectuées. Vous êtes donc récompensé des achats internet que vous faites chez les partenaires marchands des sites présentés ci-dessous.
Ces remises s’accumulent puis lorsque vous atteignez le seuil de paiement variable d'un site à l'autre, vous recevez votre argent par chèque !
Vous devrez passez par leur site (sauf avec igraal) où vous sélectionnez vos boutiques habituelles (Fnac, Yves Rocher, Priceminister, La redoute...près d'une centaine) et vos marques préférées, en cliquant juste sur leur lien. Ensuite il vous suffira d’indiquer votre identifiant (du type : votrepseudo@ebuyclub.com ou votrepseudo@cashstore.fr dans le champ « Votre e-mail » du formulaire de commande des marchands pour que le site reçoive votre confirmation de commande et la renvoie instantanément vers votre adresse e-mail habituelle.
Ainsi la transaction est comptabilisée et l'argent de votre remise sur vos achats est crédité sur votre compte.
Simple et efficace, donc pourquoi passer à côté ?!

 

 

iGraal.com:

[https://fr.igraal.com/compte/#parrain=temodjine]

ce système est gratuit et s'installe aussi bien sur le navigateur Internet Explorer que sur son concurrent direct Mozilla Firefox.
En l'utilisant, il rémunère votre compte en euros, si vous achetez chez un des 410 marchands partenaires (réputés) mais aussi pour d'autres actions selon les partenaires (formulaires validés, dépôts d'annonces, inscriptions...)
L’initiateur, ancien directeur marketing chez Microsoft France a bénéficié de nombreux soutiens dont Mozilla Europe, c'est pourquoi vous verrez beaucoup le petit renard sur le site car à la base iGraal a été conçu comme une extension pour cet excellent navigateur ! Vous pourrez d'ailleurs personnaliser à volonté Firefox avec iGraal (choisir vos boutons partenaires préférés : shopping, voyages, high tech, films, musique,...)
Dans un premier temps, en créant un compte iGraal, vous choisissez un nom d'utilisateur qui servira à vous identifier lors du premier lancement dans votre navigateur, ensuite il ne vous reste qu'à télécharger l'extension qui viendra se greffer sur votre navigateur (c'est très simple et le site vous guide pas à pas que vous utilisiez Firefox ou Internet Explorer !)
Les différents partenaires sont alors placés automatiquement dans votre navigateur (favoris, boutons, ...), avec à côté de chacun d'eux un montant ou un pourcentage indiquant votre rémunération sur les achats que vous effectuerez.
C'est vraiment très pratique, car tout est automatique : en cliquant sur un de vos marchands favoris, une icône iGraal au niveau de la barre d'adresses vous indique alors que vous naviguez sur un site partenaire, vous pouvez effectuer vos achats normalement tout en gagnant de l'argent. Tous les montants de commissions sont crédités sur votre compte iGraal consultable à tout moment. Et si vous vous rendez sur un site partenaire sans passer par les liens du navigateur, vous êtes automatiquement alerté, et avez la possibilité d'activer le mécanisme de rémunération iGraal.
Pour les achats, les euros sont reversés lorsque le paiement est définitivement accepté (livraison effectuée, non retour de marchandise, non annulation...). Le délai d'apparition des actions sur votre compte peut varier de quelques jours à quelques semaines suivant les partenaires.
Un point intéressant : en faisant connaître iGraal à vos amis, votre famille, vos relations, vous gagnez un bonus de 3 € dès leur 1er achat et 10% de leurs revenus !
Vous pourrez consulter votre compte et vos gains directement dans le navigateur, en haut à droite, ou sur le site iGraal en vous identifiant.
Lorsque votre compte dépasse 30 €, vous avez la possibilité d'effectuer une demande de chèque à partir de votre compte. (bientôt par virement bancaire ou sur votre compte Paypal !)
A noter : vous pouvez gérer plusieurs utilisateurs d'iGraal sur votre navigateur !
Utilisez internet et payez vos achats comme d'habitude, pas d’engagement (vous êtes libres d’arrêter quand vous voulez) mais simplement un bon moyen d'économiser sur vos achats internet en toute simplicité !!

 

fatwa en arabe

Par musulman :: 29/10/2010 à 19:53 :: Général

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dou3a 11

Par musulman :: 28/10/2010 à 10:56 :: Général

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(( وَإِذَا سَأَلَكَ عِبَادِي عَنِّي فَإِنِّي قَرِيبٌ أُجِيبُ دَعْوَةَ الدَّاعِ إِذَا دَعَانِ فَلْيَسْتَجِيبُوا لِي وَلْيُؤْمِنُوا بِي لَعَلَّهُمْ يَرْشُدُونَ )) (186)


أحبتي في الله إليكم هذا الادعيه:

الدعاء بظهر الغيب:
**عن ابي داود والترمذي :ان النبي صلي الله عليه وسلم قال:"أسرع الدعاء اجابة دعوة غائب لغائب"

من صيغ الدعاء المستجاب بأمر الله:
1)عن بريدة :ان رسول الله صلي الله عليه وسلم سمع رجلا يقول:"اللهم اني اسألك باني اشهدك أنك انت الله لا اله الا انت الاحد الصمد الذي لم يلد ولم يولد ولم يكن له كفوا احد" فقال:"لقد سألت باسمك الاعظم الذي اذا سئل به أعطي واذا دعي به أجاب" رواد أبو داود والترمذي

2)عن معاذ بن جبل ان النبي (ص) سمع رجلا وهو يقول:ياذا الجلال والاكرام فقال:"قد استجيب لك فسل" رواه الترمذي

3)عن أنس قال:مر رسول الله(ص) بأبي عياش وهو يصلي ويقول:"اللهم اني اسألك بأن لك الحمد، لا اله الا انت، ياحنان،يامنان،يابديع السموات والارض،ياذا الجلال والاكرام،ياحي ياقيوم" فقال رسول الله صلي الله عليه وسلم:"لقد سالت الله باسمه الاعظم الذي اذا دعي به أجاب واذا سئل به اعطي"رواه احمد وغيره

4)عن معاوية قال:سمعت رسول الله يقول:"من دعا بهؤلاء الكلمات الخمس،لم يسال الله شيئا الا أعطاه اياه:
لا اله الا الله، والله اكبر، لا اله الا الله وحده لا شريك له، له الملك وله الحمد وهو علي كل شئ قدير، لا اله الا الله ولا حول ولا قوة الا بالله" رواه الطبراني


5** ** **((اللهم أنت أحق من ذكر ,وأحق من عبد , وانصر من ابتغى , و أرأف من ملك , و أجود من سئل , و أوسع من أعطى , أنت الملك لا شريك لك , والفرد لا تهلك , كل شيء هالك ألا وجهك , لن تطاع ألا بأذنك , ولن تعصى ألا بعلمك , تطاع فتشكر , وتعصى فتغفر , اقرب شهيد , وأدنى حفيظ , حولت دون الثغور , و أخذت بالنواصي , وكتبت الآثار , ونسخت الآجال ,القلوب لك مفضية ,والسر عندك علانية , الحلال ما أحللت , والحرام ما حرمت , والدين ما شرعت والأمر ما قضيت , الخلق خلقك , والعبد عبدك , أنت الله الرءوف الرحيم أسألك بنور وجهك الذي أشرقت له السماوات والأرض , كل حق هو لك , وبحق السائلين عليك أن تقبلني العشية وان تجيرني من النار برحمتك)).

* ثم تدعو بما شئت يستجيب الله لك إنشاء الله


6-دعاء يونس علية السلام
((الله لا اله ألا أنت سبحانك أنى كنت من الظالمين))

7-دعاء عائشة رضى الله عنها { الدعاء الجامع }

اللهم أنى أسألك من الخير كله عاجلة و أجله ما علمت منة وما لم اعلم .

وأعوذ بك من الشر كله عاجلة و أجله ما علمت منة وما لم اعلم .

وأسألك الجنة و ما يقرب أليها من قول و عمل . وأعوذ بك من النار و ما قرب إليها من قول و عمل .

و أسألك من الخير ما سألك عبدك و رسولك محمد صلى الله عليه وسلم.

و أستعيذك مما استعاذك منة عبدك و رسولك محمد صلى الله عليه وسلم.

و أسألك ما قضيت لي من أمر أن تجعل عاقبته رشدا برحمتك يا أرحم الراحمين.



******لاتنسونا من صاااااااااالح دعاءكم بظهر الغيب***********

 

 

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 1 de 4)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:36 :: Général

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 1 de 4): le témoignage des érudits

 

Questions préliminaires

La Bible est le livre sacré du judaïsme et du christianisme.  La Bible chrétienne est constituée de l’Ancien et du Nouveau Testament, mais les versions catholique romaine et orthodoxe de l’Ancien Testament sont légèrement plus volumineuses parce que ces églises acceptent certains livres que les protestants n’acceptent pas.  La Bible juive ne comprend que les livres que les chrétiens connaissent sous le nom d’Ancien Testament.  De plus, la disposition des canons juif et chrétien diffèrent considérablement.[1]  La venue du prophète Mohammed a été prophétisée à la fois dans l’Ancien et le Nouveau Testament.

 Il est communément admis que Jésus et ses apôtres parlaient l’araméen.  L’araméen a été couramment parlé jusqu’en l’an 650, environ, puis a été supplanté par l’arabe.[2]  La Bible que l’on retrouve de nos jours n’est cependant pas fondée sur les manuscrits araméens, mais sur des versions grecques et latines.

(Le fait de citer des prophéties de la Bible ne signifie pas que les musulmans acceptent la Bible contemporaine comme révélation divine dans toute son intégralité.)

Le fait que sa venue soit prophétisée par un autre prophète n’est pas une condition requise pour qu’un prophète soit accepté et reconnu.  Moïse, qui était un prophète envoyé au peuple de Pharaon, n’avait été annoncé par aucun prophète avant lui.  Abraham a été envoyé par Dieu à Nimrod, mais aucun prophète n’avait prédit sa venue.  De même pour Noé, Lot et d’autres qui étaient tous de vrais prophètes envoyés par Dieu sans que leur venue n’ait  jamais été prophétisée par un autre prophète.  La preuve de l’authenticité d’un prophète ne se limite donc pas à des prophéties faites sur lui; elle inclut le message qu’il a à transmettre, les miracles qu’il accomplit, etc.

 Discuter des prophéties demeure un exercice délicat, car il implique de faire le tri parmi de nombreuses versions et traductions de la Bible et des manuscrits récemment découverts, et de faire des recherches sur des mots hébreux, grecs et araméens.  La tâche devient particulièrement difficile lorsque l’on sait que « toutes les copies de la Bible émises avant l’invention de l’imprimerie (au 15e siècle) présentent des variantes textuelles ».[3]  Voilà qui n’est pas un sujet facile pour les non initiés.  Les meilleurs témoignages nous viennent donc d’experts dans le domaine, contemporains ou non, qui ont reconnu ces prophéties.

Nous avons des témoignages d’individus parmi les premiers juifs et les premiers chrétiens, des rabbins et des moines, qui témoignent du fait que Mohammed était bel et bien l’homme auxquelles faisaient allusion des prophéties bibliques bien spécifiques.  En voici quelques exemples.

Le prophète attendu

Les juifs et les chrétiens de l’ère pré-islamique, en Arabie, attendaient un prophète.  Avant la venue de Mohammed, l’Arabie était un pays partagé par des juifs, des chrétiens et des païens, et les trois groupes se faisaient la guerre à l’occasion.  Les juifs et les chrétiens disaient aux païens : « Le temps est venu pour que le prophète illettré apparaisse parmi nous afin de faire revivre la religion d’Abraham.  Nous nous joindrons à lui et nous vous livrerons une guerre acharnée à ses côtés. »  Mais lorsque Mohammed apparut pour de bon, certains crurent en lui et d’autres le rejetèrent.  C’est pourquoi Dieu a révélé :

« Et quand leur vient, de Dieu, un Livre confirmant celui qu’ils ont déjà entre leurs mains – alors qu’auparavant ils priaient pour obtenir une victoire décisive sur les mécréants –  et lorsque leur vient ce qu’ils savent, au fond, (être la vérité), ils refusent d’y croire. Que la malédiction de Dieu soit sur les mécréants! » (Coran 2:89)

Le premier témoin fut Bahira, un moine chrétien qui reconnut que Mohammed était un prophète alors que ce dernier était encore tout jeune. Il dit à l’oncle de Mohammed :

« …un brillant avenir attend ton neveu; alors ramène-le rapidement chez lui. »[4]

 

 

Le second témoin fut Waraqah bin Nawfal, un érudit chrétien qui mourut peu de temps après une rencontre seul à seul avec Mohammed.  Waraqah reconnut que Mohammed était le prophète de son époque et qu’il avait reçu la révélation comme l’avaient reçue Moïse et Jésus.[5]

 Les juifs de Médine attendaient avec impatience la venue d’un prophète.  Les troisième et quatrième témoins furent leurs deux grands rabbins, Abdoullah bin Salam et Moykhayriq.[6]

Les cinquième et sixième témoins furent deux rabbins yéménites, Wahb ibn Mounabbih et Ka’b al-Ahbar.  Ka’b trouva dans la Bible de long passages de louanges et la description du prophète par Moïse.[7]

Le Coran dit :

« N’est-ce pas pour eux un signe que les savants des enfants d’Israël en soient informés? » (Coran 26:197)



Footnotes:

[1] “Bible.”  Encyclopædia Britannica, de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9079096)

[2] “Aramaic language.”  Encyclopædia Britannica deEncyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-9009190)

[3] “biblical literature.”  Encyclopædia Britannica de Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-73396)

[4] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 29. ‘Sirat Rasul Allah’ par Ibn Ishaq, traduit par A. Guillame, p. 79-81. ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 46 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’université d’al-Azhar.

[5] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 35.

[6] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47 par Dr. Muhammad Abu Laylah of Azhar University.

[7] ‘The Quran And The Gospels: A Comparative Study,’ p. 47-48 par Dr. Muhammad Abu Laylah de l’Université d’al-Azhar.

 

 

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 2 de 4)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:35 :: Général

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 2 de 4): Les prophéties de l’Ancien Testament

 

Deutéronome 18:18  « Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi; Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. »

De nombreux chrétiens croient que cette prophétie faite par Moïse faisait référence à Jésus.  Bien que la venue de Jésus ait été annoncée dans l’Ancien Testament, ce verset et cette prophétie ne s’appliquent pas à lui, mais plutôt à Mohammed, comme nous le démontrerons clairement.  Moïse a prédit ce qui suit :

1.         Que ce prophète serait comme Moïse

 

Domaines de comparaison

Moïse

Jésus

Mohammed

Naissance

Naissance normale

Naissance miraculeuse

Naissance normale

Mission

Prophète

Prétendument fils de Dieu

Prophète

Parents

Mère et père

Mère seulement

Mère et père

Vie familiale

Marié avec enfants

Jamais marié

Marié avec enfants

Acceptation par son peuple

Accepté par les juifs

Rejeté par les juifs[1]

Accepté par les Arabes

Autorité politique

Moïse la possédait (Nombres, 15:36)

Jésus l’a refusée [2]

Mohammed la possédait

Victoire sur ses opposants

Pharaon a été noyé

On prétend qu’il a été crucifié

Les Mecquois ont été défaits

Mort

Mort naturelle

On prétend qu’il a été crucifié

Mort naturelle

Enterrement

Enterré

Tombe vide

Enterré

Divinité

Ne possède pas de caractère divin

Divin selon les chrétiens

Ne possède pas de caractère divin

Âge au début de sa mission

40

30

40

Résurrection sur terre

Non-ressuscité

Prétendument ressuscité

Non-ressuscité

 

 

2.         Que le prophète attendu serait frère des juifs

Le verset est explicite quant au fait que le prophète attendu sera issu des frères des juifs.  Abraham eut deux fils : Ismaël et Isaac.  Les juifs sont les descendants du fils d’Isaac, Jacob.  Les Arabes, quant à eux, sont les descendants d’Ismaël.  Les Arabes sont donc les frères des juifs.  La Bible affirme :

« … il (Ismaël) assurera sa place en face de tous ses semblables. » (Genèse 16:12)

« Il (Ismaël) s’établit en présence de tous ses frères. » (Genèse 25:18)

Les enfants d’Isaac sont les frères des Ismaélites.  De même, Mohammed est issu des frères des Israélites car il était un descendant d’Ismaël, le fils d’Abraham.

3.         Dieu mettra Ses paroles dans la bouche du prophète attendu

Le Coran dit, au sujet de Mohammed :

« Et il ne prononce rien selon ses propres désirs.  Ce n’est rien d’autre qu’une révélation [qui lui est] inspirée par (l’ange Gabriel) » (Coran 53:3-4)

C’est très similaire à ce que dit le verset 18:18 du Deutéronome:

« Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi; Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. » (Deutéronome 18:18)

Le prophète Mohammed a été envoyé avec un message à transmettre à toute l’humanité, y compris les juifs.  Tous les hommes, y compris les juifs, doivent accepter sa mission prophétique, affirmation qui est soutenue par les paroles suivantes :

« Le Seigneur suscitera pour vous un prophète comme moi, issu de votre peuple, l'un de vos frères: écoutez-le. » (Deutéronome 18:15)

4.         Un avertissement à ceux qui rejetteront ce prophète

La prophétie continue ainsi:

Deutéronome 18:19 : « Si un homme n'écoute pas Mes paroles que ce prophète aura prononcées en Mon nom, alors c'est Moi-même qui en demanderai compte à cet homme. »

Voici le témoignage de certains érudits qui ont cru que cette prophétie faisait référence à Mohammed.

Premier témoignage

Abdoul-Ahad Daoud, l’ex-révérend et prêtre catholique romain David Benjamin Keldani de la secte des chaldéens unis a écrit, après sa conversion à l’islam, un livre intitulé « Muhammad in the Bible » (Mohammed dans la Bible).  Au sujet de cette prophétie, il a écrit :

« Si ces mots ne faisaient pas référence à Mohammed, cela signifierait que cette prophétie ne s’est jamais réalisée.  Jésus lui-même n’a jamais prétendu être le prophète auquel il est fait allusion dans ce verset.  Même ses disciples étaient d’accord; ils attendaient la seconde venue de Jésus pour voir se réaliser la prophétie (Actes 3:17-24).  Cela demeure un fait incontesté que Jésus, lors de sa première venue sur terre, n’était pas un prophète semblable à Moïse, et que lors de sa deuxième venue, cette prophétie ne pourra correspondre à ce qu’il sera alors.  Selon l’Église, Jésus reviendra en tant que juge et non comme législateur.  Or, celui dont parle la prophétie viendra avec la loi dans sa main droite. »[3]

Deuxième témoignage

Muhammad Asad est né Leopold Weiss en juillet 1900, dans la ville de Lvov, en Pologne (qui faisait alors partie de l’empire autrichien).  Il était descendant d’une longue lignée de rabbins, lignée rompue par son père, qui avait décidé de devenir avocat.  Asad lui-même reçut une éducation religieuse approfondie, ce qui allait permettre, croyait-on, de garder bien vivante la tradition rabbinique familiale.  Il était devenu expert en hébreu assez tôt dans sa vie et il connaissait assez bien l’araméen.  Il avait étudié l’Ancien Testament dans sa forme originale, de même que les textes du Talmud, de la Mishna et la Gémara, et avait approfondi ses connaissances de la compliquée exégèse biblique, le Targum.[4]

Au sujet de ce verset du Coran :

« Ne mêlez pas la vérité au mensonge et ne cachez pas sciemment la vérité. »  (Coran 2:42)

Muhammad Asad écrit :

« Mêler la vérité au mensonge signifie altérer les textes bibliques, ce dont le Coran accuse les juifs à plusieurs reprises (et qui a d’ailleurs été prouvé par un examen textuel objectif), tandis que cacher sciemment la vérité fait référence à leur mépris ou à leur interprétation délibérément erronée des paroles de Moïse dans le passage biblique qui dit :

« Le Seigneur suscitera pour vous un prophète comme moi, issu de votre peuple, l'un de vos frères: écoutez-le. » (Deutéronome 18:15) 

et des paroles attribuées à Dieu Lui-même :

« Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète semblable à toi; Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que Je lui commanderai. » (Deutéronome 18:18)

Les « frères » des enfants d’Israël sont évidemment les Arabes, et plus particulièrement les mousta’ribah (« arabisés ») parmi eux, dont la descendance remonte à Ismaël et Abraham.  Et comme c’est à ce groupe qu’appartenait la tribu (Qouraish) de laquelle faisait partie le prophète Mohammed, le passage biblique cité plus haut ne peut faire référence qu’à sa venue. »[5]



Footnotes:

[1] « Il (Jésus) est venu chez lui, et les siens ne l'ont pas accueilli. » (Jean 1:11)

[2] Jean 18:36.

[3] p. 156

[4] ‘Berlin to Makkah: Muhammad Asad’s Journey into Islam’ (De Berlin à la Mecque: le parcours de Muhammad Asad au sein de l’islam), par Ismail Ibrahim Nawwab, dans le numéro de janvier/février 2002 du magazine saoudien Aramco.

[5] Muhammad Asad, ‘The Message of The Quran’ (Gibraltar: Dar al-Andalus, 1984), p. 10-11.

 

 

Prophéties bibliques sur Mohammed (partie 3 de 4)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:32 :: Général

Prophéties bibliques sur Mohammed (partie 3 de 4): Les prophéties du Nouveau Testament sur Mohammed

 

John 14:16  “Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous. »

Dans ce verset, Jésus promet qu’un autre « consolateur » viendra.  Dans cet article, nous discuterons donc de ce « consolateur ».

Le mot grec paravklhtoß, ho parakletos, a été traduit comme « consolateur ». Parakletos signifie plus précisément « celui qui plaide la cause de quelqu’un d’autre, un intercesseur. »[1]  Le mot grec paravklhtoß, ho parakletos, a été traduit comme « consolateur ». Parakletos signifie plus précisément « celui qui plaide la cause de quelqu’un d’autre, un intercesseur. »  Le ho parakletos est une personne, en langue grecque, et non une entité incorporelle.  En langue grecque, chaque nom possède un genre, c’est-à-dire masculin, féminin ou neutre.  Dans les chapitres 14, 15 et 16 de l’Évangile selon Jean, le ho parakletos est une personne.  Tous les pronoms, en grec, s’accordent en genre avec les noms auxquels ils réfèrent et ici, le pronom « il » est utilisé en référence au parakletos.  Le Nouveau Testament utilise le mot pneuma, qui signifie « souffle » ou « esprit », qui est l’équivalent grec de ruah, le mot hébreu pour « esprit » utilisé dans l’Ancien Testament.  Pneuma est un mot grammaticalement neutre et est toujours représenté par un « il » impersonnel.

Toutes les Bibles d’aujourd’hui sont tirées d’« anciens manuscrits », le plus ancien datant du quatrième siècle.  Il n’y a pas deux anciens manuscrits qui soient identiques.[2]  Toutes les Bibles imprimées de nos jours sont constituées de manuscrits qui ont été rassemblés, mais qui ne proviennent pas d’une source unique et définitive.  Les traducteurs de la Bible tentent habituellement de « choisir » la version qu’ils croient être la bonne.  En d’autres termes, comme ils ne savent pas quel « ancien manuscrit » est le bon, ils décident, pour nous, de la meilleure « version » pour un verset donné.  Prenez  Jean 14:26, par exemple.  Jean 14:26 est le seul verset de la Bible qui associe le parakletos au Saint Esprit.  Mais les « anciens manuscrits » ne vont pas du tout dans le même sens.  Par exemple, dans le fameux Codex Syriacus, écrit aux environs du cinquième siècle et découvert en 1812 sur le Mont Sinaï, le texte de 14:26 dit « paraclet, l’esprit » et non « paraclet, le Saint Esprit ».

Pourquoi devons-nous accorder autant d’importance à cela?  Parce que dans la langue biblique, un « esprit » signifie tout simplement un « prophète ».

« Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde.»[3]

Il est intéressant de savoir que plusieurs érudits bibliques ont considéré le parakletos comme une « personnalité indépendante ayant le pouvoir de sauver » et non comme le Saint Esprit.[4]

La question est donc : le parakletos, le consolateur annoncé par Jésus était-il le « Saint Esprit » ou une personne – un prophète?  Pour répondre à cette question, nous devons bien comprendre la description du ho parakletos et voir si elle correspond à un esprit ou à un être humain.

Si nous poursuivons notre lecture au-delà de 14:16 et de 16:7, nous découvrons que Jésus avait prédit les détails de l’arrivée et de l’identité du parakletos.  Ainsi, dans le contexte de Jean 14 et 16, nous découvrons les faits suivants :

1       ésus a dit que le parakletos était un être humain :

John 16:13  «… il vous annoncera les choses à venir. »

John 16:7   « En effet, si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas à vous. »

Il est impossible que le consolateur soit le « Saint Esprit », parce que celui-ci était présent bien avant la venue de Jésus et tout au long de son ministère.[5]

Jean 16:13 réfère au paraclet en utilisant le pronom « il » sept fois et non le « il » impersonnel.  Aucun autre verset de la Bible ne contient sept pronoms masculins.  Par conséquent, le paraclet est une personne et non un esprit.

2.      Jésus est appelé « parakletos » :

« Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat (parakletos) auprès du Père, Jésus Christ le juste. » (1 Jean 2:1)

Ici, nous voyons que le parakletos est un intercesseur physique, un être humain.

3.      La « divinité » de Jésus est une invention qui est venue plus tard :

Jésus n’a jamais été perçu comme « divin » jusqu’au Concile de Nicée, en 325.  Avant cela, tous, à l’exception des juifs, le reconnaissaient comme un prophète de Dieu, tel qu’indiqué par la Bible :

Matthieu 21:11   « ...Et la foule qui l'accompagnait répondait: « C'est Jésus le prophète, de Nazareth en Galilée. »

Luc 24:19    « … Jésus de Nazareth. C'était un prophète qui agissait et parlait avec puissance, devant Dieu et devant tout le peuple. »

4.      Jésus a prié Dieu d’envoyer un autre parakletos :

John 14:16   « Et moi, je demanderai au Père de vous donner un autre consolateur de sa cause, afin qu'il reste pour toujours avec vous. »



Footnotes:

[1] Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words.

[2] « En plus des différences majeures, comme celles-là, rares sont les versets où l’on ne retrouve pas de variantes d’une version à l’autre.  Nul ne peut prétendre que ces additions,  omissions ou altérations ne constituent que de vagues différences. »  ‘Our Bible and the Ancient Manuscripts,’ par le Dr Frederic Kenyon, Eyre and Spottiswoode, p. 3.

[3] 1 Jean 4: 1-3

[4] « ...La tradition chrétienne a identifié cette figure (le paraclet) comme le Saint Esprit, mais des érudits comme Spitta, Delafosse, Windisch, Sasse, Bultmann, et Betz ont douté de l’authenticité de cette interprétation et ont avancé que le paraclet avait déjà été considéré comme une personnalité salvatrice qui a plus tard été confondue avec le Saint Esprit. » ‘The Anchor Bible, Doubleday & Company, Inc, Garden City, N.Y. 1970, Volume 29A, p. 1135.

[5] Genèse 1: 2, 1 Samuel 10: 10, 1 Samuel 11: 6, Isaïe 63: 11, Luc 1: 15, Luc 1: 35, Luc 1: 41, Luc 1: 67, Luc 2: 25, Luc 2: 26, Luc 3:22, Jean 20: 21-22.

 

 

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 4 de 4)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:30 :: Général

Les prophéties bibliques sur Mohammed (partie 4 de 4): autres prophéties du Nouveau Testament sur Mohammed

 

5.      Jésus décrit le rôle de cet autre parakletos :

Jean 16:13 « il vous conduira dans la vérité tout entière. »

Dans le Coran, Dieu dit, au sujet de Mohammed :

« Ô gens!  Le Messager est venu à vous avec la vérité de la part de votre Seigneur.  Alors croyez; c’est bien meilleur pour vous. »  (Coran 4:170)

Jean 16:14    « Il me glorifiera. »

Le Coran, révélé à Mohammed, glorifie Jésus :

« … Son nom sera le Messie, Jésus, fils de Marie, illustre en ce monde comme dans l’au-delà et l’un des rapprochés (de Dieu). »  (Coran 3:45)

Mohammed a aussi glorifié Jésus :

« Quiconque témoigne que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu, l'Unique qui n'a point d'associés; que Muhammad est Son serviteur et Son messager; que Jésus est le serviteur de Dieu, Son messager et Sa parole qu'Il envoya à Marie et Son esprit; et que le Paradis est vrai et que l'Enfer est vrai, Dieu le fera accéder au Paradis en fonction de ses actions. » (Sahih al-Boukhari, sahih Mouslim)

Jean 16:8    «… il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement. »

Le Coran affirme :

« Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Dieu est le Messie, fils de Marie. », alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. »  Certes, quiconque attribue des associés à Dieu, Dieu lui interdit le Paradis, et son refuge sera le Feu.  Et les injustes ne seront point secourus. »  (Coran 5:72)

Jean 16:13    « … il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu , et il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme, au sujet de Mohammed :

« Et il ne prononce rien selon ses propres désirs.  Ce n’est rien d’autre qu’une révélation [qui lui est] inspirée par (l’ange Gabriel). » (Coran 53:3-4)

Jean 14:26    «…(il) vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. »

Les paroles du Coran :

« … alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. » (Coran 5:72)

… rappellent aux gens le premier et plus important commandement de Jésus, qu’ils semblent avoir oublié :

“Voici le commandement le plus important: Écoute, Israël, le Seigneur est notre Dieu, il est le seul Dieu’” (Marc 12:29)

Jean 16:13   « …il vous annoncera les choses à venir. »

Le Coran affirme :

« Ce sont là des récits inconnus de toi, que Nous te révélons, (ô Mohammed). »  (Coran 12:102)

Houdhaïfa, un des compagnons du prophète Mohammed, a dit :

« Une fois, le Prophète a prononcé un sermon devant nous, dans lequel il a mentionné tout ce qui allait arriver jusqu’au moment de l’Heure (du Jugement). » (Sahih al-Boukhari)

Jean 14:16    «…afin qu'il reste pour toujours avec vous. »

… c’est-à-dire que ses enseignements restent pour toujours avec vous.  Mohammed a été le dernier prophète envoyé par Dieu à l’humanité.  Ses enseignements sont parfaitement préservés.  Il continue de vivre dans le cœur et dans l’esprit de ses fidèles qui adorent Dieu de la même façon qu’il L’adorait.  Aucun homme ne vit éternellement sur cette terre, et cela s’applique aussi à Jésus et à Mohammed.  Et le parakletos n’y fait pas exception non plus.  Donc ce passage ne peut être relatif au Saint Esprit, car la place qu’il occupe actuellement au sein de l’Église n’existait pas avant le Concile de Chalcedon, en l’an 451, c’est-à-dire quatre siècles et demi après Jésus.

John 14:17   «…c'est l'Esprit de vérité … »

… c’est-à-dire qu’il sera un véritable prophète, voir 1 Jean 4:1-3

John 14:17    « … (celui) que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point … »

De nombreuses personnes, aujourd’hui, dans le monde, ne connaissent pas Mohammed, et encore moins de gens le reconnaissent comme prophète.

Jean 14:26    « …le Défenseur (ou consolateur) (parakletos)… »

Mohammed sera le défenseur de l’ensemble de l’humanité et des croyants qui auront commis des péchés, au Jour du Jugement.

Les gens, ce Jour-là, chercheront des personnes qui pourront intercéder en leur faveur auprès de Dieu afin de soulager leur détresse et leur souffrance.  Adam, Noé, Abraham, Moïse et Jésus s’excuseront de ne pouvoir les aider.

Alors ils viendront voir le prophète Mohammed et il leur dira : « je suis celui qui peut vous aider ».  Il intercèdera donc en faveur des gens dans la grande plaine du Rassemblement, et le jugement commencera. 

« … afin que ton Seigneur te ressuscite dans une position glorieuse. » (Coran 17:79)[1]

Le prophète Mohammed a dit :

« Mon intercession se fera en faveur de ceux qui auront commis des péchés majeurs. » (at-Tirmidhi)

« Je serai le premier intercesseur et le premier à frapper aux portes du Paradis. » (Sahih Mouslim)

Certains érudits musulmans ont suggéré que la signification de ce que Jésus a réellement dit, en araméen, pourrait être plus proche de celle du mot grec periklytos, qui signifie « celui qui est admiré ».  En arabe, le nom « Mohammed » signifie « le digne d’éloges ».  En d’autres termes, periklytos signifierait « Mohammed », en grec.  Il existe de bonnes raisons de croire en cette interprétation.  Comme les substitutions de mots, dans la Bible, sont des faits réels et documentés, il est parfaitement possible que les deux mots aient fait partie du texte original mais qu’un copiste ait décidé d’en laisser tomber un à cause de l’ancienne coutume qui consistait à écrire les mots de façon très rapprochée, avec très peu ou pas d’espace entre eux.  Dans un tel cas, le texte original aurait été « et il vous donnera un autre consolateur (parakletos), un [homme] admirable (periklytos) ». 

Les personnes suivantes ont affirmé que le « paraclet » constitue bel et bien une allusion à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

Premier témoignage

Anselm Turmeda (1352/55-1425), prêtre et érudit chrétien, a reconnu cette prophétie.  Après s’être converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé Touhfat al-arib fi al-radd ‘ala Ahl al-Salib.

Deuxième témoignage

Abdoul-Ahad Daoud, anciennement révérend David Abdou Benjamin Keldani, prêtre catholique romain de la secte des chaldéens unis.  Après s’est converti à l’islam, il a rédigé un livre intitulé « Muhammad in the Bible » (Mohammed dans la Bible).  Dans ce livre, il écrit, entre autres :

« Il ne fait aucun doute que le « paraclet » est en réalité le prophète Mohammed (Ahmad). »

Troisième témoignage

Nous avons déjà donné un bref résumé de la vie de Mohammed Asad, ci-dessus.  Au sujet de ce verset :

« … un messager qui viendra après moi et dont le nom sera « Ahmed ».  (Coran 61:6)

… dans lequel Jésus prédit la venue de Mohammed, Asad explique que le terme parakletos :

 « … est presque certainement une corruption du mot periklytos (« celui qui est admiré »), qui est la traduction grecque exacte du terme ou nom araméen Mawhamana.  (Il faut garder à l’esprit que l’araméen était la langue utilisée en Palestine à l’époque de Jésus et qu’elle a continué de l’être durant quelques siècles après sa mort.  C’était donc la langue dans laquelle les textes originaux de l’Évangile  – maintenant perdus – ont été écrits.)  Considérant la similitude phonétique entre periklytos et parakletos, il est facile d’imaginer comment un traducteur – ou, plus probablement, un scribe – a pu confondre les deux.  Il est intéressant de noter que l’araméen Mawhamana et le grec periklytos ont la même signification que les deux noms du dernier prophète, Mohammed et Ahmad, le premier dérivé du verbe hébreu hamida (« il a loué » - ou fait l’éloge de) et le second, du mot hébreu hamd (« louange » ou « éloge »). »



Footnotes:

[1] Voir aussi Sahih Al-Boukhari

Un défi jamais relevé

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:28 :: Général

Un défi jamais relevé

La preuve

Au départ, les Mecquois accusaient Mohammed d’avoir lui-même rédigé le Coran.  Mais Dieu leur répondit ainsi :

« Ou bien disent-ils: « Il l’a lui-même inventé » ?  Non… en réalité, ils ne croient pas.  Et bien, qu’ils produisent donc un récit pareil à celui-ci, s’ils sont véridiques.  Ont-ils été créés à partir de rien?  Ou sont-ils eux-mêmes les créateurs? »  (Coran 52:33-35)

Puis Dieu les mit au défi de produire dix sourates similaires à celles du Coran :

« Ou alors ils disent : « Il l’a forgé, [ce Coran] ».  Dis : « Apportez donc dix sourates semblables à celles-ci, que vous aurez vous-mêmes forgées, et appelez qui vous pourrez, (pour vous aider), hormis Dieu, si vous êtes véridiques. »  Et s’ils ne répondent pas, sachez alors que c’est par la science de Dieu qu’il est révélé et qu’il n’y a d’autre divinité que Lui.  Vous soumettrez-vous donc à Lui ? » (Coran 11:13-14)

Mais les voyant incapables de relever ce défi, Dieu réduisit le nombre à une seule sourate :

« Et si vous êtes dans le doute au sujet de ce que Nous avons révélé à Notre serviteur (Mohammed), alors essayez donc de produire ne serait-ce qu’une sourate semblable, et appelez vos témoins que vous adorez en dehors de Dieu, si vous êtes véridiques.  Et si vous n’y parvenez pas, et à coup sûr vous n’y parviendrez jamais, prémunissez-vous donc contre le Feu dont les hommes et les pierres seront le combustible, et qui a été préparé pour les mécréants. » (Coran 2:23-24)

Ils n’y parvinrent pas.  Dieu avait d’ailleurs prédit leur échec :

« Dis : « Même si toute l’humanité et les djinns s’unissaient pour produire quelque chose de similaire à ce Coran, ils ne sauraient rien produire de semblable, même s’ils se soutenaient les uns les autres. »  (Coran 17:88)

Le prophète Mohammed dit :

« Chaque prophète a reçu des signes (miracles) grâce auxquels des gens ont cru en lui.  Moi, j’ai reçu la révélation divine, que Dieu m’a inspirée.  J’espère donc être le prophète qui aura le plus de fidèles au Jour de la Résurrection. » (Sahih al-Boukhari)

Les miracles accomplis par les autres prophètes, dans le passé, étaient limités dans le temps et s’adressaient à ceux qui en étaient témoins.  Mais le miracle éternel avec lequel le prophète Mohammed fut envoyé, c’est-à-dire le noble Coran, n’a été accordé à aucun autre prophète.  Sa supériorité linguistique, son style, la clarté de son message, la force de ses arguments, la qualité de sa rhétorique et l’incapacité des hommes à produire quoi que ce soit de similaire et ce, jusqu’à la fin des temps, lui confèrent un caractère absolument unique.  Ceux qui ont été témoins de sa révélation, comme ceux qui sont venus après, tous peuvent boire à sa fontaine de sagesse.  C’est pourquoi le Prophète de miséricorde espérait être le prophète qui aurait le plus de fidèles, au Jour de la Résurrection, ce qu’il a d’ailleurs prédit à un moment où les musulmans étaient peu nombreux, bien avant que les gens ne se mettent à embrasser l’islam en masses.  Sa prophétie s’est donc réalisée.

Pourquoi le Coran est inimitable

Le prophète Mohammed était…

- un être humain ordinaire;

- une personne illettrée : il ne savait ni lire ni écrire.

Il avait plus de quarante ans lorsqu’il reçut la toute première révélation.  Avant ce moment, on ne le connaissait ni comme orateur, ni comme poète, ni comme homme de lettres; il était un simple marchand.  Avant d’être choisi comme prophète, il n’avait, de sa vie, jamais composé un seul poème ni prononcé de discours.

Il a transmis un livre provenant de Dieu que tous les Arabes de son époque furent bien obligés de reconnaître comme inimitable.

Le défi posé par le Coran

 Le défi posé par Dieu à travers  le Coran Dieu lance un défi à tous ceux qui s’opposent au Prophète et à l’islam.  Ce défi consiste à produire ne serait-ce qu’une sourate similaire à celles du Coran, même si les gens doivent se mettre à plusieurs pour le faire, et même  faire appel aux djinns s’ils le souhaitent.

Pourquoi ce défi?

Premièrement, parce que les Arabes étaient de grands poètes.  Ils étaient très versés dans cet art et ils étaient connus pour cela.  La poésie arabe était bien enracinée dans la vie quotidienne des gens; elle existait d’ailleurs à l’oral bien avant qu’on ne la couche sur papier.  Les poètes pouvaient composer de façon spontanée des poèmes très élaborés et mémoriser des milliers de vers.  Les Arabes avaient développé un système complexe pour évaluer les poètes et leurs poèmes, lesquels devaient répondre à des critères très sévères.  Ils organisaient des compétitions annuelles et les poèmes des gagnants étaient gravés dans l’or et suspendus à l’intérieur de la Ka’aba, aux côtés des idoles qu’ils adoraient.  Les plus talentueux tenaient le rôle de juges.  Les poètes pouvaient, simplement par leurs vers, déclencher une guerre ou favoriser une trêve entre tribus ennemies.  Les descriptions qu’ils faisaient des femmes, du vin et de la guerre étaient sans égal.

Deuxièmement, les ennemis du prophète Mohammed étaient fortement déterminés à faire obstacle à sa mission en utilisant tous les moyens à leur disposition.  Dieu leur donna donc la possibilité de réfuter les paroles de Mohammed par un moyen non-violent.

L’incapacité à relever le défi et ses conséquences

 L’histoire est témoin du fait que les Arabes de l’époque du Prophète ont été incapables de relever le défi de produire une seule sourate semblable à celles du Coran.[1]  Plutôt que de relever le défi, ils choisirent d’utiliser la violence et de mener une guerre contre l’islam.  Pourtant, de tous les peuples de l’époque, c’étaient eux qui avaient le plus de talent et de motivation pour prétendre relever ce défi, mais ils ne le firent pas.  S’ils l’avaient fait, ils auraient pu prouver que le Coran n’était pas d’origine divine et que l’homme qui l’avait fait connaître à l’humanité était un faux prophète.  Le fait qu’ils ne soient pas arrivés à le faire est la preuve du caractère divin du Coran.  Leur exemple est à l’image d’un homme qui meurt de soif alors qu’il se tient près d’un puits, et la seule raison pour laquelle il est mort, c’est qu’il n’arrivait pas à atteindre l’eau!

Par ailleurs, l’incapacité des Arabes de l’époque du Prophète à relever le défi posé par le Coran sous-entend que les Arabes des générations suivantes étaient encore moins susceptibles de le relever, car ils ne maîtrisaient plus la langue arabe aussi bien que leurs prédécesseurs.  Selon certains linguistes arabes, les Arabes ayant vécu avant la venue du Prophète et ceux qui lui étaient contemporains sont ceux qui ont joui de la plus grande maîtrise de la langue arabe, de ses règles, de ses mesures et de ses rimes.  Les générations suivantes  n’ont jamais pu atteindre cette maîtrise.

Enfin, le défi s’adressait à la fois aux Arabes et au non-Arabes.  Mais si les Arabes ont été incapables de le relever, ceux qui ne parlent pas cette langue ne peuvent prétendre le relever non plus. 

Peut-être certains d’entre vous pensent : « Il est possible que le défi ait été relevé par des gens de l’époque du Prophète, mais que ces écrits n’aient pas été préservés par la suite? »

 Depuis le début des temps, les peuples ont toujours rapporté les événements importants de leur histoire à leurs descendants.  Le défi posé par le Coran était bien connu, et si quelqu’un l’avait relevé, cela serait certainement parvenu jusqu’à nous.  Si l’on suppose qu’il ait pu être perdu dans les annales de l’histoire, on pourrait aussi supposer qu’il y a eu plus d’un Moïse, plus d’un Jésus et plus d’un Mohammed; peut-être que plusieurs Écritures ont aussi été révélées à ces prophètes imaginaires, mais que le monde l’ignore complètement!  Tout comme ces suppositions ne tiennent pas la route, il est aussi déraisonnable d’imaginer que le défi posé par le Coran a été relevé, mais que cet événement a été oublié par la suite.[2]

Par ailleurs, si les Arabes avaient relevé ce défi, ils auraient immédiatement discrédité le Prophète, car ils auraient eu en main leur plus puissante arme de propagande contre lui.  Mais rien de tout cela ne s’est produit et à la place, ils ont plutôt opté pour la guerre.

Le caractère unique du Coran et le message divin qu’il contient et qui s’adresse à toute l’humanité prouvent que l’islam est une religion véridique.  Face à cette réalité, chaque personne se retrouve devant deux options : soit elle reconnaît que le Coran est la parole de Dieu – et ce faisant, elle doit aussi accepter de reconnaître que Mohammed a été envoyé par Dieu et qu’il était Son Messager – soit elle refuse de reconnaître cette vérité.  Si la personne est sincère dans sa quête de vérité, elle doit étudier cette question de l’inimitabilité du Coran afin de nourrir sa foi et sa certitude d’avoir trouvé la vérité dans la religion prêchée par le Coran.



Footnotes:

[1] C’est un fait attesté par des orientalistes non-musulmans :

 

« Que les meilleurs écrivains arabes n’aient jamais réussi à produire quoi que ce soit dont l’excellence rejoindrait celle du Coran n’est pas étonnant… » (E H Palmer (Tr.), The Coran, 1900, Partie I, Oxford at Clarendon Press, p. lv).

 

« En tant que monument littéraire, le Coran est unique en son genre, unique à la littérature arabe, n’ayant  ni précurseur ni successeur dans sa langue… » (H A R Gibb, Islam - A Historical Survey, 1980, Oxford University Press, p. 28).

 

Et par des arabes chrétiens :

« De nombreux Arabes chrétiens parlent de son style avec une véritable admiration et reconnaissent son excellence.  Lorsqu’il est récité à haute voix, il a un effet presque hypnotique qui nous fait oublier sa syntaxe parfois étrange et son contenu qui, pour certains, est parfois repoussant.

Il possède la capacité de réduire au silence la critique par la douce musique de sa langue, qui a donné naissance au dogme de son inimitabilité.  Dans toute la littérature arabe, rien ne lui est comparable. »  (Alfred Guillaume, Islam, 1990, Penguin Books, pp. 73-74)

 

[2] Cet argument a été avancé par  al-Khattabi (mort en l’an 388 de l’Hégire).

Mohammed est-il l’auteur du Coran?

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:20 :: Général

Mohammed est-il l’auteur du Coran?

 

 

Qui a écrit le Coran?  Quelqu’un doit bien l’avoir composé.  Après tout, combien d’hommes du désert se sont levés pour donner au monde un livre comme le Coran?  Ce livre contient d`incroyables détails sur les nations, les prophètes et les religions du passé, de même que des informations scientifiques justes et précises qui étaient tout à fait inconnues à l’époque.  Quelle est donc la source de tout cela?  Si nous nions l’origine divine du Coran, il ne reste que quelques possibilités, à savoir :

- Que le prophète Mohammed a lui-même rédigé le Coran

- Qu’il l’a emprunté de quelqu’un d’autre.

Dans ce dernier cas, il l’a emprunté soit d’un juif, soit d’un chrétien, ou peut-être d’un des étrangers vivant en Arabie à l’époque.  Les Mecquois, pourtant, n’ont jamais pensé à l’accuser de l’avoir emprunté chez l’un d’eux.

En réponse à ces accusations, Dieu dit :

« Et ils disent : « Ce sont des légendes anciennes qu’il se fait écrire.  On les lui dicte matin et soir! »  Dis-leur, (ô Mohammed) : « C’est Celui qui connaît les secrets des cieux et de la terre qui l’a révélé.  Et Il est certes Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 25:5-6)

C’était un fait connu, par ses détracteurs, que Mohammed, qui avait été élevé parmi eux, n’avait jamais appris ni à lire ni à écrire.  Ils savaient qui il avait côtoyé et où il avait voyagé; ils reconnaissaient son intégrité et son honnêteté, au point où ils l’avaient surnommé « Al-Amin », qui signifie le digne de confiance, celui qui est honnête.  Mais dans leur haine du message qu’il prêchait, ils l’accusaient d’être un sorcier, un poète, et même un imposteur.  Bref, ils l’accusaient de tout ce qui leur passait par la tête.  Dieu dit :

« Vois ce à quoi ils te comparent !  Ils s’égarent, donc, et sont incapables de trouver un chemin [vers la vérité]. » (Coran 17:47-8)

La vérité est que Dieu est parfaitement au courant de tout ce qui se passe dans les cieux comme sur la terre; Il connaît le passé et le présent, et Il révèle la vérité à Son prophète.

Mohammed aurait-il pu l’écrire?

Il est impossible que Mohammed ait écrit le Coran et ce, pour les bonnes raisons suivantes :

Premièrement, de nombreuses occasions se sont présentées où il aurait pu, s’il avait eu de mauvaises intentions, inventer une « révélation ».  Par exemple, après la première révélation, les gens voulurent connaître la suite; mais le Prophète ne reçut rien d’autre durant des mois.  Les Mecquois se mirent à rire de lui en disant « son Seigneur l’a abandonné! » et ce, jusqu’à ce que la sourate 93, ad-Doha, soit révélée.  Durant l’intervalle, le Prophète aurait bien pu inventer quelque chose pour mettre fin aux moqueries dont il était l’objet, mais il n’en fit rien.  Aussi, au cours de sa mission, certains hypocrites accusèrent son épouse ‘Aisha de débauche.  Le Prophète aurait facilement pu inventer des versets pour la disculper, mais il dut subir une attente insoutenable qui dura des jours et des jours, durant lesquels il fut l’objet de moqueries et d’angoisse, jusqu’à ce que vienne la révélation de Dieu la disculpant de toute accusation.

Deuxièmement, le Coran contient lui-même des preuves démontrant que Mohammed ne peut en être l’auteur.  Certains versets lui reprochent certaines choses qu’il a faites, parfois durement.  Comment un imposteur se serait-il lui-même blâmé, risquant de perdre le respect et la loyauté de ses fidèles?  Voici quelques exemples :

« Ô Prophète!  Pourquoi t’interdis-tu ce que Dieu t’a rendu licite dans le but de plaire à tes épouses?  Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 66:1)

« … tu cachais en toi-même ce que Dieu allait rendre public.  Tu craignais les gens alors que Dieu est plus digne d’être craint. » (Coran 33:37)

« Il n’appartient pas au Prophète ni aux croyants d’implorer le pardon pour les polythéistes – même s’il s’agit de proches parents – après qu’il leur soit devenu clair que ce sont les gens de l’Enfer. » (Coran 9:113)

« Et celui qui s’empresse vers toi, mû par la crainte (de Dieu), tu ne lui portes pas attention.  Non!  En vérité, ce [Coran] est un rappel. »  (Coran 80:8-11)

S’il avait tenté de dissimuler quoi que ce soit, ç’aurait certainement été ces versets; mais il les a fidèlement récités.

« Et il ne garde pas pour lui-même, avec avarice, ce qui lui a été révélé.  Et [ce Coran] n’est point la parole d’un démon banni.  Où donc allez-vous?  Ceci n’est autre qu’un rappel à toute la création, pour ceux d’entre vous qui veulent suivre le droit chemin. » (Coran 81:24-27)

Dans les versets suivants, le Prophète reçoit un avertissement :

« Certes, Nous t’avons révélé le Livre avec la vérité, afin que tu juges entre les gens selon ce que Dieu t’a appris.  Ne te fais pas l’avocat des traîtres et implore le pardon de Dieu, car Dieu est certes Pardonneur et Miséricordieux.  Et ne plaide pas en faveur des gens qui se trahissent eux-mêmes.  Certes, Dieu n’aime pas le traître et le pécheur. Ils cherchent à se cacher des gens, mais ils ne cherchent pas à se cacher de Dieu.  Or, Il est avec eux quand, la nuit, ils tiennent des discours qui Lui déplaisent.  Dieu cerne parfaitement ce qu’ils font.  Certes, c’est vous qui plaidez en leur faveur dans la vie d’ici-bas.  Mais qui plaidera en leur faveur auprès de Dieu, au Jour de la Résurrection, et qui sera alors leur défenseur?  Quiconque agit mal ou se fait du tort à lui-même puis implore aussitôt le pardon de Dieu, trouvera Dieu Pardonneur et Miséricordieux.  Quiconque commet un péché ne le commet qu’à son propre détriment.  Et Dieu est Omniscient et Sage.  Et quiconque commet une faute ou un péché puis en jette le blâme sur un innocent se charge du fardeau du mensonge et d’un péché manifeste.  Et n’eut été de la grâce de Dieu et de Sa miséricorde sur toi, (ô Mohammed), une partie d’entre eux t’aurait volontiers égaré; mais ils n’égareront qu’eux-mêmes et ne peuvent en rien te nuire.  Dieu t’a révélé le Livre et la sagesse, et t’a enseigné ce que tu ne savais pas.  Et la grâce de Dieu, sur toi, est infinie. »  (Coran 4:105-113)

Ces versets font allusion à un musulman de Médine qui avait volé une pièce d’armure et l’avait cachée sur la propriété de son voisin juif.  Lorsque les propriétaires de l’armure l’attrapèrent, il nia tout, mais l’armure fut trouvée chez son voisin.  Ce dernier accusa son voisin musulman, qui continuait de nier.  Les autres musulmans de la tribu à laquelle appartenait l’homme allèrent trouver le Prophète afin que ce dernier le défende et le Prophète commençait à pencher en leur faveur lorsque les versets mentionnés ci-haut furent révélés, acquittant le juif du crime qui avait été commis.  Et tout cela en dépit du refus du juif de croire en la mission prophétique de Mohammed.  Les versets ordonnaient au prophète Mohammed de ne pas se faire l’avocat de celui qui avait cherché à tromper. 

« … Ne te fais pas l’avocat des traîtres et implore le pardon de Dieu » et « Et n’eut été de la grâce de Dieu et de Sa miséricorde sur toi, (ô Mohammed), une partie d’entre eux t’aurait volontiers égaré. »

Si Mohammed avait été un imposteur et avait lui-même rédigé le Coran, il se serait assuré de ne rien écrire qui aurait risqué de compromettre la possibilité que des gens se convertissent à sa religion.  Le fait que le Coran réprimande Mohammed à diverses reprises au sujet de mauvaises décisions qu’il a prises dans des circonstances particulières est en soi une preuve qui démontre qu’il ne pouvait en être l’auteur.

Qui est l’auteur du Coran (partie 1 de 3)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:18 :: Général

Qui est l’auteur du Coran (partie 1 de 3) :  Les paroles d’un être humain?

 

 

Bien qu’il soit prouvé que le texte du Coran est demeuré intact jusqu’à nos jours, comment pouvons-nous être certains que les mots qui le composent proviennent de Dieu et non d’une autre source?  Cette question nous amène à nous pencher sur l’authenticité, l’autorité ou la source du Coran.

Concernant la paternité du Coran, les musulmans croient que Dieu l’a révélé mot pour mot à Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). Cependant, les non-musulmans qui ne sont pas de cet avis ne réfutent pas les témoignages selon lesquels Mohammed, un Arabe qui vivait à la Mecque au 7ème siècle de notre ère, a été le premier à en prononcer les paroles.  Et, tel que mentionné plus haut, il n’y a eu, depuis lors, aucun changement à ce qui a été consigné par écrit des paroles qu’il a prononcées.

Pour soutenir la thèse que Dieu est l’auteur du Coran, les musulmans se basent sur une « preuve interne » c’est-à-dire sur des affirmations allant dans ce sens qui proviennent du Coran lui-même (par exemple 4:28; 6:19, 6:92, 27:6, 45:2, etc.). On peut comprendre que les non-musulmans considèrent cette « preuve » avec scepticisme, car pratiquement n’importe qui peut citer des passages de ses écritures qui prétendent que les écritures en question sont une révélation divine. Nous sommes donc contraints par la logique et par le souci d’objectivité de rechercher ailleurs des « preuves externes » prouvant que le Coran est la parole de Dieu et qu’il provient donc d’une source divine.

Pour présenter cette « preuve externe » et trouver la réponse à la question « Qui est l’auteur du Coran? », nous proposons de procéder par élimination en rayant de la liste des réponses possibles toute réponse qui paraîtrait comme définitivement non-plausible.  En d’autres termes, nous allons déterminer avec certitude ou (au moins) avec le plus de probabilité possible qui est l’auteur ou la source du Coran en éliminant les candidats potentiels inacceptables.

Les non-musulmans ont des opinions variées et contradictoires sur la source véritable du Coran.  La liste suivante des auteurs « possibles » reflète, selon eux, les principales théories :

1)    Mohammed

2)    Un ou des poètes, ou des savants ou érudits d’origine arabe

3)    Des poètes ou des savants ou érudits, ou encore des personnalités religieuses d’origine non-arabe

4)    Des moines ou des rabbins (i.e. des sources bibliques ou judéo-chrétiennes)

5)    Satan (ou autres « esprits trompeurs » ou « extraterrestres », etc.)

6)    Dieu.

Nous pouvons maintenant passer à un examen plus approfondi du texte coranique et de certains événements relatés par des historiens afin de déterminer à quel point ces théories sont plausibles.

Mohammed : Illettré et sans instruction

 C’est un fait notoire que Mohammed ne savait ni lire ni écrire (Coran 29:48) et personne, parmi ses contemporains non-musulmans ou parmi les historiens contemporains, ne conteste cela.  Il n’a jamais reçu d’éducation ou d’enseignement d’aucune sorte.  Il n’a jamais été connu pour composer de la poésie ou de la prose orale.  Or, même les savants non-musulmans reconnaissent la grandeur du Coran et l’étendue des textes de loi qu’il renferme et ne trouvent, en lui, aucune contradiction.[1]  Son contenu traite, de façon parfaitement cohérente, des relations sociales et économiques, de législation politique et religieuse, d’histoire, de conception de l’univers, des êtres vivants, des idées et des systèmes de pensée, des interactions humaines, de guerre, de paix, de mariage, de culte, de négoce et de tout ce qui touche à la vie en général.

Le Coran n’a jamais été édité ou révisé car il n’a jamais eu besoin de révision ou de correction.  Comment tous ces sujets auraient-ils pu être traités avec autant de précision par un Arabe du 7e siècle n’ayant reçu aucune instruction, ne sachant même pas lire et n’ayant donc aucun accès aux rares écrits relatifs à ces sujets?  Existe-t-il un autre exemple, dans l’histoire, où un illettré aurait produit un ouvrage de cette envergure?

L’intégrité reconnue de Mohammed

Avant la révélation de l’islam, la sincérité, la franchise et l’honnêteté de Mohammed étaient tellement connues dans sa communauté et parmi ses contemporains qu’ils lui avaient donné le surnom de « Al-Amine » (celui à qui on peut faire confiance).  Aucun mensonge ne lui a jamais été attribué, et plusieurs orientalistes occidentaux modernes ont admis que, contrairement aux tentatives de tromperies délibérées faites par d’autres orientalistes dans le passé, il leur apparaît indéniable que le Prophète était profondément et sincèrement convaincu que la révélation lui venait de Dieu Lui-même.[2]

Si son intégrité avait pu être mise en doute et s’il avait vraiment été motivé par le désir de s’attirer une certaine gloire personnelle en produisant le Coran, alors pourquoi en attribuer la source à Dieu plutôt que de prétendre en être lui-même l’auteur?  D’autant plus que les païens de la Mecque ne pouvaient que s’émerveiller devant un tel texte et avaient déjà concédé que personne n’était en mesure de produire d’écrit similaire (Coran 2:23-24, 17:88, etc.).  Ses ennemis lui offrirent même de devenir ses sujets en lui prêtant allégeance comme roi de la Mecque et de lui donner toutes les richesses auxquelles il pouvait aspirer à la condition qu’il cesse de réciter le Coran.  S’il avait vraiment été motivé par la gloire personnelle et par la soif du pouvoir, pourquoi décliner l’offre lorsqu’elle lui fut présentée et lui préférer une vie d’humilité, de simplicité, où il était soumis à la persécution, aux sanctions et même aux attaques hostiles de ceux qui se sentaient menacés par le message du Dieu unique.

De plus, est-il raisonnable de penser que Mohammed, l’illettré, ait pu être l’auteur du Coran pour en tirer un bénéfice personnel et que dans ce même Coran, il se soit critiqué lui-même et ait réprouvé ses propres actions?  Par exemple :

«  Il s’est renfrogné et il s’est détourné parce que l’aveugle est venu à lui.  … » (Coran 80:1-2)

Et aussi,

« … Tu craignais les gens alors que Dieu est plus digne d’être craint. » (Coran 33:37)

Les versets 18:23-24 et d’autres versets y font également référence.  Pourquoi se serait-il lui-même mis dans l’embarras alors qu’il aurait pu simplement omettre ou modifier à son avantage ces versets du Coran?  Ces versets ne le faisaient certainement pas paraître à son avantage si son but avait été d’obtenir pouvoir et  prestige.  L’existence même de ces versets prouve sans l’ombre d’un doute que Mohammed était véritablement un Messager de Dieu sincère et véridique!



Footnotes:

[1] Voir Fredrick Denny, Islam, NY: Harper & Row, 1987, p.88; Dr. Maurice Bucaille, The Bible, the Quran and Science, Indianapolis: American Trust Publications, 1983, p.163; et H.A.R. Gibb, Wither Islam, NY: A.M.S. Press, 1932, p.350; etc.

[2] Voir, par exemple, H.A.R. Gibb, Mohammedanism, London: Oxford University Press, 1962, p.25

 

 

Qui est l’auteur du Coran (partie 2 de 3)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:16 :: Général

Qui est l’auteur du Coran (partie 2 de 3) : Les paroles d’un poète ou d’un enseignant?

 

Le Style du Coran

Il y a un monde de différence entre le style du Coran et le style du Prophète Mohammed, dans sa façon de parler, tel que rapporté dans les livres de hadiths.  À tous égards, la différence entre les deux est évidente au premier coup d’œil, que ce soit au niveau du style ou du contenu.  Les paroles de Mohammed (hadiths) étaient prononcées sur le ton de la conversation ou du discours oratoire, et il avait également recours à l’exposé logique des faits et des idées, types de communication avec lesquels les arabes étaient déjà familiers.  Par contraste, le style du Coran est empreint d’une autorité tranchante:

« Nous avons créé les cieux et la terre… » (Coran 15:85, 44:38, 46:3, 50:38)

Et l’ordre maintes fois répété :

« Dis… »[1]

Voir aussi,

« Ne méditent-ils donc pas sur le Coran?  S’il provenait d’un autre que Dieu, ils y trouveraient maintes contradictions. » (Coran 4:82)

Et :

« Dis : « Composez donc une sourate semblable et appelez, pour vous aider, tous ceux que vous pouvez en dehors de Dieu, si vous êtes véridiques. » (Coran 10:38)

Voir également :

« Et si vous êtes dans le doute au sujet de ce que Nous avons révélé à Notre serviteur (Mohammed), alors essayez donc de produire ne serait-ce qu’une sourate semblable. (…)  Et si vous n’y parvenez pas, et à coup sûr vous n’y parviendrez jamais… » (Coran 2:23-24)

Quel être humain faillible écrirait un livre et défierait l’humanité entière d’y trouver des contradictions comme le fait l’auteur du Coran? (Coran 4:82 – voir plus haut).  Serait-il raisonnable, pour un étudiant ou un élève, après avoir terminé d’écrire sa copie d’examen d’y ajouter une note à son professeur disant : « Lisez mes réponses bien attentivement et je vous mets au défi d’y trouver des contradictions ou des erreurs! »?  Le style du Coran est tout simplement celui du Créateur Omniscient.

De plus, le Coran est un chef d’œuvre de littérature arabe qui a été et demeure inégalé en matière d’éloquence.  De par son style rythmique, ses rimes, la profondeur de ce qu’il exprime – qui parfois nous tourmente presque – , sa majesté, son « inimitable symphonie, dont les sonorités mêmes émeuvent jusqu’aux larmes et provoquent un état d’extase »[2], il a fait vaciller les fondations d’une société enorgueillie par sa poésie et qui adorait se prévaloir de ses talents oratoires.  Des concours annuels étaient organisés à La Mecque pour déterminer qui pourrait réciter, de mémoire, les poèmes les plus longs et les plus expressifs, et les concurrents rivalisaient d’éloquence.  Lorsque le Coran fut révélé, toutes ces compétitions furent interrompues.  Les Arabes avaient compris que toute compétition serait désormais futile.

Tout comme le miracle du bâton de Moïse se transformant en serpent réel avait surpassé les pouvoirs de tous les magiciens de Pharaon au temps où les Égyptiens étaient au sommet de leur maîtrise de la magie et de la sorcellerie, et tout comme les miracles de Jésus guérissant l’aveugle de naissance et ressuscitant les morts l’avaient emporté sur les pouvoirs des guérisseurs au temps où les juifs étaient connus pour leur maîtrise de la médecine, le Coran fut le miracle personnel du prophète Mohammed.[3]  Comment des expressions aussi magnifiques et ce style insurpassable auraient-ils pu provenir d’un homme, qui durant 40 ans, n’avait jamais été connu pour posséder de tels talents?

Similitudes et différences entre le Coran et la Bible

Le fait qu’il existe des similarités entre deux livres n’est pas suffisant pour pouvoir conclure que l’un doit nécessairement avoir été copié sur l’autre.  Les deux pourraient avoir pris leurs informations d’une tierce source commune, expliquant ainsi les quelques similarités entre eux.  L’idée de Dieu comme source de toute révélation authentique est d’ailleurs un argument que l’on retrouve dans le Coran lui-même. (Coran 4:47).

Certains chercheurs ont noté que les seuls chrétiens auxquels le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a été présenté avant sa mission n’ont pas passé suffisamment de temps en sa compagnie pour qu’ils aient pu lui enseigner quoi que ce soit de leurs Écritures.  Aucune autre annale historique ne fait mention de quelqu’un qui aurait pu être l’enseignant du prophète, ni parmi les juifs ni parmi les chrétiens.[4]  Par ailleurs, ses contemporains, parmi les Arabes, rivalisaient d’ardeur pour le discréditer.  S’il avait eu un professeur secret, ils l’auraient à coup sûr dévoilé.

De plus, comment le Coran pourrait-il être une copie de la Bible alors que les différences de credo exprimées dans les deux textes sont à ce point irréconciliables?  Le concept de Dieu et celui de prophète, les concepts de péché et de pardon que l’on retrouve dans le Coran sont très différents de ceux que l’on retrouve dans la Bible.  En fait, le Coran s’adresse parfois directement aux juifs et aux chrétiens pour corriger ce qu’il affirme être des corruptions survenues dans leurs propres écritures.  Il est intéressant de noter aussi que les révélations coraniques qui traitent des problèmes de la doctrine du christianisme sont apparues au cours de la période mecquoise, c’est-à-dire avant que le prophète ne migre à Médine, où il aurait été plus facilement en contact avec des érudits juifs et chrétiens.

Même dans le cas de narrations communes aux deux textes, nous observons des différences fondamentales entre les deux Écritures.  Par exemple, contrairement à la Bible, le Coran :

                ne rejette pas le blâme sur les femmes pour l’erreur commise par Adam (que la paix de Dieu soit sur lui) et Ève lorsqu’ils ont désobéi à Dieu au jardin d’Éden. (Comparez Genèse 3:12-17 avec Coran 91:7-8 et 2:35-37);

                met bien l’accent sur le fait qu’Adam et Ève se sont repentis à Dieu (Coran 7:23) et ont obtenu Son pardon (Coran 2:37);

                mentionne que le fait qu’Adam et Ève se soient finalement retrouvés sur la terre faisait déjà partie du plan de Dieu avant même qu’Il ne les  crée (Coran 2:30) et n’est donc pas une sorte de punition (Genèse 3:17-19).

D’autres variations significatives se manifestent dans les récits de Salomon [5], d’Abraham[6], d’Ismaël et d’Isaac, de Lot, de Noé [7], de Moïse et de Jésus[8] (que la paix de Dieu soit sur eux).

Le Coran mentionne aussi un grand nombre d’informations historiques qui ne sont pas du tout mentionnées dans la Bible.  De quelle partie de la Bible le Coran aurait-il copié ce qui suit?

·        Le récit des peuples de ‘Aad et Thamoud et de leurs prophètes, Houd et Saleh.

·        Le dialogue entre le prophète Noé et son fils avant le déluge (Coran 11:42-43)

·        Le dialogue entre Abraham et son père (Coran 6:74), celui entre lui et un roi (Coran 2:258), et celui entre lui et son peuple (Coran 22:70-102, 29:16-18, 37:83-98, 21:57)

·        La mention de la ville de Iram (Coran 89:7)

·        Que le pharaon de l’Exode est mort noyé, et que son corps été préservé comme un signe pour les générations futures. (Coran 10:90-92)

·        Le miracle de Jésus qui a parlé aux gens dès le berceau (Coran 3:46), et qui a façonné un oiseau d’argile avant de le transformer (par la volonté de Dieu) en oiseau véritable en soufflant dessus (Coran 3:49), etc.

Pour d’autres exemples, voir Coran 21:69, 2:260 et 3:37.



Footnotes:

[1] Cet ordre est répété de trop nombreuses fois pour que nous en fassions la liste, mais vous en trouverez un exemple aux sourates 112,113,114.

[2] Marmaduke Pickthall, The Meaning of the Glorious Quran, New York: The Muslim World League, 1977, p.vii.

[3] Sahih Al-Boukhari Vol.6, Hadith No.504; Sahih Mouslim Vol.1, Hadith No.283.

[4] Bilal Philips, Usool at-Tafseer, Sharjah: Dar al-Fatah, 1997, p.127-128.

[5]  Le Coran rejette l’opinion selon laquelle ce prophète aurait été un adorateur d’idoles – comparez Coran 2:102 et 1 Rois 11:4.

[6]  Le Coran rapporte que Dieu a commandé le sacrifice de son fils à Abraham par l’intermédiaire d’un rêve et que son fils était d’accord avec ce commandement (il fut ensuite sauvé par l’intervention de Dieu).  Mais la Bible affirme que Dieu lui aurait parlé de vive voix et que son fils n’était pas au courant.   Comparez Coran 37:99-111 et Genèse 22:1-19.

[7]   La Bible affirme que le déluge a touché la planète tout entière tandis que le Coran affirme que le phénomène ne s’est produit que localement.  La description coranique concorde d’ailleurs avec les nombreuses preuves scientifiques touchant cet événement.  Comparez Coran 25:37 et Genèse 7:23.

[8] Le Coran insiste à maintes reprises sur le fait que Jésus n’a jamais été crucifié.

 

 

Qui est l’auteur du Coran? (partie 3 de 3)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:15 :: Général

Qui est l’auteur du Coran? (partie 3 de 3) : Les paroles de Satan ou les paroles de Dieu?

 

Les enseignements coraniques à propos de Satan et à propos de la morale.

Certains prétendent que le Coran était l’œuvre du diable.[1]  Examinons à quel point cette allégation peut être considérée comme sensée (ou insensée).

S’il était l’auteur du Coran, ou qu’il l’avait lui-même inspiré, pourquoi Satan se maudirait-il lui-même et se dirait l’ennemi juré des êtres humains (Coran 35:6 et 36:60)?  Pourquoi Satan ordonnerait-il  :

« Lorsque tu récites le Coran, cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le banni. » Coran 16:98)

Pourquoi Satan se condamnerait lui-même avec une telle véhémence?  Le bon sens commun accepterait-il l’idée que Satan demande aux gens de faire ce qui est bien, d’avoir une bonne moralité, d’être vertueux, de n’adorer personne d’autre que Dieu, de ne pas écouter Satan et ses suggestions, et d’éviter le mal et de le combattre?

Soutenir une telle thèse est insensé et d’une logique répugnante pour des gens raisonnables, car Satan ne se ferait de tort qu’à lui-même s’il était l’auteur.  Même la Bible atteste :

«  Si donc Satan se révolte contre lui-même, il est divisé, et il ne peut subsister, mais c'en est fait de lui. » (Marc 3:26)

Cet argument s’applique à toute les ‘forces sataniques’, qu’on les appelle ‘esprits maléfiques’, ‘extra-terrestres trompeurs’, etc.

Les informations factuelles et scientifiques contenues dans le  Coran

Le Coran relate des faits et des événements anciens qui étaient inconnus de Mohammed et de ses contemporains et dont les historiens, jusqu’à la première moitié de 20ème siècle, n’avaient pas encore eu connaissance.  Des dizaines de versets font aussi référence à des merveilles scientifiques dont certaines viennent à peine d’être découvertes ou confirmées et qui ont trait à la création de l’univers, à la biologie, l’embryologie, l’astronomie, la physique, la géographie, la météorologie, la médecine, l’histoire, l’océanographie, etc.  Voici quelques exemples de découvertes scientifiques modernes mentionnées dans le Coran

·        La Cité perdue de Iram. (Coran 89:7)

·        Les abeilles ouvrières qui sont des femelles. (Coran 16:68)

·        Le rôle des montagnes comme « piquets » stabilisateurs. (Coran 16:68)

·        La forme sphérique de la Terre. (Coran 7:54, 36:37, 31:29)

·        L’expansion de l’univers. (Coran 51:47)

·        Le « Big Bang » (Coran 21:30)

·        Le fait qu’à un moment donné l’univers n’ait été qu’une sorte de nuage de ‘fumée’. Coran 41:11)

·        La description coranique des stades de développement de l’embryon humain. (Coran 23:12-14)

Nous référons les lecteurs qui désirent en savoir plus sur le sujet aux ouvrages de Maurice Bucaille [2], de Jeffrey Lang[3], de Malik Bennabi[4], de Keith L. Moore[5], de I. A. Ibrahim[6], de Hamza Mustapha Njozi[7], et de Gary Miller [8] [9].

Combien de scientifiques modernes, experts dans leur domaine de compétence, et de brillants chercheurs, secondés par des instruments de mesure de haute performance, des satellites, des télescopes, des microscopes et des ordinateurs, combien a-t-il fallu de telles personnes pour découvrir des faits scientifiques déjà mentionnés dans le Coran?  Et sur quelle période de temps ces découvertes se sont-elles étalées?  Est-il concevable qu’un être humain, quel qu’il soit, puisse avoir été l’auteur d’une telle écriture, il y a plus de 1400 ans, avec toutes les informations qu’elle renferme, sans parler d’un être humain analphabète et n’ayant jamais reçu d’éducation?

S’il est vrai que le Coran mentionne l’incapacité de l’homme à saisir pleinement tous les mystères de la création dans sa complexité extrême (Coran 67:3-4), la révélation semble quand même offrir des indications à propos de divers phénomènes naturels comme si elle incitait les êtres humains à faire des recherches et à vérifier ce qui y est mentionné.  Encore une fois, cela est dit avec une telle autorité et une telle assurance, qu’on ne peut que présumer que l’auteur met véritablement au défi notre incrédulité.

Comparer ce qui est mentionné dans le Coran à propos de l’univers physique et certaines notions scientifiques qui traitent du même sujet nous amène à découvrir de profondes similitudes.  Mais ce qui est particulièrement remarquable, comme le Dr Bucaille le soulève, est que le Coran se distingue de tous les autres ouvrages de l’antiquité qui décrivent ou tentent de décrire comment la nature fonctionne en ce sens qu’il évite les concepts erronés.  En effet, le Coran mentionne de nombreux sujets qui ont une incidence directe sur des connaissances modernes sans qu’on puisse y trouver ne serait-ce qu’une seule déclaration qui soit en contradiction avec ce qui a été aujourd’hui scientifiquement établi.[10]

Le Dr Bucaille va même jusqu’à conclure son étude par la remarque suivante :

« Vu le niveau des connaissances à l’époque de Mohammed, il est inconcevable que les nombreuses déclarations en rapport avec la science que l’on retrouve dans le Coran puissent avoir été l’œuvre d’un homme.  De plus, il est parfaitement légitime, non seulement de voir le Coran comme une expression de la révélation, mais également de lui accorder une place très spéciale, de par la garantie d’authenticité qu’il renferme et au vu de son contenu de déclarations scientifiques, qui, lorsqu’on les étudie de nos jours, mettent encore au défi l’entendement humain. »[11]

Conclusions

En cherchant la source possible du Coran, nous avons découvert les points suivants :

(1) Mohammed était illettré

(2) Mohammed était d’une intégrité irréprochable

(3) Le style extrêmement particulier du Coran

(4) Les contradictions entre le Coran et la Bible

(5) Les enseignements coraniques à propos de Satan et à propos de la morale

(6) Les informations factuelles et scientifiques contenues dans le Coran.

Nous présentons ces points pour nous aider dans notre « démarche  d’élimination » des sources ou des auteurs suivants du Coran :

Mohammed : Nous pouvons d’ores  et déjà éliminer Mohammed de la liste des auteurs possibles du Coran.  En vertu des points 1, 2, 3, 5 et 6 présentés plus haut, il est absolument exclu qu’il ait pu être l’auteur du Coran.

Autre(s) poète(s) ou savant(s) arabe(s): on peut aussi éliminer tout autre arabe de la liste des auteurs en vertu des points 2, 3 et 6 (au minimum).

Quelqu’un qui n’est pas d’origine arabe: les raisons qui font qu’on élimine toute personne d’origine arabe de la liste nous amènent aussi à éliminer toute personne qui n’est pas d’origine arabe, qu’il (elle) soit savant, érudit, poète, ou personnalité religieuse.

Moines chrétiens ou rabbins juifs (c’est-à-dire des sources judéo-chrétiennes): Cette source est rejetée en vertu des points 1, 2, 3, 4, et 6.

Satan : (ou autre(s) esprit(s) trompeur(s) ou extraterrestre(s) : Cette possibilité est également à rejeter comme inacceptable en vertu des points déjà discutés, surtout du point 5.

Allah (Dieu) : En l’absence d’aucune autre alternative acceptable comme source du Coran, nous sommes plus ou moins forcés par la logique d’accepter que le Coran est bel et bien ce qu’il prétend être – une révélation de Dieu par l’intermédiaire de son prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  Cette conclusion semble raisonnable non seulement parce qu’elle ne peut objectivement être éliminée, mais parce qu’il est simplement raisonnable de s’attendre à ce qu’un livre qui possède autant de qualités et dont le contenu est aussi supérieur ne puisse émaner que du Créateur et du Guide de l’humanité.  De toutes les sources possibles du Coran, c’est aussi la seule source – Allah (Dieu) – qui déclare sans ambages en être l’auteur dans le Coran lui-même. 

Ainsi, la position qui soutient que Dieu est l’auteur du Coran tient toujours, et le défi (ou le test de falsification, Coran 4:82) est toujours ouvert à quiconque réfute que le Coran a bel et bien été révélé par Dieu.  Ayant entrepris nous-mêmes cette tâche, le fait que les musulmans soutiennent que le Coran est la parole de Dieu ne semble pas du tout être le produit d’une foi aveugle mais plutôt le produit d’un excellent jugement, sain et raisonnable, à la lumière de toutes les preuves disponibles.  En fait, après avoir passé en revue tous les arguments et évalué les éléments de preuve, la foi aveugle serait de soutenir une autre thèse.

Note: La preuve que Dieu est l’auteur du Coran est aussi la preuve de l’existence du Divin.  Dieu doit nécessairement exister, à moins qu’un autre auteur du Coran, raisonnablement et logiquement plus acceptable, puisse être trouvé!



Footnotes:

[1] Voir l’ouvrage de Norman Daniel : Islam and the West: the Making of an Image, UK: Edinburgh University Press, 1989, p.83, 94, etc.

[2] Maurice Bucaille, The Bible, the Quran and Science, Indianapolis: American Trust Publications, 1978

[3] Jeffrey Lang, Struggling to Surrender, Maryland: Amana Publications, 1994

[4] Malik Bennabi, The Quranic Phenomenon, trad. A.B. Kirkary, Indianapolis: American Trust Publications, 1983

[5] Keith Moore, The Developing Human, 3e édition, Philadelphia: W.B. Saunders Co., 1982

[6] I.A. Ibrahim, A Brief Illustrated Guide to Understanding Islam, Houston: Darussalam Publishers, 1997

[7] H.M. Njozi, The Sources of the Quran: A Critical Review of the Authorship Theories, Saudi Arabia: WAMY Publications, 1991

[8] Gary Miller, The Basis of Muslim Beliefs, Kuala Lampur: Prime Minister’s Department - Islamic Affairs Division, 1995

[9] (http://users.erols.com/ameen/amazingq.htm)

[10] Maurice Bucaille, The Bible, the Quran and Science, Indianapolis: American Trust Publications, 1978

[11] [76] ibid., p.163.

 

Comment le Coran a été préservé (partie 1 de 2)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:13 :: Général

Comment le Coran a été préservé (partie 1 de 2): La mémorisation

 

Le Coran, qui est l’Écriture religieuse des musulmans, a été révélé en arabe au prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) par l’intermédiaire de l’ange Gabriel.  Cette révélation s’est faite petit à petit, par fragments, sur une période de vingt-trois ans, tant sous la forme de courts versets que sous la forme de longs chapitres (sourates).[1]

Le Coran (litt. « récitation ») est un ouvrage distinct de la sounnah du Prophète qui elle, constitue un recueil (en plusieurs ouvrages) de ses actes et de ses paroles rapportés par ses compagnons (hadiths).

Lorsqu’il recevait la révélation, le Prophète la transmettait directement à ses compagnons en leur récitant fidèlement les mots qu’il avait reçus, et dans le même ordre.  Cela apparaît évident lorsque nous considérons qu’il répétait même les paroles de Dieu qui lui étaient personnellement adressées, comme par exemple « qoul » (qui signifie « dit », à l’impératif comme dans « dit aux gens, ô Mohammed, que…).

Le style et l’éloquence du Coran en font un texte relativement facile à mémoriser.  En fait, Dieu affirme qu’il s’agit là d’une de ses plus grandes qualités, car elle facilite sa préservation et sa mémorisation (Coran 44:58;  54:17, 22, 32, 40), surtout pour une société arabe qui s'enorgueillissait d’une longue tradition de composition et de récitation de poèmes.  Michael Zwettler écrit que :

« À ces époques reculées, alors que l’écriture était à peine utilisée, la mémorisation et la transmission orale étaient pratiquées à un degré qui nous est pratiquement inconnu et étranger, aujourd’hui. »[2]

La révélation était donc facilement mémorisée par une grande partie des gens de la communauté du Prophète.

Le Prophète encourageait ses compagnons à apprendre chaque verset qui lui était révélé et à le transmettre aux autres.  Il leur suggérait également, comme acte d’adoration, de réciter le Coran sur une base régulière, de même qu’au cours des prières.  De cette façon, les musulmans de l’époque entendaient fréquemment les mêmes versets récités à répétition; ils les mémorisaient et les récitaient à leur tour lorsqu’ils faisaient leurs prières.  C’est ainsi que le Coran tout entier fut mémorisé mot pour mot par certains compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  Parmi eux, Zaid ibn Thabit, Oubayy ibn Ka’b, Mouadh ibn Jabal, et Abou Zaid.[3]

Non seulement les mots du Coran étaient-ils mémorisés, mais aussi leur prononciation, qui plus tard allait devenir une véritable science appelée « tajwid », la science de la prononciation exacte de chaque lettre et de chaque mot du Coran, en tenant compte également des liaisons et du contexte syntaxique.  Grâce à cette science, de nos jours, de nombreux non-arabophones arrivent à réciter le Coran aussi bien que des arabophones.

Par ailleurs, l’ordre des sourates et des versets du Coran a été agencé par le Prophète lui-même et était bien connu de ses compagnons. [4]  Chaque Ramadan, l’ange Gabriel venait faire réciter le Coran tout entier au Prophète; ce dernier répétait après l’ange, en présence de certains compagnons.[5]  L’année de sa mort, Gabriel le lui fit réciter deux fois en entier.[6]  Ainsi, l’ordre des versets dans chaque sourate, de même que l’ordre des sourates, a également été mémorisé par les compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

Plus tard, lorsque certains compagnons allèrent s’installer dans d’autres provinces, ils enseignèrent la récitation du Coran à ces nouvelles populations.[7]  De cette façon, le Coran fut mémorisé par de nombreuses personnes à travers toute l’Arabie, et même au-delà.

En fait, la mémorisation du Coran devint une véritable tradition qui se perpétua à travers les siècles, dans le monde musulman, grâce, entre autres, à l’implantation d’écoles de mémorisation.[8]  Dans ces écoles, les élèves mémorisaient le Coran et apprenaient les règles de tajwid en présence d’un maître qui avait lui-même appris d’un autre maître, de sorte qu’il s’était créé une véritable chaîne d’apprentissage qui remontait jusqu’au Prophète de Dieu lui-même.  Cet apprentissage durait (et dure toujours) de trois à six ans.  Lorsque l’apprentissage est terminé, l’élève reçoit un certificat officiel (ijaza) attestant qu’il maîtrise les règles de récitation et qu’il peut désormais réciter le Coran de la même manière que le récitait le Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

L’image ci-dessus représente un certificat typique (ijaza) accordé à la personne qui a terminé l’apprentissage du Coran, certificat qui atteste que cette personne fait partie de la chaîne d’apprentissage remontant au Prophète de l’islam.  Le certificat ci-dessus est celui du qari Mishari bin Rashid al-Afasy, un qari (réciteur) bien connu du Koweit, accordé par le sheikh Ahmad al-Ziyyat.  L’image est une courtoisie de (http://www.alafasy.com.)   

 

A.T. Welch, un orientaliste non-musulman, écrit :

« Pour les musulmans, le Coran est bien plus qu’une Écriture sacrée comme on l’entend généralement en Occident.  Pour la vaste majorité [des musulmans], à travers les siècles, le Coran, a toujours été avant tout un texte oral, c’est-à-dire la forme sous laquelle il a d’abord été révélé, une « récitation » qu’a psalmodié Mohammed à ses fidèles sur une période de plus de vingt ans…  Les révélations étaient mémorisées par certains compagnons de Mohammed du vivant de ce dernier, et la tradition orale ainsi établie s’est poursuivie, jusqu’à nos jours, de façon plus ou moins indépendante, et peut-être même supérieure au Coran écrit…  À travers les siècles, la tradition orale du Coran a été perpétuée par les réciteurs professionnels (qourra).  Jusqu’à tout récemment, la récitation du Coran a rarement été pleinement appréciée en Occident. »[9]

Le Coran est probablement l’unique livre, parmi les livres religieux et laïques confondus, qui ait été mémorisé en entier par des millions de personnes à travers le monde.[10]  L’orientaliste Kenneth Cragg écrit que :

« … ce phénomène de récitation du Coran signifie que le texte a traversé les siècles en une succession ininterrompue de dévotion.  On ne peut donc le considérer comme une antiquité ni comme un document historique provenant d’un passé lointain.  La récitation a fait du Coran un Livre présent à toutes les époques de l’histoire de l’islam, à chaque génération, et a fait en sorte qu’il ne soit jamais relégué à un simple rôle de référence. » [11]



Footnotes:

[1] Muhammad Hamidullah, Introduction to Islam, London: MWH Publishers, 1979, p.17.

[2] Michael Zwettler, The Oral Tradition of Classical Arabic Poetry, Ohio State Press, 1978, p.14.

[3] Sahih Al-Boukhari Vol.6, Hadith No.525.

[4] Ahmad von Denffer, Ulum al-Quran, The Islamic Foundation, UK, 1983, p.41-42; Arthur Jeffery, Materials for the History of the Text of the Quran, Leiden: Brill, 1937, p.31.

[5] Sahih Al-Boukhari Vol.6, Hadith No.519.

[6] Sahih Al-Boukhari Vol.6, Hadith Nos.518 & 520.

[7] Ibn Hisham, Seerah al-Nabi, Cairo, n.d., Vol.1, p.199.

[8] Labib as-Said, The Recited Koran, traduit par Morroe Berger, A. Rauf, et Bernard Weiss, Princeton: The Darwin Press, 1975, p.59.

[9] The Encyclopedia of Islam, ‘The Quran in Muslim Life and Thought.’

[10] William Graham, Beyond the Written Word, UK: Cambridge University Press, 1993, p.80.

[11] Kenneth Cragg, The Mind of the Quran, London: George Allen & Unwin, 1973, p.26.

 

 

Comment le Coran a été préservé (partie 2 de 2)

Par musulman :: 24/10/2010 à 18:11 :: Général

Comment le Coran a été préservé (partie 2 de 2): Le Coran écrit

 

Le Coran tout entier a été mis par écrit au fur et à mesure de sa révélation à Mohammed par certains de ses compagnons lettrés, dont le plus connu était Zaid ibn Thabit.[1]   Parmi les autres scribes, il y avait également Oubayy ibn Ka’b, Ibn Mas’oud, Mou’awiyah ibn Abi-Soufyan, Khalid ibn Walid et Zoubayr ibn Awwam.[2]   Les versets étaient écrits sur des pièces de cuir, sur des parchemins, sur l’os d’omoplate de certains animaux et sur des tiges de palmier desséchées.[3]

La codification du Coran sous forme de livre a été faite peu après la bataille de Yamamah (en l’an 11 de l’Hégire – 633 de notre ère), après la mort du Prophète, durant le califat d’Abou Bakr.  De nombreux compagnons sont morts en martyrs au cours de cette bataille et l’on craignait qu’à moins qu’une copie écrite du Coran tout entier ne soit produite, certaines parties puissent être perdues à jamais avec la mort de ceux qui les avait mémorisées.  Par conséquent, suivant la suggestion d’Omar de mettre le Coran tout entier par écrit, Zaid ibn Thabit fut nommé par Abou Bakr à la tête d’un comité qui allait devoir colliger tous les versets écrits ici et là et produire une copie renfermant le Coran dans toute son intégralité.[4]  Afin de préserver cette compilation de toute erreur, le comité n’accepta que les écrits qui avaient été rédigés en présence du Prophète et exigea deux témoins fiables à l’appui, qui avaient réellement entendu le Prophète réciter les versets en question.[5]  Une fois complétée et approuvée à l’unanimité par les compagnons du Prophète, cette copie du Coran fut gardée par Abou Bakr (mort en l’an 13 de l’Hégire), puis transférée au calife ‘Omar, puis à fille d’Omar et veuve du Prophète, Hafsah.[6]

Le troisième calife, Outhman (calife entre l’an 23 et l’an 35 de l’Hégire) demanda à Hafsah de lui envoyer le manuscrit du Coran, qui était sous sa garde, et demanda qu’on en fasse plusieurs copies reliées.  Cette tâche revint aux compagnons Zaid ibn Thabit, Abdoullah ibn Az-Zoubair, Sa’id ibn As-’As, et Abdour-Rahman ibn Harith ibn Hisham.[7]  Lorsque les copies furent complétées (en l’an 25 de l’Hégire), Outhman rendit à Hafsah le manuscrit original et envoya les copies aux principales provinces musulmanes.

Un certain nombre d’érudits non-musulmans qui ont étudié la question de la compilation et de la préservation du Coran ont conclu à l’authenticité de ce dernier.  John Burton, à la fin de son ouvrage étoffé sur la compilation du Coran, affirme que le Coran, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est :

« … un texte qui nous est parvenu exactement sous la même forme que celle dans laquelle il a été arrangé et approuvé par le Prophète. (…)  Ce que nous tenons aujourd’hui dans nos mains, c’est le moushaf de Mohammed. »[8]

Kenneth Cragg décrit la transmission du Coran de l’époque de la révélation à nos jours comme « un texte qui a traversé les siècles en une succession ininterrompue de dévotion. »[9]

Schwally, quant à lui, affirme que :

« En ce qui concerne la révélation, nous pouvons être certains que la transmission de son texte a été faite en respectant avec exactitude la disposition qu’en avait faite le Prophète. »[10]

La crédibilité historique du Coran est encore soutenue par le fait que l’une des copies envoyées par le calife Outhman existe toujours aujourd’hui.  Elle se trouve au musée de la ville de Tashkent, en Ouzbékistan.  Selon le programme « Mémoire du monde » de l’Unesco, une division des Nations Unies, « il s’agit de la version définitive, connue comme étant le moushaf de ‘Outhman. »[11]

 Ce manuscrit, gardé par le Conseil musulman d’Ouzbékistan, est la plus ancienne version écrite du Coran.  Il s’agit de la version définitive, connue sous le nom de « moushaf de ‘Outhman ».  Cette photo est une courtoisie du Registre international de la Mémoire du monde.

 

 Un fac-similé du moushaf qui se trouve à Tashkent est disponible à la Bibliothèque de l’Université de Columbia, aux Etats-Unis.[12]   Cette copie est une preuve que le Coran qui est en circulation, de nos jours, est identique à celui de l’époque du Prophète.  Une copie du moushaf envoyée en Syrie (et reproduite avant qu’un incendie ne détruise la Mosquée Jaami’, où elle se trouvait, en 1892)  se trouve également au Musée Topkapi d’Istanboul [13] et, un manuscrit ancien, rédigé sur des peaux de gazelle, se trouve à Dar al-Koutoub as-Soultaniyyah, en Égypte.  D’anciens manuscrits datant de diverses périodes de l’histoire islamique trouvés à la Bibliothèque du Congrès, à Washington, au Musée Chester Beatty, à Dublin (Irlande) et au Musée de Londres ont été comparés à ceux de Tashkent, de Turquie et d’Égypte, et il a été conclu qu’aucun n’avait subi la moindre modification et que tous correspondaient au texte original.[14]

 Par ailleurs, l’Institut Koranforschung, de l’Université de Munich (Allemagne) a recueilli près de 42 000 copies anciennes du Coran, certaines complètes et d’autres non.  Après environ cinquante années de recherches, ils ont rapporté n’avoir trouvé aucune différence entre les différentes copies, à l’exception d’erreurs de copistes occasionnelles, qui étaient faciles à repérer.  Cet institut a malheureusement été détruit par les bombes durant la deuxième guerre mondiale.[15]

 

 Ainsi, grâce aux efforts des compagnons du Prophète, et avec l’aide de Dieu, le Coran que nous possédons aujourd’hui est récité de la même manière que lors de sa révélation.  Cela en fait l’unique Écriture religieuse qui soit encore mémorisée complètement et comprise dans sa langue originale.  Comme le déclarait Sir William Muir : « Il n’existe probablement aucun autre livre, dans le monde, qui soit passé à travers douze siècles [aujourd’hui quatorze] tout en conservant une telle pureté de texte. »[16]

Cela confirme d’ailleurs la promesse faite par Dieu, dans le Coran :

« En vérité, c’est Nous qui t’avons révélé le Rappel; et c’est Nous qui le garderons, certes, (contre toute altération). » (Coran 15:9)

Le Coran a été préservé à la fois sous forme orale et sous forme écrite, comme aucun autre livre ne l’a été; et chaque forme a constitué une preuve de l’authenticité de l’autre.



Footnotes:

[1] Jalal al-Din Suyuti, Al-Itqan fee ‘Uloom al-Quran, Beirut: Maktab al-Thiqaafiyya, 1973, Vol.1, p.41 & 99.

[2] Ibn Hajar al-’Asqalani, Al-Isabah fee Taymeez as-Sahabah, Beirut: Dar al-Fikr, 1978; Bayard Dodge, The Fihrist of al-Nadeem: A Tenth Century Survey of Muslim Culture, NY: Columbia University Press, 1970, p.53-63.

Muhammad M. Azami, dans Kuttab al-Nabi, Beirut: Al-Maktab al-Islami, 1974, mentionne plus de 48 personnes qui écrivaient pour le Prophète.

[3] Al-Harith al-Muhasabi, Kitab Fahm al-Sunan, cité dans Suyuti, Al-Itqan fi ‘Uloom al-Quran, Vol.1, p.58.

[4] Sahih Al-Boukhari Vol.6, Hadith Nos.201 & 509; Vol.9, Hadith No.301.

[5] Ibn Hajar al-’Asqalani, Fath al-Bari, Vol.9, p.10-11.

[6] Sahih Al-Boukhari, Vol.6, Hadith No.201.

[7] Sahih Al-Boukhari Vol.4, Hadith No.709; Vol.6, Hadith No.507

[8] John Burton, The Collection of the Quran, Cambridge: Cambridge University Press, 1977, p.239-40.

[9] Kenneth Cragg, The Mind of the Quran, London: George Allen & Unwin, 1973, p.26.

[10] Schwally, Geschichte des Qorans, Leipzig: Dieterich’sche Verlagsbuchhandlung,1909-38, Vol.2, p.120.

[11] (http://www.unesco.org.)

I. Mendelsohn, “The Columbia University Copy Of The Samarqand Kufic Quran”, The Moslem World, 1940, p. 357-358.

A. Jeffery & I. Mendelsohn, “The Orthography Of The Samarqand Quran Codex”, Journal Of The American Oriental Society, 1942, Volume 62, pp. 175-195.

[12] The Muslim World, 1940, Vol.30, p.357-358

[13] Yusuf Ibrahim al-Nur, Ma’ al-Masaahif, Dubai: Dar al-Manar, 1st ed., 1993, p.113

[14] Bilal Philips, Usool at-Tafseer, Sharjah: Dar al-Fatah, 1997, p.157

[15] Mohammed Hamidullah, Muhammad Rasullullah, Lahore: Idara-e-Islamiat, n.d., p.179.

[16] Sir William Muir, Life of Mohamet, London, 1894, Vol.1, Introduction.

 

 

gagner des milliards de hassanates en 2 seconde

Par musulman :: 19/10/2010 à 20:08 :: Général

Qu’est-ce que la sounnah? 1

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:55 :: Général

    Une révélation comme le Coran

 

 

Selon les érudits musulmans, la sounnah est constituée du recueil des paroles du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), de ses déclarations, de ses actions, de ses approbations tacites, des traits de sa personnalité qui ont été rapportés, de sa description physique et de sa biographie.  Ces informations peuvent provenir de l’époque précédent sa mission prophétique ou de l’époque de sa mission comme telle.

Les déclarations du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) incluent tout ce que ce dernier a dit au cours de diverses occasions.  Par exemple, on rapporte qu’il a dit :

« En vérité, les actions ne valent que par leurs intentions; alors chaque personne n’obtiendra que ce pour quoi elle a fait une action. »

Les actions du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) incluent toutes ces actions qu’il a faites et qui ont été rapportées par ses compagnons.  Cela inclut, entre autres, sa manière de faire ses ablutions, sa manière de prier, et la façon dont il a accompli le Hajj (pèlerinage à la Mecque).

Ses approbations tacites incluent toutes les choses qu’ont dit ou fait ses compagnons et auxquelles il s’est montré favorable ou, à tout le moins, ne s’est pas objecté.  Toutes ces choses qu’il a tacitement approuvées sont aussi valides que ces choses qu’il a dites ou faites lui-même.

Un exemple de cela est l’approbation du Prophète lorsque ses compagnons décidèrent à quel moment prier au cours de la bataille de Bani Qouraydhah.  Le messager de Dieu leur avait dit :

« Nul d’entre vous ne doit accomplir sa prière de l’après-midi avant d’arriver à Bani Qouraydhah. »

Mais les compagnons n’arrivèrent à Bani Qouraydhah qu’après le coucher du soleil.  Certains prirent les paroles du Prophète au sens littéral et reportèrent leur prière d’après-midi, disant : « Nous ne prierons qu’après être arrivés là-bas. »  D’autres comprirent que le Prophète les poussait simplement à se dépêcher; ils s’arrêtèrent donc en chemin et firent leur prière de l’après-midi à l’heure.

Quand le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) apprit que chaque groupe avait pris une décision différente, il ne critiqua ni l’un ni l’autre.

On retrouve également des hadiths décrivant la personnalité du Prophète, tels que celui-ci, provenant de son épouse Aisha :

« Le messager de Dieu n’était jamais vulgaire ni indécent, et n’élevait jamais la voix lorsqu’il se trouvait au marché.  Il ne répondait jamais aux abus d’autrui en les abusant à son tour.  Il était plutôt tolérant et indulgent. »

La description physique du Prophète a été faite par plusieurs de ses compagnons, dont Anas :

« Le messager de Dieu n’était ni grand ni petit.  Sa peau n’était ni très claire ni foncée.  Et ses cheveux n’étaient ni très bouclés ni raides. »

Le lien entre la sounnah et la révélation

La sounnah est la révélation de Dieu à Son prophète.  Dieu dit, dans le Coran :

« ... rappelez-vous le bienfait dont Dieu vous a gratifiés, ainsi que ce qu’Il vous a révélé du Livre et de la sagesse, par lesquels Il vous exhorte. » (Coran 2:231)

La sagesse dont il est question dans ce verset fait référence à la sounnah.  Le grand juriste ash-Shafi’i a dit : « Dieu mentionne le Livre, qui est le Coran.  J’ai entendu, de personnes que je considère comme des autorités en matière de Coran, que la sagesse est la sounnah du messager de Dieu (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui). »  Dieu a dit :

« Dieu a vraiment fait une faveur aux croyants en leur envoyant un messager issu d’eux-mêmes, qui leur récite Ses révélations, les purifie de leurs péchés et leur enseigne le Livre et la sagesse... » (Coran 3:164)

Il est clair, à la lecture du verset ci-dessus, que Dieu a révélé à Son prophète à la fois le Coran et la sounnah, et qu’Il lui a ordonné de transmettre ces deux révélations aux hommes.  Des hadiths attestent du fait que la sounnah est une révélation.  Mak’hool a rapporté que le messager de Dieu a dit :

« Dieu m’a donné le Coran et ce qui lui ressemble de la sagesse. »

Al-Miqdam b.Ma’di Karab a rapporté que le messager de Dieu a dit :

« J’ai reçu le Livre et quelque chose qui lui est similaire. »

Hisan b.Atiyyah a rapporté que l’archange Gabriel venait voir le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) avec la sounnah, de la même façon qu’il venait le voir pour lui transmettre le Coran.

Les opinions du Prophète ne se résumaient pas à ses pensées personnelles ou à son jugement sur une affaire; elles provenaient de la révélation de Dieu.  Le Prophète, on l’avait compris, était différent du commun des mortels; il était soutenu par la révélation.  Lorsqu’il usait de son raisonnement et que son jugement était bon, Dieu le confirmait; et s’il commettait une erreur, Dieu la corrigeait et le guidait vers la vérité.

C’est pour cette raison que l’on rapporte qu’un jour, le calife ‘Omar dit, du haut de sa chaire : « Ô vous qui m’écoutez!  Les opinions du messager de Dieu étaient bonnes uniquement parce que Dieu les lui révélait.  Quant à nos opinions, elles ne constituent que des pensées personnelles et des conjectures. »

La révélation reçue par le Prophète était de deux types :

A.    Révélation instructive : Dieu l’informait d’une chose par le biais de la révélation et ce, par divers moyens, tel que mentionné dans le verset coranique suivant :

« Il n’a été (donné) à aucun mortel que Dieu s’adresse à lui autrement que par révélation ou de derrière un voile, ou encore par l’envoi d’un messager, [un ange], qui révèle, avec Sa permission, Ses volontés à l’homme.  Certes, (Dieu) est le Très-Haut, le Sage. » (Coran 42:51)

Aisha a rapporté qu’al-Harith b.Hisham demanda un jour au Prophète de quelle façon il recevait la révélation.   Ce dernier lui répondit :

« Parfois, l’ange vient à moi dans un bruit de tintement de clochette et c’est la forme la plus éprouvante, pour moi.  Je sens comme un poids sur moi et je retiens ce que me dit l’ange.  Parfois encore, l’ange vient vers moi sous la forme d’un homme; il me parle et je mémorise tout ce qu’il me dit. »

Aisha dit :

« Je l’ai vu, lors d’une journée très froide, alors que la révélation descendait sur lui.  Lorsque ce fut terminé, son front était couvert de sueur. »

Il arrivait que des gens viennent poser une question au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et qu’il demeure silencieux jusqu’à ce qu’une révélation descende au sujet de la question posée.  Par exemple, les païens de la Mecque l’interrogèrent au sujet de l’âme, mais il demeura silencieux jusqu’à ce que Dieu révèle :

« Et ils t’interrogent au sujet de l’âme.  Dis : « L’âme relève de l’ordre de mon Seigneur; et on ne vous a donné que bien peu de connaissances. » (Coran 17:85)

On l’interrogea aussi sur la façon dont devait être divisé l’héritage, mais il ne répondit rien, jusqu’à ce que Dieu révèle :

« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de (l’héritage à transmettre) à vos enfants... » (Coran 4:11-12)

B.    Révélation affirmative : Ce sont les fois où le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a usé de son jugement personnel.  Si son jugement était bon, la révélation venait le confirmer; et s’il était mauvais, la révélation venait le corriger, devenant ainsi une révélation instructive.  La seule différence, dans ces cas, étant que la révélation était le résultat d’une action faite par le Prophète.

Lorsque le Prophète prenait une décision personnelle sur un cas particulier, Dieu approuvait sa décision par révélation si sa décision était bonne.  Et si Dieu n’aimait pas la décision qu’il avait prise, il la corrigeait par révélation afin de protéger l’intégrité de la religion.  Car jamais Dieu n’aurait permis à Son messager de transmettre aux gens une information erronée, qui les aurait menés vers l’erreur à leur tour.  Cela aurait contredit la sagesse d’envoyer des messagers aux gens, lesquels auraient alors eu des arguments contre Dieu.  Le Prophète était donc protégé contre ses propres erreurs, la révélation le corrigeant au fur et à mesure.

Les compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) savaient que son approbation tacite équivalait à l’approbation de Dieu, car du vivant du Prophète, s’ils faisaient quoi que ce soit de contraire à l’islam, la révélation descendait pour condamner leur acte.

Par exemple, Jabir, un des compagnons du Prophète, raconte : « Nous avions l’habitude de pratiquer le coïtus interruptus[1]  du temps du messager de Dieu. »  Soufyan, un des narrateurs de ce hadith, l’a ainsi commenté : « Si une chose comme celle-là avait été interdite, le Coran l’aurait prohibée. »



Footnotes:

[1] Coïtus interruptus : durant l’acte intime, le retrait du pénis avant l’éjaculation.

Qu’est-ce que la sounnah? 2

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:54 :: Général

   La sounnah au sein de Loi islamique

 

 

 

La différence entre la sounnah et le Coran

Le Coran est le fondement de la Loi islamique.  C’est la parole miraculeuse de Dieu, révélée au prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), par l’intermédiaire de l’archange Gabriel.  Il nous a été transmis par tant de sources fiables que son authenticité historique est incontestable.  Il forme un livre en soi, tandis que sa récitation constitue une forme d’adoration.

Quant à la sounnah, elle est constituée de tout ce qui nous est parvenu du messager de Dieu en dehors du Coran.  Elle explique les lois du Coran ou les complète en les détaillant.  Elle fournit également des exemples pratiques sur l’application de ces lois.  On y retrouve des révélations directes de Dieu ou des décisions du Prophète qui furent confirmées ou approuvées par la révélation.  Par conséquent, la source de la sounnah est la révélation.

Le Coran est une révélation dont la récitation constitue un acte d’adoration, tandis que la sounnah n’est jamais récitée.  Mais il demeure que la sounnah est une révélation au même titre que le Coran et qu’elle doit être suivie et appliquée comme telle.  Le Coran a cependant la priorité sur la sounnah.  Le Coran est composé des paroles miraculeuses de Dieu, du début à la fin.  Quant à la sounnah, elle n’est pas toujours composée des paroles exactes de Dieu, mais plutôt de leur signification, expliquée par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

La position de la sounnah au sein de la Loi islamique

Du vivant du messager de Dieu, le Coran et la sounnah étaient les deux sources uniques de la Loi islamique. 

Le Coran contient les injonctions qui ont constitué, au départ, le fondement de la Loi, mais sans aller dans les détails ni dans la législation secondaire, à l’exception de quelques rares injonctions qui furent établies avec les principes généraux.  Ces injonctions ne peuvent être modifiées ni en fonction du temps ni en fonction des circonstances.  De même, le Coran contient les principes de la foi, établit les actes d’adoration, raconte les histoires des anciens peuples et fournit aux hommes une ligne de conduite morale.

La sounnah ne va jamais à l’encontre du Coran.  Elle explique les passages du Coran qui peuvent prêter à confusion, fournit des détails sur les passages rédigés en termes généraux et explique les injonctions coraniques.  La sounnah contient par ailleurs des injonctions qui n’apparaissent pas dans le Coran mais qui sont toujours en harmonie avec les principes coraniques et qui poursuivent les mêmes objectifs.

La sounnah est l’expression pratique du contenu du Coran et elle peut prendre plusieurs formes.  Parfois, elle se présente sous forme d’une action accomplie par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  À d’autres moments, elle prend la forme d’une déclaration qu’il a faite en réponse à une situation donnée.  Parfois encore, elle prend la forme d’une déclaration ou d’une action d’un des compagnons qu’il n’a ni empêchée ni désapprouvée, sur laquelle il est demeuré silencieux ou au sujet de laquelle il a exprimé son approbation.

La sounnah explique et clarifie le Coran de diverses façons.  Elle explique, entre autres, comment accomplir les actes d’adoration prescrits par le Coran, de même que la façon d’appliquer les lois qu’il contient.  Par exemples, Dieu ordonne aux croyants de prier, mais sans mentionner à quels moments de la journée ni de quelle manière.  C’est le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui a enseigné la façon de prier aux musulmans.  Il leur a dit : « Priez comme vous m’avez vu prier. »

Par ailleurs, Dieu mentionne, dans le Coran, l’obligation du Hajj (pèlerinage) sans en expliquer les rites en détail.  Encore une fois, le Prophète a dit à ses fidèles :

« Prenez de moi les rites du Hajj. » (i.e. observez ma façon de faire et suivez mon exemple).

Aussi, dans le Coran, Dieu rend la zakat obligatoire sans préciser de quels biens, au juste, elle doit être prélevée.  Il ne mentionne pas non plus le montant minimal de biens à partir duquel la zakat devient obligatoire.  La sounnah, cependant, clarifie tout cela.

La sounnah précise certaines déclarations générales contenues dans le Coran.  Par exemple, Dieu dit :

« Voici ce que Dieu vous enjoint au sujet de (l’héritage à transmettre) à vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. » (Coran 4:11)

Il s’agit d’une règle générale, s’appliquant à chaque famille.  Mais la sounnah la précise davantage en y excluant les enfants des prophètes.  Le messager de Dieu a dit :

« Nous, prophètes, ne laissons aucun héritage.  Si nous laissons quelque chose, il s’agit d’une charité. »

La sounnah délimite certaines déclarations dont la portée n’est pas limitée, dans le Coran.  Par exemple, Dieu dit :

« ...[et si] vous ne trouviez pas d’eau, alors ayez recours à de la terre pure et passez-en sur votre visage et vos mains... » (Coran 5:6)

Le verset ne mentionne pas jusqu’à quelle hauteur des mains il faut passer de la terre; est-ce jusqu’aux poignets ou jusqu’aux avant-bras?  La sounnah clarifie ce point avec l’exemple du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui); lorsqu’il se retrouva dans cette situation, il se passa de la terre jusqu’aux poignets.

Parfois aussi, la sounnah met l’accent sur certains contenus du Coran ou fournit une législation secondaire pour certaines de ses lois.  Cela inclut tous les hadiths qui indiquent que la prière, la zakat, le jeûne et le Hajj sont obligatoires.

Un exemple où la sounnah apporte une législation secondaire pour une injonction coranique est la règle selon laquelle il est interdit de vendre des fruits avant qu’ils n’aient commencé à mûrir.  L’injonction coranique à la base de cette règle est la suivante :

« Ô vous qui croyez!  Ne dilapidez pas vos biens, entre vous, par pure vanité; mais faites des affaires par consentement mutuel. » (Coran 4:29)

La sounnah contient des règles qui ne sont pas mentionnées dans le Coran et qui ne viennent pas nécessairement éclaircir des choses mentionnées dans le Coran.  Un exemple de cela est l’interdiction de manger la viande d’âne et des prédateurs.  Un autre exemple est l’interdiction d’avoir pour épouses une femme et sa tante en même temps.  Ces règles, de même que les autres que l’on retrouve dans la sounnah, doivent être respectées.

L’obligation d’adhérer à la sounnah

L’une des conditions de la croyance en la prophétie est le fait d’accepter comme vrai tout ce que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a dit.  Dieu a choisi Ses messagers parmi Ses adorateurs afin qu’ils transmettent Sa Loi aux hommes.  Dieu dit, dans le Coran :

« Dieu est plus à même de savoir à qui confier Son message. » (Coran 6:124)

Dieu dit également :

« Quelle est la mission des messagers sinon de transmettre le message en toute clarté? » (Coran 16:35)

Dieu a protégé Son messager de l’erreur, Il a protégé sa langue de toute parole qui irait à l’encontre de la vérité, et Il a protégé ses membres contre le fait de commettre toute mauvaise action.

De même, Dieu l’a protégé contre le fait d’approuver quoi que ce soit qui irait à l’encontre de la Loi islamique.  Il est la créature de Dieu la plus complète.  Cela est démontré par la façon dont Dieu le décrit, dans le Coran :

« Par l’étoile à son déclin!  Votre compagnon ne s’égare point et n’a pas été induit en erreur.  Et il ne prononce rien selon ses propres désirs. » (Coran 53:1-4)

Il est clair, à la lecture des hadiths, qu’en toutes circonstances, et même dans les circonstances les plus difficiles, jamais rien ne retenait le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) de dire la vérité.  Même s’il était fâché, il disait toujours la vérité.  Jamais il ne mentait, pas même par gestes, et jamais ses intérêts personnels ne le retenaient de dire la vérité.  Son seul et unique objectif était la satisfaction de Dieu, le Tout-Puissant.

Abdoullah bar al-Aas rapporte qu’il mettait par écrit tout ce que disait le messager de Dieu.  Puis, un jour, des hommes de la tribu de Qouraysh le lui interdirent en disant : « Quoi!  Tu écris tout ce que dit Mohammed alors que c’est un homme qui ne parle que sous l’effet de la colère et par satisfaction personnelle? »

Abdoullah b.Amr cessa alors d’écrire et rapporta leurs propos au messager de Dieu, qui lui dit :

 « Écris : car par Celui dans les mains duquel se trouve mon âme, rien d’autre que la vérité ne sort d’ici » (et il pointa sa bouche du doigt).

Le Coran, la sounnah et le consensus des juristes musulmans indiquent tous qu’obéir au messager de Dieu est obligatoire.   Dieu dit, dans le Coran :

« Ô vous qui croyez !  Obéissez à Dieu et obéissez au messager, ainsi qu’à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité.  Et si vous vous disputez au sujet de quoi que ce soit, reportez-vous à Dieu et au messager si vous croyez (vraiment) en Dieu et au Jour dernier. » (Coran 4:59)

Des nouvelles du passé

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:25 :: Général

Une des preuves que le prophète Mohammed était un véritable prophète est sa connaissance des événements et des nations du passé, de même que d’événements futurs qu’il n’avait pourtant aucun moyen de connaître.  Peu importe à quel point il est intelligent, un homme ne peut parler du passé de façon autoritaire et assurée en usant uniquement de son intelligence, car il s’agit d’informations qui doivent être apprises, qui doivent provenir d’une source.  Mohammed était un simple être humain et il n’avait donc pas vécu parmi les nations desquelles il faisait le récit, pas plus qu’il n’avait hérité de connaissances sur leurs civilisations ou appris ces informations d’un maître.  Dieu dit :

« Ce sont là des nouvelles de l’inconnaissable que Nous (te) révélons, (ô Mohammed).  Tu n’étais pas là lorsqu’ils jetèrent leurs calames pour décider qui se chargerait de Marie.  Tu n’étais pas là non plus lorsqu’ils se querellèrent [à ce sujet]. » (Coran 3:44)

« Ce sont là des récits inconnus de toi, que Nous te révélons, (ô Mohammed).  Tu n’étais pas là, avec eux, quand ils concevaient leurs plans. »  (Coran 12:102)

Et aussi :

« Nous avons effectivement donné le Livre à Moïse après avoir fait périr les générations anciennes.  [Ce Livre est] un témoignage clair pour les gens, ainsi qu’un guide et une miséricorde; peut-être sauront-ils en méditer le sens?  Tu n’étais pas, (ô Mohammed), sur le versant ouest (du Mont Sinaï) quand Nous avons exposé les commandements à Moïse; tu n’étais pas parmi les témoins.  Mais Nous avons fait naître de (nouvelles) générations dont l’âge s’est prolongé.  Et tu n’as pas vécu, non plus, parmi les gens de Madyan, leur récitant Nos révélations.  Mais Nous avons continué d’envoyer (des messagers aux hommes).  Et tu n’étais pas, non plus, sur le flanc du Mont Tor quand Nous avons appelé (Moïse).  Mais (la connaissance de ces faits) est une miséricorde de la part de ton Seigneur, afin que tu avertisses un peuple à qui n’est venu nul avertisseur avant toi; peut-être prêteront-ils attention.  Autrement, s’ils étaient affligés d’un malheur en conséquence de leurs œuvres, ils diraient : « Seigneur!  Pourquoi ne nous as-Tu pas envoyé de messager?  Nous aurions suivi ses révélations et aurions été croyants! » » (Coran 28:43-47)

Ces événements, qui se sont produits du vivant de Moïse, ont été relatés par Mohammed.  Soit il y était lui aussi et en a été témoin, soit il les a appris d’autres personnes.  Dans un cas comme dans l’autre, il n’aurait pas été un prophète de Dieu.  La seule autre possibilité, et en fait, la seule conclusion possible, est qu’il l’ait appris de Dieu Lui-même.

Quelques faits doivent être pris en considération pour apprécier toute la force de cet argument.  Aucun érudit versé en religion n’a jamais enseigné à Mohammed (il n’y avait pas d’érudits juifs ou chrétiens à la Mecque, à cette époque) et il ne connaissait aucune autre langue que l’arabe.  De plus, il ne savait ni lire ni écrire.  Aucun Mecquois ni aucun juif ou chrétien n’a jamais prétendu avoir enseigné à Mohammed.  S’il avait tiré ses informations d’une quelconque source, ses compagnons, qui croyaient en lui, auraient sûrement fini par le dénoncer.

« Dis : « Si Dieu avait voulu, je ne vous l’aurais pas récité et Il ne vous l’aurait pas non plus fait connaître.  J’ai vécu toute mon existence parmi vous (avant qu’il ne me soit révélé).  Ne raisonnez-vous donc pas? » (Coran 10:16)

En dépit de la violente résistance qu’ils lui opposaient, les mécréants n’ont jamais pu retracer la source de ses connaissances du passé.  Cette impuissance de ses contemporains à le démasquer constitue une preuve suffisante pour tous les sceptiques des générations ultérieures.

Le Coran corrige certaines perceptions erronées des juifs et des chrétiens

Voici deux exemples où le Coran corrige des croyances erronées des juifs et des chrétiens :

 (1)  Les juifs prétendaient qu’Abraham était un juif et qu’il était le père de la nation juive, tandis que les chrétiens le considéraient également comme leur père (l’Église catholique appelle Abraham « notre père en religion » dans une des prières récitées durant la messe).  Dans le Coran, Dieu leur répond :

« Ô gens du Livre!  Pourquoi discutez-vous au sujet d’Abraham alors que la Torah et l’Évangile ne furent révélés qu’après lui?  Ne raisonnez-vous donc pas? »  (Coran 3:65)

 (2)  Le Coran nie avec force la crucifixion de Jésus, un événement immensément important dans les deux religions :

« Puis, (Nous les avons maudits) à cause de leur rupture de l’engagement (qu’ils avaient pris), de leur rejet des révélations de Dieu, de leur meurtre injustifié des prophètes, et parce qu’ils ont dit : « Nos cœurs se sont endurcis ».  En réalité, c’est Dieu qui a scellé leurs cœurs à cause de leur incroyance ; alors ils ne croient pas, sauf un petit nombre d’entre eux. Et (Nous les avons également maudits) à cause de leur incroyance et de l’énorme calomnie qu’ils ont proférée à l’encontre de Marie, et parce qu’ils ont dit: « Nous avons vraiment tué le Messie, Jésus fils de Marie, le messager de Dieu. »  Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié, mais cela leur est apparu ainsi.  Et certes, ceux qui sont en désaccord à ce sujet sont remplis d’incertitude ; ils n’en ont aucune connaissance (certaine) et ne font que suivre des conjectures.  Ils ne l’ont certainement pas tué. »  (Coran 4:155-157)

Ce démenti qu’oppose le Coran à leurs croyances soulève des questions fondamentales.

Premièrement, si la doctrine islamique avait été empruntée au judaïsme et au christianisme, pourquoi aurait-elle nié la crucifixion?  Après tout, ces deux religions croient fermement qu’elle a eu lieu.  Pour les juifs, c’est Jésus l’imposteur qui a été crucifié, tandis que pour les chrétiens, c’est le fils de Dieu qui s’est retrouvé sur la croix.  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) aurait pu reconnaître la crucifixion de Jésus, apportant ainsi plus de poids à son message.  Si l’islam avait été une fausse religion, une imitation du judaïsme et/ou du christianisme, ou si Mohammed avait été un menteur, l’islam n’aurait pas adopté une position aussi ferme à ce sujet et affirmé que les deux autres religions se trompaient complètement, car vraiment, il n’avait rien à gagner en affirmant une telle chose.

Deuxièmement, si l’islam avait emprunté le mythe de la crucifixion aux deux autres religions, il aurait certes éliminé un sujet de discorde; mais l’islam a apporté la vérité d’abord et avant tout et ne pouvait approuver un mythe dans le simple but de les apaiser.  Il est fort possible que les juifs aient été responsables de la crucifixion de Jésus, car historiquement, leurs transgressions contre les prophètes de Dieu sont bien documentées et sont citées à la fois dans la Bible et dans le Coran.  Mais en ce qui a trait à Jésus, le Coran affirme avec force :

« Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié. »

Comment peut-on dire, alors, que Mohammed a produit le Coran à partir d’informations apprises chez les juifs et les chrétiens alors qu’il a apporté des idées qui sont venues contredire leurs doctrines ?

Troisièmement, le déni de la crucifixion réduit à néant d’autres croyances chrétiennes comme :

(i)   Le rachat des péchés des hommes par Jésus;

(ii)  Le fardeau du péché originel porté par tous les hommes;

(iii) Le mythe de la croix et sa vénération;

(iv) La cène et l’eucharistie.

Nous pouvons donc constater que les récits rapportés par le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) sur les nations du passé ne sont pas du simple folklore et ne proviennent pas des juifs ni des chrétiens.  Ils proviennent d’au-delà des sept cieux, révélés par Dieu, le Créateur des cieux et de la terre.

 

Preuves que Mohammed était un véritable prophète 5

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:21 :: Général

Les prophéties du Coran adressées à Mohammed

 

Son entrée dans la grande mosquée de la Mecque (al-Masjid al-Haram)

Au cours de la sixième année suivant l’émigration forcée du Prophète de la Mecque à Médine, il s’est vu, en rêve, visiter la Mecque et accomplir le pèlerinage, fait mentionné dans le Coran :

« Dieu a confirmé la vérité du songe de Son messager, à savoir que, par la volonté de Dieu, vous entrerez en toute sécurité dans le Lieu Sacré d’adoration, tête rasée ou cheveux coupés, sans éprouver aucune crainte.  Dieu sait ce que vous ne savez pas, alors Il vous a accordé, avant cela, une victoire éclatante. » (Coran 48:27)

Dieu a fait trois promesses :

(a)   Que Mohammed entrerait dans la grande mosquée de la Mecque.

(b)  Qu’il y entrerait en toute sécurité.

(c)   Que lui et ses compagnons complèteraient le pèlerinage et accompliraient tous ses rituels.

 Faisant fi de l’hostilité des Mecquois, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) rassembla ses compagnons et entreprit avec eux un voyage pacifique vers la Mecque.  Les Mecquois, cependant, continuèrent de se montrer hostiles à leur présence et les empêchèrent d’accéder à la grande mosquée; ils furent forcés de faire demi-tour.  Le rêve de Mohammed ne se réalisa donc pas cette fois-là, mais un important traité fut signé avec les Mecquois.  C’est grâce à ce traité que Mohammed et ses compagnons purent accomplir le pèlerinage en toute sécurité l’année suivante.  C’est à ce moment que son rêve se réalisa.[1]

La prophétie coranique sur la défaite des mécréants

 Du temps où ils étaient encore à la Mecque, les musulmans étaient sévèrement persécutés par les païens.  Ils furent même boycottés durant trois ans, au point où leur manque constant de nourriture frôlait souvent la famine.[2]  Toute idée de victoire sur les mécréants relevait de l’utopie et était tout simplement inimaginable.  Pourtant, contre toute attente, Dieu fit la prophétie suivante à la Mecque :

« Ils seront bientôt mis en déroute et fuiront. »  (Coran 54:45)

Le mot arabe youhzamou est précédé par sa (un préfixe arabe indiquant le futur), faisant de ce verset une véritable prophétie.  Ce fut donc durant le mois de Ramadan, deux ans après l’émigration du Prophète à Médine, que les Mecquois subirent une défaite au cours de la bataille de Badr et qu’ils furent forcés de battre en retraite.[3]  ‘Omar, le second calife des musulmans après la mort du Prophète, racontait que nul ne savait de quelle façon la prophétie coranique se réaliserait jusqu’au moment où ils la vécurent personnellement au cours de la fameuse bataille de Badr. (Sahih al-Boukhari)

La prophétie coranique sur l’autorité politique obtenue par les croyants

En dépit de l’oppression sévère qu’ils subissaient aux mains des Mecquois, Dieu annonça une bonne nouvelle aux musulmans :

 

« Dieu a promis à ceux d’entre vous qui croient et accomplissent de bonnes œuvres qu’Il leur donnerait le pouvoir, sur cette terre, comme Il l’a donné à ceux qui les ont précédés, qu’Il établirait fermement la religion qu’Il a choisie pour eux et qu’Il changerait leur peur en sécurité.  Ils M’adorent et ne M’associent rien.  Et ceux qui, après cela, renient leur foi… les voilà les mécréants. »  (Coran 24:55)

Comment une telle promesse de Dieu allait-elle se réaliser en faveur des musulmans, qui étaient opprimés et brutalisés à la Mecque?  Voilà qui était tout simplement impossible à imaginer au moment où elle fut révélée.  Et pourtant, elle se réalisa.  En fait, Dieu protégea les musulmans contre leurs ennemis et leur fit acquérir le pouvoir politique en l’espace de quelques années.

« Notre Parole a déjà été transmise à Nos serviteurs, que Nous avons envoyés (pour avertir les gens) : ce sont eux qui seront secourus et Nos troupes seront toujours victorieuses. »  (Coran 37:171-173)

Au début, lorsque Dieu ordonna aux musulmans d’émigrer à Médine, ils y  établirent leur propre État, à l’invitation des Médinois.  Et avec le temps, cet État se développa et acquit une autorité politique sur toute la Péninsule Arabe, du Golfe d’Aqaba et du Golfe Arabe à la Mer Arabe, au sud, incluant l’endroit d’où les musulmans avaient été éjectés (i.e. la Mecque).  Ce décret était continu, car l’expansion du règne politique et religieux des musulmans ne s’arrêta pas à la Péninsule Arabe.  L’histoire témoigne du fait que les musulmans auxquels ces versets font référence régnèrent sur les contrées des anciens empires perse et romain, une expansion qui étonne les historiens à travers le monde et qui provoque leur admiration.  L’Encyclopedia Britannica écrit :

« Au cours des douze années suivant la mort de Mohammed, les armées musulmanes prirent possession de la Syrie, de l’Irak, de la Perse, de l’Arménie, de l’Égypte et de Cyrénaïque (qui fait  aujourd’hui partie de la Libye). »[4]

La prophétie coranique sur les hypocrites et la tribu de Banou Nadhir

Dieu dit, dans le Coran :

« N’as-tu pas vu les hypocrites dire à leurs frères mécréants qui font partie des gens du Livre : « Si vous êtes expulsés, nous partirons certainement avec vous, et nous n’obéirons jamais à personne contre vous.  Et si vous êtes attaqués, nous nous porterons certes à votre secours. »  Dieu, cependant, atteste que ce sont des menteurs.  Car si [leurs frères] sont chassés, ils ne partiront pas avec eux.  Et s’ils sont attaqués, ils ne se porteront pas à leur secours.  Et même s’ils allaient à leur secours, ils tourneraient le dos aussitôt et s’enfuiraient ; alors ils ne seraient point secourus. » (Coran 59:11-12)

 Cette prophétie se réalisa lorsque Banou Nadhir fut expulsée de Médine au mois d’août de l’an 625 de notre ère.  Les hypocrites ne partirent pas avec eux et ne vinrent pas à leur secours.[5]

  Les prophéties coraniques relatives aux affrontements futurs

« Ils ne vous causeront aucun tort, sinon quelque agacement. Et s’ils viennent vous combattre, ils vous tourneront le dos [i.e. s’enfuiront], et ne recevront alors aucun secours. » (Coran 3:111)

« Et si les mécréants vous combattaient, ils tourneraient vite le dos.  Et après cela, ils ne trouveraient ni protecteur ni personne pour les secourir. » (Coran 48:22)

Après la révélation de ces versets, les mécréants de la Péninsule Arabe ne furent plus jamais en mesure de résister aux musulmans.[6]

 À la lumière de ces prophéties et de leur réalisation, il est clair que les affirmations des détracteurs de la mission prophétique de Mohammed ne s’appuient sur aucun fondement.  Pour justifier leurs critiques, ils mettent les gens au défi de démontrer que ce que Mohammed a prédit s’est vraiment réalisé.[7]  C’est ce que nous avons démontré : il a bel et bien émis des prophéties, par la volonté de Dieu, et elles se sont bel et bien réalisées.  Par conséquent, sur la base du même critère utilisé par ses détracteurs, Mohammed était véritablement le messager de Dieu, le dernier d’une longue succession de prophètes et cela est démontré à la fois par ses déclarations rapportées dans la sounnah et par les paroles du Coran.



Footnotes:

[1] Voir ‘Mercy For the Worlds,’ de Qazi Suliman Mansoorpuri, vol.1, p. 212 et ‘Madinan Society At The Time Of The Prophet,’ du Dr Akram Diya al Umari, vol. 2, p. 139.

[2] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ de Martin Lings, p. 89.

[3] ‘Mercy For the Worlds,’ de Qazi Suliman Mansoorpuri, vol. 3 p. 299 ‘Madinan Society At The Time Of The Prophet,’ du Dr Akram Diya al Umari, vol. 2, p. 37.

[4] “arts, Islamic.” Encyclopædia Britannica from Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-13813)

[5] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 204.  ‘Mercy For the Worlds,’ par Qazi Suliman Mansoorpuri, vol. 3 p. 302.

[6] ‘Risala Khatim al-Nabiyeen Muhammad,’ par Dr. Thamir Ghisyan.

[7] « Peut-être vous demanderez-vous: «Comment saurons-nous qu'une prophétie ne vient pas de l'Éternel?» Sachez donc que si le prophète annonce de la part de l'Éternel une chose qui ne se réalise pas, si sa parole reste sans effet, c'est que son message ne vient pas de l'Éternel, c'est par présomption que le prophète l'aura prononcé: vous ne vous laisserez donc pas impressionner par lui. » (La Bible, Deutéronome 18:21-22)

Preuves que Mohammed était un véritable prophète 4

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:18 :: Général

  

Les prophéties de Mohammed

 

Une des caractéristiques démontrant qu’une personne a bel et bien reçu une mission prophétique est son honnêteté de tous les instants, qu’elle soit relative aux événements et aux incidents qui se sont produits dans son passé, à ceux qui se réalisent au présent dans sa vie quotidienne ou à ceux qui ne se sont pas encore réalisés.  Outre le Coran, il y a plusieurs déclarations (hadiths) du prophète Mohammed qui renferment des prophéties qu’il a faites relativement à des événements futurs, proches et lointains.  Certaines se sont réalisées tandis que d’autres attendent encore de se produire.  Houdhayfah, un compagnon du prophète Mohammed, rapporte :

« Le Prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a un jour livré un discours, devant nous, où il a mentionné, sans omettre aucun détail, tout ce qui allait arriver jusqu'à l’avènement de l’Heure (du Jugement).  Certains d’entre nous s’en rappellent et d’autres ont oublié.  Après ce discours, je voyais se produire des événements qu’il avait mentionnés mais que j’avais oubliés avant qu’ils ne se réalisent devant moi.  Alors je reconnaissais ces événements comme un homme reconnaît un autre homme qui a été longtemps absent, mais qu’il revoit ensuite et reconnaît immédiatement. » (Sahih al-Boukhari)

 Il y a au moins 160 prophéties connues et confirmées du prophète Mohammad (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) qui se sont réalisées de son vivant et durant la première génération après lui.[1]  Nous en mentionnons ici quelques-unes :

(1)  Avant la bataille de Badr, la première et la plus décisive des confrontations avec les païens de La Mecque qui eut lieu durant la deuxième année suivant l’émigration à Médine, en 623 DC, le Prophète Mohammad (que la paix et les  bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit l’endroit exact où tomberait chaque soldat païen mecquois.  Ceux qui étaient présents durant cette bataille ont vu la prophétie se réaliser sous leurs propres yeux.[2]

(2)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)  à prophétisé que la bataille des Confédérés (al-Ahzab) serait la dernière tentative d’invasion que la tribu de Qouraysh (les païens de La Mecque) lancerait contre les musulmans.  Cette bataille eut lieu au cours de la cinquième année après la migration, en 626 DC, et fut le dernier conflit militaire entre les deux parties.  Tous les gens de La Mecque embrassèrent l’islam au cours des années suivantes.[3]

(3)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a informé sa fille, Fatima, qu’elle serait la première parmi les membres de sa famille à mourir après lui.  Ici, il y a deux prophéties en une : Fatima survivrait à son père; Fatima serait la première de sa famille à mourir après lui.  Les deux prophéties se sont réalisées.[4]

(4)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à prophétisé que Jérusalem serait conquise après sa mort.[5]  La prophétie s’est réalisée lorsque, selon The Encyclopedia Britannica « En 638, le Calife musulman Omar I conquis Jérusalem. »[6]

(5)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) à prophétisé la conquête de la Perse.[7]  Elle fut conquise par Sa’ad ibn Abi Waqqas, le commandant de Omar.  Dans The Encyclopedia Britannica on peut lire:

 « … les raids en territoire sassanide furent rapidement repris par les califes (ou successeurs) de Mohammed à Médine –  Abou Bakr et Omar ibn al-Khattab… Une victoire arabe à Al-Qadisiyyah en 636/637 fut suivie par la mise à sac de Ctésiphon, la capitale d’hiver des sassanides sur le Tigre.  La bataille de Nahavand, en 642, acheva la défaite des sassanides. »[8]

(6)  Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a prophétisé la conquête de l’Égypte.[9]  Dans The Encyclopedia Britannica on peut lire:

« Amr… entrepris l’invasion en 639 avec une petite armée de 4000 hommes (il reçut du renfort par la suite).  Les forces byzantines furent mises en déroute avec une rapidité déconcertante et se retirèrent d’Égypte en 642… Plusieurs explications furent mises de l’avant pour expliquer la rapidité de cette conquête. »[10]

(7)  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit la confrontation avec les Turcs.[11]  Le premier conflit eut lieu durant le califat d‘Omar, en l’an 22 de l’Hégire.[12]

(8)  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit la première bataille navale à être entreprise par des musulmans et il prédit qu’Oum Haram y participerait et qu’elle serait la première femme à participer à une expédition navale.  Il prédit également le premier assaut sur Constantinople.[13]

La première bataille navale de l’histoire musulmane eut lieu en l’an 28 de l’Hégire sous le gouvernement de Mou’awiya.  Oum Haram y prit part tel que prédit par le prophète Mohammed, et Yazid ibn Mou’awiya mena la première attaque contre Constantinople en l’an 52 AH.[14]

(9)  Durant la bataille des confédérés, en 626 DC,[15]  le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) prédit que Rome, la Perse et le Yémen seraient conquis; il fit cette prédiction alors que le moral des musulmans était au plus bas, tel que décrit par le Coran :

« [Rappelez-vous] quand elles sont venues d’en haut et d’en bas, quand votre vue s’est brouillée et que vos cœurs sont remontés dans vos gorges, vous avez eu, alors, de (mauvaises) pensées sur Dieu.  Les croyants ont été durement éprouvés, et secoués d’un grand choc.  Et [rappelez-vous] quand les hypocrites et ceux qui avaient une maladie au cœur  disaient : « Dieu et Son messager ne nous promettent que des illusions. » (Coran 33:10-12)

(10)     Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a prophétisé que, de son vivant, un imposteur prétendant parler au nom de Dieu serait tué par un homme intègre.[16]  Al-Aswad al-Ansi, un prophète imposteur du Yémen, fut tué par Fayrouz al-Daylami alors que le prophète Mohammed était encore vivant.[17]

Il y a au moins 28 autres prophéties relatives à la fin des temps qui doivent encore se réaliser.

Il est indéniable que ces prophéties, toutes bien documentées, sont des preuves claires que Mohammed était un véritable prophète.  Il n’aurait pu avoir connaissance de ces événements futurs d’aucune autre façon que par une inspiration provenant de Dieu Lui-même.  Ces prophéties ont également servi  de preuves contre ceux qui le traitaient d’imposteur, en démontrant clairement qu’il était un véritable prophète envoyé par Dieu pour sauver l’humanité du feu de l’Enfer.



Footnotes:

[1] Elles ont été rassemblées par le Dr Muhammad Wali-ullah al-Nadavi dans son mémoire de maîtrise intitulé ‘Nubuwwat al-Rasul,’ de l’université al-Azhar au Caire, en Égypte.

[2] Sahih Mouslim, Abou Ya’la.

[3] Sahih Al-Boukhari, Bazzar, et Haithami.

[4] ‘Sharh’ Sahih Mouslim,’ par Imam al-Nawawi.

[5] Sahih Al-Boukhari.

[6] “Jerusalem.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-61909)

[7] Sahih Mouslim.

[8] “Iran.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-32160)

[9] Sahih Mouslim.

[10] “Egypt.” Encyclopædia Britannica de l’Encyclopædia Britannica Premium Service. (http://www.britannica.com/eb/article-22358)

[11] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim.

[12] ‘al-Bidaya wal-Nihaya.’ de Ibn Kathir.

[13] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim.

[14] ‘al-Bidaya wal-Nihaya.’ d‘Ibn Kathir.

[15] Sahih Al-Boukhari.

[16] Sahih Al-Boukhari.

[17] Encyclopedia of Islam.

 

Preuves que Mohammed était un véritable prophète 3

Par musulman :: 19/10/2010 à 15:15 :: Général

  

Les critères déterminant le caractère véridique d’un prophète

Les rayons d’une même lampe

Plusieurs personnes, à travers les siècles, ont prétendu avoir reçu une mission prophétique.  C’est pourquoi il est important d’établir des critères nous permettant de distinguer les vrais prophètes des faux.  Il faut donc vérifier :

(i)   les preuves appuyant ses propos;

(ii)  la cohérence dans ses enseignements (sur Dieu, sur l’au-delà et sur les articles de la foi);

(iii) la similitude de ses enseignements avec ceux des véritables prophètes l’ayant précédé;

(iv) son intégrité (il doit avoir un comportement et des valeurs morales irréprochables).

La Bible appuie ces critères.  L’Ancien Testament dit d’un faux prophète que :

1.    il prétend être envoyé par Dieu;[1]

2.    il est décrit comme cupide,[2]  alcoolique,[3]  perverti et immoral,[4]  influencé par les mauvais esprits;[5]

3.    il fait de fausses prophéties,[6]  il ment au nom de Dieu,[7]  en Lui prêtant des paroles de sa propre invention,[8]  pour secrètement satisfaire de fausses divinités;[9]

4.    souvent, il s’adonne à la divination et à la sorcellerie;[10]

5.    il égare les gens,[11]  leur fait oublier le nom de Dieu,[12]  les pousse à la profanation et au péché,[13] et il les opprime.[14]

Le Nouveau Testament mentionne les critères de Jésus pour identifier les faux prophètes :

« Gardez-vous des faux prophètes! Lorsqu'ils vous abordent, ils se donnent l'apparence d'agneaux mais, en réalité, ce sont des loups féroces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Est-ce que l'on cueille des raisins sur des buissons d'épines ou des figues sur des ronces? Ainsi, un bon arbre porte de bons fruits, un mauvais arbre produit de mauvais fruits. »[15]

De ces versets, nous apprenons ceci :

(i)   que la prophétie continuera après Jésus;

(ii)  qu’il faut se méfier des faux prophètes;

(iii) que l’on reconnaît un faux prophète à ses fruits, c’est-à-dire à son œuvre et à ses actions.[16]

Mohammed a affirmé de façon claire et non équivoque : « Je suis le messager de Dieu ».  Si nous évaluons son affirmation sur la base des quatre critères mentionnés au début de cet article, nous trouverons qu’il y correspond parfaitement.

Dans la doctrine islamique, tous les prophètes constituent une fraternité spirituelle avec un unique « père », mais différentes « mères ».  Le « père » est la prophétie et l’unité de Dieu, tandis que les « mères » sont les différentes lois qu’ils ont apportées.  Soulignant la fraternité spirituelle de tous les prophètes, Mohammed a dit :

« De tous les hommes, je suis le plus proche du fils de Marie (Jésus).  Les prophètes sont des frères paternels; leurs mères sont différentes, mais leur religion est la même. » (sahih al-Boukhari, sahih Mouslim)

Tous les prophètes sont des « rayons » de la même « lampe »; leur principal message, à travers les siècles, a toujours été l’adoration exclusive de Dieu, c’est-à-dire le monothéisme pur.  C’est pourquoi selon l’islam, rejeter un seul prophète revient à rejeter tous les prophètes.  Le Coran dit :

« Certes, ceux qui ne croient pas en Dieu et en Ses messagers, qui cherchent à créer une distinction entre Lui et Ses messagers, qui disent : « Nous croyons en certains d’entre eux, mais pas aux autres » et qui cherchent à prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et l’incroyance) : les voilà les véritables mécréants.  Et Nous avons préparé pour eux un châtiment avilissant.  Mais ceux qui croient en Dieu et en Ses messagers, et qui ne font aucune distinction entre ces derniers, voilà ceux à qui Dieu donnera leur récompense. Et Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. » (Coran 4:150-152)

Nier que Mohammed était un prophète revient à nier la nature prophétique de tous les prophètes l’ayant précédé.  La mission prophétique de Mohammed est historiquement connue, comme celles de Moïse ou de Jésus, dont les nombreux miracles nous ont été rapportés.  Le Livre que Dieu nous a révélé par le prophète Mohammed (le Coran) a été préservé de toute altération, et la Loi de Dieu qu’il contient est complète et toujours applicable de nos jours.  Moïse a apporté la Loi et la justice, tandis que Jésus a apporté la bonne volonté et la souplesse.  Mohammed a apporté un message qui associe à la fois la Loi et la bonne volonté.

Certains prétendront qu’il était un imposteur, mais d’autres mériteraient plus cette accusation.  Si une personne raisonnable observe deux étoiles brillantes, elle reconnaîtra que les deux sont des étoiles.  Elle ne pourra dire, par exemple : « Celle-ci est une étoile brillante, mais pas celle-là. ».  Ce faisant, elle nierait une réalité évidente, en plus de mentir.

Faites une liste de tous les prophètes auxquels vous croyez.  Et répondez aux questions suivantes à leur sujet :

Quelle est la preuve démontrant qu’il était un véritable prophète?

Quelle était la mission de ce prophète, en ses propres mots?

A-t-il apporté une Loi?  Et cette Loi est-elle applicable de nos jours encore?

Quelle écriture a-t-il apportée?  Quel en est le contenu et la signification?

Cette écriture a-t-elle été préservée dans la langue originale dans laquelle elle a été révélée?  Est-elle considérée comme une autorité littéraire, dépourvue de toute contradiction?

Que savez-vous des valeurs morales et de l’intégrité de ce prophète?

Comparez tous les prophètes de votre liste, puis répondez aux mêmes questions sur Mohammed.  Et demandez-vous : « Puis-je honnêtement retirer Mohammed de cette liste en prétendant qu’il ne répond pas aux critères comme les autres prophètes? ».  Il apparaîtra évident que les preuves démontrant que Mohammed était un véritable prophète sont solides et convaincantes, peut-être plus, même, que celles que vous aurez trouvées pour les autres prophètes.

Le sceptique doit se demander ce qu’il y a de si étrange dans le fait que Mohammed affirmait être prophète.  Quand Dieu a-t-Il déclaré la fin des missions prophétiques, avant la venue de Mohammed?  Qui a décidé que Dieu ne communiquerait plus avec l’humanité par l’intermédiaire d’un prophète?  Rien n’indiquant un terme à la révélation divine, il est alors naturel d’accepter l’idée d’une continuité à cette révélation :

« Nous t’avons certes envoyé avec la Vérité, pour que tu annonces la bonne nouvelle et que tu avertisses (les gens).  Et il n’est point de nation qui n’ait été avertie par un messager. » (Coran 35:24)

« Ensuite, Nous avons envoyé Nos messagers de façon successive.  Chaque fois qu’un messager se présentait à sa nation, celle-ci le rejetait.  Alors Nous les avons faites se succéder les unes aux autres dans la destruction et avons fait d’elles le sujet de récits légendaires.  Que disparaissent à jamais les peuples incroyants! » (Coran 23:44)

Ce que dit ce dernier verset est très vrai, car la vérité a été pervertie par les juifs et les chrétiens, ces derniers prétendant que Jésus était le fils de Dieu, et les premiers faisant de Jésus le fils illégitime de Joseph le charpentier.  Mohammed a apporté la vérité : Jésus était un prophète de Dieu, né de façon miraculeuse d’une femme, Marie, qui était vierge.  C’est pourquoi les musulmans croient en Jésus et l’aiment en tant que prophète, sans pousser les choses à l’extrême, comme les chrétiens, ni le dénigrer, comme les juifs.



Footnotes:

[1] Jérémie 23:16,17,18,31

[2] Michée 3:11

[3] Ésaïe 28:7

[4] Jérémie 23:11,14

[5] 1Rois 22:21,22

[6] Jérémie 5:31

[7] Jérémie 14:14

[8] Jérémie 23:16,26; Ézéchiel 13:2

[9] Jérémie 2:8

[10] Jérémie 14:14; Ézéchiel 22:28; Actes 13:6

[11] Jérémie 23:13; Michée 3:5

[12] Jérémie 23:27

[13] Jérémie 23:14,15

[14] Ézéchiel 22:25

[15] Matthieu 7:15-17

[16] Selon le ‘Vine’s Expository Dictionary of New Testament Words.’

 

 

Preuves que Mohammed était un véritable prophète 2

Par musulman :: 19/10/2010 à 10:41 :: Général

    Les miracles de Mohammed

En plus de s’être vu accorder le plus grand des miracles (le Coran), le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a accompli de nombreux miracles dont ont été témoins des centaines, et parfois des milliers de personnes.  Le récit de ces miracles nous est parvenu par l’intermédiaire d’une méthode de transmission d’une efficacité jamais égalée dans l’histoire.  C’est comme si ces miracles étaient accomplis devant nos yeux.  La fiabilité de la méthode de transmission des actes et des paroles du prophète Mohammed suffit à nous convaincre que Mohammed a véritablement accompli ces miracles, avec l’aide de Dieu, et nous savons que nous pouvons réellement croire ses paroles, lorsqu’il a dit : « Je suis le Messager de Dieu ».

Des milliers de croyants et de sceptiques ont été témoins des miracles accomplis par Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), miracles le plus souvent suivis de la révélation de versets coraniques relatant le phénomène.  C’est ainsi que le Coran a rendu certains miracles éternels en les gravant dans la conscience des croyants.  Lors de la révélation de ces versets, ses détracteurs demeuraient simplement silencieux.  Si ces miracles n’avaient pas été accomplis, ils auraient persisté à traiter Mohammed de menteur.  Mais ces miracles ont affermi les croyants dans leur foi en Mohammed et dans le Coran.  Le fait que les mécréants soient demeurés silencieux à la révélation des versets relatant les miracles démontre que ces miracles ont effectivement eut lieu tels que décrits dans le Coran.

Dans cette section, nous discuterons de certains des miracles accomplis par Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).

Les miracles proviennent de la puissance divine

Les miracles sont un des facteurs qui viennent renforcer la crédibilité de celui qui se déclare prophète de Dieu.  Ils ne doivent cependant pas être l’unique raison de croire à un prophète, car des phénomènes surnaturels peuvent également être provoqués par la magie ou par des diables.  La preuve de la mission prophétique est déjà évidente dans le message même qui est prêché, car Dieu a donné aux humains la capacité, quoique limitée, de reconnaître la vérité lorsqu’elle leur est présentée, surtout le monothéisme.  Mais afin de donner plus de poids aux affirmations des prophètes, Dieu a accompli des miracles à travers eux, comme Il l’a fait avec Moïse, Jésus et Mohammed, entre autres.  C’est pourquoi Dieu n’a pas fait descendre de miracles à la demande des Mecquois, mais Il a accompli à travers Mohammed les miracles qu’Il souhaitait, au moment où Il le souhaitait :

« Et ils disent : « Nous ne croirons pas en toi jusqu’à ce que tu aies fait jaillir de terre une source, pour nous; ou que tu aies un jardin de dattiers et de vignes entre lesquels tu ferais jaillir des rivières en abondance; ou que tu fasses tomber sur nous, comme tu le prétends, le ciel par morceaux; ou que tu fasses venir Dieu et les anges en face de nous; ou que tu possèdes une maison ornée d’or; ou que tu montes au ciel.  Et même là, nous ne croirons à ton ascension que si tu fais descendre, pour nous, un Livre que nous puissions lire. »  Dis-leur (ô Mohammed) : « Gloire à mon Seigneur!  Je ne suis qu’un simple mortel, envoyé par Dieu à mes semblables. » (Coran 17:90-93)

La réponse fut :

« Rien ne Nous empêche d’envoyer des signes, si ce n’est que les hommes des générations passées les ont traités de mensonges.  Nous avions donné aux Thamoud la chamelle, qui était un signe évident; mais ils lui firent du tort.  Nous n’envoyons de signes qu’à titre d’avertissement. » (Coran 17:59)

Dieu, de par Son Omniscience, savait qu’ils ne croiraient pas de toute façon, et c’est pourquoi Il a refusé de leur faire descendre des miracles :

« Et ils jurent par Dieu de façon solennelle que s’il leur venait un miracle, ils y croiraient.  Dis : « Les miracles ne dépendent que de Dieu. »  Et qu’est-ce qui vous fait penser que quand le miracle arrivera, vous y croirez?  Parce qu’ils n’ont pas cru la première fois, Nous détournerons leur cœur et leurs yeux et Nous les laisserons errer aveuglément dans leur rébellion. »  (Coran 6:109-110)

 

La division de la lune

Un jour, des Mecquois demandèrent à Mohammed de leur faire voir un miracle afin de leur prouver qu’il était réellement prophète.  Alors Dieu divisa la lune en deux, puis rejoignit les deux moitiés ensemble.  Le Coran rapporte cet événement :

« L’Heure approche et la lune s’est fendue en deux. » (Coran 54:1)

Le prophète Mohammed récitait ces versets du Coran lors des grandes assemblées hebdomadaires du vendredi et lors des deux prières de l’Eid.[1]  Si cet événement ne s’était jamais produit, les musulmans eux-mêmes auraient entretenu des doutes au sujet de leur religion et plusieurs l’auraient même abandonnée!  Les Mecquois auraient dit : « Votre prophète est un menteur; la lune ne s’est jamais fendue en deux, nous n’en avons jamais été témoins! ».  Mais les croyants, à la récitation de ces versets, sentaient leur foi augmenter encore, tandis que la seule explication que donnaient les Mecquois était qu’il s’agissait d’une « illusion passagère ».

« L’Heure approche et la lune s’est fendue en deux.  S’ils voient un prodige, ils s’en détournent et disent : « Ce n’est qu’une illusion passagère. »  Ils rejettent (la vérité) et ne suivent que leurs propres passions. »  (Coran 54:1-3)

La division de la lune en deux est confirmée par ce qu’ont rapporté de très nombreux témoins, témoignages qui nous ont été transmis par une chaîne de narration ininterrompue dont ont fait partie les personnes les plus fiables qui soient, et si nombreuses qu’il est impossible que leur propos aient été inventés (hadith moutawatir).[2]

Un sceptique demandera peut-être : existe-t-il des preuves historiques indépendantes confirmant que la lune a réellement été divisée en deux?  Après tout, des gens de partout à travers le monde ont bien dû voir cet incroyable miracle…

La réponse à cette question se divise en deux volets.

Premièrement, les gens qui ont eu la possibilité de voir ce miracle n’étaient pas si nombreux, car tandis qu’il faisait nuit à la Mecque, dans d’autres parties du monde, c’était le matin, l’après-midi, ou très tard dans la nuit.  Le tableau suivant donne au lecteur une idée des heures correspondantes dans certaines régions du monde :

 

Endroit

Heure

Mecque

9:00 pm

Inde

11:30 pm

Perth (Australie)

2:00 am

Reykjavik (Islande)

6:00 pm

Washington D.C.

2:00 pm

Rio de Janeiro

3:00 pm

Tokyo

3:00 am

Beijing

2:00 am

 

Aussi, il ne va pas nécessairement de soi qu’un nombre important de personnes, dans les pays limitrophes, aient été entrain d’observer la lune à ce moment précis.  Même si quelques personnes, ici et là, l’ont aperçue, il est fort probable que les gens ne les aient pas crues.  De plus, les gens, à cette époque, n’avaient pas le réflexe de préserver par écrit leur propre histoire et les événements particuliers qu’ils vivaient.

Deuxièmement, il existe un étonnant fait historique, indépendant, qui vient corroborer l’événement, fait rapporté par un roi indien de l’époque.

Kerala est un état du sud de l’Inde.  Il s’étend sur 580 kilomètres le long de la côte de Malabar, au sud-ouest de la péninsule indienne.[3]  Le roi Chakrawati Farmas, de Malabar, a rapporté avoir vu la lune se fendre en deux.  L’incident est documenté dans un manuscrit qui est conservé à l’India Office Library, à Londres (numéro de référence Arabic, 2807, 152-173). [4]  Un groupe de marchands musulmans, qui se rendait en Chine en passant par Malabar, s’est entretenu avec le roi et lui a raconté comment Dieu avait soutenu le prophète Mohammed en accomplissant, par son intermédiaire, le miracle de diviser la lune en deux.  Le roi, totalement soufflé, leur raconta l’avoir vu de ses propres yeux.  Il se fit remplacer par son fils et partit pour l’Arabie afin d’y rencontrer le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) en personne.  Là, devant le Prophète, il prononça l’attestation de foi musulmane; puis il apprit les fondements de l’islam et mourut durant son trajet de retour.  On l’enterra dans la ville portuaire de Zafar, au Yémen.

On rapporte que le contingent du roi était mené par un musulman, Malik bin Dinar, et qu’il continua son chemin jusqu’à Kodungallure, la capitale des Chera, où il construisit la première mosquée de l’Inde, vers l’an 629 de notre ère, laquelle mosquée existe toujours aujourd’hui.

 

 

Photo de la Cheraman Juma Masjid, la plus vieille mosquée de l’Inde datant de l’an 629 de notre ère.  Cette photo a été prise avant que la mosquée ne soit entièrement rénovée, et est une courtoisie de www.islamicvoice.com

 

La nouvelle de la conversion du roi parvint jusqu’à Kerala, où de nombreuses personnes l’imitèrent.  Les gens de Lakshadwip et de Moplas, dans le Kerala, sont des musulmans dont les ancêtres se sont convertis à cette époque.

 

 

La Cheraman Juma Masjid, qui porte le nom du premier converti indien, Cheraman perumal Chakrawati Farmas, après sa rénovation.  La photo est une courtoisie de www.indianholiday.com

 

Le témoignage du roi indien au sujet de la division de la lune et sa rencontre avec le Prophète Mohammed sont également rapportés dans des sources musulmanes.  Le fameux historien musulman ibn Kathir mentionne que la division de la lune a été rapportée dans certaines parties de l’Inde.  Aussi, des livres de ahadith ont rapporté l’arrivée du roi indien et sa rencontre avec le Prophète.  Un des compagnons du Prophète, Abou Sa’id al-Khoudri, a déclaré :

« Le roi indien a offert au Prophète un bocal de gingembre.  Les compagnons l’ont mangé morceau par morceau.  J’en ai pris un morceau également. »[5]

Le roi embrassa l’islam et fut dès lors l’un des leurs.  Son nom fait d’ailleurs partie de la longue liste des compagnons du Prophète.[6]

Voyage nocturne et ascension

Quelques mois avant l’émigration de la Mecque à Médine, Dieu fit voyager Mohammed, en une seule nuit, de la Grande Mosquée de la Mecque à la Mosquée al-Aqsa, à Jérusalem, un voyage qui durait normalement un mois, à l’époque, pour une caravane qui devait parcourir 1230 kilomètres.  De Jérusalem, Dieu lui fit faire une ascension aux cieux, dépassant les limites de l’univers physique jusqu’à se trouver en présence de Dieu lui-même et à voir les Grands Signes (al-ayat oul-Koubra).  Le caractère réel de cet incroyable voyage peut être prouvé par deux choses.  D’abord, le Prophète a été en mesure de décrire les caravanes qu’il avait dépassées en revenant chez lui, de préciser où elles se trouvaient exactement et de prédire de façon approximative le moment où elles rentreraient à la Mecque.  Chacune arriva au moment où il l’avait prédit et chacun pu confirmer que les détails et la description qu’il en avait donnés étaient véridiques.[7]

Deuxièmement, on savait qu’il n’était jamais allé à Jérusalem et pourtant, il a parfaitement décrit la Mosquée al-Aqsa comme une personne qui y est bel et bien allée.

 

 

 

 

Ce voyage nocturne est décrit dans le Coran :

« Gloire à Celui qui, de nuit, fit voyager Son serviteur du Lieu Sacré d’adoration au Lieu d’adoration le plus lointain dont Nous avons béni les abords, afin de lui montrer certains de Nos signes.  Certes, c’est Lui qui entend et qui voit clairement. » (Coran 17:1)

« Allez-vous lui contester ce qu’il a vu (de ses propres yeux)?  Il l’avait (déjà) vu, une autre fois, près du lotus au-delà duquel nul n’a accès, près du Jardin du Séjour, au moment où le lotus était enveloppé par ce qui l’enveloppait.  Son regard ne dévia pas, sans non plus dépasser les limites.  Il a bel et bien vu les plus grands signes de son Seigneur. » (Coran 53:12-18)

L’événement est également confirmé par les ahadith transmis par une chaîne de narration ininterrompue composée d’érudits extrêmement fiables (hadith moutawatir).[8]

 

 

 

L’entrée de la Mosquée al-Aqsa, à partir de laquelle Mohammed a entamé son extraordinaire ascension.  La photo est une courtoisie de Thekra A. Sabri.



Footnotes:

[1] Sahih Mouslim

[2] Voir ‘Nadhm al-Moutanathira min al-Hadith al-Moutawatir,’ par al-Kattani p. 215.

[3] “Kerala.” Encyclopædia Britannica from Encyclopædia Britannica Premium Service.  (http://www.britannica.com/eb/article-9111226)

[4] Dans l’ouvrage intitulé « Muhammad Rasulullah », de Muhammad Hamidullah, il est écrit : « Il existe une vieille tradition, à Malabar, voulant qu’un de leurs anciens rois, Chakrawati Farmas, ait vu la division de la lune, ce grand miracle du Prophète à la Mecque.  Apprenant que la venue du Messager de Dieu, en Arabie, avait été prédite, il se fit remplacer par son fils et partit à la rencontre de ce Messager.  Il se convertit à l’islam devant le Prophète et, alors qu’il retournait chez lui sur les conseils de ce dernier, il mourut dans la ville portuaire de Zafar, au Yémen, où il fut enterré. »

[5] Rapporté par Hakim dans ‘Moustadrik’ vol 4, p. 150.  Hakim commente : « Je n’ai mémorisé aucune autre narration affirmant que le Prophète a mangé du gingembre. »

[6] Al-Isaba’ par Ibn Hajr, vol 3.  p. 279 et ‘Lisan ul-Mizan’ par Imam al-Dhahabi, vol. 3 p. 10 sous le nom « Sarbanak », nom par lequel les Arabes le connaissaient.

[7] ‘Muhammad: His Life Based on the Earliest Sources’ par Martin Lings, p. 103.

[8] Quarante-cinq compagnons du Prophète ont transmis des narrations sur son voyage nocturne et son ascension.  Voir les ouvrages : ‘Azhar al-Mutanathira fi al-Ahadith al-Mutawatira’ par al-Suyuti p. 263 et ‘Nadhm al-Mutanathira min al-Hadith al-Mutawatir,’ par al-Kattani p. 207.

 

Le Prophète a accompli plusieurs autres miracles qui sont mentionnés dans la sounnah (recueil de ce que Mohammed a dit, fait ou approuvé, de même que de descriptions qui ont été faites de lui).

Le tronc d’arbre

À Médine, Mohammed avait pour habitude, lorsqu’il prononçait ses sermons, de s’appuyer sur une souche d’arbre.  Lorsque les musulmans devinrent de plus en plus nombreux à venir écouter ses sermons, quelqu’un suggéra qu’on aménage une chaire pour qu’il puisse se faire mieux entendre des gens.  Lorsqu’elle fut construite, il abandonna la souche d’arbre.  Un de ses compagnons, Abdoullah ibn ‘Omar, a témoigné de ce qu’il a vu de ses propres yeux.  Il raconte que tout à coup, les gens ont entendu la souche d’arbre pleurer.  Le Prophète s’est alors dirigé vers elle et l’a consolée en passant sa main dessus.[1]

Cet événement est également confirmé par ce qu’ont rapporté de très nombreux témoins, témoignages qui nous ont été transmis par une chaîne de narration ininterrompue dont ont fait partie les personnes les plus fiables qui soient (hadith moutawatir).[2]

L’eau jaillissant d’entre les doigts du Prophète

À plusieurs occasions, lorsque les gens avaient cruellement besoin d’eau, Mohammed vint à leur secours.  Six ans après son émigration de la Mecque à Médine, il se rendit à la Mecque pour y accomplir le pèlerinage.  Durant le long trajet à travers le désert, les gens se retrouvèrent sans eau et seul le Prophète avait encore en sa possession, dans un petit récipient, un peu d’eau avec laquelle il faisait ses ablutions.  Il mit alors sa main dans le récipient et de l’eau se mit à jaillir d’entre ses doigts.  Jabir ibn Abdoullah, qui fut témoin du miracle, rapporta que les mille cinq cents hommes présents eurent suffisamment d’eau pour boire et faire leurs ablutions.[3]  Ce miracle a été transmis par une chaîne de narration ininterrompue formée des personnes les plus fiables qui soient (hadith moutawatir).[4]

Ce miracle n’est pas sans rappeler celui de Moïse, lorsque ce dernier fit jaillir de l’eau d’une grosse pierre en la frappant de son bâton.

Abondance de nourriture

À plusieurs reprises, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a béni la nourriture soit en faisant une invocation au-dessus ou en la touchant, de sorte que toutes les personnes présentes ont pu manger à leur faim.  Cela s’est produit durant des périodes où il y avait pénurie d’eau et de nourriture chez les musulmans.[5]  Ces miracles ont eu lieu devant de nombreuses personnes et il serait donc déraisonnable de les nier.

Guérison des malades

Abdoullah ibn Atik se cassa une jambe et Mohammed la lui guérit en passant sa main dessus.  Abdoullah raconta par la suite que c’était comme si rien ne lui était arrivé.  La personne témoin du miracle était un autre compagnon, Bara’ ibn Azib. (Sahih Boukhari)

Durant l’expédition de Khaybar, Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) guérit ‘Ali ibn Abi Talib, qui souffrait de douleurs aux yeux et ce, devant toute l’armée présente.  Des années plus tard, ‘Ali devint le quatrième calife musulman.[6]

 Exorcisme

Mohammed a également exorcisé un démon qui avait pris possession d’un jeune garçon.  Sa mère l’avait amené voir le Prophète, et ce dernier dit : « Sors de là!  Je suis Mohammed, le Messager de Dieu! ».  La mère lui dit plus tard : « Par Celui qui t’a envoyé avec la vérité, nous n’avons plus rien remarqué d’anormal chez lui par la suite. »[7]

 Prières exaucées

(1)  La mère d’Abou Hourayra, un des proches compagnons de Mohammed, avait pour habitude de toujours parler en mal de l’islam et de son prophète. Un jour, Abou Hourayra vint voir Mohammed en pleurant et lui demanda de prier pour le salut de sa mère.  Mohammed pria pour elle, et lorsqu’Abou Hourayra revint chez lui, il trouva sa mère prête à embrasser l’islam.  Elle prononça l’attestation de foi devant son fils et devint musulmane.[8]

(2)  Jarir ibn Abdoullah fut chargé, par le Prophète, de débarrasser le pays d’une idole que les gens adoraient en dehors de Dieu, mais il s’excusa car, lui dit-il, il ne savait pas monter à cheval.  Le Prophète pria pour lui « Ô Dieu, fait de lui un bon cavalier et fais de lui à la fois un guide et une personne bien guidée. »  Jarir jura que par la suite, il ne tomba plus jamais de cheval.[9]

(3)  Il y eut une période où les musulmans connurent la famine.  Un jour, alors que le Prophète prononçait son sermon du vendredi, un homme se leva et dit : « Ô Messager de Dieu!  Nos richesses ont été détruites et nos enfants meurent de faim.  Prie Dieu pour qu’Il nous aide! ».  Mohammed leva alors ses mains en prière.

Ceux qui étaient dans l’assistance assurent qu’à la seconde où il laissa retomber ses mains, des nuages gros comme des montagnes commencèrent à se former dans le ciel.

Avant même qu’il n’ait eut le temps de descendre de sa chaire, sa barbe ruisselait de pluie.

Et il plut durant toute la semaine, jusqu’au vendredi suivant!

Ce jour-là, le même homme se leva, mais cette fois pour se plaindre : « Ô Messager de Dieu!  Nos maisons sont détruites et nos terres sont inondées.  Prie Dieu afin qu’Il nous aide! »

Mohammed leva ses mains en prière.  « Ô mon Dieu, fait qu’il pleuve dans les environs, mais pas directement sur nous. »

Ceux qui étaient dans l’assistance assurent qu’à la seconde même, les nuages se retirèrent dans la direction qu’avait pointée le Prophète, la ville de Médine se retrouva entourée de nuages, mais aucun ne la surplombait.[10]

(4)  Voici l’histoire de Jabir.  Il atteste qu’une fois, le chameau qu’il montait était exténué, car c’était celui qui était utilisé pour transporter l’eau.  La pauvre bête pouvait à peine avancer.  Mohammed lui demanda : « Que lui arrive-t-il donc, à ton chameau? »  En comprenant à quel point la pauvre bête était exténuée, Mohammed pria pour elle.  Jabir raconte qu’à partir de ce moment, le chameau fut toujours en tête de tous les autres.  Mohammed demanda plus tard à Jabir : « Alors, comment trouves-tu ton chameau? »  Jabir répondit : « Il va bien; ta bénédiction l’a touché! ».  Mohammed lui acheta son chameau pour une pièce d’or, à la condition que Jabir continue de le monter jusqu’au retour en ville.  Jabir raconte qu’une fois à Médine, il amena le chameau à Mohammed, le lendemain matin.  Mohammed lui donna une pièce d’or, et lui dit qu’il pouvait garder son chameau.[11]

Il n’est donc guère étonnant que tous ceux qui ont été témoins de ces grands miracles aient eu la certitude que Mohammed était un véridique.



Footnotes:

[1] Sahih Al-Boukhari.

[2] Plus de dix compagnons du Prophète ont rapporté avoir entendu la souche d’arbre pleurer.   Voir: ‘Azhar al-Mutanathira fi al-Ahadith al-Mutawatira’ par al-Suyuti p. 267, ‘Nadhm al-Mutanathira min al-Hadith al-Mutawatir,’ par al-Kattani p. 209 et ‘Shamail’ d’Ibn Kathir p. 239.

[3] Sahih Al-Boukhari.

[4] Plus de dix compagnons du Prophète ont rapporté avoir vu l’eau jaillir de ses doigts.  Voir ‘Nadhm al-Mutanathira min al-Hadith al-Mutawatir,’ par al-Kattani p. 212, ‘al-Shifa’ par Qadhi Iyyad, vol 1, p. 405, et ‘al-’Ilaam’ par al-Qurtubi, p. 352.

[5] Sahih Al-Boukhari.  Voir ‘Nadhm al-Mutanathira min al-Hadith al-Mutawatir,’ par al-Kattani p. 213 and ‘al-Shifa’ par Qadhi Iyyad, vol 1, p. 419.

[6] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim

[7] Mousnad of Imam Ahmad, et Sharh’ al-Sunnah

[8] Sahih Mouslim

[9] Sahih Mouslim

[10] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim

[11] Sahih Al-Boukhari, Sahih Mouslim

 

 

Preuves que Mohammed était un véritable prophète 1

Par musulman :: 19/10/2010 à 10:35 :: Général

       La revendication de prophétie de Mohammed

 

 

C’est en fonction de leurs besoins que Dieu facilite les choses aux hommes; Il les rend plus accessibles au fur et à mesure que leurs besoins augmentent.  L’air, l’eau et le soleil sont nécessaires à la survie humaine et c’est pourquoi Dieu les a rendus disponibles à tous.  Mais le plus grand besoin de l’homme est  celui de connaître son Créateur; et Dieu lui a rendu cette tâche facile.  Les preuves de l’existence de Dieu sont de natures diverses.  Les choses de la création sont, chacune à sa façon, des preuves de l’existence de leur Créateur.  Certaines preuves sont si évidentes que le commun des mortels est capable d’y voir l’œuvre du Créateur, comme c’est le cas pour le cycle de la vie et de la mort, par exemple.  D’autres voient l’œuvre du Créateur dans les théorèmes mathématiques, les constantes universelles de la physique ou le développement embryonnaire :

« Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les gens doués d’intelligence… » (Coran 3:190)

Et comme pour l’existence de Dieu, les hommes ont besoin de preuves pour établir la véracité des prophètes qui ont parlé en Son nom.  Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), comme les autres prophètes avant lui, a soutenu qu’il était un prophète de Dieu et, dans son cas, le dernier des prophètes envoyés par Dieu.  Les preuves le confirmant sont nombreuses.  Certaines sont très évidentes tandis que d’autres se révèlent à l’issue d’une profonde réflexion.

Dieu dit, dans le Coran :

« Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose? » (Coran 41:53)

Le témoignage de Dieu en soi est suffisant et se passe de preuves supplémentaires.  Il se révèle par :

(a) Les révélations qu’Il a faites aux prophètes précédents, dans lesquelles la venue de Mohammed était prophétisée.

(b)            Les actes de Dieu comme tels, c’est-à-dire Ses signes et miracles par lesquels Il a soutenu la revendication de Mohammed.

Comment cela s’est-il passé aux premiers jours de l’islam?  Comment les premiers croyants ont-ils été convaincus que Mohammed était véritablement le prophète de Dieu?

La première personne à croire en la mission prophétique de Mohammed fut sa propre épouse, Khadija.  Lorsqu’il revint chez lui tremblant de peur après avoir reçu, pour la première fois, la révélation divine, il trouva réconfort auprès d’elle :

« Jamais!  Par Dieu, jamais Dieu ne te déshonoreras!  Tu gardes de bonnes relations avec tes parents et amis, tu aides les pauvres et les miséreux, tu sers généreusement tes invités, et assiste ceux qui sont victimes de calamités. » (Sahih al-Boukhari)

Elle voyait en son mari un homme que jamais Dieu n’humilierait à cause de ses nombreuses vertus, dont l’honnêteté, la justice et l’assistance aux pauvres.

Son ami le plus proche, Abou Bakr, qui le connaissait depuis toujours et qui avait à peu près le même âge que lui, a cru dès l’instant où il a entendu de la bouche de Mohammed : « Je suis le messager de Dieu », sans attendre de confirmation ultérieure, car le livre ouvert que constituait jusque-là la vie de son ami lui suffisait.

Une autre personne qui a répondu à son appel sur-le-champ fut ‘Amr b. Abasa Soulami.  Il raconte :

« Avant l’islam, je croyais que les gens étaient dans l’erreur et qu’ils ne suivaient pas la bonne voie, car ils adoraient des idoles.  Puis, j’entendis parler d’un homme qui prêchait à la Mecque, alors j’allai le voir et je lui demandai : « Qui es-tu? »  Il me répondit : « Je suis un prophète ».  Et moi de demander : « Qu’est-ce qu’un prophète? »  Et lui de répondre : « Dieu m’a envoyé. »  Je lui demandai alors : « Avec quoi t’a-t-Il envoyé? »  Il me répondit : « J’ai été envoyé pour unir les liens de parenté, pour détruire les idoles et pour proclamer l’unicité de Dieu afin que rien ne Lui soit associé (dans l’adoration). »  Je dis : « Qui est avec toi [i.e. qui te suit]? »  Il me dit : « Un homme libre et un esclave [faisant référence à Abou Bakr et à Bilal, un esclave qui avait embrassé l’islam]. »  Je dis enfin : « J’ai l’intention de te suivre. » (Sahih Mouslim)

Dimad était un guérisseur du désert qui intervenait surtout dans les cas de maladies mentales.  Lors d’une de ses visites à la Mecque, il entendit des Mecquois affirmer que Mohammed était fou!  Confiant en ses capacités, il se dit en lui-même : « Si j’arrive à rencontrer cet homme, peut-être Dieu le guérira-t-Il par mon intermédiaire. »  Dimad rencontra le Prophète et lui dit : « Mohammed, je suis capable de protéger celui qui souffre d’une maladie mentale ou qui est victime de sorcellerie, et Dieu guérit qui Il veut par mon intermédiaire.  Souhaites-tu être guéri? »  Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) répondit en commençant par les paroles qu’il utilisait habituellement au début de ses sermons :

« Toutes les louanges et tous les remerciements sont pour Dieu.  Nous Le louons et nous implorons Son aide.  Celui que Dieu guide, nul ne peut l’égarer; et celui qu’Il laisse s’égarer, nul ne peut le guider.  J’atteste que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu; Il est Unique, Il n’a aucun associé, et Mohammed est Son serviteur et messager. »

Dimad, saisi par la beauté de ces paroles, lui demanda de les répéter, puis il dit : « J’ai entendu les paroles des devins, des sorciers et des poètes, mais jamais je n’ai entendu de telles paroles; elles atteignent les profondeurs des océans.  Donne-moi ta main afin que je te prête serment d’allégeance. »[1]

Après que Gabriel eût transmis la première révélation au Prophète, son épouse Khadija l’amena voir son vieux cousin, Waraqa bin Nawfal, un érudit chrétien, afin de discuter de ce qui venait de se produire.  Waraqa reconnut Mohammed, car il avait lu dans la Bible les prophéties qui faisaient référence à lui, et il confirma :

« Il s’agit du même Gardien des Secrets [i.e. l’Ange Gabriel] qui vint voir Moïse. »  (Sahih al-Boukhari)

Le visage d’une personne se révèle souvent être une fenêtre sur son âme.  Abdoullah bin Salam, chef des rabbins de Médine, à l’époque, regarda Mohammed, lorsque ce dernier arriva à Médine, et s’exclama :

« Dès le moment où je vis son visage, je sus que ce n’était pas le visage d’un menteur! » (Sahih al-Boukhari)

Nombreux sont ceux, dans l’entourage du Prophète, qui bien qu’ils n’acceptèrent pas l’islam, ne doutèrent jamais de son caractère véridique; pour la plupart, ils refusèrent d’embrasser l’islam pour des raisons diverses.  Son oncle Abou Talib l’assista toute sa vie durant, reconnut la sincérité de Mohammed, mais refusa toujours d’abandonner la religion de ses ancêtres car il avait honte de renier son héritage et préférait ne pas compromettre son statut social.

Une analyse logique de ces allégations

Comme nous l’avons mentionné plus tôt, Mohammed a déclaré : « Je suis le messager de Dieu ».  Soit il a dit la vérité, soit il a menti.  Nous commencerons par la deuxième supposition et nous étudierons les idées reçues et les questions soulevées par les sceptiques passés et présents.  Lorsqu’elles auront toutes été logiquement réfutées, il ne restera plus que la dernière possibilité, c’est-à-dire qu’il a dit la vérité.  Nous verrons également ce que le Coran dit à ce sujet.

Était-il un menteur?

Est-il possible pour un menteur de prétendre, sur une période de 23 ans, et avec une certitude inébranlable, qu’il est un prophète au même titre qu’Abraham, Moïse et Jésus, qu’il n’y aura aucun autre prophète après lui et que l’Écriture avec laquelle il a été envoyé demeurera un miracle jusqu’à la fin des temps?

Tout menteur finit par faillir, à un moment ou l’autre, que ce soit avec un ami ou avec des membres de sa famille, il finit toujours par commettre une erreur.  Son message, transmis sur une période de deux décennies, se contredira à l’occasion.  Pourtant, il est mentionné dans l’Écriture même qu’il a transmise que cette dernière est dépourvue de contradictions; son message est demeuré cohérent et constant pendant toute la durée de sa mission, et alors même qu’il se trouvait, un jour, au cœur d’une bataille, il a répété et maintenu qu’il était prophète.[1]

L’histoire de sa vie est un livre ouvert qui a été préservé et qui est accessible à quiconque souhaite le lire.  Avant l’islam, il était connu, parmi son peuple, comme un homme digne de confiance, honnête, intègre, qui ne mentait jamais.[2]  C’est pour cette raison qu’on l’avait surnommé « al-Amine » (i.e. le digne de confiance).  Il détestait le mensonge et mettait les gens en garde contre cette mauvaise habitude.  Lui aurait-il été possible de mentir de façon constante 23 ans durant, de proférer un mensonge qui allait faire de lui un paria, alors qu’il était connu pour ne jamais avoir menti, ne fut-ce qu’une seule fois?  Voilà qui va à l’encontre de la psychologie de tout fieffé menteur.

Pourquoi une personne mentirait-elle en revendiquant la prophétie?  La réponse pourrait être :

1)     La soif de célébrité, de gloire, de fortune et de statut social.

2)     Le désir de progrès moral.

Mohammed a-t-il revendiqué la prophétie pour obtenir la célébrité, la gloire et un statut social élevé?  Nous allons voir que c’est justement le contraire qui s’est produit.  Avant la prophétie, Mohammed jouissait d’un statut enviable à tous les égards.  Il était issu d’une des tribus et d’une des familles les plus nobles, et il était connu de tous pour son honnêteté et sa sincérité.  Après avoir commencé à prêcher, il est devenu un paria.  Durant treize ans, à la Mecque, lui et ses compagnons ont subi de graves tortures (dont plusieurs sont morts), ont été humiliés, sanctionnés et ostracisés.

Il y avait plusieurs autres façons, à l’époque, de s’attirer la gloire dans ce genre de société, la bravoure et la poésie en faisant partie.  Si Mohammed avait prétendu avoir lui-même rédigé le Coran, cela aurait suffit pour que son nom et sa poésie soient gravés dans l’or et suspendus dans la Ka’aba jusqu’à la fin des temps, et il aurait été consacré par tous.  Mais la réalité fut tout autre, car il a répété qu’il n’était pas l’auteur de cette révélation, qu’elle provenait de Dieu, ce qui lui a valu d’être ridiculisé, tant à son époque que de nos jours.

Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) était l’époux d’une riche commerçante et il jouissait d’un certain confort matériel.  Mais après le début de sa mission prophétique, il est devenu l’un des hommes les plus pauvres de son peuple.  Des jours entiers s’écoulaient sans qu’un feu ne soit allumé, chez lui, pour cuire des aliments, et une fois, la faim le poussa à se rendre à la mosquée, où il espérait trouver quelque chose à manger. 

Les leaders de la Mecque, à l’époque, lui avaient offert les plus grandes richesses pour qu’il cesse de prêcher son message.  Mais pour toute réponse, il leur avait récité les versets 1 à 38 de la sourate foussilat (41) du Coran, dont voici quelques extraits :

« Certes, ceux qui disent : « Notre Seigneur est Dieu » et qui se tiennent sur le droit chemin, les anges descendent sur eux et (leur) disent : « Ne craignez rien et ne vous affligez pas; mais recevez la bonne nouvelle du Paradis qui vous est promis.  Nous sommes vos alliés (et protecteurs) en ce monde et dans l’au-delà.  Là, vous obtiendrez (tout) ce que votre âme désire et (tout) ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil du Pardonneur, du Tout  Miséricordieux. »  Et qui tient meilleur langage que celui qui appelle [les autres] vers le Seigneur, fait le bien et dit : « Certes, je suis du nombre des musulmans (soumis à Dieu) » ?  La bonne action et la mauvaise ne sont pas égales.  Repousse le mal par ce qui est meilleur, et voilà que celui qui te traitait en ennemi (devient) un ami intime.  Mais [ce privilège] n’est donné qu’à ceux qui sont patients et à ceux qui ont reçu une grâce immense. » (Coran 41:30-35)

Quant à ceux qui affirment que Mohammed a menti et prétendu être prophète dans l’espoir d’instaurer une réforme morale et religieuse dans une société pleine de vices et de corruption, cet argument ne tient pas la route, car comment peut-on espérer réformer moralement une société en commençant par un mensonge?  Si Mohammed était si désireux de prêcher de bonnes valeurs morales et l’adoration d’un Dieu unique, tout en y adhérant lui-même, aurait-il pu se mentir à lui-même durant tout ce temps?  Si nous répondons qu’il est impossible de se mentir et de se conformer à ses propres mensonges durant une aussi longue période sans jamais se contredire, alors c’est qu’il ne pouvait que dire la vérité.  Et la seule autre possibilité est qu’il était fou…

 

Était-il fou?

Quiconque a eu affaire à des gens souffrant de maladie mentale sait que ces derniers présentent des symptômes qui ne peuvent échapper à autrui.  Mohammed n’a jamais présenté de symptômes de folie à aucun moment de sa vie.  Ni ses amis ni ses épouses, ni aucun des membres de sa famille ne l’a jamais soupçonné de souffrir d’une telle maladie.  Quant aux effets physiques dont souffrait le Prophète durant les épisodes de révélation (comme la transpiration soudaine), ils étaient dus à l’intensité du moment qu’il vivait chaque fois qu’une partie du message lui était transmise et non pas à un problème d’épilepsie ou de trouble mental, comme certains l’ont prétendu.

Bien au contraire, Mohammed a prêché son message sur une longue période et a apporté une Loi complète inconnue des anciens Arabes.  S’il avait été fou, cela serait apparu évident aux personnes de son entourage, à un moment ou l’autre de la période de vingt-trois ans durant laquelle il a prêché son message.  Quand, dans l’histoire de l’humanité, un fou a-t-il prêché pendant dix ans l’adoration d’un Dieu unique, dont trois années passées en exil (avec ses fidèles) avant de devenir, plus tard, le dirigeant de son pays?  Quel fou a déjà gagné le cœur des gens qui le rencontraient, de même que le respect de ses ennemis?

De plus, ses deux amis intimes, Abou Bakr et Omar, étaient connus pour leur noblesse, leurs compétences diverses et leur discernement.  Et pourtant, ils étaient prêts à sacrifier n’importe quoi au nom de cette religion apportée par Mohammed.  Une fois, Abou Bakr lui apporta tous ses biens matériels; le Prophète lui demanda ce qu’il avait laissé aux membres de sa famille, et Abou Bakr répondit : « Je leur ai laissé Dieu et Son messager! »

Ce même Abou Bakr, marchand de profession, après avoir été élu leader des Arabes suite à la mort du Prophète Mohammed, ne dépensait que deux dirhams quotidiennement pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Omar devint leader d’Arabie après Abou Bakr; il conquit la Syrie et l’Égypte, assujettit les empires romain et persan.  Il était connu pour sa scrupuleuse justice.  Comment peut-on suggérer que ces personnes suivaient un individu mentalement dérangé?

Dans le Coran, Dieu fait une suggestion au peuple de Mohammed : que, devant Dieu, sans idées préconçues ni parti pris, ils en discutent avec une autre personne ou y réfléchissent seuls : ce prophète n’est pas fou, il est aussi équilibré aujourd’hui qu’il l’a toujours été depuis quarante ans que vous le connaissez.

« Dis-leur, (ô Mohammed) : « Je ne vous exhorte qu’à une chose : que pour Dieu, vous vous leviez, seuls ou par deux, et que vous réfléchissiez… Votre compagnon n’est nullement possédé; il n’est là que pour vous mettre en garde contre un terrible châtiment. » (Coran 34:46)

Les Mecquois d’alors rejetèrent cette invitation par pure partisannerie tribale.  Encore de nos jours, de nombreuses personnes refusent de reconnaître Mohammed comme prophète uniquement parce qu’il était arabe, et ils se valorisent à leurs propres yeux en disant qu’il devait être fou ou alors qu’il œuvrait pour le diable.  Leur haine des Arabes se traduit par leur rejet de Mohammed comme prophète, bien que Dieu ait dit :

« Il est plutôt venu avec la Vérité et il a confirmé les messagers (l’ayant précédé). » (Coran 37:37)

Les Arabes païens connaissaient très bien Mohammed, mais cela ne les a pas empêchés de l’accuser de folie, car ils considéraient cette nouvelle religion comme un sacrilège qui allait à l’encontre des traditions de leurs ancêtres.

« Et quand Nos révélations leur sont récitées en termes clairs, ils disent : « Voilà un homme qui cherche à vous détourner de ce qu’adoraient vos ancêtres ».   Et ils disent (encore) : «  [Ce Coran]  n’est qu’un mensonge inventé. »  Et ceux qui ne croient pas disent de la vérité, lorsqu’elle leur parvient : « C’est tout simplement de la magie ».  Mais Nous ne leur avons pas donné de livres, qu’ils étudient, pas plus que Nous ne leur avons envoyé [d’autres messagers], avant toi, pour les avertir.  D’autres peuples, avant eux, ont également nié [la vérité], peuples à qui Nous avions donné dix fois plus de biens [qu’aux Mecquois]; et pourtant, lorsqu’ils rejetèrent Mes messagers, combien (terrible) fut Ma réprobation! » (Coran 34:43-45)

Était-il un poète?

Dans le Coran, Dieu mentionne leur accusation et y répond :

« Ou bien ils disent : « C’est un poète!  Attendons que la mort vienne le surprendre. »  Dis-leur : « Et bien attendez!  J’attendrai aussi de mon côté. »  Est-ce leur raison qui leur suggère cela?  Ou serait-ce qu’ils transgressent toutes limites ?  Ou bien disent-ils: « Il l’a lui-même inventé » ?  Non… en réalité, ils ne croient pas. »  (Coran 52:30-33)

Dieu décrit les poètes de l’époque afin d’établir une comparaison entre eux et le Prophète :

« Et quant aux poètes, ce sont les égarés qui les suivent.  Ne vois-tu pas qu’ils errent distraitement dans chaque vallée et qu’ils disent ce qu’ils ne font point?  À l’exception de ceux qui croient et font de bonnes œuvres, qui invoquent souvent Dieu et qui ne se défendent que lorsqu’ils ont été injustement lésés.  Ceux qui commettent des injustices verront bientôt quelle sera leur funeste destination dernière. » (Coran 26:224-227)

Les poètes arabes étaient les plus éloignés de la vérité; dans leurs poèmes, ils parlaient de vin, de femmes, de guerre et de passe-temps, contrairement au Prophète, qui invitait aux bonnes manières, à servir Dieu et à venir en aide aux pauvres.  Le Prophète était le premier à suivre ses propres enseignements, contrairement aux poètes de l’époque et aux philosophes d’aujourd’hui.

Le Coran que récitait le Prophète était, au niveau du style, différent de la poésie de l’époque.  Les Arabes observaient des règles très strictes relativement au rythme, aux rimes, au nombre de pieds et à la terminaison de chaque vers.  Le Coran, quant à lui, ne suivait aucune des règles connues à l’époque, tout en surpassant en beauté et en style tous les genres de textes jamais entendus par les Arabes jusque-là.  D’ailleurs, certains devinrent musulmans simplement après avoir entendu quelques versets du Coran car en connaisseurs, ils savaient qu’un texte aussi beau ne pouvait avoir été conçu par un être humain.

Par ailleurs, Mohammed n’était pas connu pour avoir déjà composé des poèmes, ni avant ni après l’islam.  En fait, il n’aimait pas du tout la poésie.  Ses paroles, qui ont été soigneusement préservées sous forme de hadiths (recueils de ses actes et de ses déclarations) sont de style très différent de celui du Coran.  Enfin, les annales de la poésie arabe ne contiennent aucune strophe de la main de Mohammed.

Était-il un sorcier?

Le prophète Mohammed n’a jamais appris la sorcellerie et ne l’a donc jamais pratiquée.  Au contraire, il en a à maintes reprises condamné la pratique et il a enseigné à ses fidèles la façon de se protéger contre elle.

Les sorciers entretiennent des liens étroits avec les diables.  Leur association avec eux leur permet de tromper les gens.  Les diables propagent des mensonges, des péchés, des obscénités, des actes immoraux et ils font tout en leur pouvoir pour détruire les familles.  Le Coran mentionne ceux vers qui les diables descendent :

« Vous apprendrai-Je vers qui les diables descendent?  Ils descendent vers tout menteur et tout pécheur, à l’oreille de qui ils colportent ce qu’ils ont pu entendre; mais la plupart sont de (véritables) menteurs. » (Coran 26:221-223)

Le prophète Mohammed était connu comme un homme intègre et fidèle à sa parole qui, de l’avis de tous, n’avait jamais menti.  Il invitait les gens à acquérir de bonnes valeurs morales et à raffiner leurs manières.  Aucun sorcier, dans l’histoire de l’humanité, n’a jamais apporté une écriture comme le Coran ou une Loi comme celle qu’il a transmise.

Un temps pour les affaires terrestres, et un temps pour les choses purement spirituelles

Par musulman :: 10/10/2010 à 11:42 :: Général

 

La foi musulmane est croyance et actes visibles, mais aussi spiritualité véritable. Shâh Waliyyullâh écrit qu'un des sens du mot "foi" ("al-îmân") est "la quiétude et la proximité spirituelles. C'est dans ce sens que le Prophète (sur lui la paix) a employé le mot "foi" lorsqu'il a dit : "La pureté est la moitié de la foi" [rapporté par Muslim]" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 1 p. 467). Ibn Taymiyya écrit en substance : "Il est erroné de penser que la foi n'est que croyance et connaissance, avec lesquels il n'y aurait ni action ni état ni mouvement, ni intention, ni amour ni crainte révérentielle. Les actions du cœur – que les soufis appellent "états", "stations", etc. – font partie de la foi : – une partie de ces actions du cœur a été rendue obligatoire (fardh) par Dieu et Son Messager ; – une autre partie de ces actions du cœur est recommandée (mustahabb) et n'est pas obligatoire. Chaque musulmane et musulman doivent acquérir au moins les actions de la première partie pour être du nombre des "Pieux, Gens de la Droite" (al-ab'râr, as'hâb ul-yamîn). Quant à ceux qui acquièrent à la fois la première et la deuxième partie, ils feront partie des "Rapprochés, Devanciers" (al-muqarrabûn as-sâbiqûn)" (Kitâb-ul-îmân, p. 168). Ibn Qayyim écrit qu'il est erroné de penser que la finalité de l'adoration de Dieu est seulement la mise à l'épreuve, ou seulement la rétribution dans l'au-delà, ou seulement l'éducation de l'âme ; la finalité de l'adoration de Dieu, écrit-il, est de répondre au besoin que l'homme a de se tourner vers Lui, de le connaître et de L'aimer (Ighâthat ul-lahfân, tome 1 p. 49).
C'est dire combien la foi demandée par l'islam n'est pas seulement connaître ('ilm) et approuver (tasdîq) certaines vérités relatives à Dieu, à ses messagers, à l'au-delà etc. C'est aussi aimer Dieu (mahabba) et penser à Lui. C'est ce qu'on appelle, en langue française, développer une authentique spiritualité.


L'homme a besoin, pour vivre sur terre, de manger, de boire, de se vêtir, de se soigner, d'avoir un toit, de fonder une famille, et, pour satisfaire ces besoins, de travailler. L'islam demande à l'homme de travailler pour satisfaire ces besoins, mais de le faire sans manquer à ses autres devoirs – éthiques, sociaux, écologiques, etc. : de là vient le cadre qu'il offre à l'homme pour lui indiquer limites et orientations. La vie terrestre n'est, ainsi, pas en soi une mauvaise chose ; cependant elle peut donner illusionner l'homme en lui faisant croire que la réussite matérielle et sociale est l'objectif de son existence.
L'épreuve réside dès lors dans le fait de parvenir à respecter le cadre normatif mais également dans le fait de résister à la tentation de faire des plaisirs terrestres et des valeurs matérielles l'objectif de son existence. Réussir l'épreuve c'est croire en l'existence de Dieu et respecter ce qu'Il agrée, mais aussi garder la profondeur de son amour pour Lui seul.

Au moment où l'on s'occupe de sa famille, où l'on vaque à ses affaires, où l'on plaisante avec ses amis, la réalité de sa vie, la Présence de Dieu et le lien avec Lui ne disparaissent pas totalement mais passent à l'arrière-plan. C'est normal, et c'est ce dont Hanzala était venu se plaindre au Prophète : "Nous sommes en ta compagnie et tu nous parles du paradis et du feu, c'est comme si nous les voyions de nos yeux ; puis, lorsque nous côtoyons notre épouse, nos enfants et nos affaire, nous oublions beaucoup." Le Prophète le tranquillisa par ces mots : "Si vous restiez constamment dans l'état dans lequel vous vous trouvez lorsque vous êtes en ma compagnie et lorsque vous êtes plongés dans le souvenir de Dieu ("wa fi-dh-dhikr"), les anges vous serreraient la main quand vous vous trouvez sur vos lits et sur les chemins. Mais, ô Hanzala, un temps et un temps !" (rapporté par Muslim, la traduction de "wa fi-dh-dhikr" a été rendue d'après l'interprétation de At-Tîbî citée dans Mirqât ul-mafâtîh).


Un temps pour les affaires terrestres, et un temps pour les choses purement spirituelles :


En fait, comme l'écrit Shâh Waliyyullâh, l'âme humaine "connaît une aspiration naturelle vers Dieu, comparable à l'attirance du fer pour l'aimant" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 1 p. 204). Ibn Qayyim écrit que le besoin que l'âme a de se tourner vers Dieu n'est semblable à rien de connu sur terre, mais qu'on peut le comparer dans une certaine mesure au besoin que le corps a de se nourrir, de boire et de respirer ; le cœur et l'âme humains ne se tranquillisent qu'au souvenir de Dieu et ne s'apaisent que par Son amour (Ighâthat ul-lahfân, tome 1 p. 49). "Si l'homme pouvait obtenir quantité d'autres plaisirs et de contentements, cela ne durerait pas ; au contraire, il aurait ensuite besoin d'autre chose, et il aurait besoin de se contenter tantôt de ceci et tantôt de cela ; souvent ce qui lui procure du plaisir s'avérera être une des plus grandes causes de déplaisirs" (Ibid.). Shâh Waliyyullâh écrit : "Celui qui a goûté à la douceur de l'invocation de Dieu et a su comment elle lui procurait la tranquillité du cœur (…), nul doute que lorsqu'il se tournera vers les choses terrestres et qu'il vaquera à ses occupations familiales et professionnelles, il oubliera beaucoup et sera comme s'il a perdu ce qu'il avait trouvé (…). Et cela engendra un manquement en lui. Et si les manquements s'accumulent, il n'y aura pas de voie pour la réussite" (Hujjat ullâh il-bâligha, tome 2 pp. 189-190). C'est pourquoi le Prophète a enseigné que le croyant devait avoir "un temps et un temps". Dieu Lui-même dit : "Ecoutez : c'est par le souvenir de Dieu que se tranquillisent les cœurs" (Coran ).
Dès lors, si l'homme ne se soucie que de sa réussite matérielle, s'il fait de tout son temps l'occasion de se tourner vers les affaires terrestres, fussent-elles licites, son cœur souffrira de ne pas recevoir la lumière dont il a besoin pour s'épanouir. "Ne parlez pas abondamment sans penser à Dieu ; car parler beaucoup sans aucune pensée pour Dieu est (cause de) dureté du cœur ; et l'homme le plus éloigné de Dieu est (celui qui a) le cœur dur" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2411). "… Ne ris pas trop ; car le rire excessif fait mourir le cœur" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2305). Il est ici question du cœur spirituel, et "faire mourir ce cœur" signifie "le rendre insensible aux choses spirituelles" (attention, il n'y est pas question du seul fait de rire mais du fait de rire excessivement). Le Prophète a dit : "Celui qui s'assoit dans une assemblée et ne pense pas à Dieu, cela sera pour lui [cause de] manquement ("tira") de la part de Dieu…" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4856). "Pour toute chose il existe un polissage. Et ce qui polit le cœur est le souvenir de Dieu" (rapporté par Al-Bayhaqî, cité dans Mishkât, n° 2286).

Vaquer à ses occupations terrestres, certes. Mais revenir régulièrement se consacrer aux œuvres purement spirituelles, afin de se recentrer sur la Présence de Dieu. "Un temps et un temps." Sans cet autre temps après le temps passé à travailler, parler, emplir ses yeux et son esprit des dorures de ce monde ("zînat ul-hayât id-dunyâ"), sans ce retour régulièrement effectué vers Dieu, la vie perd son goût et les plaisirs deviennent rapidement monotones : toujours manger, boire, dormir, se laver, travailler, compter son argent, marcher, acheter, à nouveau manger, boire, dormir… ouf… Dieu dit : "Et Celui qui se détourne de Mon souvenir, celui-là aura une vie étroite…" (Coran ). L'étroitesse de la vie dont il est question ici désigne non pas la pauvreté matérielle mais la servitude à la matière, l'absence de liberté intérieure, l'absence de joie profonde. "Malheur à l'esclave de la pièce d'or, malheur à l'esclave de la pièce d'argent" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2375 ; voir aussi ce qu'a rapporté Al-Bukhârî, n° 6071). "Un temps et un temps" : Mu'âdh dit à son élève : "Asseyons-nous ensemble, ayons la foi un instant" (cité par Al-Bukhârî, kitâb ul-îmân). Mu'âdh n'entendait pas inviter son élève à avoir les croyances voulues un instant, puisque la présence de ces croyances est requise à chaque instant ; il voulait en réalité inviter son élève à l'accompagner dans sa revivification, dans son cœur, du sentiment de la présence de Dieu ; il parlait en fait de se recentrer sur la présence de Dieu… de se mettre en état de Présence… de revenir à l'autre "temps".

Après le temps passé à vaquer à ses occupations terrestres, le croyant a besoin d'un autre temps, d'un temps pour se recentrer profondément sur la réalité de son existence, pour s'imprégner de la Présence de Dieu, pour revivifier l'amour qu'il a pour Lui dans son cœur. Ensuite ce croyant retournera à son temps consacré à ses affaires et à sa famille ; lors de ce temps à vaquer à ses occupations terrestres, il sera moins imprégné de la Présence divine, c'est sûr – et c'est ce que Hanzala avait ressenti en lui –, mais il ne sera pas coupé de cette Présence : même ce temps-là, il le vivra avec les formules de souvenir et d'invocation de Dieu.

Les formes de la spiritualité musulmane :


La prière rituelle (salât) :

"Accomplis la prière pour te souvenir de Moi" dit Dieu à Moïse (Coran ). "La prière empêche de (tomber dans) les choses honteuses et le mal. Et le souvenir de Dieu est plus grand encore" (Coran ; voir le commentaire de ce verset dans Al-'ubûdiyya, pp. 120-121). "Bilâl, donne le second appel à la prière (iqâma) et donne-nous ainsi le repos que la prière [procure]" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4985). Comment la prière ne procurerait-elle pas au cœur le repos et la joie, elle dont le Prophète disait, qu'au-delà de ce qui est agréable en termes de plaisirs terrestres, s'y trouve "la fraîcheur de [ses] yeux" (rapporté par An-Nassaï, n° 3939). Le Prophète priait tant la nuit – en plus des cinq prières quotidiennes – que ses pieds enflaient (rapporté par Al-Bukhârî, n° 6106). Et chaque fois qu'il faisait face à une difficulté, il priait (rapporté par Abû Dâoûd, n° 1319).
Dieu répond à celui qui récite la sourate Al-Fatiha pendant la prière : lorsqu'il récite "Louange à Dieu, Pourvoyeur de l'univers", Dieu dit : "Mon serviteur a fait ma louange" ; lorsqu'il dit : "Le Clément, le Miséricordieux", Dieu dit : "Mon serviteur a fait mon éloge" ; lorsqu'il dit : "Le Maître du jour de la rétribution", Dieu dit : "Mon serviteur a proclamé Ma Majesté" ; lorsqu'il dit : "C'est Toi que nous adorons et c'est de Toi dont nous demandons l'aide", Dieu dit : "Cela, c'est entre Moi et Mon serviteur, et mon serviteur aura ce qu'il a demandé" ; lorsqu'il dit : "Guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as comblés de bienfaits, non pas de ceux contre qui Tu es en colère ni de ceux qui sont égarés", Dieu dit : "Cela, c'est pour Mon serviteur, et Mon serviteur aura ce qu'Il a demandé" (rapporté par Muslim, n° 395). Mon professeur Cheikh Dhoul Faqar disait : "Parmi tous les enseignements de l'islam, la prière y occupe une place telle qu'on serait tenté de dire qu'elle exerce une sorte de domination ("dâdâguirî") sur tous les autres ; en effet, il y a cinq prières à faire chaque jour ; les deux jours de fête, vous en avez une supplémentaire ; pendant le ramadan on fait une prière supplémentaire le soir ; si vous êtes indécis, faites la prière de la consultation (salât al-istikhâra) ; si vous êtes dans un besoin, ayez recours à la prière du besoin (salât al-hâja) ; si le pays souffre de sécheresse, alors il y a la prière pour demander à Dieu la pluie (salât al-istisqâ') ; lors d'une éclipse, accomplissez la prière de l'éclipse (salât al-kussûf) ; etc."

Le jeûne (siyâm), l'aumône (sadaqa), le pèlerinage (hadj) :

Il s'agit, après le témoignage et la prière, des trois autres "piliers de l'islam", et ce sont des actes très spirituels pour peu qu'on cherche non pas seulement à en accomplir les formes extérieures seulement mais aussi à les approfondir. Le jeûne est ainsi l'occasion de mettre temporairement les plaisirs du corps de côté pour se recentrer sur son cœur. L'aumône consiste à se séparer d'une partie de ses biens par amour pour Dieu. Le pèlerinage relève quant à lui d'un voyage symboliquement accompli vers le symbole de l'unicité divine, au cours duquel on met de côté son confort, son statut social, ses traditions par amour pour Dieu.

La récitation du Coran (tilâwat ul-qur'ân) :

Témoignage direct de la Présence de Dieu, le Coran ne peut que rappeler cette présence. "Rappelle-nous notre Seigneur" disait parfois Omar ibn al-Khattâb à Abû Mûssâ, et celui-ci se mettait alors à réciter le Coran (Zâd ul-ma'âd, tome 1 p. 486). Car le Coran est un lien, un trait d'union entre le Créateur et le serviteur. Un lien car d'une part le serviteur écoute et entend ce qui reprend la Parole de Dieu, et d'autre part Dieu écoute attentivement celui qui récite le Coran d'une belle voix (selon le hadîth rapporté par Ibn Mâja, n° 1340). "De tous les hommes, lequel a la plus belle voix lors de la récitation du Coran, et fait la meilleure récitation ?" demanda-t-on un jour au Prophète. "C'est celui qui, lorsque tu l'entends faire cette récitation, tu ressens qu'il craint Dieu" (rapporté par Ad-Dârimî). Le Prophète dit une fois : "Ces cœurs se rouillent comme se rouille le fer lorsqu'il est touché par l'eau. – O Messager de Dieu, et quel est (le moyen pour) les purifier ? demanda-t-on. – Penser souvent à la mort et réciter le Coran" répondit-il (cité dans Mishkât, n° 2128).

Les formules de glorification de Dieu (at-tasbîh wat-tahmîd wat-tahlîl wat-takbîr wa ghayruhâ) :

"Les paroles les plus aimées de Dieu sont ces quatre-ci : "Pureté à Dieu", "Louange à Dieu", "Pas de divinité sauf Dieu" et "Dieu est le plus grand" (rapporté par Muslim, n° 2137). "Deux paroles sont légères sur la langue, lourdes dans la balance, aimées par le Miséricordieux : "Pureté à Dieu avec Sa louange, Pureté à Dieu le Très Grand" (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim). Le Prophète a dit : "Celui qui dit : "Il n'y a de divinité que Dieu et Dieu est le plus grand", Dieu approuve ce qu'il a dit et dit : "Il n'y a de divinité que Moi et Je suis le plus grand". Et lorsqu'il dit : "Il n'y a de divinité que Dieu, Lui seul, il n'a pas d'associé", Dieu dit : "Il n'y a de divinité que Moi, Moi seul, Je n'ai pas d'associé". Et lorsqu'il dit : "Il n'y a de divinité que Dieu, à Lui appartiennent la royauté et la louange", Dieu dit : "Il n'y a de divinité que Moi, à Moi appartiennent la royauté et la louange". Et lorsqu'il dit : "Il n'y a de divinité que Dieu, nulle puissance et nulle force sauf par Lui", Dieu dit : "Il n'y a de divinité que Moi, nulle puissance et nulle force sauf par Moi"…" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 3430).

Les invocations de circonstances (ad-da'awât fil-awqât) :

Avant de manger : "Je prononce le Nom de Dieu. O Dieu bénis pour nous ce que Tu nous as donné" (rapporté par Ahmad, n° 1244, relaté de Alî). Après avoir mangé : "Louange à Dieu qui nous a donné à manger et à boire, et qui nous a faits musulmans" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 3850). En s'allongeant sur son lit le soir : "Louange à Dieu qui nous a donné à manger et à boire, qui nous a été suffisant et qui nous a donné un refuge. Combien y a-t-il de gens qui n'ont ni quelqu'un qui leur soit suffisant ni quelqu'un qui leur donne refuge" (rapporté par Muslim, n° 2715). Quand on se rend dans un marché [ou assimilé, comme un magasin, un supermarché, etc.] : "O Dieu, je Te demande le bien de ce marché et le bien qu'il y a dans ce marché. Et je cherche Ta protection contre le mal de ce marché et le mal qu'il y a dans ce marché. O Dieu, je cherche Ta protection contre le fait que je fasse dans ce marché une transaction où je suis perdant" (rapporté par Al-Bayhaqî, Mishkât, n° 2456). Lorsqu'on acquiert un animal : "Je Te demande son bien et le bien de la nature que Tu lui as donnée. Et je cherche Ta protection contre son mal et contre le mal de la nature que Tu lui as donnée" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 2160). Lorsqu'on acquiert un vêtement neuf : "O Dieu, louange à Toi. Tu me l'as donné à porter. Je Te demande son bien et le bien pour lequel il a été fabriqué. Et je cherche Ta protection contre son mal et contre le mal pour lequel il a pu être fabriqué" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 1767). Ce ne sont là que quelques exemples ; en fait, pour la plupart des occasions de l'existence, le Prophète a enseigné des invocations de ce genre, à adresser à Dieu.

Demander à Dieu ce dont on a besoin :

"Et lorsque Mes serviteurs te questionnent à Mon sujet, [dis-leur que] Je suis proche. J'exauce la demande du demandeur lorsqu'il Me demande…" (Coran 2/186). "Et votre Seigneur a dit : "Demandez-Moi, je vous exaucerai…" (Coran 40/60). "Lorsque tu demandes, demande à Dieu. Et lorsque tu demandes l'aide, demande-la à Dieu. Et sache que si toute l'humanité se rassemblait pour te faire du bien, elle ne pourrait te faire que le bien que Dieu a déjà écrit pour toi. Et si elle se rassemblait pour te faire du tort, elle ne pourrait te faire qu'un tort que Dieu a déjà écrit à ton sujet…" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2516). "Tout musulman qui demande à Dieu quelque chose qui ne relève ni d'un péché ni d'une rupture des liens familiaux, Dieu lui accorde l'une des trois choses suivantes : soit Il lui accorde ce qu'il a demandé ; soit Il garde pour lui (l'équivalent de) cette demande dans l'au-delà ; soit Il écarte de lui un mal semblable à ce qu'il a demandé" (rapporté par Ahmad, n° 10709, cité dans Mishkât n° 2259).

Demander pardon à Dieu pour les fautes qu'on fait :

"Lorsque le serviteur commet une faute, un point noir s'inscrit sur son cœur. S'il cesse et retourne vers Dieu, son cœur est purifié. Mais s'il continue, la tache augmente jusqu'à dominer son cœur…" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 3334). Dieu dit : "Dis à Mes serviteurs qui ont été injustes envers eux-mêmes [en faisant des péchés] qu'ils ne désespèrent pas de la Miséricorde de Dieu. Dieu pardonne tous les péchés. Il est, Lui, le Pardonneur, le Miséricordieux" (Coran ). "Chaque humain fait des fautes. Et les meilleurs des fautifs sont ceux qui se repentent" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 2499).

Parler de Dieu, de Ses bienfaits et de Ses promesses :

Hanzala avait dit : "Nous sommes en ta compagnie et tu nous parles du paradis et du feu, c'est comme si nous les voyions de nos yeux…. Parler ainsi des bienfaits terrestres de Dieu, des choses de l'invisible telle que les anges, des choses devant arriver après la mort, des choses du paradis et des choses du feu… S'imprégner de tout cela, c'est aussi une forme de spiritualité.


Quelques versets du Coran :


Dieu dit : "Dis : "Vous montrions-nous ceux qui sont les plus perdants par rapport à ce qu'ils font ? Ce sont ceux dont l'effort s'est égaré dans la vie de ce monde et qui ont pensé faire bien ainsi"" (Coran 18/103-104). "Et ne soyez pas comme ceux qui ont oublié Dieu, Dieu a alors fait qu'ils s'oublient eux-mêmes" (Coran 59/19). De ceux qui se seront ainsi détournés de Son souvenir, Dieu dira le jour du jugement : "Aujourd'hui Nous les oublierons donc, comme ils avaient oublié leur rencontre d'avec ce jour que voici" (Coran ). Dieu dit : "Pense à ton Seigneur en toi-même, en t'humiliant et avec crainte, par une parole en-deçà de la voix haute, le matin et dans la soirée. Et ne sois pas du nombre des insouciants" (Coran ).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Pourquoi l'Occident a-t-il adopté la laïcité ?

Par musulman :: 10/10/2010 à 11:40 :: Général

 Pourquoi l'Occident a-t-il adopté la laïcité ?

 

 

Aujourd'hui, en Occident, la religion est devenue une affaire privée, qui ne doit concerner que la croyance en l'existence de Dieu et la spiritualité de l'homme. Rien de ce qui relève d'un Livre religieux n'a quelque chose à dire dans la marche des affaires de la société. C'est ce que désigne couramment le terme "laïcité".

Pourquoi l'Occident a-t-il adopté cette séparation entre "religieux" et "civil" ? Et pourquoi s'agit-il d'un pur produit de l'histoire occidentale ? C'est ce que nous vous proposons de découvrir.

 

 

Aujourd'hui, les découvertes scientifiques, leur application, l'orientation de la société, ses valeurs, ses modes de pensée, tout ceci relève en Occident du domaine du profane, dans lequel la religion n'a plus rien à voir. C'est cet équilibre qui a été réalisé ici : un "sacré" réduit au culte de Dieu et à une morale, et un "profane" qui englobe tout le reste et qui s'est affranchi de toute référence à Dieu et à ce qu'Il agrée. Or il faut savoir que cet équilibre d'aujourd'hui a des racines qui remontent dans l'histoire, et c'est à la lumière de cette histoire qu'il se comprend. Car cette séparation n'a pas toujours existé en Occident. Il fut même un temps où le catholicisme, dominant en Occident, influençait le spirituel mais aussi la société (finances, commerce, découvertes scientifiques).

 

 

Quand le catholicisme influait sur la société occidentale

 

Or, dans le catholicisme, le rapport à Dieu et à ce qu'Il agrée ne pouvait se faire – et ne peut toujours se faire – que par l'intermédiaire d'une institution humaine hiérarchisée : le clergé, composée de prêtres, d'évêques et d'un pape. En effet, la société catholique est composée d'une part des laïques, d'autre part des clercs (dont l'ensemble forme le clergé), les premiers n'ayant accès au sacré (comme l'absolution des péchés tous les jours ou avant la mort, la célébration du mariage religieux) que par l'intermédiaire des seconds. Donner à la référence à Dieu une influence sur la société revenait donc à donner à cette institution humaine une influence sur elle.

 

 

A part les Messagers de Dieu, les humains sont faillibles dans leurs opinions. Mais si certains d'entre eux agissent comme s'ils étaient les représentants de Dieu sur terre, les résultats sont catastrophiques : imposition de leur avis comme s'il s'agissait de l'avis de Dieu en Personne, condamnations de tout avis différent parce qu'il est différent, sans référence aucune aux textes des sources, inquisitions, tortures… L'histoire de l'Europe occidentale, telle qu'elle est encore enseignée aujourd'hui dans les collèges, le rappelle : le rapport fut très conflictuel entre clergé et scientifiques d'une part, et entre religion dominante et minorités religieuses d'autre part.

Le procès de Galilée, en 1633, marqua un tournant décisif. Le scientifique Galilée – considéré comme un des fondateurs de la démarche scientifique moderne en Occident –, qui avait diffusé en public l'idée que c'était la terre qui tourne autour du soleil et non pas l'inverse (comme l'enseignait le Clergé), fut condamné par l'Inquisition et dut se rétracter devant le tribunal. Science et Vie Junior commente : "Un événement qui pèsera très lourd par la suite. L’Eglise se méfiera des sciences. Et nombre de scientifiques verront dans l’Eglise un obstacle au progrès" (Science et Vie Junior, dossier hors série n° 36, p. 93).

Les marques d'antisémitisme (avec les pogroms contre les juifs), les conversions forcées des Indiens d'Amérique, les croisades contre les "hérétiques" (par exemple les Cathares), les "guerres de Religion" (entre Catholiques et Protestants)… sont d'autres faits de l'histoire occidentale qui, eux aussi, pesèrent de tout leur poids dans la balance lors du questionnement sur la place que doit et peut avoir une religion dans la vie de la société.

Les tensions et les conflits qui virent ainsi le jour furent une partie de ce qui déclencha la réaction contre le clergé et son ordre (l'autre partie étant certaines particularités du christianisme paulinien et augustinien vis-à-vis du corps et de la raison). Et cette réaction consista à libérer les domaines intellectuel et social de l'emprise du clergé religieux... à donner aux laïques – en les débarrassant de la chape de plomb que faisait peser sur eux le clergé – une autonomie de recherche et d'action dans ces domaines. D'où le nom de "laïcité", pour désigner une décléricalisation des espaces intellectuel et social.

 

 

 

Sans référence au divin, pas de sacré, rien que du profane. Or, la référence à Dieu ne pouvant se faire dans le catholicisme que par l'intermédiaire d'un clergé, s'affranchir du clergé dans ces domaines intellectuel et social revenait à s'affranchir ici de la référence à Dieu tout court. Indirectement, il s'est donc agi, en donnant l'autonomie aux laïques, d'enlever des domaines intellectuel et social toute dimension sacrée et de ne plus en faire que des choses profanes. La laïcité a ainsi conduit non seulement à une décléricalisation de ces domaines, mais aussi à leur désacralisation.

Et c'est ainsi qu'est peu à peu née la situation que l'Occident connaît aujourd'hui : la référence à Dieu est devenue une affaire privée, facultative, l'espace public devant en être libéré sous peine de revivre les cauchemars du passé. "Le sacré" s'est donc restreint à l'espace privé (le soir avant de dormir, lors des repas, peut-être après la naissance, éventuellement lors du mariage, et enfin lors du décès). Tandis que les affaires de la vie, devenues "profanes", se sont mises à suivre leur propre cours : commerce, finances, gestion de la cité, mode, relations entre humains, le bien, le mal… La raison de l'homme juge désormais de ce qu'il convient ou ne convient pas de faire. Dieu peut bien exister, comme il pourrait d'ailleurs ne pas exister, cela ne change rien pour la société occidentale, qui n'a de toute façon plus de place dans ses affaires pour une quelconque référence à Lui.

 

Aujourd'hui, on s'aperçoit cependant que le cours de ces choses désormais profanes s'accélère un peu trop, qu'il s'est affranchi au point que les possibilités de la technique donnent le vertige et que la raison humaine est limitée, et qu'elle n'intervient qu' "en retard" puisqu'il lui faut d'abord constater les torts déjà présents pour pouvoir ensuite penser les limites "en aval". D'où les comités consultatifs d'éthique qui apparaissent depuis quelques années partout en Occident (depuis 1983 dans notre pays, la France). On se rend donc compte que désacralisation peut conduire à profanation.

Michel Serres (de l'Académie française) écrit ainsi :"Nos conquêtes vont plus vite que nos intentions délibérées. Observez, en effet, l'accélération de croisière de nos avancées techniques : dès l'annonce que telle ou telle est possible, la voici aussitôt quelque part réalisée, suivant la pente verticale de la concurrence, du mimétisme ou de l'intérêt, puis considérée presque aussi vite comme souhaitable et même comme nécessaire le lendemain matin : on plaidera devant les tribunaux si on s'en trouve privé. (…) Oui, nous pourrons choisir le sexe de nos enfants, oui la génétique, la biochimie, la physique et les techniques associées nous donneront tous les pouvoirs. Mais nous devrons administrer ce pouvoir même, qui pour le moment paraît nous échapper parce qu'il va plus vite et ailleurs et plus loin que nos facultés de le prévoir, que nos capacités de le gérer, que nos désirs de l'infléchir, que notre volonté d'en décider, que notre liberté de le diriger. Nous avons résolu la question cartésienne : "Comment dominer le monde [, comment maîtriser la nature] ?" Saurons résoudre la suivante : "Comment dominer notre domination, comment maîtriser notre maîtrise ?"" (Eclaircissements, entretiens avec Bruno Latour, éd. François Bourin, 1992, pp. 249-251, cité par dans Islam, le face à face des civilisations, Tariq Ramadan, éd. Tawhid, 1995, p. 326).

 

 

L'idée est restée malgré les changements de position

 

Sur les questions scientifiques, sur les rapports avec les non-catholiques, etc., les positions de l'Eglise catholique se sont, depuis, considérablement modifiées (surtout avec le concile de Vatican II et, plus récemment, les actes de repentance de Jean-Paul II). Mais l'idée de la nécessité de séparer religieux et scientifique d'une part, et religieux et espace public d'autre part n'en est pas moins restée en Occident. "Plus jamais ça", en quelque sorte. Roger Lesgardes, Président de la Ligue de l'enseignement, écrit ainsi : "[La science et la religion] ne sont pas sur le même registre et il est vivement souhaitable de ne pas les faire interférer. S'il vous plaît, ne renouons pas avec les alliances tragiques du passé !" (article paru dans La médina, n° 3, p. 31).

 

En fait, à cause de l'histoire de la civilisation occidentale et de ses rapports conflictuels avec le religieux, pour beaucoup de femmes et d'hommes occidentaux, le fait religieux même est devenu inconsciemment associé aux adjectifs "anti-progrès", "irrationnel", "anti-démocratique"…

 

"Anti-progrès" : Même M. Claude Allègre – scientifique français bien connu, ministre de l’Education et de la Recherche en France de 1997 à 2000 – n’y échappe pas quand il dit de certains courants écologistes qu'ils développent "un sentiment quasi-religieux, anti-progrès." (Le Point du 18/ 07/ 98, p. 146). S'il existe donc un modèle d'opposition au progrès scientifique qui fasse référence au point qu'on lui compare toute nouvelle opposition, c'est pour M. Allègre le religieux. Cette référence est compréhensible par rapport à l’histoire qu’a connue l’Europe. Elle n'est pas "audible" pour une oreille et un esprit qui se réfère à l'Islam.

 

"Irrationnel" : Maurice Bucaille écrit : "Ceux qui sont habités par des préjugés sur les religions considèrent qu’il ne saurait y avoir, en matière de religion, quoi que ce soit se prêtant au contrôle d’un jugement humain imprégné de logique" (L'homme, d'où vient-il ?, Seghers, p. 215) "Au point qu'actuellement, en Occident, parler de Dieu en milieu scientifique, c’est vraiment se singulariser" (La Bible, le Coran et la science, Seghers, p. 120). Là encore, les causes sont évidentes...

 

"Anti-démocratique" : On considère que toute organisation où des considérations d’origine religieuse sont prises en compte ne peut être que "théocratique", jamais "démocratique". La référence à l'histoire de l’Europe est, ici encore, patente. Il faut pourtant faire un effort intellectuel pour comprendre que cela n'est pas vérifiable par rapport à l'histoire de toutes les civilisation, et notamment l'Islam (lire notre article sur la démocratie en islam)

 

 

Résumé

 

C'est donc ainsi qu'est née la laïcité dans des pays occidentaux : il s'est agi de donner aux hommes une autonomie dans l'espace intellectuel et social, et, pour ce faire, de libérer cet espace de la présence du religieux... parce que cette présence s'exprimait dans ces pays par la mainmise d'un clergé qui, au nom de la référence à Dieu, avait fait peser une chape de plomb sur les hommes.

 

 

Notes

 

 

 

Ceux des musulmans qui vivent dans des pays occidentaux respectent le cadre de la loi qui y est en vigueur. Lire à ce sujet Respecter la loi du pays et se référer aux Coran et Sunna : comment ? Ce que ces musulmans vivant dans certains de ces pays souhaitent, c'est que certains de leurs concitoyens ne fassent pas de confusion entre l'idéal qui est théoriquement leur de la neutralité vis-à-vis des religions et le militantisme anti-religieux (mépris et critique acerbe de tout ce qui est religieux).

 

Il faut de plus rappeler que tous les pays occidentaux n'ont pas adopté exactement le même type de séparation entre religieux et espace public. Aux Etats-Unis, par exemple, le Président prête serment sur... la Bible, ou ponctue ses discours officiels par de profonds "God bless America". En Italie, des crucifix existent qui sont fixés sur les murs, à l'intérieur de certains tribunaux.

Accueil

Par musulman :: 10/10/2010 à 10:56 :: Général

         De part le nom de Dieu...

 

 

Que la paix soit sur vous

Bienvenu à bord de ce modeste site. l'idée de créer ce blog est le fruit d'une profonde conviction intérieure chez moi que cette vie n'est qu'une étape éphémère et que personne ne vivra éternellement sur cette terre, et que DIEU le tout puissant n'a pas crée la vie sans but ni objectif, et que le message de notre prophète que la paix et les saluts soient sur lui et destiné a toute l'humanité c'est un message de paix d'amour de dialogue et de fraternité; c'est un message qui élucide la route vers une vie subtil et une voie tracé vers le paradis. Cela dit une chose est sûre pour moi: tant qu'on est vivant on doit absolument présenter quelque chose pour le bien, pour l'islam, il faut avoir un but et persévérer pour l'atteindre, il faut être utile au bien de l'humanité, sinon à quoi ça sert de vivre? A quoi ça sert d'être un fardeau sur le dos de l'humanité? Si vous saviez à quel point l'islam est un trésor et un don que si on reste notre vie entière à en remercier DIEU, en ne sentira jamais qu'on a assez fait.

Ce blog n'est qu'une modeste contribution pour faire connaître l'islam au monde francophone, et corriger les idées erronées sur cette magnifique religion. c'est aussi un discours et une invitation dans un cadre nouveau et à travers un style qui apostrophe l'esprit l'âme et le coeur, c'est une exposition de faits et de réalités, quant au jugement, il reste le votre.

Vous trouverez sur ce blog de nombreuses informations sur différents thèmes classés. À votre gauche, vous avez le sommaire ( cliquez sur les billets ) (commencez de bas en haut, pour les articles plus recents c'est tout en haut ).

Le blog n'est pas encore fini , il est en plein construction!!!!!

Je suis dans l'attente de vos participations, réactions, opinions et aussi de vos critiques, et sur les pas du cher prophète que paix et bénédictions soient sur lui nous irons in chae ALLAH, que ALLAH soit satisfait de nous.

Je vous invite a ajouter ce blog a votre favori et de le visiter reguliérement!!!!!!et A bientot incha Allah!!!!!!!

 

 

 

Sadaqat Jariyah: Actions avec effets infinis !

 

 

1. Donne un livre de Coran à quelqu'un et chaque fois il lit
dedans
tu collecte des Hassanat.

2. Donne un outils à un hopital ou association (chaise
roulante)
et chaque fois qu'un mutile l'utilise tu collecte
des Hassanat.


3. Partage des Lectures constructives avec les autres.

4. Aide un enfant dans ses études (cours particuliers ou
financement des études).


5. Apprend qulqu'un un Dou3a
ou un verset de Coran, à chaque
fois qu'il le récite tu collecte des Hassanat.

6. Fais un cadeau CD de Coran, Hadith ou Dou3a.

7. Participe à la construction d'une mosquée.

8. Place un refrigérateur d'eau dans une place publique.


9. Plante un Arbre. Chaque fois qu'un personne en mange les
fruits, utilise son ombre, chaque fois qu'un oiseau en
bénéficie tu es gagnant.

10. Partage ce message avec des autres, si quelqu'un applique ce qu'il y a dedans tu recolte des Hasanat innombrables jusqu'au jour de résurrection.

 

 

Direction de la mecque qibla

Par musulman :: 07/10/2010 à 17:41 :: Général

Calcul de la Qibla : comment bien s'orienter pour faire la prière?

 

 

Parmi les conditions de validité de la prière rituelle, il y a le fait que le musulman doit avoir son corps dirigé dans la direction de la Kaaba. Il est important de savoir que si cette condition n'était pas remplie, la prière ne serait pas valable. Il faut donc toujours vérifier la Qibla : avoir une boussole sur soit est une bonne chose. Il arrive trop souvent que des gens "réitèrent" par méconnaissance les habitudes qu'ils avaient dans leur pays d'origine. Ainsi, beaucoup de maghrebins priaient ou prient encore en direction du lever du soleil, à l'est. Mais la position géographique de la France n'est pas la même que celle des pays du Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie). Il convient alors de leur expliquer pourquoi ils sont dans l'erreur ce qui n'est pas toujours une chose facile.

 

 

Voici le lien: http://www.qiblalocator.com/

l'existence de Dieu 15

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:59 :: Général

 

Gloire à Dieu ou les mille vérités scientifiques du Coran

 

Bien que révélé il y a quatorze siècles, le Livre sacré des musulmans allait prendre en compte l’évolution de l’humanité, et son scepticisme marqué à l’égard des manifestations inexpliquées. Il introduisit à un degré alors inégalé, les principes de rationalité et de logique dans un environnement qui s’avéra des plus féconds. Il exalta les mérites du savoir et de la connaissance, les hissant au niveau des vertus morales les plus nobles. Et par-dessus tout, il proclama l’Unicité et l’Omnipotence de Dieu, lequel a créé et régit l’ensemble de l’univers selon des Lois rigoureuses. Le Coran se présente ainsi comme un ouvrage d’une densité et d’une richesse remarquables. Il codifie les obligations de l’homme vis-à-vis de son Créateur, et aussi, vis-à-vis de son entourage. Il détermine le cadre de vie qui permet au croyant de s’épanouir dans la piété et la dignité. Il donne un sens profond à la vie à travers les marques de gravité et de majesté entourant l’acte solennel de la création. Ce sont là, les traits marquants du Livre des musulmans, qui ont été le plus souvent portés à la connaissance des gens. Il existe pourtant un autre domaine, longtemps resté en friche. Nous parlons de son contenu scientifique. Ce livre désormais célèbre montre à tels point le Coran renferme des vérités scientifiques probantes. Le but de cet ouvrage est de restituer la part de vérité, dans un domaine aussi sensible que celui de la découverte des grandes lois qui gouvernent l'univers qui ont toujours été attribuées aux chercheurs occidentaux, au détriment d’une vérité qui a volontairement –ou même parfois en toute ignorance - été occultée. Ce livre est un vrai trésor pour tous ceux qui souhaitent connaître la véracité du Saint Coran.

 

Le lien : ici

Le Coran et la science moderne sont-ils compatibles ?

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:56 :: Général

 

Le Coran, la source principale de la foi islamique, est un livre considéré par les Musulmans avoir une origine complètement divine. Les musulmans croient également qu'il contient des directives et des conseils pour toute l'humanité. Par son message d'universalité, le message du Coran est considéré valable pour toutes les époques, et devrait être approprié à celles-ci. Le Coran passe-t-il cette épreuve ? Le but de cet ouvrage est de formuler une analyse objective sur le caractère divin du message Coranique, à la lumière des découvertes scientifiques établies.

 

Le lien: ici

L'existence de Dieu 14

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:52 :: Général

L’agnosticisme (partie 4 de 4) : Se contenter de moins

 

Francis Bacon a dit, une fois : « Il y a de mauvais découvreurs qui croient qu’il n’y a pas de terre, devant eux, parce qu’ils n’arrivent à rien voir d’autre que la mer. »  Des croyants tentent de convaincre des athées et des agnostiques que Dieu existe, qu’on puisse Le voir ou non, que cette existence soit souhaitée ou non, qu’elle soit prouvée ou non.  Les arguments en faveur du contraire ne sont que distractions d’une réalité qui finira par s’avérer comme une vérité indéniable au cours d’un Jour heureux pour certains, rempli de regrets et d’horreur pour d’autres.

Nul ne devrait attendre au Jour du Jugement pour arriver à cette conclusion.  La majorité des gens qui ont à faire face à des épreuves difficiles, voire insurmontables, sont enclins à croire; car dans une situation désespérée, vers qui d’autre que Dieu les gens peuvent-ils se tourner?  Bien que peu respectent les promesses qu’ils font à Dieu en de telles circonstances, leurs serments demeurent longtemps après qu’ils les aient repoussés au plus profond de leur mémoire.

Peut-on aider l’hypocrite?  Probablement pas.  Reconnaître l’existence de Dieu et vivre en fonction de Ses commandements seulement si ,et aussi longtemps que cela fait l’affaire démontre un refus de se soumettre réellement à Dieu.  Prenez, par exemple, cette prière pathétique de Saint-Augustin : « Da mihi castitatem et continentiam, sed noli modo (Donne-moi la chasteté et l’abstinence – mais pas tout de suite!) »[1]  Est-ce là la prière d’un « saint » qui, d’un côté, prie Dieu et, de l’autre, n’est pas prêt à laisser tomber les maisons de prostitution pour continuer à satisfaire ses besoins sexuels?  Comparez cet homme aux disciples de Jésus, qui laissèrent tomber des activités bien plus honorables quand ils furent appelés à suivre Jésus.  Lorsque la vérité leur parvint, ils abandonnèrent sans tarder leurs priorités mondaines, comme leur métier de pêcheur ou de fossoyeur.  En lisant cela, les personnes religieuses se disent peut-être : « Wow!  Voilà le genre de personnes que j’aime! ».  L’essentiel à retenir de cela, c’est que ces disciples semblaient être des gens que Dieu aimait.

Bien sûr, cela se passait à une autre époque.  De nos jours, les prophètes marchent sur l’eau, guérissent les lépreux et appellent les gens à les suivre que dans l’imagination de ceux qui cherchent à faire partie de l’histoire.  Tout de même, nombreux sont ceux qui cherchent encore à trouver la vérité révélée par Dieu et qui, lorsqu’ils la trouvent, s’y soumettent immédiatement, sans égard aux sacrifices que cela leur demande.  Mais d’abord, ils doivent être convaincus qu’il s’agit bien de la vérité.

Quel est le problème, alors?  Celui-ci : l’information n’a jamais été aussi disponible et pourtant, (du moins à première vue), elle n’a jamais été aussi déroutante et religieusement obstructive.  La plupart des gens ont été élevés avec des outils leur permettant de mettre à jour et d’identifier les contradictions et les erreurs contenues dans les religions prédominantes auxquelles ils sont exposés.  Et certains de ceux qui cherchent sincèrement la vérité mettent souvent en doute diverses religions, dont certaines sont vraiment des cultes ridicules, mais dont la majorité sont des sectes prétendant être fondées sur l’Ancien ou le Nouveau Testament alors qu’en réalité, elles sont très éloignées des enseignements relativement équilibrés qu’on y trouve.  Après un temps, toutes les sectes finissent par se ressembler, à quelques différences doctrinales près, et on y retrouve presque toujours les mêmes fondements douteux.  La plupart de ces sectes ont évolué en agglomérations modernes de vérités diverses, de demi-vérités (ou, en d’autres termes, de demi-mensonges) et de tromperies.  Le problème est que mélanger la vérité avec le mensonge équivaut à mélanger la beauté avec la laideur – ça ne mène à rien.  Toute religion ne peut être qu’entièrement véridique, ou alors corrompue à un certain degré.  Et comme Dieu ne commet pas d’erreurs – jamais – si on ne peut se fier à ne serait-ce qu’un seul élément de ce que l’on nous présente comme une révélation, comment pouvons-nous juger de ce qui est faux et de ce qui est vrai, dans ses enseignements?   Nombreux sont les croyants qui ne peuvent concevoir qu’avec difficulté que Dieu laisse l’humanité espérer en l’au-delà sur la base de fausses croyances à Son sujet.

Ce problème est criant : une personne ne peut pas plus mêler le mensonge à la vérité et considérer cet amalgame comme provenant de Dieu qu’elle ne peut mêler la beauté à la laideur et gagner un concours de beauté.  Ajoutez un seul énorme grain de beauté velu (non pas un joli petit grain de beauté) au milieu d’un visage autrement considéré comme parfait et qu’obtenez-vous?  Une beauté pure et angélique?  Non, au contraire : vous avez une beauté irrévocablement altérée.

Maintenant, insérez un tout petit mensonge dans une religion que vous prétendez révélée par un Dieu parfait, et qu’obtenez-vous?  D’abord, beaucoup de personnes sincères dupées.  Mais pour ceux qui souhaitent s’accrocher au canon d’un système de croyance taché d’imperfections, les défenseurs jouent ici un rôle de chirurgiens esthétiques.  Ces défenseurs parviennent peut-être à polir la surface rugueuse des Écritures par dermabrasion doctrinale, mais quiconque possède un tant soit peu de discernement et d’intelligence ne peut que reconnaître que la génétique de base demeure imparfaite.  Par conséquent, alors que certains voient clairement dans les tentatives boiteuses d’excuser l’absurde, nombreux sont ceux qui le suivent aveuglément.

Parmi ceux qui finissent par choisir une religion, plusieurs ne parviennent à cette décision qu’en levant les mains au ciel de frustration, après avoir choisi la religion qui leur semblait la moins pire.  Certains confient à Dieu avoir fait du mieux qu’ils pouvaient, tandis que d’autres se reposent confortablement sur des conclusions incertaines.  Nombreux sont ceux qui deviennent agnostiques vis-à-vis de toutes les religions doctrinales, s’en remettant à leur foi intérieure personnelle car n’ayant pas trouvé une croyance doctrinale pure qui soit en accord avec leur image de Dieu.

Le refus de compromettre sa croyance en un Dieu parfait et infaillible pour une religion aux fondements incertains et aux faiblesses doctrinales facilement démontrables dont on ne fait que se contenter est compréhensible, et même respectable.  Après des générations de traditions familiales gênantes, des siècles de mauvaises orientations culturelles et une vie entière de propagande pleine de préjugés, de nombreux Occidentaux sont devenus spirituellement paralysés.  D’un côté, l’idée d’une religion pure et dénuée d’altérations ou de corruption est recherchée mais insaisissable pour la conscience occidentale.  D’un autre côté, beaucoup voient clairement les contradictions des religions d’aujourd’hui fondées sur ce que l’Occident connaît le mieux, c’est-à-dire les Bibles chrétienne et juive.  Certains demeureront piégés dans les limites étroites de ce dilemme.  D’autres étudient attentivement les écritures bibliques et reconnaissent que, comme l’Ancien Testament avait prédit la venue de Jean le Baptiste, de Jésus et d’un autre prophète, Jésus avait aussi prédit la venue d’un prophète après lui, qui allait prêcher un message de vérité et clarifier bien des choses.

L’Église adventiste du septième jour, les Mormons, et plusieurs autres sectes chrétiennes prétendent chacune que leur fondateur correspond à cette prophétie.  Mais de nombreuses personnes demeurent sceptiques et sont toujours en quête de vérité.  C’est pour elles que ce livre a été écrit.

 

Copyright © 2007 Laurence B. Brown.  Avec son autorisation.

L’extrait ci-dessus a été tiré de l’ouvrage du Dr Brown MisGod’ed, qui fut suivi de God’ed.  Ces deux livres sont disponibles sur le site du Dr Brown, www.Leveltruth.com.  Vous pouvez contacter le Dr Brown à l’adresse suivante : BrownL38@yahoo.com

L'existence de Dieu 13

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:51 :: Général

L’agnosticisme (partie 3 de 4) : Le fruit de fausses religions

 

Comment expliquer le retour contemporain du gnosticisme, officiellement sanctionné par de nombreuses institutions religieuses?  C’est assez compréhensible, en fait.  Comme aucune défense logique du judaïsme et du christianisme modernes ne peut résister à la pression des analyses scripturales faites de nos jours, cette « exclusivité mystique » constitue la défense de dernier recours d’un statut quo doctrinal qui est en train de s’effondrer à grande vitesse.  Une attrition considérable a déjà envahit de nombreuses sectes judéo-chrétiennes.  Les autres fidèles sont pour la plupart forcés à adopter un « agnosticisme croyant », nourrissant une foi personnelle en l’existence de Dieu et se soumettant à une doctrine spécifique sur l’approche à adopter envers Lui, tout en reconnaissant que ces croyances ne peuvent être démontrées de façon objective.

La Critique de la raison pure d’Emmanuel Kant, la Philosophie de l’absolu de Sir William Hamilton (1829), et les Principes d’Herbert Spencer (1862) ont établi les fondements de ce concept et T.H.Huxley en a regroupé les idées et les a popularisées.

Le concept d’agnosticisme possède-t-il donc quelque valeur?  Si nous reprenons l’exemple de la roche, qui n’a de valeur que pour celui qui en a besoin, l’agnosticisme présente un côté pratique pour ceux qui ont besoin d’un système de défense théologique.  Ceux qui se satisfont d’une telle théologie ont tendance à clore leurs discussions religieuses en détournant la menace de l’argument rationnel du bouclier des défenses agnostiques.  Pour tous les autres, la roche demeure une simple roche.  Elle ne change rien et ne fait rien de particulier.  Elle ne fait qu’occuper un emplacement métaphysique, impuissante.

Une étude de l’islam suscite d’intéressants points de vue, à cet égard.  Les enseignements de l’islam n’étaient pas disponibles en langue anglaise avant que la traduction française d’André du Ryer ne soit traduite en anglais par Alexander Ross, en 1649.  Cette première traduction anglaise était manifestement hostile à l’islam, bourrée d’inexactitudes et très loin d’encourager une analyse objective de la religion islamique.  D’ailleurs, le traducteur s’adressait ainsi au « lecteur chrétien » :

« Comme il existe tellement de sectes et d’hérésies rassemblées contre la vérité [l’auteur fait ici référence au christianisme], et comme celle de Mahomet appelle au rassemblement, j’ai cru bon de la révéler au grand jour afin que, découvrant votre ennemi dans toute son ampleur, vous puissiez mieux vous préparer à l’affronter et, je l’espère, le vaincre...  Vous trouverez [cet ouvrage] terriblement brutal, d’un aplomb déconcertant, bourré de contradictions, de blasphèmes, de langage obscène et de fables ridicules...  Je vous le présente tel qu’il est, après m’être donné beaucoup de mal pour le traduire du français, sans douter un instant, comme s’il s’agissait d’un poison ayant affecté une grande part de l’humanité qui n’est point saine d’esprit, qu’il s’avère en même temps un antidote qui vienne vous confirmer le caractère sain du christianisme. »

Le préjugé du traducteur étant plus qu’évident, on ne s’étonne pas de trouver cette version anglaise du Coran truffée d’erreurs et rédigée de façon telle à rendre impossible toute impression favorable de l’islam sur la conscience occidentale.  George Sale, n’ayant guère été impressionné par cette traduction, reprit le flambeau et s’essaya à une nouvelle traduction, tout en critiquant ainsi celle de Ross :

« La version anglaise n’est qu’une traduction faite à partir d’une traduction (française) de Du Ryer, elle-même très mauvaise.  Pour Alexander Ross, qui a fait cette traduction anglaise, le fait d’être tout à fait ignorant de la langue arabe et d’être loin de maîtriser la langue française est venu ajouter un grand nombre d’erreurs à celles de Du Ryer.  Cela, sans mentionner la mesquinerie du langage employé, qui aurait fait d’un meilleur livre un ouvrage ridicule. »[1]

Ce n’est donc pas avant la traduction anglaise de George Sale, en 1734, que l’Occident eut accès aux enseignements du Coran présentés avec plus d’exactitude, certes, mais non avec de meilleures intentions.

Car le point de vue de George Sale devient évident dès les premières pages, dans lesquelles il s’adresse ainsi au lecteur :

« Ils doivent avoir une mauvaise opinion de la religion chrétienne ou n’en connaître nullement les fondements, elle qui sait voir venir les dangers d’une fabrication aussi évidente...  Mais quel que soit l’usage fait d’une traduction impartiale du Coran, il est absolument nécessaire de détromper ceux qui, à partir de traductions ignorantes ou injustes, ont entretenu une opinion trop favorable de l’original, tout comme il importe que nous révélions au grand jour cette grande supercherie. »

et,

 « Seuls les protestants sont capables d’attaquer le Coran de façon efficace; et j’ai espoir que, pour eux, la Providence a réservé la gloire. »

La traduction du révérend J.M.Rodwell, d’abord publiée en 1861, coïncida avec la nouvelle popularité, au dix-neuvième siècle, des études orientales au sens scientifique du terme.  Et c’est durant cette période, où naquit une nouvelle conscience islamique, en Europe occidentale, que Huxley proposa son idée de l’agnosticisme.

Des musulmans se posent peut-être la question à savoir : si Huxley avait vécu à notre époque de « l’information », où il est si facile de voyager et où nous sommes presque tous exposés aux autres cultures et religions, et s’il avait reçu des informations objectives sur l’islam, son choix aurait-il été différent?  C’est une question intéressante.  Qu’aurait fait cet homme, que l’on cite ainsi : « Si une grande Puissance acceptait de me faire toujours penser des choses vraies et de toujours me faire faire ce qui est bon, à la condition d’être transformé en une sorte d’horloge et d’être remonté chaque matin avant de sortir du lit, je conclurais immédiatement cette offre. »[2]  Pour un tel homme, les règles complètes et détaillées de l’islam n’auraient pas été seulement attirantes, mais aussi bienvenues.

Cette discussion a commencé avec l’assertion selon laquelle l’agnosticisme coexiste avec la plupart des religions à doctrine établie.  Les partisans de la doctrine peuvent être divisés, sur cette base, en sous-catégories.  Par exemple, les chrétiens théistes (orthodoxes), qui conçoivent la réalité de Dieu comme démontrable, les chrétiens gnostiques, qui conçoivent la connaissance de la vérité de Dieu comme réservée à une élite spirituelle, et les chrétiens agnostiques, qui ont la foi tout en admettant leur incapacité à démontrer l’existence de Dieu.  Les différences entre ces sous-groupes existent par leurs tentatives de justification.

De même, la plupart des religions peuvent être sous-divisées par la façon dont les fidèles tentent de justifier la foi à l’intérieur du cadre de la doctrine.  Mais en fin de compte, ces divisions n’ont d’intérêt qu’au point de vue académique, car le pourquoi et le comment de la foi n’atteint pas plus la foi des fidèles que le pourquoi et le comment de l’existence de Dieu ne remet en question Son existence.



Footnotes:

[1] Sale, George.

[2] Huxley, Thomas H.  Discourse Touching The Method of Using One’s Reason Rightly and of Seeking Scientific Truth.

L'existence de Dieu 12

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:50 :: Général

L’agnosticisme (partie 2 de 4) : Discussion sur les affirmations de Huxley

 

« Selon Huxley, ce terme fut choisi comme antithétique aux « gnostiques » des premiers temps de l’Église et par opposition non seulement au théisme et au christianisme, mais aussi à l’athéisme et au panthéisme.  Il voulait que le terme recouvre d’une enveloppe de respectabilité non pas tant l’ignorance au sujet de Dieu, mais la conviction inébranlable que le problème de Son existence est insoluble. »[1]

Le renard sans queue à la recherche d’une « enveloppe de respectabilité »?  Il semble que ce soit cela, mais qui peut l’en blâmer?  C’était une époque difficile et déroutante – compte tenu du cadre d’alors, de nombreux intellectuels devaient se sentir passablement frustrés et devaient s’imaginer non seulement sans queue, mais carrément sans arrière-train.  À une époque et en un lieu où, tel que le décrit Huxley, l’option qui se présentait à vous, au sens pratique, était le christianisme ou rien, quiconque s’attardait aux difficultés théologiques finissait par reconsidérer les vœux de fidélité qu’il avait fait au groupe chrétien auquel il appartenait.  Il ne fait aucun doute que l’invention du terme « agnosticisme » découle de la frustration provenant des interactions avec ceux dont les doctrines pouvaient facilement être discréditées par des hommes et des femmes de raison, mais ce, dans un vide théologique où une alternative acceptable n’avait pas encore été présentée au monde anglophone.  Que pouvait bien faire une personne qui croyait en Dieu, mais qui ne croyait pas aux religions auxquelles elle avait été exposée?  L’évasion était l’unique alternative, et c’est exactement, semble-t-il, ce que fit Huxley.  Il inventa un terme qui englobait un vieux concept fournissant, à ceux qui y adhéraient, un chemin d’évasion menant loin des salles combles et surchauffées où se tenaient des discussions religieuses, et bifurquant vers le salon intime des convictions personnelles.

Et pourtant, bien que le terme ait fournit une soupape de sûreté à ceux qui voulaient fuir la pression des discussions religieuses trop sérieuses de l’époque de Huxley, la question qui vient à l’esprit est : « Ce terme a-t-il encore quelque valeur de nos jours? »  La vérité du concept demeure, mais la question n’est pas de savoir s’il porte une part de vérité, mais si la vérité possède une certaine valeur.  Une roche est bien réelle, mais quelle est sa valeur?  Très faible, en des circonstances normales.

D’une certaine façon, donc, la question « et alors? » demeure.  Englober dans un terme le vieux concept voulant que l’existence de Dieu ne puisse être démontrée semble à la fois habile et pratique, mais ce concept est-il susceptible de modifier la croyance en Dieu de qui que ce soit?  Une personne peut adhérer à une pléthore de systèmes de croyance tout en affirmant que l’existence de Dieu ne peut être démontrée.  Mais une telle affirmation ne modifie en rien la profondeur de la conviction qui se trouve au fond de son cœur.

Et la plupart des gens savent cela.

Peu de croyants croient pouvoir démontrer la véracité de leur religion ou de l’existence de Dieu à l’aide de preuves absolues et irréfutables.  Des défis grandissants posés par des laïques de plus en plus intelligents et informés ont imposé un insupportable fardeau de  preuve sur les clergés des religions juive et chrétienne en particulier.  Des questions et des défis qui, autrefois, auraient provoqué des accusations d’hérésie – mesure pratique pour supprimer la sédition – sont maintenant courants et demandent des réponses claires.  Le fait que les réponses de l’Église à de telles demandes défient toute logique et toute expérience humaine a fait en sorte que le clergé a souvent recouru, en dernier ressort, au renvoi du défi à l’interrogateur en affirmant : « C’est un grand mystère de Dieu; il vous faut simplement avoir la foi. »  Ce à quoi l’interrogateur peut répondre : « Mais j’ai bel et bien la foi, et j’ai foi en ce que Dieu soit également capable de révéler une religion qui réponde à toutes mes questions », pour se voir répliquer : « Et bien dans ce cas, il faut avoir encore plus la foi. »  En d’autres termes, la personne doit cesser de poser des questions et se satisfaire de suivre la ligne du parti.  Et cela, même quand les informations qu’elle reçoit n’ont aucun sens et que les écritures fondatrices enseignent le contraire.

Ainsi, au cours des derniers siècles, la hiérarchie des nombreuses sectes judéo-chrétiennes a été repoussée en arrière par la logique dont Dieu a doté l’homme et s’est retrouvée dans une position chancelante, inclinée et tordue d’idéologie gnostique qui, dans les premiers temps du christianisme, était une idéologie où tous les coups étaient permis, une secte hérétique du genre « ramasse-du-bois-et-installe-le-bûcher ».  C’est un scénario assez étrange; c’est comme dire : « Oui, ce four est un modèle de l’an dernier.  Les prototypes ne fonctionnaient pas; en fait, ils ont tous explosé et tous ceux qui les ont utilisés sont morts brûlés.  Mais nous les avons ramenés sur le marché car nous avons besoin d’argent.  Cependant, nous vous promettons que si vous croyez – et seulement si vous croyez vraiment – vous serez saufs.  Mais si jamais il vous explose quand même au visage, il ne faut pas nous blâmer.  C’est que n’aurez pas cru suffisamment. »  Pourtant, la triste réalité est que non seulement de nombreuses personnes se procurent ce four, mais elles en font même mettre un de côté pour chacun de leurs enfants.

Le clergé considérait que la foi chrétienne était basée sur le savoir jusqu’à ce que des laïques éduqués commencent à remettre en question ses concepts.  Pendant des siècles, les laïques n’avaient pas même le droit de posséder une Bible, et le châtiment, pour ceux trouvés en possession du livre saint, a été plus d’une fois la mort.  Ce n’est qu’après l’abolition de cette loi, la fabrication du papier en Europe (au 14e siècle), l’invention de l’imprimerie (au milieu du 15e siècle) et la traduction du Nouveau Testament en anglais et en allemand (au 16e siècle) que la Bible est devenue disponible et facile à lire pour le commun des mortels.  Ainsi, pour la première fois, les laïques eurent la possibilité de lire la Bible (lorsqu’elle était disponible, car sa publication et sa distribution demeurèrent limitées durant plusieurs décennies) et opposer des arguments rationnels aux doctrines établies, après analyses personnelles des écritures fondatrices.  Quand les défis posés par les laïques vainquirent les arguments des apologistes de l’Église, la plupart des sectes chrétiennes firent une chose stupéfiante : elles désavouèrent l’assertion datant de près de 2000 ans selon laquelle la doctrine doit être fondée sur le savoir et instituèrent, à la place, le concept du salut par le spirituel et la justification par la foi.  Elles mirent par ailleurs l’accent sur la prétendue vertu de l’engagement aveugle et sans réflexion (et donc sans questionnement).

Les défenses « spirituelles » modernes suscitées par la nouvelle orientation de l’église imitent « l’exclusivité mystique » hérétique des anciens gnostiques et rappellent des sentiments familiers tels que : « Tu ne comprends pas; le Saint Esprit n’est pas en toi comme il est en moi » ou « Tu n’as qu’à suivre ta lumière intérieure; la mienne est à niveau et brille de tous ses feux, mais la tienne est tremblotante et faible » ou encore « Jésus ne vit pas en toi comme il vit en moi ».  Il ne fait aucun doute que de telles assertions gonflent l’ego de celui qui les prononce et le fait sentir spécial; mais si certains persistent à croire à des chemins spirituels exclusifs, alors il ne fait aucun doute que d’autres persisteront à argumenter sur la différence entre l’illusion et la réalité.  T.H.Huxley aurait certainement été heureux de présider un tel débat.

Le problème est que prétendre à l’exclusivité mystique comme clef du salut équivaut à prétendre que Dieu aurait arbitrairement abandonné Ses créatures qui n’ont pas atteint le salut, ce qui demeure difficile à croire.  N’est-il pas bien plus sensé de croire que Dieu a donné à tous les mortels une chance égale de reconnaître la vérité de Ses enseignements?  Puis, ceux qui auraient reconnu Ses preuves mériteraient rétribution, tandis que ceux qui les auraient rejetées seraient à blâmer pour ce manque de reconnaissance et pour ne pas avoir adoré Celui qu’ils devaient adorer.

Malheureusement, la nature même de l’illusion fait en sorte que ceux qui en sont victimes sont rarement en mesure de reconnaître leurs erreurs de compréhension.  La nature des gnostiques est similaire en ce qu’ils sont typiquement trop épris de leur philosophie auto-satisfaisante et intéressée pour réaliser le mensonge de leur fondement.  Et en vérité, il est difficile de croire que le serveur a craché dans la soupe quand le restaurant est un cinq étoiles, que le service y est raffiné et la présentation, impeccable.  Les apparences et les saveurs peuvent être si bonnes qu’elles en font oublier la réalité.  C’est le client qui perçoit le porteur de vérité comme un rabat-joie plutôt que comme un sincère bienfaiteur.



Footnotes:

[1] Meagher, Paul Kevin et al.  Vol. 1, p. 77.

L'existence de Dieu 11

Par musulman :: 06/10/2010 à 18:49 :: Général

L’agnosticisme (partie 1 de 4) : Le concept d’agnosticisme

 

« Nous ne pouvons grimper le long d’un câble qui n’est fixé à rien d’autre qu’à notre ceinture. »
                                                        --William Ernest Hocking

La question de l’agnosticisme est de première importance dans toute discussion théologique, car l’agnosticisme coexiste de façon assez complaisante avec le large éventail des religions, plutôt que d’occuper une position à l’écart ou de s’opposer aux autres courants.  Thomas Henry Huxley, qui a inventé ce terme en 1869,[1]  a clairement affirmé :

« L’agnosticisme n’est pas une croyance mais une méthode, dont l’essence provient de l’application rigoureuse d’un unique principe...  Ce principe s’exprime de façon positive, au niveau de l’intellect, dans le fait de suivre notre raison aussi loin qu’elle nous porte, sans autres considérations.  Et, de façon négative, au niveau de l’intellect, dans le fait de ne point prétendre qu’une conclusion est certaine si elle n’a pas été démontrée ou si elle n’est pas démontrable. »[2]

Il semble que Huxley ait tenu à ce que le terme ne définisse pas un ensemble de croyances religieuses, mais plutôt une approche rationnelle du savoir, incluant celui des religions.  Toutefois, le terme « agnosticisme » est devenu, depuis, l’un des plus détournés de la métaphysique puisqu’on lui a attribué de nombreuses applications.

À différentes époques, ce terme a été appliqué à divers individus ou sous-groupes, dont le degré de piété et de sincérité religieuses variaient.  À un extrême, il y a ceux qui cherchent sincèrement la vérité  mais qui n’ont pas encore trouvé une vérité démontrée ou démontrable dans les religions auxquelles ils ont été exposés.  Le plus souvent, toutefois, ceux qui sont peu motivés au niveau religieux utilisent ce terme pour excuser leur désintérêt, dans une tentative de légitimiser le fait d’échapper à leur responsabilité personnelle de faire de sérieuses recherches sur les diverses religions et les preuves qu’elles présentent.

La définition moderne d’un « agnostique », comme celle que l’on trouve dans le Oxford Dictionary of Current English, n’est pas très fidèle à la définition de Huxley.  Elle représente toutefois la compréhension moderne et l’usage du terme les plus répandus, voulant qu’un agnostique soit « une personne qui croit que l’existence de Dieu n’est pas démontrable. »[3]  Selon cette définition, la vision agnostique de Dieu peut être appliquée à toutes sortes d’entités hypothétiques telles que la gravité, l’entropie, le zéro absolu, les trous noirs, la télépathie, les maux de tête, la faim, la libido et l’âme humaine, qui sont toutes des entités que l’on ne peut ni voir ni toucher, mais qui nous apparaissent néanmoins réelles et évidentes.  Être incapable de voir ou de toucher une chose précise ne signifie pas automatiquement que cette chose n’existe pas.  Les personnes religieuses affirment que l’existence de Dieu fait partie de ces réalités que l’on ne peut ni voir ni toucher, tandis que les agnostiques refusent d’y croire tant qu’ils n’auront pas de preuves tangibles.

Soit dit en passant, la philosophie selon laquelle rien ne peut être démontré de façon absolue semble tirer sa source de Pyrrhon d’Élis, un philosophe sceptique grec proche d’Alexandre le Grand.  Bien qu’un certain degré de scepticisme soit sain, assurant même une certaine protection aux individus, la position extrême adoptée par Pyrrhon d’Élis demeure problématique.  Pourquoi?  Parce que le pyrrhoniste convaincu incite le sceptique au scepticisme en lui disant : « Tu prétends que nous ne pouvons rien savoir avec certitude... comment peux-tu en être aussi sûr? »  Les ennemis de la logique peuvent arriver à créer une grande confusion avec de tels paradoxes et un pareil compost philosophique.  Le grand danger est d’être tenté d’abandonner la logique au profit de conclusions basées sur des désirs personnels.  Un autre danger est de se laisser aller à une immersion dans le contortionnisme intellectuel pour réprimer le gros bon sens.

L’humanité devrait reconnaître que si le bon sens prédomine, les détracteurs obstinés commencent à avoir l’air un peu idiots après que la pomme leur soit tombé sur la tête un peu trop souvent.  C’est par le bon sens (et par expérience commune) que les gens acceptent des théories à condition qu’elles leur apparaissent raisonnables, qu’elles aient été démontrées, au sens absolu ou non.  C’est ainsi que la plupart des gens acceptent les théories de la gravité, de l’entropie, du zéro absolu, des trous noirs, de la faim et des maux de tête – et ils ont bien raison, car ces choses ont du sens.  Selon les gens religieux, tous devraient reconnaître l’existence de Dieu et de l’esprit humain, car les preuves écrasantes dont ont été témoins les gens à travers les nombreux miracles de la création confirment l’existence du Créateur.

Quant à l’invention du terme « agnostique » par T.H.Huxley, il a expliqué, à ce sujet :

« Chaque type d’opinion philosophique ou théologique y était représenté (à la Metaphysical Society) et a été exprimé de façon très ouverte.  La plupart de mes collègues étaient des « istes » quelconques et, bien que gentils et amicaux, moi, l’homme qui ne porte aucune étiquette, je ne pouvais m’empêcher d’éprouver de drôles de sentiments auxquels a dû être en proie le renard historique quand, après s’être échappé du piège où il laissa sa queue, se présenta devant ses compagnons normalement constitués.  Alors je réfléchis et inventai ce que je crus être approprié comme titre : agnostique. »[4]

Selon cette explication, les gens qui s’identifient comme agnostiques doivent reconnaître que ce terme est une invention moderne découlant de la crise identitaire d’un simple individu qui s’est retrouvé au milieu d’un groupe de métaphysiciens.  Celui qui a inventé ce terme se décrit comme un homme sans étiquette qu’il compare à un renard sans queue, deux images qui suggèrent l’autoperception d’un certain degré de faiblesse ou d’inaptitudes personnelles.  Quelle partie de sa fierté cet homme a-t-il laissée derrière lui, aux mains d’une énigme religieuse riche en rebondissements?  Il est on ne peut plus évident que Huxley, comme beaucoup d’éminents métaphysiciens et théologiens à travers l’histoire, a été incapable de trouver une catégorie correspondant à son concept de Dieu et à laquelle il aurait pu appartenir.

Indépendamment de toutes ces considérations, même si quelqu’un avançait que Huxley n’a rien fait de plus qu’attribuer un terme à une théologie ancienne que personne n’avait encore pensé à nommer, les deux mots « et alors? » viennent immédiatement à l’esprit.  Nommer une théologie n’en prouve pas le bien-fondé et n’y accorde pas une valeur supplémentaire.  Si ce concept possédait quelque valeur, il aurait été reconnu bien plus tôt, au moins 1800 ans plus tôt, et nous l’aurions retrouvé dans les enseignements d’un prophète comme Jésus.  Pourtant, les prophètes, dont Jésus, ont tous prêché un message bien différent, dont l’essentiel était l’idée d’une rétribution pour avoir eu la foi en l’absence de preuves absolues et en dépit de l’impossibilité de voir Dieu de ses propres yeux.

 

Copyright © 2009 Laurence B. Brown.  Avec son autorisation.

L’extrait ci-dessus a été tiré de l’ouvrage du Dr Brown MisGod’ed, qui fut suivi de God’ed.  Ces deux livres sont disponibles sur le site du Dr Brown, www.Leveltruth.com.  Vous pouvez contacter le Dr Brown à l’adresse suivante : BrownL38@yahoo.com



Footnotes:

[1] Meagher, Paul Kevin et al.  vol. 1, p. 77.

[2] Huxley, Thomas Henry.  Agnosticism.  1889.

[3] Thompson, Della.  p. 16.

[4] Huxley, T. H.  Collected Essays.

L'existence de Dieu 10

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:43 :: Général

Les physiciens contemporains et l’existence de Dieu (partie 3 de 3) : Une place pour Dieu

 

L’idée d’une chose qui n’a été créée par rien, qui est apparue de nulle part, est très différente de celle d’une chose qui s’est créée d’elle-même.  Il est donc étrange d’entendre des scientifiques parler de ces deux notions comme si elles étaient identiques.   Davies n’est pas le seul à avoir confondu ces deux notions.  Taylor affirme que les électrons peuvent se créer eux-mêmes à partir de rien de la même façon que Baron Munchausen a évité de s’enliser dans un marais en remontant à la surface en tirant sur les courroies de ses bottes.

« C’est comme si ces particules spéciales arrivaient à remonter à la surface en tirant sur les courroies de leurs propres bottes (dans leur cas, les courroies de bottes sont remplacées par les forces entre elles) pour se créer elles-mêmes à partir de rien, comme Baron Munchausen est arrivé à se sortir du marais sans moyens visibles pour le soutenir...  Cette histoire de courroies de bottes a été proposée et jugée scientifiquement acceptable pour expliquer la création d’un univers hautement complexe à partir de rien. »  (Taylor, 46)

Est-ce de science ou de science-fiction dont nous discutons, ici?  Taylor sait et affirme lui-même que l’exemple de Munchausen n’est qu’une histoire sans fondement et que la façon dont il prétend avoir réussi à remonter à la surface est physiquement impossible.  Malgré cela, Taylor tente d’expliquer par elle une chose qui est non seulement bien réelle, mais aussi de la plus haute importance, et finit par dire une chose encore plus absurde que l’histoire de Munchausen.  Au moins, Munchausen fait référence, dans son histoire, à des choses qui existent déjà, tandis que les particules spéciales de Taylor agissent avant même d’avoir été créées!  Elles « arrivent à remonter à la surface en tirant sur les courroies de leurs propres bottes... pour se créer elles-mêmes à partir de rien »!

Fausses divinités

La troisième façon qu’utilisent certains scientifiques pour attribuer la création de la matière à autre que Dieu consiste à l’attribuer à de fausses divinités.  C’est ainsi que de nombreux athées attribuent la création des choses temporelles à d’autres choses qui sont elles-mêmes temporelles (comme nous l’avons fait remarquer précédemment).  Davies affirme :

« L’idée d’un système physique comprenant une explication de lui-même peut sembler paradoxal au commun des mortels, mais c’est une idée qui a certains précédents en physique.  Bien que l’on puisse admettre (en ignorant les effets quantiques) que chaque manifestation est conditionnelle et que son explication dépend d’autres manifestations, il n’est pas nécessaire que la série continue éternellement ou se termine avec Dieu.  Elle peut aussi bien être en boucle fermée.  Par exemple, quatre manifestations, ou objets, ou systèmes, E1, E2, E3, E4 peuvent dépendre les uns des autres de la façon suivante : (Davies, 47)


Voilà pourtant un parfait exemple de cercle vicieux.  Prenez n’importe lequel de ces objets, ou systèmes, ou manifestations, E1, par exemple, et demandez-vous d’où il vient et à quel moment il a commencé à exister.  La réponse est : il vient de E4, qui vient de E3, qui vient de E2, qui vient de E1.  Donc la cause de E4 est E1, car il est la cause de ses causes.  Par conséquent, E4 est la cause de E1, comme E1 est la cause de E4, ce qui signifie que chacun précède ou est précédé de l’autre.  Cela est-il sensé?  Si ces manifestations existent bel et bien, leur existence ne peut avoir été causée de la façon dont le prétend Davies.  Leur cause ultime doit nécessairement se trouver à l’extérieur de ce cercle vicieux.

Et le philosophe Passmore nous suggère ce qui suit :

Comparez les énoncés suivants :

(1)  chaque manifestation a une cause;

(2)  pour savoir qu’une manifestation s’est produite, on doit savoir comment et d’où elle est venue.

« Le premier énoncé nous dit simplement que si nous nous intéressons à la cause d’une manifestation, il y en aura toujours une à découvrir.  Mais il nous laisse libres d’entamer ou de cesser notre recherche de causes à n’importe quel moment; nous pouvons, si nous le souhaitons, aller à la recherche de la cause de la cause... ad infinitum, mais nous n’avons pas vraiment besoin de le faire, car si nous avons trouvé une cause, alors nous avons  trouvé une cause, quelle qu’elle soit.  Le deuxième énoncé, cependant, ne nous permettrait jamais d’affirmer que nous savons qu’une manifestation s’est produite...  Car si nous ne pouvons savoir qu’une manifestation s’est produite à moins de connaître sa cause, nous ne pouvons non plus savoir que cette cause a eu lieu à moins d’en connaître également sa cause, etc, ad infinitum.  Bref, si la théorie doit remplir sa promesse, la série doit prendre fin à un certain point et pourtant, la théorie est telle que la série ne peut prendre fin à aucun moment – à moins, évidemment, de reconnaître comme cause la création de l’univers. »  (Pasture, 29)

Au fond, il n’y a pas de réelle différence entre ces deux séries; c’est ce qu’expliquait Ibn Taymiyyah, il y a très longtemps (Ibn Taymiyyah, 436-83).  La première série s’explique ainsi : pour qu’une manifestation se produise, sa cause doit s’être produite.  Maintenant, si sa cause provient elle-même d’une autre cause, alors la manifestation ne peut se produire à moins que sa cause ne se soit produite, etc, ad infinitum.  Par conséquent, nous n’obtenons pas une série de manifestations qui se sont produites, mais une série de non-manifestations.  Et parce que nous savons qu’il existe des manifestations, nous en concluons que leur véritable cause ultime ne peut être une chose temporelle ou une série de choses temporelles, finie ou infinie.  La cause ultime doit être d’une nature différente de celle des choses temporelles; elle doit être éternelle.  Pourquoi est-ce que j’utilise le terme « ultime »?  Parce que, comme je l’ai mentionné plus tôt, les manifestations peuvent être vues comme les causes réelles d’autres manifestations, tant que nous les reconnaissons comme les causes incomplètes et dépendantes qu’elles sont, et non pas comme les causes qui expliquent l’apparition d’une chose au sens absolu.  Autrement dit, elles ne peuvent prendre la place de Dieu.

Quelle est la pertinence de cette discussion sur les séries, après tout?  Les scientifiques avaient peut-être une excuse avant l’apparition de la théorie du Big Bang, mais il devrait être clair, pour Davies, qu’il n’y a pas de place pour une telle discussion dans la vision du monde d’une personne qui croit que l’univers a connu un début absolu.

Depuis le début des temps, les êtres humains savent que toute chose qui nous entoure est temporelle et que tout a été créé par un Créateur éternel; et c’est encore, de nos jours, ce que croient une grande majorité de gens à travers le monde.  Ce serait donc une erreur de croire que cet écrit cherche à faire dépendre l’existence de Dieu de la véracité de la théorie du Big Bang.  Ce n’est certainement pas ce que je crois et ce n’était pas le but recherché par cet écrit.  Ce que j’ai cherché à mettre en évidence est que si un athée croit en la théorie du Big Bang, il ne peut faire autrement que d’admettre que l’univers a été créé par Dieu.  Certains scientifiques l’ont admis ouvertement, tandis que d’autres l’ont laissé entendre à demi-mots.

« Il n’y aucune raison de supposer que la matière et l’énergie existaient auparavant et qu’elles se sont soudainement mises en action.  Qu’est-ce qui pourrait distinguer ce moment de tous les autres moments dans l’éternité?... Il est bien plus simple de postuler la création ex nihilo, la volonté divine constituant la nature à partir de rien. »  (Jastro, 122)

« Quant à la première cause de l’univers dans un contexte d’expansion, j’en laisse le choix au lecteur; mais le tableau demeure incomplet sans Lui. »  (Jasrow, 122)

« Cela signifie que l’état initial de l’univers doit avoir été très soigneusement choisi si le modèle du Big Bang était exact au début des temps.  Il serait très difficile d’expliquer pourquoi l’univers a débuté exactement de cette façon, si ce n’est par l’action d’un Dieu qui souhaitait créer des êtres comme nous. »  (Hawking, 127)

Bibliographie

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Taylor, John, When the Clock Struck Zero: Science's Ultimate Limits, Picador, London, 1993

L'existence de Dieu 9

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:42 :: Général

Les physiciens contemporains et l’existence de Dieu (partie 2 de 3) : Une série de causes

 

Si la matière, le temps et l’espace ont tous eu un commencement, la question qui vient tout naturellement à l’esprit est : comment ont-ils commencé à exister?  Le Coran nous dit que si une personne ne croit pas en Dieu, elle ne peut expliquer l’apparition de quoi que ce soit, sauf par trois arguments indéfendables :

a.     La chose n’a pas été créée, i.e. elle est apparue d’elle-même.

b.    La chose s’est elle-même créée.

c.     La chose a été créée par une autre chose qui a elle-même été créée.

S’adressant aux athées, le Coran demande :

« Ont-ils été créés à partir de rien?  Ou sont-ils eux-mêmes les créateurs?  Ou ont-ils créé les cieux et la terre?  En fait, ils ne sont sûrs de rien! »  (Coran 52:35-36)

Le Coran ne sous-entend pas que les Arabes, à qui il s’adressait, croyaient vraiment que les choses avaient été créées à partir de rien ou qu’elles s’étaient elles-mêmes créées.  Les Arabes n’ont certainement jamais prétendu être les créateurs des cieux et de la terre; aucune personne saine d’esprit ne prétendrait une chose pareille.  En fait, le Coran cherche tout simplement à démontrer aux athées l’absurdité de leur raisonnement.

Après une étude approfondie de certains arguments avancés par plusieurs philosophes et scientifiques athées, j’ai découvert qu’ils tombent tous dans l’une des trois catégories indéfendables.  Pourquoi indéfendables?

Y a-t-il création à partir de rien?

Imaginez dire à quelqu’un que dans une certaine région, il n’y avait rien, absolument rien que le vide, et que tout à coup, un canard est apparu, bien vivant et marchant dans tous les sens.  Même si vous jurez que cela s’est bel et bien passé ainsi, votre interlocuteur ne vous croira pas.  Pourquoi?  Non seulement parce qu’il sait très bien que les canards n’apparaissent pas ainsi d’eux-mêmes, mais aussi parce qu’y croire irait à l’encontre de sa propre rationalité.  Sa réaction serait donc la même si vous lui racontiez l’apparition d’une chose qu’il n’a jamais vue et dont il n’a jamais entendu parler auparavant.  C’est parce que nous croyons et que nous savons tous que rien n’apparaît à partir du néant que nous cherchons automatiquement une cause par laquelle expliquer l’apparition de certaines choses ou manifestations dans les domaines naturel, social et psychologique.  C’est grâce à l’existence de ce principe rationnel que la science a été rendue possible.  Sans ce principe, non seulement la science, mais notre rationalité même serait menacée.  De plus, le concept de causalité est essentiel à l’identité même des choses, comme l’a fait observer le philosophe Averroès :

« Il est évident que les choses ont une identité et qu’elles ont des caractéristiques en vertu desquelles elles ont chacune ses propres actions et chacune une identité, un nom et une définition différentes.  Si chaque chose n’avait pas une action particulière, elle n’aurait pas une nature qui lui est propre; et si elle n’avait pas une nature qui lui est propre, elle n’aurait pas un nom et une définition propres. »  (Tahafout Attahafout, 782-3)

Y a-t-il autocréation?

L’absurdité d’une chose se créant elle-même est encore plus évidente.  Pour qu’une chose crée, elle doit déjà exister; mais pour commencer à exister (et donc être créée), elle doit d’abord avoir été non-existante.  L’idée d’une chose se créant elle-même se contredit donc elle-même.

Y a-t-il création par une chose qui est elle-même créée?

La cause d’une chose temporelle peut-elle elle-même être temporelle?  Oui, si nous parlons de causes immédiates comme l’eau et la germination, le feu et la brûlure, etc.  Mais ces causes sont incomplètes.  D’abord parce qu’aucune n’est suffisante en elle-même pour produire l’effet qu’on lui attribue; son effet dépend d’une série de conditions positives et négatives.  Ensuite parce qu’étant temporelle, elle a besoin d’être provoquée et ne peut, par conséquent, être la cause ultime du début de l’existence de quoi que ce soit.  Supposons que ce qui suit est une série de causes et d’effets temporels : C1, C2, C3, C4... Cn, de telle sorte que C1 est causé par C2, C2 par C3, etc.  Ces causes temporelles sont des causes véritables et utiles, surtout pour les explications incomplètes.  Mais si nous cherchons la cause ultime du début de l’existence de C1, par exemple, alors C2 n’est certainement pas cette cause, puisqu’elle est elle-même causée par C3.  Alors même si nous avons une série infinie de causes temporelles, cela ne nous expliquera pas comment C1 a commencé à exister.  Alors : à quel moment C1 commence-t-il à exister?  Il ne peut commencer à exister qu’après que C2 ait commencé à exister.  Quand C2 commence-t-il à exister?  Il ne peut commencer à exister qu’après que C3 ait commencé à exister, etc, etc, jusqu’à Cn.  Par conséquent, C1 ne commencera pas à exister avant que Cn n’ait commencé à exister.  Nous aurons toujours le même problème, même si nous allons au-delà de Cn, même si nous allons jusqu’à l’infini.  Cela signifie que si le début de l’existence de C1 dépendait de causes temporelles, il n’aurait jamais existé; il n’y aurait pas une série de causes, mais seulement une série de choses non-existantes, comme l’a expliqué Ibn Taymiyyah.  La réalité, cependant, est qu’il y a bel et bien des choses existantes autour de nous.  Par conséquent, leur cause ultime ne peut être temporelle; elle doit être éternelle et, logiquement, non-causée.

Quand une personne, scientifique ou non, persiste dans ses croyances erronées même lorsqu’on lui présente toutes les preuves, elle n’a aucun moyen de défendre ces croyances, sauf en avançant des arguments douteux, car aucune croyance erronée ne peut être soutenue à l’aide d’arguments valides.  C’est le cas de tous les scientifiques et philosophes athées qui croient à la théorie du Big Bang.

Certains ont affirmé, sans sourciller, que la matière originelle de l’univers est apparue d’elle-même.  Comme Fred Hoyle – qui soutenait la théorie de la création continue, laquelle fut considérée, durant quelque temps, comme une rivale crédible de la théorie du Big Bang mais qui, comme cette dernière, nécessitait l’apparition de matière nouvelle – a dit[1]:

« La question évidente qui vient à l’esprit au sujet de la création continue est : d’où vient la matière créée originelle?  La réponse est qu’elle ne vient de nulle part.  Elle apparaît, tout simplement – elle est créée.  À un certain moment, les divers atomes constituant la matière n’existent pas et puis tout à coup, ils existent, tout simplement.  Cela peut paraître étrange et je reconnais que ça l’est; mais dans le monde de la science, il importe peu qu’un concept paraisse étrange en autant qu’il fonctionne – c’est-à-dire qu’il puisse être exprimé de façon précise et que ses implications soient en accord avec l’observation. »  (Hoyle, 112)

À l’époque où Hoyle fit cette affirmation, de nombreuses protestations s’élevèrent contre lui.  On l’accusa de violer un principe important en science à savoir que rien n’est produit à partir de rien, et « d’ouvrir les vannes de la religion », comme l’affirma un philosophe des sciences.  Mario Bunge affirma, à ce sujet :

 « Cette théorie comprend l’hypothèse de la création continue de la matière ex nihilo.  Et ce n’est pas exactement ce que l’on entend, habituellement, lorsque l’on parle de respecter le déterminisme scientifique, même dans son sens le plus large, car le concept d’émergence à partir de rien est typiquement théologique, même lorsque mis sous forme mathématique. » (Bunge)

S’il est vrai que l’hypothèse de la création ex nihilo n’est pas une hypothèse scientifique, l’affirmation voulant qu’elle soit typiquement théologique est loin d’être vraie.  Les religions théistes ne croient pas que la matière émerge à partir de rien, car cela va à l’encontre du principe de base voulant qu’elle soit créée par Dieu.  Ce qu’affirment la majorité des gens religieux, c’est que Dieu crée les choses à partir de rien et il y a un monde de différence entre ces deux notions.

Si la création à partir de rien fut un temps considérée comme un principe non scientifique et théologique par les athées, certains lui attribuent maintenant un statut scientifique et l’utilisent pour discréditer la religion.

« Pour la toute première fois, il se pourrait qu’une description unifiée de la création soit à notre portée.  Nul problème scientifique n’est plus fondamental ni plus décourageant que celui de l’émergence de l’univers.  A-t-il pu apparaître sans aucune participation surnaturelle?  La mécanique quantique semble apporter une faille dans l’hypothèse séculaire voulant qu’on « n’obtient rien pour rien ».  Les physiciens parlent maintenant d’un « univers créé par lui-même » : un univers qui vient à exister de façon spontanée, comme une particule sous-nucléaire apparaît de nulle part au cours de certains processus de haute énergie.  La question à savoir si les détails de cette théorie sont justes ou erronés n’est pas importante.  Ce qui compte, c’est qu’il est maintenant possible de concevoir une explication scientifique de toute la création. » (Jastrow, viii)

Quel genre d’explication est-ce là?  Pouvons-nous réellement tenter d’expliquer une chose en affirmant qu’elle apparaît de nulle part?  Les scientifiques croient-ils vraiment que les particules sous-nucléaires auxquelles ils font référence apparaissent de nulle part, en ce sens qu’elles commencent à exister à partir de rien sans aucune relation avec quoi que ce soit qui les ait précédées?  Commentant ce sujet, un scientifique dit : « De toute façon, il s’agit d’une manifestation qui se produit dans l’espace et le temps, dans un domaine baignant dans un champ, qui lui baigne dans la matière et la radiation.  Dans cette situation, il n’y a pas de place pour le « rien ». »[2]

Cette même idée fallacieuse est répétée, plus tard, dans l’ouvrage d’un autre scientifique athée nommé Taylor :

« Ainsi, la probabilité est non nulle qu’une particule comme un électron, par exemple, apparaisse à partir du vide.  En fait, le vide est rempli de possibilités, dont l’une est l’apparition de l’univers lui-même.  Il a été, pour ainsi dire, créé à partir de rien. »  (Taylor, 22)

De quel genre de vide Taylor parle-t-il?  S’il utilise le terme dans son sens scientifique et technique, il a alors raison de dire qu’il est rempli de possibilités ou qu’un électron peut y apparaître, car ce vide n’est pas réellement « vide », au sens où on l’entend.  Mais il ne s’agit certainement pas du « vide », ou du « rien » auquel nous faisons référence dans la théorie du Big Bang.  Il n’y a donc point d’analogie à faire entre l’apparition d’une particule à partir du vide et l’apparition de l’univers tout entier à partir du vide absolu.



Footnotes:

[1] Mais il changea plus tard d’avis, non seulement à ce sujet, mais au sujet de toute la théorie.

[2] C’est ce que mon ami, le professeur Mahjoob Obeid, un physicien soudanais, m’avait écrit dans une communication personnelle.

L'existence de Dieu 8

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:40 :: Général

Les physiciens contemporains et l’existence de Dieu (partie 1 de 3) : Le caractère éternel de la matière

L’existence ou la non-existence de Dieu n’est pas, comme telle, le sujet des sciences appliquées, naturelles ou sociales.  Mais les faits, ou ce que l’on présume parfois être les faits, en sciences naturelles, et plus particulièrement en physique et en biologie, sont souvent interprétés en faveur de divers points de vue.  Ce texte n’est donc pas un article sur la physique, mais sur la relation entre la physique et la question de l’existence de Dieu.  En fait, il s’agit plus précisément d’une critique rationnelle islamique sur les moyens utilisés par les athées modernes pour expliquer certains éléments de la théorie du Big Bang.  Ce texte ne traite pas des preuves démontrant l’existence du Créateur; il cherche plutôt à prouver l’invalidité des arguments utilisés pour soutenir l’athéisme.

Un des principaux arguments avancés pour soutenir l’athéisme sous toutes ses formes a toujours été que le monde, ou à tout le moins une partie du monde, est éternel et n’a donc pas eu besoin d’être créé.  C’est ainsi que certains penseurs grecs croyaient que les corps célestes, et plus particulièrement le soleil, étaient éternels.  Le principal argument de l’un d’eux, Galien, était, selon al-Ghazali, que le soleil  avait toujours été de la même taille, ce qui démontrait qu’il était éternel, car s’il ne l’avait pas été, il aurait montré des signes d’altération.  Al-Ghazali réfute ainsi cet argument :

« Premièrement, nous ne lui concédons pas qu’une chose ne puisse périr qu’en passant par une phase de détérioration.  La détérioration graduelle n’est qu’une façon parmi d’autres de périr; il n’est pas impossible qu’une chose périsse de manière soudaine sans que sa forme ou sa taille n’aient été altérées.  Deuxièmement, même si nous supposions qu’une chose ne puisse périr qu’en passant par une phase de détérioration, d’où tient-il que le soleil n’a subi aucune altération jusqu’ici?  Sa référence aux postes d’observation ne peut être retenue, car si le soleil, dont on évalue la taille à cent soixante-dix fois celle de la terre ou plus[1], diminuait chaque fois de la taille d’une montagne, cela ne pourrait être perçu par les sens.  Il est donc possible que sa taille ait légèrement diminué, un tout petit peu à la fois, de la taille d’une montagne, ou même plus, à chaque fois, sans que nous n’ayons pu le percevoir avec nos sens... »  (Al-Ghazali, 126)

La supposition d’Al-Ghazali selon laquelle la taille du soleil diminue peut-être insensiblement, comme nous le savons aujourd’hui, est une de ces rares intuitions plus tard confirmées par la science.  Les scientifiques nous apprennent maintenant que le soleil se détériore bel et bien, mais plus que ne le croyait Al-Ghazali, et qu’il finira par s’éteindre. 

« La quantité d’énergie produite par le soleil est telle que la masse du soleil diminue de 4,3 milliards de kilos à la seconde.  Et pourtant, cela représente une si petite partie de la masse totale du soleil que le changement est à peine perceptible...

Nous estimons l’âge du soleil à 4,5 milliards d’années et prévoyons qu’il maintiendra son activité encore 4,5 milliards d’années. »  (Wheeler, 596)

Si les corps célestes ne sont pas éternels, qu’y a-t-il d’éternel?  Les substances dont sont constitués ces corps célestes?  Les physiciens ont découvert, un jour, qu’elles étaient faites de molécules; est-ce que ce sont les molécules qui sont éternelles?  Non, car elles sont constituées d’atomes.  Les atomes sont-ils éternels?  À une certaine époque, on les croyait indivisibles et constituant, donc, la matière immuable à partir de laquelle toutes les formes transitoires du monde matériel étaient créées.  On crut que cette découverte constituait, enfin, une base solide sur laquelle on pourrait ériger l’athéisme moderne.

La science, cependant, continua d’avancer et ses percées ne firent qu’embarrasser d’avantage les athées.  On découvrit que les atomes n’étaient pas les éléments solides éternels et immuables de la matière comme on l’avait d’abord cru.  Comme le reste, ils sont également divisibles; ils sont constitués de particules subatomiques, qui sont à leur tour divisibles.  Ces divisions peuvent-elles prendre fin?  Personne ne le sait; mais même si c’était le cas, cela n’aiderait en rien les athées à soutenir leur point de vue, car si la science a démontré que les atomes et leurs constituants sont divisibles, elle a également effacé la division entre la matière et l’énergie.  Ainsi, toute matière, aussi petite soit-elle, est transformable en énergie, et vice versa.  Avec comme résultat qu’il n’existe plus aucun constituant que l’on peut pointer du doigt et duquel on peut dire, avec assurance : cela a toujours existé sous cette forme et continuera d’exister éternellement, sous cette même forme.

Cette découverte aurait dû suffire à anéantir tout espoir de fonder l’athéisme sur le caractère éternel de la matière.  Si elle ne l’a pas anéanti, la théorie du Big Bang l’a certainement fait.  C’est cette théorie qui porta le coup fatal au concept d’éternité de la matière.  Pourquoi?

« Les cosmologues croient que le Big Bang n’a pas amené que l’apparition de la matière et de l’énergie venues combler un vide préexistant, mais la création de l’espace et du temps également.  L’univers n’a pas été créé dans l’espace et le temps; l’espace et le temps font partie de l’univers créé. » (Davies, 123)

« Le plus grand malentendu par rapport au Big Bang, c’est qu’il aurait commencé par l’apparition d’un amas de matière dans le vide de l’espace.  Mais ce n’est pas que la matière qui a été créée par le Big Bang; c’est l’espace et le temps également.  Comme on dit que le temps a un commencement, l’espace a aussi un commencement. »  (Boslouh, 46)

« Au départ, il n’y avait rien, ni temps ni espace, ni étoiles ni planètes, ni pierres ni plantes, ni animaux ni êtres humains.  Tout est apparu à partir du vide. » (Fritzch, 3)

Comme nous l’avons mentionné, au début, la question de l’existence ou de la non-existence de Dieu n’est pas une question que tentent d’élucider les sciences appliquées.  Mais les scientifiques sont des êtres humains et en tant que tel, ils ne peuvent s’empêcher de penser aux implications non-scientifiques (mais vitales) de leurs sciences et ils ne peuvent s’empêcher d’avoir certains sentiments par rapport à ces implications.

Jasrow a dit, à propos d’Einstein:

« Il était troublé par l’idée d’un univers qui explose, car cela impliquait que le monde avait eu un commencement.  Dans une lettre à De Sitter, Einstein écrit : « Cet univers en expansion m’agace... ».  Voilà un langage curieusement émotif au milieu d’une discussion portant sur des formules mathématiques.  Je présume que l’idée voulant que le temps ait connu un commencement agaçait Einstein à cause de ses implications théologiques. » (Jasrow, 29)

Gastro fait mention de réactions similaires de la part d’autres scientifiques, comme Eddington, qui a dit que « la notion d’un commencement me répugne » (122) et attribue cette réaction émotive au fait qu’ils « ne supportent pas l’idée d’un phénomène naturel non-explicable ».[2]  Par ailleurs, il commente ces réactions des scientifiques en affirmant qu’elles fournissent :

 « ...une démonstration intéressante de la réponse d’un esprit scientifique – que l’on suppose très objectif – lorsqu’une preuve découverte par la science elle-même entre en conflit avec les articles de foi de notre profession.  Les scientifiques réagissent donc comme chacun d’entre nous lorsque nos croyances entrent en conflit avec des preuves évidentes.  Cela nous irrite, nous essayons de nier cette contradiction, ou nous essayons de la masquer en la recouvrant de phrases insignifiantes. » (Jasrow, 15-16)



Footnotes:

[1] Nous savons maintenant que c’est beaucoup plus que cela.  La masse du soleil équivaut à 333 000 fois celle de la terre et son rayon est 109 fois plus grand que celui de la terre.

[2] Gastro aurait dû préciser “un phénomène qui ne peut être naturellement expliqué”, puisque la création divine est une explication et en fait, la seule explication possible, dans de tels cas.

L'existence de Dieu 7

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:39 :: Général

La conception divine dans la nature

 

Imaginez un cachet d’aspirine; il y a de fortes chances pour qu’en y pensant, vous voyiez immédiatement la fente qui le sépare, au milieu.  Cette fente est conçue pour aider ceux qui ne souhaitent prendre que la moitié d’un comprimé.  Chaque chose que l’on voit autour de nous, même si elle n’est pas aussi simple que le cachet d’aspirine, est d’une conception particulière, depuis les voitures aux télécommandes et à toutes ces choses qui nous facilitent l’existence.

Ce qu’on entend par « conception » est l’assemblage harmonieux de diverses composantes en une forme ordonnée, conçue dans un but précis.  À partir de cette définition, on peut dire qu’une voiture procède d’une « conception », qu’elle a été conçue dans un but précis, qui est celui de transporter des personnes et des chargements.  Pour la réaliser, diverses pièces comme le moteur, les pneus et la carrosserie sont fabriquées et assemblées dans une usine.

Mais qu’en est-il des créatures vivantes?  Un oiseau et le mécanisme de son vol peuvent-ils avoir été également conçus?  Avant de répondre à cette question, reprenons les mêmes étapes que pour la voiture.  Dans le cas de l’oiseau, le but est de le faire voler.  Et pour le réaliser, des os creux et des muscles puissants sont assemblés et le corps de l’oiseau est recouvert de plumes capables d’offrir une bonne suspension dans les airs.  Les ailes sont formées de façon aérodynamique et le métabolisme est en harmonie avec les besoins énergétiques importants de l’oiseau.  Il est évident que l’oiseau est le produit d’une conception.

Si nous étudions d’autres créatures que l’oiseau, nous remarquons des faits similaires.  Nous retrouvons dans chaque créature des exemples de conception méticuleuse.  Si nous poursuivons nos recherches, nous découvrons que nous sommes nous-mêmes le résultat d’une conception.  Nos mains fonctionnent comme aucune main de robot ne fonctionnera jamais.  Nos yeux, qui lisent ces lignes, voient les choses en faisant, de façon tout à fait naturelle, une mise au point que nulle caméra sur terre ne peut parfaitement imiter.

Nous arrivons ainsi à cette importante conclusion : toutes les créatures, y compris nous-mêmes, sont le résultat d’une conception.  Voilà qui, à son tour, indique l’existence d’un Créateur, qui conçoit toutes les créatures selon Sa volonté, administre la nature tout entière et détient une sagesse et un pouvoir absolus.

Cette vérité, cependant, est niée par la théorie de l’évolution apparue au milieu du 19e siècle.  Cette théorie, exposée par Charles Darwin dans son ouvrage intitulé L’origine des espèces, soutient que tous les êtres vivants auraient évolué par une série de coïncidences et muté les uns à partir des autres.

Selon l’assertion fondamentale de cette théorie, toutes les créatures vivantes subissent de menues mutations tout à fait aléatoires.  Si ces mutations aléatoires affectent positivement une créature, elle en tire un avantage sur les autres, avantage qui est alors transmis aux générations suivantes.

Cette théorie a été popularisée et enseignée depuis 140 ans et on l’a faite passer pour très scientifique et convaincante.  Mais lorsqu’étudiée sous un plus puissant microscope et comparée aux exemples relatifs à la conception mentionnés ci-haut, c’est une autre facette de la théorie de Darwin qui nous apparaît; l’explication darwinienne de la vie n’est rien d’autre qu’un cercle vicieux qui se contredit sans cesse lui-même.

Concentrons-nous d’abord sur ces « mutations aléatoires ».  Darwin n’a jamais pu fournir une définition élaborée de ce concept à cause du manque de connaissances généalogiques de son époque.  La mutation est une interruption, une rupture ou un changement arbitraire chez les gènes de créatures vivantes.  Ce qu’il importe de savoir est qu’il n’y a pas une seule mutation, dans toute l’histoire, dont on a prouvé qu’elle aurait amélioré la condition de l’information génétique d’une créature.  Presque tous les cas connus de mutations ont en réalité handicapé ou nui à ces créatures, tandis que les autres ont eu un effet neutre.  Croire, donc, qu’une créature peut s’améliorer à travers des mutations est comme tirer dans une foule en espérant que les blessures subies par les individus atteints leur apportent une meilleure santé et une meilleure condition générale.  Voilà qui n’a aucun sens.

Plus important encore, et contrairement à toutes les données scientifiques, même si l’on présumait qu’une certaine mutation pouvait vraiment améliorer la condition d’un être vivant, le darwinisme ne serait toujours pas à l’abri d’un effondrement inévitable.  Et la raison en est un concept appelé la « complexité irréductible ».

L’implication de ce concept est que la majorité des systèmes et organes chez les êtres vivants fonctionnent grâce à différentes parties indépendantes travaillant ensemble.  L’élimination ou la désactivation ne serait-ce que d’une seule de ces parties serait suffisante pour affecter tout le fonctionnement du système ou de l’organe en question.

L’oreille, par exemple, ne perçoit les sons qu’à travers une chaîne de réactions se produisant dans des organes plus petits.  Enlevez ou déformez un seul d’entre eux, i.e. un des os de l’oreille moyenne, et l’audition ne sera plus possible.  Pour qu’une oreille puisse percevoir les sons, divers composants comme le canal auditif, le tympan, les os de l’oreille moyenne (le marteau, l’enclume et l’étrier), la cochlée, organe creux rempli de liquide, les cellules sensorielles, les stéréocils et le réseau de nerfs connecté au centre de l’audition du cerveau doivent tous travailler ensemble.  Ce système n’aurait pu se développer petit à petit, car aucune de ses parties n’aurait pu fonctionner seule.

Ainsi, le concept de complexité irréductible détruit à sa base la théorie de l’évolution.  Il est intéressant de noter que Darwin lui-même s’inquiétait de cette perspective.  Dans L’origine des espèces, il écrit :

« Si jamais on arrive à démontrer l’impossibilité de la formation d’un organe complexe par une suite de menues modifications, ma théorie s’effondrerait complètement.  Mais je n’ai jamais pu trouver un tel organe… » (Charles Darwin, The Origin of Species: A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964, p. 189.)

Darwin n’a pu ou n’a pas cherché à trouver un tel organe à un moment où la science, au 19e siècle, en était à ses premiers balbutiements.  Mais la science du 20e siècle, elle, a bel et bien étudié la nature jusque dans ses moindres détails et a démontré que la majorité des structures vivantes représentent cette complexité irréductible.  Par conséquent, la théorie de Darwin s’est bel et bien effondrée, tel qu’il le craignait.

En étudiant les êtres vivants, non seulement découvrons-nous l’immense erreur du darwinisme, mais nous sommes également témoins de la grandeur de la sagesse derrière la création de ces systèmes, lesquels sont présents partout, depuis les ailes d’un oiseau jusqu’à l’intérieur du crâne d’une chauve-souris.  Nous voyons ainsi les preuves indiscutables de la parfaite création de Dieu.  La puissance de Dieu et Son art de créer les choses et les êtres à la perfection sont ainsi exprimés dans le Coran :

« C’est Lui Dieu, le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose et qui en détermine la forme.  Les plus beaux noms Lui appartiennent.  Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre Le glorifie, et c’est Lui le Puissant, le Sage. » (Coran 59:24)

L'existence de Dieu 6

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:37 :: Général

L’indéniable existence de Dieu

 

À partir de l’instant où l’homme ouvre les yeux sur l’univers qui l’entoure, il voit que tout est ordonné autour de lui.  Il a besoin d’oxygène pour survivre et la planète sur laquelle il vit lui fournit plus d’oxygène qu’il n’en a besoin; il peut donc respirer sans difficulté aucune.  Pour que la vie soit possible sur cette planète, l’existence d’une source de chaleur est essentielle.  Pour répondre à ce besoin, le soleil est situé exactement à la bonne distance de la terre, d’où il émet les quantités exactes de chaleur et d’énergie qui sont essentielles à la vie humaine.  L’homme a besoin de se nourrir pour survivre.  Un peu partout sur la terre, il peut généralement trouver des aliments très variés.  De même, il a également besoin d’eau, laquelle est distribuée, en proportions diverses, sur les différents continents.  Enfin, l’homme a besoin d’un abri.  Dans notre monde, il y a des terres à perte de vue sur lesquelles l’homme peut se construire un abri, de même que différents types de matériaux pour le construire.

Voilà seulement quelques exemples parmi des millions qui rendent la vie possible sur cette terre.  Bref, l’homme vit sur une planète qui est parfaitement conçue et adaptée à sa survie.  Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une planète créée pour accueillir des êtres humains.  Dans le Coran, Dieu dit :

« Ne voyez-vous pas que Dieu a mis à votre service tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, et qu’Il vous a comblés de Ses bienfaits, aussi bien apparents que cachés? » (Coran 31:20)

L’interprétation que fait une personne du monde qui l’entoure repose sur des « méthodes de pensée acquises ».  C’est-à-dire qu’elle pense et conçoit en fonction de l’éducation qu’elle a reçu ou, pourrait-on dire de façon moins diplomatique, en fonction de la façon dont elle a été endoctrinée.  Elle peut donc trouver, par exemple, que les phénomènes cités au début de ce texte ne représentent guère plus que de « banales réalités ».  Pourtant, si elle ne passe pas à côté de ces réalités et si elle se met à s’interroger sur ces conditions qui rendent possibles nos vies sur terre, elle sortira certainement des limites de son mode habituel de pensée et se posera probablement des questions comme :

Comment l’atmosphère sert-elle de protection à la terre?

Comment chacune des milliards de cellules du corps humain connaît-elle son rôle particulier et comment le remplit-elle?

Comment un si extraordinaire équilibre écologique peut-il exister sur terre?

La personne qui cherche des réponses à ce genre de questions avance certainement dans la bonne voie.  Elle ne demeure pas insensible aux choses qui se produisent autour d’elle.  Si elle pose des questions, réfléchit et trouve des réponses, elle réalisera que partout sur cette planète règnent la planification et l’ordre.

Comment l’ordre parfait de l’univers a-t-il pu se réaliser?

Qui a fait en sorte qu’il soit aussi parfaitement équilibré?

Comment les êtres vivants, avec leur diversité aussi incroyable, sont-ils apparus?

La personne qui cherche constamment des réponses à ce genre de questions devient parfaitement consciente que tout, dans cet univers (son ordre, sa structure et chaque être vivant qu’il contient) est la composante d’un plan, le produit d’une conception.  Chaque détail, y compris la forme parfaite des ailes des insectes, le système permettant à un arbre de faire circuler des tonnes d’eau jusque dans ses branches les plus hautes, l’ordre des planètes et les taux de gaz dans l’atmosphère, chaque détail, donc, est un exemple unique de perfection.

Dans chaque détail de ce monde infiniment varié, l’homme trouve son Créateur.  Dieu, à qui appartient l’univers et tout ce qu’il contient, se manifeste à l’homme à travers la perfection de Sa création.  Tout ce qui nous entoure et qui se produit autour de nous, les oiseaux en plein vol, nos cœurs qui battent, la naissance d’un enfant ou la présence du soleil dans le ciel sont des signes de la puissance de Dieu et de la perfection de Sa création.  Et ce que l’homme doit faire, c’est comprendre et accepter cette réalité.

Tout ce qui existe à l’état naturel a été créé.  Une personne intelligente remarquera que l’organisation, la conception et la sagesse se trouvent dans chaque détail de ce monde infiniment varié qui est le nôtre.  Cela ne peut que la mener à reconnaître l’existence du Créateur.

Nul ne peut ignorer que la présence des êtres vivants est un signe de l’existence et de la grandeur de Dieu.  Regardez autour de vous.  Tâchez de démontrer votre reconnaissance pour tout ce que Dieu a conçu pour vous.  Car Son existence est indéniable et l’ignorer n’est que le début du plus grand tort qu’une personne puisse se faire à elle-même.  Cela parce que Dieu n’a besoin de rien ni personne.  C’est Lui qui manifeste Sa grandeur en toute chose et de nombreuses façons.

C’est à Dieu qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre.  Dans le Coran, nous apprenons ceci au sujet de Dieu :

« Dieu!  Nul ne doit être adoré en dehors de Lui, le Vivant, l’Éternel qui subsiste par Lui-même.  Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent.  À Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre.  Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission?  Il sait ce qui se trouve devant eux et ce qui se trouve derrière eux, tandis qu’ils ne connaissent, de Son savoir, que ce qu’Il veut.  Son Trône s’étend au-delà des cieux et de la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine.  Il est le Très-Haut, le Très-Grand. » (Coran 2:255)

L'existence de Dieu 5

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:35 :: Général

Les signes sur la Terre et dans les cieux

 

Disons que vous voulez construire une ville en assemblant des millions de pièces Lego ensemble.  Vous voulez qu’elle comprenne des gratte-ciel, des routes sinueuses, des stations de chemin de fer, des aéroports, des centres commerciaux, des stations de métro, et même de petites forêts, des lacs et au moins une plage.  Dans cette ville habiteraient des milliers de gens qui parcourraient ses rues, vaqueraient à leurs occupations dans leurs maisons ou travailleraient dans des bureaux.  Vous ne devez négliger aucun détail, aussi minuscule soit-il.  Cela comprend, entre autres, les feux de circulation, les guichets et kiosques de toutes sortes et les panneaux indicateurs près des arrêts d’autobus.

Maintenant, si quelqu’un venait et vous disait que toutes les pièces Lego de cette ville –  que vous avez établie en la planifiant longuement jusque dans ses moindres détails, en prenant soin de bien choisir l’emplacement de chaque pièce – que toutes les pièces, donc, ne se sont assemblées avec une telle perfection que par l’effet d’un simple hasard, que penseriez-vous de la santé mentale de cette personne?

Maintenant, considérez la ville que vous venez de construire et imaginez que vous ayez oublié de placer ne serait-ce qu’une seule pièce de Lego, ou que vous ayez mis une pièce au mauvais endroit; toute la ville pourrait s’effondrer.  Considérez l’équilibre et l’harmonie que vous avez dû établir afin d’apporter au tout une stabilité parfaite.

La vie, dans le monde où nous vivons, a été rendue possible par l’accumulation d’un si grand nombre de détails qu’il est impossible à l’être humain de les dénombrer ou même de les comprendre tous.  L’absence de l’un des détails les plus importants parmi eux pourrait signifier la fin de la vie sur Terre.

Toute chose, chaque détail, de l’atome, qui est la plus petite unité de matière, aux galaxies contenant des milliards d’étoiles, de la lune, inséparable satellite de la Terre, au système solaire, tout fonctionne dans une parfaite harmonie.  Les gens ont une telle confiance en ce système, qui existe depuis des milliards d’années, ils ont une telle assurance qu’il continuera de fonctionner sans négliger aucun détail qu’ils font des projets qui s’étalent parfois sur plus de dix ans.  Personne ne doute que le soleil se lèvera demain.  La majorité des gens ne se demandent pas si la Terre pourrait soudainement cesser de tourner autour du soleil et s’éloigner dans l’espace obscur et inconnu, pas plus qu’ils ne se demandent ce qui empêche de tels désastres de survenir.

De même, lorsque les gens vont se coucher pour la nuit, ils prennent pour acquis que leur cœur et leur système respiratoire ne se mettront pas au repos comme le fait leur cerveau.  Pourtant, même quelques secondes d’arrêt dans l’un de ces deux systèmes vitaux pourraient leur coûter la vie.

Si l’on enlevait cet écran de familiarité qui entoure notre monde et nous fait assumer que les choses ne font que suivre leur évolution naturelle, on verrait que tout est fait à partir de systèmes si étroitement interdépendants et méticuleusement mis au point que notre survie ne tient en réalité qu’à un fil.  Partout où l’on regarderait, on constaterait l’omniprésence d’un ordre parfait.

Il ne fait aucun doute qu’une grande puissance a été nécessaire pour créer un tel ordre et une telle harmonie.  Celui qui possède une telle puissance n’est nul autre que Dieu, qui a tout créé à partir du néant.  Dans un verset du Coran, Dieu dit :

« [C’est Lui] qui a créé sept cieux superposés.  Tu ne vois, (ô Mohammed), aucun défaut dans la création du Tout Miséricordieux.  Regarde à nouveau : y vois-tu quelque faille ?  Et regarde une seconde fois, puis encore une fois : ton regard s’en retirera alors vaincu et affaibli. » (Coran 67:3-4)

Considérons les êtres qui peuplent les cieux, la Terre et tout l’espace qui se trouve entre eux : ils témoignent tous, à leur façon, de l’existence de leur Créateur.  Je suggère que nous prenions tous un moment pour réfléchir aux phénomènes naturels et aux êtres vivants qui nous entourent (et que nous ne voyons plus à force de les voir), à la façon dont ils ont pris naissance et dont ils poursuivent leur existence.  Si nous devions mettre par écrit tous les signes de Dieu qui se trouvent dans l’univers, nous remplirions des milliers de volumes… car Dieu existe bel et bien.

C’est à Lui que nous devons la création des cieux et de la Terre et Son existence, c’est par notre raison que nous la constatons.

L'existence de Dieu 4

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:34 :: Général

Les scientifiques et la religion (partie 2 de 2) : Les scientifiques religieux

 

La science et la religion ne sont pas des sources d’information opposées; au contraire, la science est une méthode servant à vérifier la vérité absolue issue de la religion.  L’opposition entre la religion et la science ne peut être vraie que pour certaines religions qui mêlent, dans leurs écrits et dans leur pratique, des innovations et des superstitions de toutes sortes aux vérités divines qu’elles ont reçues.  Mais cela ne s’applique pas à l’islam, car ce dernier se fonde uniquement sur la pure révélation de Dieu.  De plus, l’islam prêche tout particulièrement la recherche scientifique et affirme que sonder l’univers est une façon d’explorer la création de Dieu.  Dieu dit, dans le Coran :

« N’ont-ils pas observé le ciel au-dessus d’eux, comment Nous l’avons établi et orné, et comment Nous l’avons fait sans aucune fissure?  Et la terre, Nous l’avons étendue et Nous y avons enfoncé des montagnes fermes; et Nous y avons fait pousser toutes sortes de végétaux magnifiques.  [Tout cela] à titre de spectacle (pour ceux qui regardent), et de rappel pour tout serviteur repentant.  Et Nous faisons descendre du ciel une eau bénie avec laquelle Nous faisons des jardins et des grains qu’on moissonne, ainsi que des palmiers élancés aux régimes superposés, comme subsistance pour les hommes. » (Coran 50:6-10)

Comme le laisse entendre ce verset, le Coran encourage les gens à réfléchir, à raisonner et à explorer le monde qui les entoure.  Cela parce que la science étaye la religion, préserve l’individu de l’ignorance et le pousse à réfléchir plus consciemment; elle ouvre tout grand le monde de sa pensée et l’aide à mieux comprendre les signes évidents de Dieu dans l’univers.  L’éminent physicien allemand Max Planck a dit :

Quiconque s’est déjà sérieusement impliqué dans un quelconque travail scientifique a fini par réaliser qu’au-dessus du portail d’entrée du temple de la science sont écrits les mots : vous devez avoir la foi.  Il s’agit d’une qualité dont le scientifique ne peut se passer.  (J. De Vries, Essential of Physical Science, Wm.B.Eerdmans Pub.Co., Grand Rapids, SD 1958, p. 15.)

Tous les sujets dont nous avons traité jusqu’à maintenant déterminent que l’existence de l’univers et des êtres vivants ne peut s’expliquer uniquement par le hasard ou une série de coïncidences.  De nombreux scientifiques qui ont laissé leur marque dans le monde de la science ont confirmé, et confirment toujours, cette grande réalité.  Plus les gens en apprennent sur l’univers, plus leur admiration augmente devant son ordre parfait.  Chaque nouveau détail découvert soutien l’idée de la création de façon irréfutable.

En ce début de 21e siècle, nombreux sont les physiciens modernes qui acceptent l’idée de la création.  David Darling soutient que ni le temps ni l’espace, ni la matière ni l’énergie, et pas même un tout petit point ou cavité quelconques n’existaient au commencement, avant la création de l’univers.  Un léger et rapide mouvement, un modeste tremblement et une petite fluctuation se sont produits.  Voilà.  Et Darling conclut en disant que lorsque le couvercle de cette boîte cosmique s’est ouvert, les vrilles du miracle de la création sont apparues par-dessous.

Par ailleurs, c’est un fait connu que presque tous les fondateurs des diverses branches scientifiques croyaient en Dieu et en Ses livres divins.  Les plus grands physiciens de l’histoire, Newton, Faraday, Kelvin et Maxwell, entre autres, étaient profondément croyants.

À l’époque d’Isaac Newton, les scientifiques croyaient que les mouvements des corps célestes et des planètes s’expliquaient par diverses lois.  Néanmoins, Newton, lui, croyait que le créateur de la terre et des cieux était le même et que les phénomènes terrestres autant que les phénomènes célestes devaient nécessairement s’expliquer par les mêmes lois.  Newton affirme, dans un ouvrage :

« Ce superbe système comprenant le soleil, les planètes et les comètes ne peut provenir que du conseil et de la souveraineté d’un Être intelligent et tout-puissant.  Cet Être gouverne toute chose, non pas comme l’âme du monde, mais comme Seigneur sur toute chose à cause de Sa souveraineté.  Il se fait habituellement appeler Seigneur Dieu, Maître universel. » (« Principia »)

Des milliers de scientifiques ayant fait des recherches dans les domaines de la physique, des mathématiques et de l’astronomie, depuis le Moyen-Âge, s’accordent pour dire que l’univers a été créé par un Créateur unique.  Le fondateur de l’astronomie physique, Johannes Kepler, a confirmé sa profonde croyance en Dieu dans un de ses ouvrages :

« Comme nous, astronomes, sommes les prêtres de Dieu, le Très-Haut, en ce qui a trait au livre de la nature, il nous revient de nous préoccuper non pas de la gloire de nos esprits, mais, par-dessus tout, de la gloire de Dieu. » (Dan Graves, Scientists of Faith, p. 51)

Le grand physicien William Thompson (Lord Kelvin), qui a établi la thermodynamique sur une base scientifique formelle, était aussi un chrétien qui croyait profondément en Dieu.  Il s’était farouchement opposé à la théorie de l’évolution de Darwin et l’avait rejetée en bloc.  En 1903, peu avant sa mort, il fit cette déclaration sans équivoque : « En ce qui a trait à l’origine de la vie, la science... confirme le pouvoir créateur. »  (David Darling, Deep Time, Delacorte Press, 1989, New York.)

Robert Mattheus, un professeur de physique à l’Université d’Oxford, affirme la même chose dans un ouvrage qu’il a publié en 1992 et dans lequel il explique que les molécules d’ADN ont été créées par Dieu.  Mattheus affirme que toutes ces phases se succèdent en parfaite harmonie à partir d’une cellule unique qui devient un bébé vivant, puis un enfant, puis un adolescent, etc.  Toutes ces phases ne peuvent s’expliquer que par un miracle, comme toutes les phases du monde biologique.  Mattheus se demande comment un organisme aussi complexe et parfait peut découler d’une unique et minuscule cellule et comment un être humain peut être créé à partir d’une cellule encore plus petite que le point sur la lettre « i ».  Il conclut que cela ne peut relever que du miracle. (Robert Matthews, Unraveling the Mind of God, London Bridge, juillet 1995, p.8)

Parmi les autres scientifiques qui admettent que l’univers fut créé par un Créateur et qui sont connus pour leurs positions en ce sens, on retrouve :

Robert Boyle (le père de la chimie moderne)

Iona William Petty (connu pour ses études sur les statistiques et l’économie moderne)

Michael Faraday (l’un des plus grands physiciens de tous les temps)

Gregory Mendel (le père de la génétique; il a réfuté le darwinisme avec ses découvertes en génétique)

Louis Pasteur (le plus grand nom du domaine de la bactériologie, qui déclara la guerre au darwinisme)

John Dalton (le père de la théorie atomique)

Blaise Pascal (l’un des plus grands mathématiciens)

John Ray (le plus grand nom de l’histoire naturelle britannique)

Nicolaus Steno (un éminent stratigraphe)

Carolus Linnaeus (le père de la classification biologique)

Georges Cuvier (fondateur de l’anatomie comparée)

Matthew Maury (fondateur de l’océanographie)

Thomas Anderson (l’un des pionniers du domaine de la chimie organique)

L'existence de Dieu 3

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:32 :: Général

Les scientifiques et la religion (partie 1 de 2) :

 

Les caractéristiques de l’univers qui ont été jusqu’ici découvertes par la science indiquent toutes l’existence d’une puissance supérieure, l’existence de Dieu.  La science nous amène à la conclusion que l’univers a un Créateur et que ce Créateur est parfait dans Sa puissance, Sa sagesse et Son savoir.  Il est donc possible de dire que la science est une méthode que nous pouvons utiliser pour mieux voir, étudier et comprendre les réalités dont nous parle la religion.  Il reste que de nos jours, néanmoins, certains scientifiques qui se prononcent au nom de la science adoptent une position complètement différente.  Selon eux, les découvertes scientifiques ne laissent nullement supposer une création divine.  Ils ont, au contraire, élaboré une compréhension athée de la science en prétendant qu’il est impossible de trouver Dieu à travers les données scientifiques.  Ils prétendent que la science et la religion sont deux notions diamétralement opposées.

En fait, cette approche athée de la science est relativement récente.  Il y a à peine quelques siècles encore, jamais la science et la religion n’étaient perçues comme des notions opposées, et la science était acceptée comme une méthode pouvant démontrer l’existence de Dieu.  La soi-disant compréhension athée de la science n’a connu un essor qu’après que les philosophies positivistes et matérialistes se répandent dans le monde scientifique aux 18e et 19e siècles.

Surtout après que Charles Darwin émit sa théorie de l’évolution, en 1859, certains cercles nourrissant une vision matérialiste du monde commencèrent à défendre idéologiquement cette théorie, qu’ils se mirent à considérer comme une alternative à la religion.  Selon cette théorie de l’évolution, l’univers ne pouvait avoir été créé; il ne pouvait être apparu que par hasard.  C’est de là que provint l’idée que la religion était nécessairement en conflit avec la science.  Les chercheurs britanniques Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln ont dit, à ce sujet :

Pour Isaac Newton (un siècle et demie avant Darwin), la science ne pouvait être séparée de la religion; elle constituait au contraire un des aspects de la religion et lui était, ultimement, subordonnée...  Mais la science, à l’époque de Darwin, se sépara du contexte dans lequel elle avait toujours existé et s’établit en tant que rivale absolue, en reposoir de rechange pour le savoir.  Par conséquent, la religion et la science cessèrent de travailler de concert et furent opposées l’une à l’autre, ce qui força les gens à faire un choix entre les deux. (Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln, “The Messianic Legacy”, Gorgi Books, London: 1991, p. 177-178.)

Comme nous venons de le mentionner, la division entre la science et la religion était purement idéologique.  Certains scientifiques, qui croyaient sincèrement au matérialisme, s’entraînèrent à démontrer que l’univers ne pouvait avoir de créateur et ils conçurent diverses théories à cet effet.  La théorie de l’évolution devint la plus populaire et la plus importante d’entre elles.  Dans le domaine de l’astronomie, certaines théories furent également développées, telles la théorie de l’état stationnaire et la théorie du chaos.  Cependant, toutes ces théories qui se positionnaient contre l’idée de création furent éventuellement abandonnées par la science elle-même, dû à leur incapacité à rendre compte de nombreuses observations.

De nos jours, les scientifiques qui préconisent encore ces théories et qui insistent pour nier totalement toute intervention divine sont en général des gens dogmatiques et bornés, qui ont été ou qui se sont eux-mêmes conditionnés à ne pas croire en Dieu.  Le célèbre zoologue et évolutionniste anglais D.M.S. Watson reconnaît ce dogmatisme lorsqu’il explique pourquoi lui et ses collègues acceptent la théorie de l’évolution : « (...) la théorie de l’évolution, une théorie universellement acceptée, non pas parce qu’elle peut être démontrée par des preuves logiquement cohérentes, mais parce que son unique alternative, la création particulière, est clairement inimaginable et inacceptable. »  (D.M.S. Watson, “Adaptation”, Nature, no. 124, p. 233)

Ce que Watson entend par « création particulière » est la création de Dieu.  Ce scientifique reconnaît qu’il trouve l’idée de la création « inacceptable ».  Mais pourquoi?  Est-ce parce que la science a démontré que c’était impossible?  Nous savons tous que ce n’est pas le cas.  Au contraire, la science ne fait que démontrer clairement qu’il y a eu création.  La seule raison pour laquelle Watson considère ce fait comme inacceptable est qu’il a été conditionné à nier l’existence de Dieu, ce qui est également le cas de tous les évolutionnistes.

Les évolutionnistes ne se basent pas sur la science, mais sur la philosophie matérialiste, et ils dénaturent les faits scientifiques pour les faire correspondre à cette philosophie.  Un généticien ouvertement évolutionniste de l’Université de Harvard, Richard Lewontin, reconnaît cette vérité :

Ce n’est pas que les méthodes et institutions de la science nous poussent à accepter une explication matérielle du monde phénoménal.  C’est qu’au contraire, nous sommes forcés, par notre adhésion préconçue aux causes matérielles, de créer un dispositif de recherche et un ensemble de concepts pouvant produire des explications matérielles, peu importe à quel point ils vont à l’encontre de l’intuition ou apparaissent déroutants aux non-initiés.  De plus, ce matérialisme est absolu, alors nous ne pouvons permettre au divin de s’y immiscer. (Richard Levontin, The Demon-Haunted World, The New York Review of Books, janvier, 9, 1997, p. 28)

Par ailleurs, de nos jours, à l’opposé de ce groupe matérialiste dogmatique, il y a des scientifiques qui reconnaissent l’existence de Dieu et qui voient la science comme un moyen de mieux Le connaître.  Aux États-Unis, certains courants tels que le créationnisme et le dessein intelligent démontrent, avec de solides preuves scientifiques, que tous les êtres vivants ont été créés par Dieu.

L'existence de Dieu 2

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:30 :: Général

Le monde scientifique se tourne vers Dieu

« Comme de nombreuses personnes ont sans doute été influencées par moi, j’aimerais tenter de corriger le tort énorme que j’ai pu causer. » (Anthony Flew)

Les journaux ont récemment rapporté ces paroles chargées de regrets émises par Anthony Flew qui fut, à son époque, un philosophe athée bien connu.  Ce professeur de philosophie britannique avait choisi de devenir athée à l’âge de 15 ans et avait d’abord fait parler de lui, dans le milieu universitaire, avec la rédaction d’un article publié en 1950.  Au cours de 54 années qui suivirent, il défendit l’athéisme dans le cadre de son travail de professeur aux universités d’Oxford, d’Aberdeen, de Keele et de Reading, de même qu’à titre de professeur invité dans plusieurs universités américaines et canadiennes, puis au cours de débats, dans ses livres, articles et conférences.  Mais ces dernières années, Flew a annoncé avoir laissé tomber cette idée erronée et accepté le fait que l’univers ait été créé.

Le facteur décisif dans ce changement de position radical a été les preuves claires et irréfutables révélées par la science au sujet de la création.  Face à la complexité de la vie, Flew a compris que la véritable origine de la vie est ce que certains scientifiques appellent le dessein intelligent, et que l’athéisme qu’il avait embrassé 66 ans auparavant était devenu une philosophie douteuse.

Flew a parlé ainsi des raisons scientifiques qui ont motivé ce changement de conviction :

« Les recherches des biologistes sur l’ADN ont démontré, par l’incroyable complexité des agencements essentiels à la production de la vie, qu’une intelligence doit nécessairement être impliquée dans le processus. »[1]

« Il est devenu excessivement difficile ne serait-ce que d’envisager élaborer une théorie naturaliste de l’évolution de ce premier organisme reproducteur.[2]

« Je suis devenu persuadé qu’il est simplement hors de question que la première matière vivante ait évolué à partir de matière inerte pour ensuite se développer en une créature extraordinairement complexe. »[3]

Les recherches sur l’ADN que cite Flew comme raison première ayant contribué à son revirement ont effectivement révélé des faits frappants à propos de la création.  La forme hélicoïdale de la molécule d’ADN, le fait qu’elle détienne le code génétique, les chaînes de nucléotides qui contredisent le pur hasard, le stockage de quantités astronomiques d’informations, ainsi que plusieurs autres découvertes saisissantes ont révélé que la structure et les fonctions de cette molécule ont été conçues de façon préméditée pour produire la vie.  Certains commentaires de scientifiques œuvrant dans le domaine de la recherche sur l’ADN témoignent de ce fait.

Francis Crick, par exemple, qui est l’un des scientifiques ayant révélé la forme hélicoïdale de la molécule d’ADN a admis, à la lumière des découvertes sur l’ADN, que l’origine de la vie relevait du miracle :

« Un honnête homme, doté de tout le savoir auquel nous avons accès aujourd’hui, ne peux qu’affirmer que d’une certaine façon, l’origine de la vie apparaît, en ce moment, comme une sorte de miracle tant sont nombreuses les conditions qui doivent être rassemblées pour que cette vie prenne naissance. »[4]

 Selon ses calculs, Led Adleman, de la Southern California University, à Los Angeles, a déclaré qu’un gramme d’ADN peut stocker autant d’informations qu’un trillion de disques compacts.[5]  Gene Myers, un scientifique travaillant sur le Projet du génome humain a déclaré, au sujet des agencements miraculeux dont il a été témoin :

« Ce qui m’impressionne vraiment, c’est l’architecture de la vie…  C’est un système extrêmement complexe.  C’est comme s’il avait été dessiné…  Il y a une puissante intelligence derrière cela. »[6]

Le fait le plus saisissant sur l’ADN est que l’existence de l’information génétique codée ne peut absolument pas être expliquée en termes de matière et d’énergie, ou en termes de lois naturelles.  Le Dr Werner Gitt, professeur à l’Institut allemand de physique et de technologie, a déclaré ce qui suit à ce sujet :

« Un système de codage est toujours le résultat d’un processus mental… Il est important de souligner que la matière en tant que telle est incapable de générer un code quelconque.  Toutes les expériences indiquent qu’un être pensant et exerçant sa volonté, sa conscience et sa créativité propres est nécessaire…  Il n’existe pas de loi naturelle connue par laquelle la matière pourrait donner naissance à de l’information, pas plus qu’il n’existe de processus physique ou de phénomène matériel connu qui puisse le faire. »[7]

Les scientifiques et philosophes créationnistes ont joué un rôle déterminant  dans le revirement de Flew, qui accepte maintenant la théorie du dessein intelligent, appuyée par toutes ces découvertes.  Récemment, Flew a participé à des débats avec des scientifiques et des philosophes créationnistes et a échangé des idées avec eux.  Le tournant décisif de ce cheminement fut un débat organisé par l’Institut de recherche métaphysique au Texas, en mai 2003.  Le professeur Flew a participé à ce débat avec l’auteur Roy Abraham Varghese, un physicien, et le biologiste moléculaire Gerald Schroeder.  Flew a été impressionné par le poids des preuves scientifiques en faveur de la création et par la force et la logique des arguments avancés par ses adversaires; c’est ainsi qu’il a décidé d’abandonner l’athéisme peu de temps après ce débat.

Dans une lettre qu’il a écrite dans l’édition d’août-septembre 2003 du magazine britannique Philosophy Now, il recommande l’ouvrage de Schroeder « The Hidden Face of God: Science Reveals the Ultimate Truth » (La face cachée de Dieu : la science révèle l’ultime vérité), de même que l’ouvrage de Varghese, « The Wonderful World » (Le monde merveilleux).[8]  Au cours d’une interview avec le professeur de philosophie et de théologie Gary R. Habermas, qui a également joué un rôle majeur dans son revirement,[9]  et dans la vidéo « Has Science Discovered God? » (La science a-t-elle découvert Dieu?), il a ouvertement déclaré qu’il croyait maintenant au dessein intelligent.

L’intelligence répandue dans l’univers et l’effondrement de l’athéisme

À la lumière des développements scientifiques exposés ci-dessus, la reconnaissance du dessein intelligent par Anthony Flew, célèbre pour avoir défendu l’athéisme des années durant, constitue l’acte final du processus d’effondrement de l’athéisme.  La science moderne a révélé l’existence d’une « intelligence répandue dans l’univers » et par conséquent, l’athéisme ne fait plus partie de l’équation.

Dans son ouvrage intitulé « The Hidden Face of God », Gerald Schroeder, un des scientifiques créationnistes ayant influencé Flew, écrit :

« Une conscience unique, une sagesse universelle sont omniprésentes dans l’univers.  Les découvertes de la science, celles qui ont trait à la nature quantique de la matière subatomique, nous ont poussés vers le pas d’une porte ouvrant sur une réalisation surprenante : toute existence, dans l’univers, est l’expression de cette immense sagesse.  Dans les laboratoires, nous la considérons comme une information qui s’est d’abord articulée physiquement comme énergie puis condensée sous forme de matière.  Chaque particule, chaque être, de l’atome à l’humain, semble représenter un certain niveau d’information, de sagesse. »[10]

La recherche scientifique, à la fois dans le domaine du fonctionnement de la cellule et dans celui des particules de matière subatomiques, a révélé ce fait de manière indiscutable : la vie et l’univers ont pris naissance à partir du néant par la seule volonté d’une entité possédant un savoir et une sagesse supérieures.  Il ne fait aucun doute que celui qui possède ce savoir et cette sagesse et qui a conçu l’univers, à tous les niveaux, est Dieu Tout-Puissant.  Et Dieu révèle cette vérité dans de nombreux versets du Coran.

 



Footnotes:

[1] Richard N. Ostling, “Lifelong atheist changes mind about divine creator,”  The Washington Times 10 décembre 2004; (http://washingtontimes.com/national/20041209-113212-2782r.htm.)

[2] Antony Flew, “Letter from Antony Flew on Darwinism and Theology,” Philosophy Now; (http://www.philosophynow.org/issue47/47flew.htm.)

[3] Stuart Wavell et Will Iredale, “Sorry, says atheist-in-chief, I do believe in God after all,” The Sunday Times, 12 décembre 2004; (http://www.timesonline.co.uk/article/0,,2087-1400368,00.html)

[4] Francis Crick, Life Itself: Its Origin and Nature, New York: Simon & Schuster, 1981, p. 88

[5] John Whitfield, “Physicists plunder life’s tool chest”, 24 avril 2003; (http://www.nature.com/nsu/030421/030421-6.html)

[6] San Francisco Chronicle, 19 février, 2001

[7] Werner Gitt, In the Beginning Was Information, CLV, Bielenfeld, Germany, pp. 64-7, 79

[8] Antony Flew, “Letter from Antony Flew on Darwinism and Theology,” Philosophy Now; (http://www.philosophynow.org/issue47/47flew.htm.)

[9] “Atheist Becomes Theist: Exclusive Interview with Former Atheist Antony Flew;” (http://www.biola.edu/antonyflew/index.cfm.)

[10] Gerald Schroeder, The Hidden Face of God, Touchstone, New York, 2001, p. xi.

L'existence de Dieu 1

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:28 :: Général

 

 

« Et dis : « Louange à Dieu!  Il vous montrera bientôt Ses signes, et alors vous les reconnaîtrez. »  Et ton Seigneur n’est point inattentif à ce que vous faites. » (Coran 27:93)

« Ceci est un message clair pour les gens, afin qu’ils soient avertis, qu’ils sachent qu’Il est un Dieu Unique, et pour que les doués d’intelligence réfléchissent. » (Coran 14:52)

Dans plusieurs versets, Dieu souligne que l’un des principaux objectifs de la révélation coranique est d’inviter les gens à réfléchir.

Dans le Coran, Dieu exhorte les gens à ne pas accepter aveuglément les croyances et valeurs que la société leur impose et à réfléchir ouvertement, en oubliant tous leurs préjugés, tabous et contraintes.

L’homme doit réfléchir à la façon dont il est venu en ce monde, sur la raison d’être de son existence, sur le pourquoi de la mort et sur ce qui l’attend après celle-ci.  Il doit s’interroger sur la façon dont tout l’univers est apparu et sur ce qui fait qu’il continue d’exister.  En y réfléchissant, il doit se libérer de toutes ses contraintes et préjugés.

Si une personne réfléchit en faisant abstraction de tout ce qui l’a conditionnée aux points de vue social, idéologique et psychologique, elle devrait arriver à prendre conscience que l’univers tout entier, incluant elle-même, a été créé par une force supérieure.  Même lorsqu’elle observe son propre corps ou, d’une façon plus générale, la nature qui l’entoure, elle ne peut qu’y voir une impressionnante harmonie parfaitement planifiée, issue d’une sagesse œuvrant au sein de sa création.

À ce sujet, le Coran guide l’homme.  Dans le Coran, Dieu nous guide vers ce sur quoi nous devons réfléchir et ce que nous devons étudier.  Les méthodes de réflexion proposées par le Coran font en sorte que celui qui croit en Dieu voit encore plus clairement Sa perfection, Son éternelle sagesse, Son savoir, de même que Sa puissance au sein de Sa création.  Lorsqu’un croyant se met à réfléchir comme le propose le Coran, il se rend compte que l’univers tout entier est un signe de la puissance de Dieu et de Son art, et que la nature est une œuvre d’art et non l’artiste lui-même.  Chaque œuvre d’art témoigne du talent exceptionnel de son auteur et transmet en quelque sorte son message.

Le Coran appelle les gens à étudier divers événements et éléments naturels qui témoignent clairement de l’existence et de l’unicité de Dieu et de Ses attributs.  Toutes ces choses qui témoignent de Son existence y sont appelées « signes », mot qui inclut le sens de « preuves irréfutables », « savoir absolu » et « expression de la vérité ».  Ainsi donc, les signes de Dieu comprennent tous les êtres habitant l’univers qui témoignent de Son existence et de Ses attributs.  Ceux qui savent observer et qui se rappellent remarqueront que l’univers tout entier est composé de signes de Dieu.

Arriver à voir, à percevoir les signes de Dieu est une responsabilité de l’être humain.  Ce n’est que de cette façon qu’il peut arriver à connaître son Créateur, à se rapprocher de Lui, à comprendre la raison d’être de son existence et, à partir de là, réussir sa vie.

Chaque chose, que ce soit l’air qu’inspire un être humain, des développements sociaux ou politiques, l’harmonie cosmique de l’univers ou l’atome, qui est la plus petite particule de matière, chaque chose est un signe de Dieu dont Il a plein contrôle et pleine connaissance, et chacune obéit à Ses lois.  Connaître et savoir reconnaître les signes de Dieu demande un certain effort de la part de chaque individu.  Chacun y arrive selon sa propre sagesse et sa conscience.

Bien sûr, certaines directives peuvent être utiles.  On peut étudier certains points soulignés dans le Coran afin de comprendre et d’acquérir ce mode de pensée qui perçoit l’univers comme une expression de la création de Dieu.

La sourate du Coran intitulée « les abeilles » met l’accent sur les signes de Dieu que l’on trouve dans la nature :

« C’est Lui qui, du ciel, fait descendre une eau que vous buvez et grâce à laquelle pousse une végétation servant de pâturage à votre bétail.  [De cette eau], Il vous fait pousser des herbages, des oliviers, des palmiers, des vignes et toutes sortes d’arbres fruitiers.  Voilà bien là un signe pour les gens qui réfléchissent.  Il vous a soumis la nuit et le jour, le soleil et la lune.  Et les étoiles sont soumises à Son ordre.  Voilà bien là des signes pour les gens qui raisonnent.  Et les choses qu’Il a créées pour vous, sur cette terre, possèdent différentes nuances de couleurs.  Il y a en cela un signe pour les gens qui se rappellent.  Et c’est Lui qui a soumis la mer afin que vous puissiez en manger une chair fraîche, et que vous en retiriez des parures que vous portez.  Et l’on voit les bateaux y fendre les flots pour que vous  partiez en quête de Sa grâce et que vous soyez reconnaissants.  Il a fermement implanté des montagnes dans la terre afin qu’elle n’oscille pas en vous emportant avec elle.  Il a établi des rivières et des voies pour que vous vous guidiez, et Il a aussi établi  d’autres points de repère.  Et au moyen des étoiles, [les gens] trouvent leur chemin.  Alors Celui qui crée est-Il semblable à celui qui ne crée pas?  Ne vous rappellerez-vous donc pas? » (Coran 16:10-17)

Dans le Coran, Dieu invite les hommes de raison à réfléchir à ces choses que tant de gens ne voient même pas ou tentent d’expliquer autrement que par la création en utilisant des mots vides de sens comme « évolution », « hasard » ou « miracles de la nature ».

« Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les gens doués d’intelligence qui invoquent Dieu debout, assis ou allongés sur le côté, et méditent sur la création des cieux et de la terre (en disant) : « Seigneur!  Tu n’as pas créé tout cela en vain.  Gloire à Toi!  Garde-nous du châtiment du Feu. » (Coran 3:190-1)

Comme nous pouvons le constater, dans ces versets, les gens doués d’intelligence voient les signes de Dieu et tentent de comprendre Son éternel savoir, Sa puissance et Son art en méditant sur eux.  Car le savoir de Dieu est illimité et Son acte de création, parfait.  Pour les gens doués d’intelligence, toutes les choses qui les entourent constituent des signes de cette création.

 

100 façons de soutenir notre Prophète

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:15 :: Général

Chers lecteurs musulmans, chères lectrices musulmanes, il est de notre devoir collectif autant qu’individuel de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour soutenir notre Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui). Nous vous adressons cette liste de suggestions afin que nul d’entre vous n’ait d’excuses pour demeurer inactif. Commençons donc à travailler ensemble en diffusant d’abord cette liste au plus grand nombre de personnes possible. Nous devrions inviter les membres de notre famille ainsi que nos amis à participer. Nous ne devrions pas nous sentir gênés de décrocher le téléphone ou d’envoyer un court message lorsque le but est de soutenir notre Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

 

Au nom d’Allah,

L’infiniment Miséricordieux, le très Miséricordieux

 

Table des matières

Introduction 

Ce que nous pouvons faire en tant qu’individu  

Ce que nous pouvons faire en tant que familles et en tant que société 

Ce que nous pouvons faire dans le domaine de l’éducation 

Ce que les dirigeants, les prédicateurs et les étudiants peuvent faire 

Ce que nous pouvons faire au niveau culturel et médiatique 

Ce que nous pouvons faire par l’entremise de nos organismes  et œuvres de charité islamiques 

Ce que nous pouvons faire sur internet

Ce que peuvent faire les riches et les gouvernements islamiques 

 

 

Introduction

G

 

loire à Allah, Seigneur des mondes.  Et que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur notre prophète Mohammed, sa famille et ses compagnons.

Le premier pilier de l’islam est notre attestation qu’il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et que Mohammed est le messager d’Allah.  La première moitié de cette attestation signifie notre croyance au monothéisme, [celle de croire et de mettre en pratique qu’il n’y a pas de dieu méritant d’être adoré si ce n’est Allah].

La deuxième moitié est une déclaration que Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) est le messager d’Allah [sachant qu’il n’y a pas de meilleur exemple méritant d’être suivi si ce n’est le sien].  Ce n’est qu’en cultivant les points qui vont suivrent que nous pouvons réellement saisir la signification de la deuxième moitié de l’attestation de foi :

1. Croire tout ce que le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) nous a dit.  Nous devons croire, d’abord et avant tout, que Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) est le Messager d’Allah envoyé à toute l’humanité et à tous les Djinns afin de transmettre à cette dernière ce qu’Allah lui a révélé du Coran et de la Sounnah.  Cette révélation est la religion de l’islam et jamais Allah n’acceptera de Ses serviteurs une autre religion.

2. Obéir à ses commandements sans jamais y trouver à redire et avec complète soumission.  Nous devons suivre sa Sounnah, nous y conformer et nous abstenir de tout ce qui lui est contraire.

3. Aimer le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).  Nous devons aimer notre Prophète plus que quiconque, même plus que nos propres parents ou enfants ou notre propre personne.  C’est en l’aimant ainsi que nous lui démontrerons le respect et la déférence dont il est digne et que nous serons assez motivés pour faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le soutenir et le défendre.

Il nous incombe à tous, en tant que musulman, de réellement appliquer dans nos vies la signification de la deuxième moitié de l’attestation de foi (la parole d’unicité) « Mohammed est le Messager d’Allah ». Ceci, pour valider sa foi et concrétiser cette seconde attestation et pour qu’elle soit acceptée. Les hypocrites sont venus dire au Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) : « Lorsque les hypocrites viennent te voir, ils prétendent : « Nous attestons que tu es le Messager d’Allah. » Allah sait bien que tu es Son messager ! Et Allah atteste que les hypocrites sont vraiment des menteurs.» [Sourate al-Mounâfiqoun : 1] 

Il y a plusieurs actions concrètes que nous pouvons faire pour démontrer l’amour que nous portons au Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et pour nous acquitter de nos devoirs envers lui.  Nous devons répondre aux attaques des mécréants à son encontre et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le défendre.  Nous devons tous participer à cette défense dans la mesure de nos moyens.

 

Ce que nous pouvons faire en tant qu’individu

 

1.      Étudier les preuves irréfutables que Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) est le Messager d’Allah.  La source principale sur laquelle se fonde cette preuve n’est autre que le Coran.

2.      Apprendre en détail les preuves tirées du Coran, de la Sounnah et de l’avis unanime des musulmans qui prouvent qu’il est obligatoire d’obéir au Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et de suivre son exemple des plus parfaits.

3.      Apprendre de quelle façon Allah a protégé la Sounnah du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui)  en cherchant à en savoir plus sur les efforts considérables qu’ont fait les savants, à travers les siècles, pour distinguer les faux hadiths des hadiths authentiques et sur la façon dont ils les ont compilés en se basant sur des critères les plus rigoureux qui soient.  Aucune autre civilisation n’a jamais développé de critères aussi stricts pour authentifier des faits historiques.

4.      Cultiver dans nos cœurs notre amour pour le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en nous rappelant sa description et ses nobles qualités, en lisant des écrits sur son bon caractère et sur ses bonnes actions et sur le fait qu’il incarnait en lui seul toutes les bonnes qualités qu’il est possible de retrouver chez un être humain.

5.      Nous rappeler son grand mérite et le bien qu’il a fait à chacun de nous, car c’est lui qui nous a transmis la religion véridique, et il a accompli ce devoir de la façon la plus parfaite qui soit.  Il a rempli à la perfection son devoir envers Allah, nous a transmis le message de son Seigneur et a conseillé la communauté.

6.      Après la reconnaissance envers d’Allah, nous lui devons reconnaissance pour toutes les bonnes choses que nous réalisons et auxquelles nous parvenons, en ce monde et dans l’au-delà, car c’est lui qui nous a pavé le chemin et montré la façon de les réaliser et de les atteindre, qui nous a guidés vers leur accomplissement.  Pour cela, Allah lui a accordé comme rétribution la plus grande bénédiction jamais accordée à un Prophète.

7.      Nous rappeler à quel point le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) était compatissant et indulgent envers sa communauté et à quel point il se souciait de son bien-être et s’assurait qu’elle soit bien guidée.  Allah dit : « Le Prophète est plus proche des croyants qu’ils ne le sont d’eux-mêmes. » [Sourate al-Ahzab: 6]

8.      Prendre connaissance des versets du Coran et des hadiths qui mentionnent le haut rang et sa grande valeur dont il jouit auprès de son Seigneur, de l’amour que son Créateur lui porte et à quel point il est tenu en haute estime par Lui.

9.      Obéir à l’ordre d’Allah lorsqu’Il nous demande d’aimer son Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).  Cependant, nous sommes tenus de l’aimer plus que notre amour propre. Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit : « Nul ne croit vraiment si je ne suis à ses yeux plus cher que sa propre personne, que ses enfants, que ses parents et que toute l’humanité. »

10.  Obéir aux ordres d’Allah en démontrant du respect envers le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et envers sa Sounnah.  Allah dit : « Ô vous qui croyez ! N’élevez pas vos voix au-dessus de la voix du Prophète, et ne haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos œuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte. » [Sourate al-Houjourat : 2] Allah dit : « Ceux qui baissent la voix auprès du Messager d’Allah sont ceux dont Allah a éprouvé les cœurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense. » [Sourate al-Houjourat : 3] Allah dit : « N’appelez pas le messager comme vous vous appelez les uns les autres. » [Sourate al-Nour : 3]

11.  Obéir aux ordres d’Allah en prenant la défense de notre Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et en le protégeant de ceux qui tentent de lui causer du tort ou de porter atteinte à son honneur.  Allah dit : « … pour que vous croyiez en Allah et en Son messager, que vous l’honoriez et le respectiez,… » [Sourate al-Fath : 9]

12.  Cultiver en nos cœurs une intention constante et sincère de défendre le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et de faire l’apologie de sa bonne renommée.

13.  Garder à l’esprit les avantages et la récompense énorme qui attendent, dans l’au-delà, ceux qui démontrent sincèrement leur amour pour le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).  Ils seront ses proches compagnons au Paradis, car le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit (à celui qui dit : « j’aime Allah et son messager ! ») : « Vous serez avec ceux que vous aimez. »

14.  Prendre l’habitude de faire des salutations au Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) chaque fois que son nom est mentionné, et plus particulièrement après l’appel à la prière, le jour de vendredi. Ne pas hésiter à le faire à chaque instant pour la grande récompense de cet acte et pour le droit que le prophète détient sur nous.

15.  Lire la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) écrite à partir de sources authentiques et mettre à profit les nombreuses leçons qu’elle contient et en établissant un lien entre ces événements et notre quotidien.

16.  Apprendre la Sounnah du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en étudiant ses sources authentiques établies par les savants. Nous devons prendre le temps d’étudier les hadiths et nous efforcer d’en avoir une bonne compréhension.  Nous devons tirer de ces hadiths les règles et les leçons qu’ils contiennent comme ses sagesses, sa haute noblesse, et son incitation à adorer parfaitement Allah et à être humble envers son Créateur.

17.  Nous efforcer de suivre intégralement la Sounnah en accordant la priorité aux choses obligatoires.

18.  Nous efforcer de suivre le parfait exemple du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), même dans les choses que nous ne sommes pas obligés de faire ne serait-ce mettre cela en pratique qu’une fois dans notre vie afin de suivre son exemple jusque dans les moindres détails.

19.  Être attentifs à ne jamais déprécier aucun aspect de la Sounnah ou s’en moquer.

20.  Éprouver de la joie chaque fois que l’on voit des gens mettre en pratique un aspect de sa Sounnah.

21.  Ressentir de la tristesse chaque fois que l’on voit des gens négliger un aspect de sa Sounnah.

22.  Concevoir une inimitié profonde envers quiconque calomnie le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) ou désapprouve sa Sounnah.

23.  Aimer les membres de la famille du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), ses femmes et ses descendants inclus.  Nous pouvons chercher à nous rapprocher d’Allah en les aimant parce qu’ils étaient proches du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et pour leur engagement envers l’islam.  Il doit nous tenir à cœur de voir ses descendants et sa famille obéir à Allah si l’un d’entre eux venait à désobéir à la Sounnah, car c’est quelque chose qui était très cher au Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).  ‘Omar Ibn al-Khattab, a dit à l’oncle du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) : « Ô Abbas ! Le jour où tu as embrassé l’islam m’est plus cher que le jour où al-Khattab l’a fait.  Et ce, uniquement parce que je sais que ta conversion à l’islam était plus chère au Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) que celle de al-Khattab. »

24.  Suivre la recommandation du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) concernant sa propre famille, lorsqu’il a répété à trois reprises : « Je vous rappelle les droits qu’Allah m’a accordés en ce qui concerne le respect dû à ma famille. ».

25.  Aimer et respecter les compagnons (Sahaba) du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), reconnaître leur prédominance sur toute autre personne de cette communauté en ce qui a trait à leur savoir, leurs œuvres et leur noble position auprès d’Allah. [Nous devons être reconnaissants envers eux pour les efforts qu’ils ont déployés afin que l’islam parvienne jusqu’à nous].

26.  Aimer et respecter les savants musulmans pour leur statut et leur connaissance approfondie de l’héritage légué par le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).  Les savants sont les héritiers des prophètes et en ce sens, ils méritent d’être aimés et respectés.  C’est là un des droits du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) sur nous.

 

Ce que nous pouvons faire en tant que familles et en tant que société

 

27. Inculquer à nos enfants l’amour du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

28. Enseigner à nos enfants à suivre son parfait exemple.

29. Posséder chez soi des livres sur la vie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et les lire en famille.

30. Posséder chez soi des cassettes audio sur sa vie et les écouter en famille.

31. Ne faire visionner à nos enfants que ce qui est conforme à l’islam et ses principes.

32. Prévoir chaque semaine un ou plusieurs cours en famille où on y enseignerait la vie du Prophète.

33. Que le chef de famille suive l’exemple du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) dans ses rapports avec sa famille.

34. Encourager nos enfants à mémoriser et à mettre en pratique les invocations enseignées par le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) pour se rappeler d’Allah en toute occasion.

35. Encourager nos enfants à dépenser une partie de leurs économies en œuvres charitables que le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) avait pour habitude d’encourager, comme donner aux orphelins, nourrir une personne pauvre ou aider des gens dans le besoin.  C’est là une excellente façon de mettre en pratique la Sounnah.

36. Habituer nos enfants à utiliser, dans leur langage courant, des paroles du Prophète telles que : « Le croyant est intelligent et sage » ; « Un croyant ne rentre pas la main dans le même trou s’il s’y est fait piquer une première fois »  et « Facilitez les choses et ne les rendez pas difficiles ».

37. Organiser, à la maison, des compétitions dans lesquelles sont testées les connaissances des membres de la famille sur la vie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

38. Apprendre à nos enfants la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en organisant des activités telles qu’« Un jour à la maison du Prophète ».

 

Ce que nous pouvons faire dans le domaine de l’éducation

 

39. Cultiver l’amour pour le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) dans le cœur de nos étudiants en leur enseignant les droits qu’il détient sur la communauté musulmane.

40. Multiplier les conférences portant sur différents aspects de sa vie et de sa personnalité.

41. Encourager les autorités en matière d’éducation à ajouter dans le programme d’études islamiques et des sciences humaines un cours spécialisé sur la vie du Prophète.

42. Nous efforcer à trouver les financements pour multiplier les chaires d’enseignements islamiques universitaire professeurs enseignant la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) dans les universités occidentales.

43. Encourager les recherches académiques approfondies sur la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et encourager les savants musulmans à publier des travaux portant sur différents aspects de sa Sounnah.

44. Organiser des lieux d’exposition d’information dans les écoles et les universités pour faire connaître le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) aux gens et les informer sur les régions géographiques où l’islam s’est répandu.

45. Dédier des emplacements réservés et visibles de nos bibliothèques à des ouvrages sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

46. Rédiger des ouvrages de référence encyclopédiques sur la vie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et les traduire en différentes langues.

47. Organiser des concours annuels à l’issue desquels les étudiants pourront recevoir des prix pour le travail de recherche le plus original sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et sur sa vie.

48. Organiser des colonies de vacances pour jeunes où l’on cultive par les activités proposées l’amour pour le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et où l’on enseigne aux jeunes à mettre la Sounnah en pratique.

49. Animer, pour nos futurs dirigeants, des séminaires de formation portant sur la façon de suivre l’exemple du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

 

Ce que les dirigeants, les prédicateurs et les étudiants peuvent faire

 

50. Expliquer de quelle façon le message auquel nous invite le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) constitue le sceau de tous les messages révélés avant lui.  Mettre l’accent sur le fait qu’il a été envoyé avec la religion monothéiste pure et clémente et que son souci premier était de guider l’humanité vers l’adoration sincère et monothéiste de son Seigneur.

51. Multiplier nos efforts pour inviter à l’islam les gens de toutes les nations, de toutes couleurs et de toutes les conditions sociales.

52. Parler aux gens du noble caractère qu’avait le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) avant même de commencer à recevoir la révélation d’Allah, et du fait que parmi son peuple, il était connu pour posséder le meilleur caractère. Montrer aussi cette haute moralité après avoir reçu la révélation.

53. Informer les gens des mérites de notre Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et des particularités de la communauté de l’islam de façon éloquente et attractive pour éveiller leur intérêt.

54. Informer les gens sur la façon dont se comportait le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) avec sa famille, ses voisins et ses compagnons (qu’Allah les agrée).

55. Attirer l’attention sur le fait qu’il s’est toujours comporté avec politesse et magnanimité envers les juifs, les chrétiens, les païens et les hypocrites qui eux, pourtant, lui démontraient de l’hostilité.

56. Faire savoir aux gens avec quelle noblesse de caractère il s’est acquitté de ses tâches les plus ordinaires dans sa vie de tous les jours.

57. Réserver une partie du sermon du vendredi pour discuter certains aspects de la vie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et, occasionnellement, dédier tout un sermon à ce sujet.

58. Après nos prières quotidiennes, nous pouvons consacrer cinq minutes au commentaire des versets récités durant la prière et ayant un lien avec le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

59. Mettre en œuvre au sein de la mosquée des cours de mémorisation de la Sounnah similaires à ceux destinés à la mémorisation du Coran.

60. Corriger les idées reçues qu’entretiennent les gens en général sur la Sounnah et souligner l’importance de suivre et d’appliquer cette Sounnah dans notre vie quotidienne en employant un langage simple et clair.

61. Rappeler aux gens les jugements islamiques rendus par les savants musulmans concernant ceux qui calomnient le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et insister sur le fait que nous sommes obligés de nous dissocier de telles personnes et les prendre en aversion.

62. Multiplier les efforts pour ramener les gens à leur religion en leur présentant le message du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) dans les termes les plus simples et les plus clairs.

63. Nous efforcer d’utiliser les médias pour mettre en garde les gens contre l’exagération dans leur vénération du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et leur expliquer les versets du Coran qui interdisent l’excès et l’extravagance, tels que : « N’exagérez pas dans votre religion ».  Et expliquer les hadiths tels que : « N’exagérez pas en me vénérant comme les chrétiens exagèrent dans la vénération du fils de Marie. »  Il est important de souligner que le véritable amour pour le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) se traduit par le fait de suivre sa Sounnah.

64. Encourager les gens à lire la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) des ouvrages basés sur des sources authentiques.  Nous devons faire connaître ces sources authentiques et les rendre disponibles.

65. Réfuter les idées reçues et les affirmations erronées qui circulent sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et sur sa vie.

 

Ce que nous pouvons faire au niveau culturel et médiatique

 

66. Profiter de certains événements culturels ou médiatiques pour faire connaître le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) aux gens et les particularités de sa communauté.

67. S’abstenir de publier ou de diffuser quoi que ce soit, qui serait contraire à sa Sounnah.

68. Réfuter les idées reçues et les affirmations fausses véhiculées par les médias occidentaux au sujet de notre Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et de notre religion.

69. Organiser des conférences de presse et des événements culturels en compagnie de penseurs non-musulmans justes et modérés au cours desquels nous pouvons discuter mutuellement au sujet du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et de son message.

70. Publier ce que des non-musulmans objectifs ont dit ou écrit sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

71. Organiser des colloques et des conférences culturelles où sont discutés la vie et la méthodologie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et où l’on démontre comment cette dernière convient à toutes les époques et à toutes les régions du monde.

72. Diffuser des concours télévisés où les candidats peuvent gagner des prix en mettant à l’épreuve leurs connaissances sur la biographie du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

73. Écrire et publier des articles, des récits authentiques et des brochures sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

74. Suggérer à la rédaction de certains journaux et magazines afin qu’ils créent une section hebdomadaire dans laquelle seront publiés des versets du Coran et des hadiths du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et dans laquelle sera expliqué pourquoi les musulmans aiment le Prophète et font tout pour suivre son exemple.

75. Adresser une pétition au conseil d’administration des réseaux de télévision afin qu’ils créent des émissions sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et sur sa vie, dans lesquelles seront mises en valeur ses grandes qualités et sa conduite irréprochable et exemplaire envers ses femmes, ses enfants, ses fidèles, et même ses ennemis.

76. Encourager les studios de production à réaliser des documentaires de qualité sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), sur sa vie et sur ses rapports avec autrui.

77. Encourager nos stations de télévision locales, ainsi que les chaînes satellites à produire et diffuser de bons supports pour enfants mettant en valeur les qualités du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) et racontant des épisodes de sa vie.

 

Ce que nous pouvons faire par l’entremise de nos organismes et œuvres de charité islamiques

 

78. Fonder des comités et/ou des départements dédiés à la défense du Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) au sein de nos organismes.

79. Réserver des emplacements pour nos organismes dans des salons d’expositions et des congrès afin de distribuer des dépliants sur le Prophète (paix et bénédictions d’Allah

Le plus noble d'entre vous auprès d'Allah est le plus pieux

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:08 :: Général

 

Parmi les notions les plus illustres que le Messager d’Allah (sur lui la paix) n’a pas manqué d’établir au cours du Pèlerinage d’Adieu, c’est de rester pieux à chaque instant, de veiller tout le temps à s’élever dans les échelons de la piété, et de gagner les hauts rangs par cette même piété et non en revendiquant une certaine lignée ou un rang quelconque. Tous les humains sont issus d’Adam qui a été créé d’argile. Il n’y a pas de différence entre un arabe et un non arabe si ce n’est par la piété.

 

Le plus noble d’entre vous

auprès d’Allah est le plus pieux

إن أكرمكم عند الله أتقاكم

[باللغة الفرنسية ]

 

Aberrazzâq Al-Abbâd

عبد الرزاق العباد

 

 

Traduction et adaptation : Karim Zentici

ترجمة: كريم زنتيسي

Révision : Abu Hamza Al-Germâny

مراجعة: أبو حمزة الجرماني

 

 

Le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

L’islam à la portée de tous !

المكتب التعاوني للدعوة وتوعية الجاليات بالربوة بمدينة الرياض

1429-2008

 

 

Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très miséricordieux

Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux

 

Parmi les notions les plus illustres que le Messager d’Allah (r) n’a pas manqué d’établir au cours du Pèlerinage d’Adieu, c’est de rester pieux à chaque instant, de veiller tout le temps à s’élever dans les échelons de la piété, et de gagner les hauts rangs par cette même piété et non en revendiquant une certaine lignée ou un rang quelconque. Tous les humains sont issus d’Adam qui a été créé d’argile. Il n’y a pas de différence entre un arabe et un non arabe si ce n’est par la piété. L’imam Ahmad rapporte dans son Musnad, selon Abû Nadhra, que quelqu’un a entendu le sermon du Messager d’Allah (r) durant les trois jours de « Tachrîq » où il a dit : « Ô gens ! Sachez que votre Seigneur est Unique et que votre père est unique. Sachez qu’il n’y a aucune différence entre un arabe et un non arabe. Il n’y a pas de différence non plus entre un blanc et un noir, si ce n’est par la piété. Ai-je bien transmis le message ?

- le Messager d’Allah a bien transmis le message, ont-ils répondu. »

Il a donc établi (r) dans cet illustre sermon et cette parole éloquente, que pour gagner les honneurs et la préséance, il fallait se distinguer uniquement par la piété et rien d’autre comme le dit Allah (U) :

(Ô gens ! Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin de vous connaître les uns les autres. Certes, le plus honoré d’entre vous auprès d’Allah, c’est le plus pieux. Allah est certes Savant et Avisé).

Le plus honorable des hommes auprès d’Allah est le plus pieux. Autrement dit, en se pliant à l’obéissance à Allah et en renonçant à Lui désobéir, cela consiste à œuvrer dans l’obéissance d’Allah, inspiré de Sa lumière, et en quête de Sa Miséricorde. En parallèle, elle consiste à ne pas Lui désobéir, inspiré de Sa lumière par crainte de Son châtiment. Le rang de chacun auprès d’Allah est fonction de sa piété en sachant qu’Allah (I) est Savant et Avisé. Il distingue pertinemment celui qui le craint dans son for intérieur et en apparence, de celui qui en est autrement. Il va ensuite juger chacun selon ses mérites.

D’après Sahîh al Bukhârî, selon Abû Hurayra (?) :

« On demanda au Messager d’Allah (r) : quel est le plus noble des gens ?

Le plus noble auprès d’Allah est le plus pieux.

Ce n’est pas sur cela que nous t’interrogeons !

Yûsuf (u) est le plus noble des hommes. Il est un Prophète d’Allah, fils d’un Prophète d’Allah, fils d’un Prophète d’Allah, fils de l’Ami intime d’Allah.

Ce n’est pas sur cela que nous t’interrogeons !

Est-ce au sujet de l’origine des Arabes que vous m’interrogez ?

Oui !

Les meilleurs d’entre vous au temps de la « Jahiliya » sont les meilleurs d’entre vous dans l’Islam s’ils s’instruisent. »

D’après Sahîh Muslim, selon Abû Hurayra (y), le Messager d’Allah (r) a dit : « Allah ne regarde pas vos apparences et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. » D’après le Musnad de l’imam Ahmad, selon Abû Dhâr al Ghifarî (y), le Prophète (r) lui a dit :

« Sache que tu n’es pas mieux qu’un blanc ou un noir sauf si tu le dépasses en piété. »

Dans ce registre, les propos prophétiques sont nombreux. Le critère de préséance entre les hommes auprès d’Allah est au niveau de la piété, et non de la lignée, du rang social, de l’aspect physique ou de l’argent. Allah a donc prévu la récompense et la rétribution pour celui qui se pare de l’habit de la piété, et se plie aux commandements d’Allah (U), en faisant ainsi pencher la balance du bon côté et en gravissant les échelons. 

(Lorsqu’on soufflera dans la trompe, il n’y aura plus de lignée entre eux ce jour-là et ils ne s’interpelleront point. Quiconque aura la balance lourde, ceux-là seront les bienheureux. Mais quiconque aura la balance légère, ceux-là auront perdu leurs âmes dans l’Enfer éternel).

En outre, le Prophète (r) a dit dans un hadith : « Quiconque n’est pas prompt dans les œuvres, ne doit pas mettre sa lignée en avant. » Autrement dit, ce sont les œuvres qui élèvent l’individu dans les échelons de l’Au-delà comme le révèle Le Très-Haut : (Chacun aura un degré en fonction de ses œuvres). L’individu qui n’est pas prompt à faire le bien ne peut prétendre à de hauts degrés auprès d’Allah le Très-Haut et ne peut mettre en avant sa lignée dans l’espoir d’atteindre ces niveaux.

En effet, Allah a pourvu la récompense en fonction des œuvres et non de la lignée. Allah le Très-Haut nous ordonne de nous concurrencer les uns les autres dans la voie de Son Pardon et de Sa Miséricorde à travers les actions comme Il le dit : (Empressez-vous vers le pardon de Votre Seigneur ; le Paradis, large comme les cieux et la terre, a été prévu pour les gens pieux. Ceux qui dépensent dans l’aisance et la difficulté, qui retiennent leur colère, et qui pardonnent aux gens. Allah aime les bienfaisants). Il a dit également : (Les gens dominés par la crainte de leur Seigneur. Ceux qui croient aux Versets de Leur Seigneur. Ceux qui ne vouent pas d’associés à Leur Seigneur. Ceux qui dépensent de leurs biens alors que leurs cœurs sont remplis de crainte à l’idée de retourner vers Leur Seigneur. Ceux-là s’empressent à faire le bien, et ils sont les premiers).

Les versets de ce genre sont très nombreux dans le Coran. Ils dénotent que gagner la Satisfaction d’Allah et obtenir les hautes demeures, ne peut se faire sans avancer des œuvres pieuses et purificatrices. Il faut se rapprocher d’Allah à travers les actions qu’Il agrée. Cela consiste à Lui obéir et à suivre Son Messager (r). L’individu ne doit pas se complaire de sa lignée, sa noblesse, sa richesse ou son rang, etc.

Chaykh al Islam ibn Taymiyya a souligné – qu’Allah lui fasse miséricorde – :

« Le vrai mérite consiste à suivre la révélation descendue sur Muhammed (r) à travers la foi et le savoir intérieur et extérieur. Plus l’individu s’en imprègne et meilleur il sera. Le mérite s’obtient uniquement à travers les noms louables recensés dans le Coran et la Sunna à l’exemple de : l’Islam, la foi, la vertu, la piété, le savoir, les bonnes œuvres, la bienfaisance, etc. Il ne provient pas du fait que l’individu soit arabe ou non, qu’il soit blanc ou noir, qu’il soit citadin ou bédouin. » Fin de citation.

Dans ce sens, le poète a dit :

Sache que l’homme se mesure par sa foi,

Ne compte pas sur ta lignée aux dépens de la piété

Salman le Perse, l’Islam l’a élevé

Le noble Abou Laheb, l’association l’a rabaissé

Pour confirmer tout ce paragraphe, il suffit de se référer au hadith rapporté dans les deux recueils authentiques, dans lequel ‘Amr ibn al ‘As a entendu dire le Prophète (r) :

« La famille de la tribu Unetelle ne sont pas mes alliés. Allah est mon Allié ainsi que tous les croyants vertueux. »

Il a ainsi informé concernant un clan proche de lui par le sang, que ces membres ne sont pas pour autant ses alliés (ou sa famille). Il a plutôt choisi comme élu ou allié, Allah et les croyants vertueux en tout genre.

L’élection (l’alliance) ne peut se revendiquer par la lignée ou les liens de sang, mais elle se gagne grâce à la foi et les bonnes œuvres. La personne la plus accomplie au niveau de la foi et des bonnes œuvres, jouira d’une plus grande élection auprès de Lui.

J’implore Allah le Généreux de nous embellir de la foi et de faire de nous des guides et des exemples à suivre. Qu’Il nous permette de Lui obéir et qu’Il nous compte parmi Ses pieux serviteurs !

Extraits du livre : Prêches et sermons extraits du Pèlerinage de l’Adieu du Sheïkh ‘Abd e-Razzaq el Badr

Traduit et adapté pour islamhouse par :

Karim ZENTICI

Relu par Abu Hamza Al-Germâny

A la recherche de la vérité

Par musulman :: 06/10/2010 à 17:01 :: Général

 

 

Lisez l'histoire touchante d'un perse et ses longs voyages en quête de vérité qui finalement le mèneront en terre d'Arabie à la rencontre du dernier des prophètes. Pour certains, l’Islam n’est qu’une religion parmi tant d’autres, mais pour un grand nombre d’entre eux, l’Islam fait désormais l’objet d’un intérêt tout particulier. Ce livre s’adresse à ceux qui ne trouvent pas de réponse à leurs nombreuses questions personnelles : « Qui suis-je ? Quel est le véritable Dieu ? Quelle est la voie du salut ? L’aventure de Salman est l’histoire d’une longue recherche. En tirant des leçons de son histoire, vous pourrez écourter la vôtre.

 

 

Voici le lien: ici

Les premiers pas du nouveau musulman

Par musulman :: 06/10/2010 à 16:35 :: Général

 

Cher frère converti et chère sœur convertie ! Vous vous posez sûrement une question essentielle : Comment développer votre Islam ? Quand vous avez embrassé l’Islam, vous avez commencé une nouvelle page de votre vie, la plus belle. Vos péchés antérieurs, Allah vous les a pardonnés en embrassant l’islam. Le nouveau musulman est comparable à un nouveau-né à la candeur innocente qui n’a commis aucun péché. Fort de ce bel acquis, à vous désormais de développer et de fortifier votre Islam. Comment ? En étendant la sphère de votre savoir islamique, cette série vous y aidera de la meilleure façon si Allah veut. En effet notre frère bien-aimé Abdel-Malik a pris soin de montrer les vertus de votre religion et d’expliquer ses points essentiels et indispensables. D'ailleurs, le titre initial de la série est « l’indispensable dans l’apprentissage de la religion immuable ». Cette série peut toute aussi être offerte à une personne prête à se convertir ou attirée par l’Islam. Les premiers pas en Islam du nouveau musulman peuvent s’annoncer périlleux (relations familiales, vision des autres, etc), cette série contribuera à préserver votre Islam, à le consolider et à l’affermir. En vous convertissant, vous avez procuré à vous-même tant de bien. Vous êtes alors comparable à celui qui a découvert un immense trésor. Une telle personne aura certes des contestataires qui essayeront de le lui usurper. Certaines gens essayeront de vous éloigner de votre nouvelle religion et vous tourneront en dérision. Ils accuseront l’Islam de tant de mensonges et tenteront de détourner votre esprit par des points équivoques. Armez-vous de science et de patience ; cette série sera votre bouclier pour parer et votre épée pour conquérir !

 

Détails des cours de la série :

Les premiers pas du nouveau musulman

 

  • Cours n°1 : Énoncé des vertus de l’islam/L’unicité (Tawhid)/L’équité/La religion originelle/La religion de tous les prophètes et messagers/L’égalité/Le miracle du Coran…
  • Cours n°2 : Énoncé des objectifs de la charia/La préservation de cinq choses existentielles : la religion, la vie, l’honneur, les biens, les liens du sang, la raison/Preuves de cela…
  • Cours n°3 : Explication des deux attestations/ Ses deux piliers : l’affirmation et la négation/Ses mérites/Les huit conditions de cette attestation et leurs preuves réciproques…
  • Cours n°4 : L’islam : Explication du terme « Islam »/Démonstration multiple du miracle du Coran/Sens de l’adoration en Islam/La foi et ce qu’elle comporte : Foi en Dieu, en son existence, en sa seigneurie, en sa divinité, en ses Noms et ses Attributs parfaits…
  • Cours n°5 : Les bénéfices de la foi en Dieu/Explication de la foi en les anges/Ses bénéfices divers/Explication de la foi aux livres sacrés/Ses bénéfices divers…
  • Cours n°6 : Explication de la foi aux prophètes/Ses bénéfices divers/ Explication de la foi au Jour dernier et ce qu’il implique/Ses bénéfices divers…
  • Cours n°7 : Explication de la foi au destin bon ou mauvais/Les piliers de l'Islam/ Les différentes prières/Ses mérites/ Son statut/ Ses horaires...

 

 

 

les liens: Cours n°1

 

               Cours n°2

 

               Cours n°3

 

               Cours n°4

 

               Cours n°5

 

               Cours n°6

 

               Cours n°7

 

 

conversion 3

Par musulman :: 06/10/2010 à 16:32 :: Général

   

        Les conversions à l’islam en France

 

Le phénomène toucherait 3 600 personnes par an en France. À côté d’une séduction intellectuelle et spirituelle, c’est dans les banlieues que ces conversions sont les plus fréquentes. A lire, et à méditer,

 Jean Gouraud a embrassé l’islam il y a huit ans. Il avait 18 ans. « J’étais de culture catholique, mais j’avais arrêté de pratiquer », raconte ce jeune homme de la région parisienne, âgé aujourd’hui de 26 ans. Arrêt de la pratique catholique, mais poursuite de la quête spirituelle avec « beaucoup d’amis musulmans que je fréquentais », explique-t-il.

Une première approche de l’islam, prolongée et nourrie par des lectures et de rencontres avec des musulmans… convertis de la première génération, il y a une vingtaine d’années. « C’est avec eux que j’ai pu avancer », explique-t-il. Et embrasser définitivement l’islam, en prononçant la chahada, la profession de foi islamique tirée du Coran : « J’atteste qu’il n’y a pas d’autre divinité que Dieu et que Mohammed est Son Envoyé. »

Comme Jean il y a huit ans, prénommé désormais Abd Al Wadoud, ils seraient aujourd’hui une dizaine par jour à se convertir à l’islam en France, « selon les remontées que nous font les responsables associatifs musulmans », signale Didier Leschi, chef du bureau des cultes au ministère de l’Intérieur. Soit 3 600 convertis par an environ.

 

Entre 30 000 et 70 000 convertis à l’islam en France

Combien sont-ils aujourd’hui en estimation cumulée ? Difficile à dire, mais des chiffres circulent. Évaluation basse : 30 000. Haute : 70 000. « Il y a toujours eu des conversions à l’islam, » rappelle Didier Leschi.

Il y a vingt ans, en effet, la grosse majorité des convertis français issus de la culture judéo-chrétienne passaient par le soufisme, au terme d’une quête spirituelle dans le sillage notamment d’un René Guénon, qui a joué un rôle spirituel très important dans les conversions à l’islam après-guerre.

Aujourd’hui, les convertis découvrent de plus en plus l’islam dans le cadre d’une proximité vécue avec celui des banlieues. Et, contrairement à Jean « Abd Al Wadoud » Gouraud, plutôt dans la lignée des convertis de la première génération, un nombre croissant optent pour un islam de Ahlou sounna wal jamaa.

 

Conversion de proximité

La conversion de proximité : un phénomène déjà décrit par la sociologue Fatiha Ajbli, membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), auteur d’un mémoire de DEA sur la conversion dans le Nord, département où certains jeunes non musulmans côtoient l’islam au quotidien à l’école.

Un phénomène que constate aussi Éric « Younès » Geoffroy, islamologue à l’université Marc-Bloch de Strasbourg. Lui s’est converti en 1984 via le soufisme (que nous regrettons ! NdR), après une quête spirituelle « de longue haleine » le faisant passer par le catholicisme – sa religion d’origine –, la pratique zen, le bouddhisme, le christianisme orthodoxe, puis l’islam.

« Jusqu’à il y a une quinzaine d’années, la plupart des conversions étaient comparables à la mienne et passaient par un intérêt spirituel, explique l’universitaire alsacien. Ce qui est nouveau, ce sont les conversions de proximité, dans les cités, où des jeunes Européens, pas toujours “français” d’origine, côtoient des musulmans. Ce sont des conversions plus simples que la mienne. »

Loïc Le Pape, doctorant à l’École des hautes études en sciences sociales de Marseille, a étudié certains cas de conversions à l’islam, sur les secteurs de Strasbourg et Marseille.

Il distingue pour sa part trois types de convertis aujourd'hui : « Un tiers sont des convertis mystiques à l’issue d’une quête spirituelle, un tiers le sont par proximité avec des musulmans, notamment dans les banlieues, et un autre tiers sont des convertis par le mariage avec un conjoint musulman », constate-t-il. Car même si un musulman peut se marier avec une adepte d’une autre religion monothéiste, une musulmane doit épouser un coreligionnaire.

 

Des sportifs convertis à l’islam

Franck Ribéry. À 23 ans, le footballeur professionnel du club de Bayern de Munich est membre de l’équipe de France. Il a grandi à Boulogne-sur-Mer, où certains de ses copains étaient musulmans. Issu d’une famille modeste et marié avec Wahiba, d’origine algérienne. Il s’est converti durant son adolescence et prie sur les terrains avant les matchs. « Cette religion, c’est moi qui l’ai choisie. C’est aussi elle qui me donne de la force », a-t-il expliqué au mois de juin dans Paris Match.

Nicolas Anelka. À 27 ans, le footballeur joue actuellement en Angleterre. Il a grandi à Trappes, en région parisienne. Ses parents sont venus de Martinique et travaillaient pour l’éducation nationale. Il se serait converti vers 16 ans, alors qu’il était stagiaire au PSG. Il ne parle pas ou peu de religion dans ses interviews, sauf dans un entretien dans L’Équipe magazine, en avril 2005 : « Je vis ma religion sereinement, sans prosélytisme. »

Philippe Troussier. L’ex-footballeur professionnel de 51 ans a entraîné notamment le Nigeria et l’Olympique de Marseille. Il vit au Maroc depuis une dizaine d’années, et s’est converti au printemps, avec sa femme. Il a expliqué dans L’Équipe magazine du 8 avril 2006 que sa conversion correspondait à un « long cheminement ». Par ailleurs, d’après lui, sa conversion va lui permettre de faire des trois petites filles qu’il a adoptées au Maroc ses héritières, tout en les élevant dans leur culture.

Tariq Abdul-Wahad (ex-Olivier Saint-Jean). Le basketteur de 31 ans est le premier Français à avoir joué en NBA, en 1997. Il est né à Maisons-Alfort, en banlieue parisienne, de parents venus de Guyane. Il s’est converti en 1997, aux États-Unis, où il jouait pour l’université de San Jose et où il a rencontré un musulman dont la force de caractère et la générosité l’ont poussé à vouloir en savoir plus. Il arbore sa religion et en est fier. Il est marié avec une Française d’origine marocaine, Khadija, qui est vêtue du voile islamique ma cha Allah. Ils ont trois enfants.

 

 

conversion 2

Par musulman :: 06/10/2010 à 16:15 :: Général

    

         Comment se convertir à l’islam ?
 
Cette rubrique est destinée à tous ceux qui souhaitent se convertir à cette belle religion qu'est l'islam. Des conseils à ne pas négliger sont exposés de manière claire et précise. Que tous ceux qui se seront servis de cet article ou de notre site islamhouse en général pour se convertir veuillent bien nous en faire part, cela nous ferait vraiment plaisir et nous aiderait à travailler encore plus et encore mieux...
 
voici les liens :   comment se convertir à l'islam ?    
 
 

hadith 25

Par musulman :: 02/10/2010 à 15:25 :: Général
40 bonnes raisons de prier sur le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui)
 
 
 
 
Cet article montre combien la prière sur notre prophète bien-aimé est primordiale pour la vie du musulman sincère... Vous pouvez aussi l'imprimer ou le copier et le distribuer gratuitement. Qu'Allah préserve la Mosquée de Pontoise (marcouville) pour ce travail.
 
 
 
 

Extrait du livre intitulé : Jalâ el Afhâm fî Fadhl e-Salât wa e-Salâm ‘ala Mohammed khaïr el

Anâm d’ibn el Qayyim el Jawziya (p. 612-626).

1- Lorsque l’individu prie sur le Prophète (), il se soumet avant tout au

commandement du Seigneur ().

2- Il s’inspire de son Seigneur bien que Sa Prière sur le Prophète () soit

différente de la nôtre ; la Sienne consiste à lui faire les honneurs et les

éloges et la nôtre consiste à prier et à invoquer en sa faveur.

3- Il suit les traces des anges.

4- Il obtient dix prières de la part d’Allah pour chaque prière qu’il prononce.

5- Allah l’élève de dix degrés à chaque fois.

6- Il lui sera inscrit dix récompenses.

7- Il lui sera effacé dix péchés.

8- S’il accompagne sa Prière à ses invocations, elles seront plus favorablement

reçues par le Seigneur étant donné que cette fameuse Prière permet de les

faire monter au ciel. Sans cela, ses invocations risquent de rester

suspendues entre le ciel et la terre.

9- C’est aussi un moyen d’obtenir l’intercession du Prophète ().

10- C’est un moyen de se faire pardonner les péchés.

11- C’est un moyen par lequel Allah soulage la détresse de Son serviteur.

12- C’est un moyen de se rapprocher de Son Seigneur () le Jour de la

Résurrection.

13- La Prière sur le Prophète () se substitue à l’aumône envers les personnes

en difficulté.

14- Elle lui permet de mener ses affaires à bien.

- 3 -

15- Elle lui permet de recevoir les Prières d’Allah et celles des anges.1

16- Elle lui permet de se purifier et de se mettre en valeur.

17- Elle lui permet de se voir annoncer le Paradis avant sa mort.

18- Elle lui permet de s’épargner les douloureux événements de la

Résurrection.

19- Elle lui permet de recevoir en réponse les Prières et les Salutations du

Prophète ().

20- Elle lui permet de se rappeler les choses qu’il a oubliées.

21- Elle lui permet d’embellir ou de purifier ses assemblées et de faire que

celles-ci ne soient pas un sujet de regret le Jour de la Résurrection.

22- Elle permet de repousser la pauvreté.

23- Il s’épargne ainsi de prendre le nom d’avare que mérite toute personne se

privant de prier sur le Prophète () au moment où ce dernier est évoqué.

24- Il ne sera pas concerné ainsi par l’invocation destinée contre tous ceux qui

s’abstiennent de prier sur lui () à l’écoute de son nom.

25- Elle lui permet de se maintenir sur le chemin du Paradis contrairement à

celui qui ne prie pas sur lui ().

26- Il s’épargne ainsi des assemblées impures dans lesquelles il n’est consacré

aucun éloge ni aucune attention à Allah et à Son Messager.

27- Elle permet de rendre parfait un discours au début duquel les louanges

sont consacrées au Seigneur et les Prières consacrées au Prophète ().

28- Elle lui permet d’acquérir une lumière durant la traversée du Pont jeté audessus

de la Géhenne (le Sirât).

29- Elle le préserve de la dureté du coeur (ou de l’abandon du Seigneur).

30- Elle lui permet d’entretenir les éloges qu’Allah réserve à l’auteur d’une

telle prière et qu’Il communique aux occupants de la terre et des cieux. En

priant sur le Prophète () en effet, le serviteur réclame au Très-Haut de lui

réserver les éloges et les honneurs. Il méritait par conséquent de jouir

relativement en retour de ces éloges en sachant que la récompense est de

même nature que les actes.

31- Elle lui rapporte la bénédiction dans ses oeuvres, sa durée de vie, et ses

différentes affaires. Comme il implore en effet la bénédiction en faveur du

Prophète () et de sa famille, il méritait en retour d’être comblé de la

même faveur en sachant que ses propres invocations en faveur du

Prophète () sont automatiquement exaucées et que la récompense est de

même nature que les actes.

1 L’auteur de la recension de Jalâ el Afhâm, Sheïkh Mashhûr Hassan Salmân souligne ici qu’ibn el Qaïyam

mentionne dans un autre ouvrage (el Wâbil e-Saïb), une raison supplémentaire de prier en l’honneur du Prophète

(sur lui la paix). Cela permet en effet de sortir des ténèbres pour se rendre à la lumière (voir : Coran : Les coalisés ;

43).

- 4 -

32- Elle permet d’obtenir la Miséricorde divine qui peut prendre le sens de

prière –selon une certaine tendance – bien que selon la meilleure tendance,

la prière est un effet de la Miséricorde divine. Quoi qu’il en soit, dans les

deux cas, il reçoit la cette Miséricorde.

33- Elle lui permet d’entretenir et d’augmenter les sentiments qu’il éprouve

vis-à-vis du Prophète (), en sachant que l’amour du Prophète () est un

acte de foi incontournable. Plus l’ « être » est bien-aimé, plus ses qualités et

ses caractéristiques attirantes sont évoquées et présentes à l’esprit et plus

les sentiments à son égard augmentent. Son souvenir à l’ardeur

grandissante anime et envahit tout le coeur. Lorsque ce sentiment n’est pas

entretenu, il perd de son intensité. La chose la plus attirante à la vue, c’est

de contempler son bien-aimé et la chose la plus attirante au coeur, c’est de

se remémorer ses qualités. ce sentiment intense se manifeste à travers les

paroles en faisant incessamment ses éloges.

34- Elle lui permet d’obtenir en retour l’amour du Prophète () de la même

manière qu’elle permet d’entretenir l’amour du Prophète ().

35- Elle est un moyen de le guider sur le bon chemin et de vivifier son coeur.

Plus il prie sur lui () en effet, plus son coeur se remplit d’amour de sorte

qu’il n’éprouve plus aucune réticence vis-à-vis de ses commandements et

de ses enseignements qui vont s’imprégner en lui comme l’encre

s’imprègne sur une feuille. Ils sont toujours présents avec lui et l’orientent

constamment sur le chemin du savoir et du bonheur. Sa clairvoyance et

son savoir ainsi accrus le pousseront à prier sur lui () davantage.

36- Toutes les fois qu’il prie sur le Prophète (), son nom lui est transmis par

les anges ; cet honneur suffit à lui-même !

37- Elle permet de lui raffermir le pas au moment de traverser le Sirât.

38- Prier sur le Prophète () est le moindre des droits que nous lui devons.

C’est une façon de lui exprimer notre reconnaissance pour tous les

bienfaits qu’Allah nous a procurés par son intermédiaire. Bien qu’il soit

impossible de lui être pleinement reconnaissant, dans Son infinie

Générosité, Allah se contente de peu de la part de Ses serviteurs.

39- Cela implique d’évoquer le Seigneur et de Le remercier pour avoir envoyé

un tel Prophète aux hommes. Cette prière implique notamment d’invoquer

le Seigneur de récompenser Son Messager à sa juste valeur. Allah nous fait

connaître à travers la Révélation Ses Noms et Attributs et Il nous guide sur

le chemin qui mène à Son Agrément. Il nous fait connaître également quels

agréments nous attendent une fois arrivés au bout de ce chemin et une fois

parvenus à Sa rencontre. Ainsi, nous croyons à l’Existence de notre

Seigneur, à Son Savoir, à son écoute, à Sa Puissance, à Sa Volonté, à Ses

Attributs et à Sa Parole. Nous avons foi également aux enseignements du

Prophète () qu’Il a envoyé et à qui nous vouons un amour parfait. Ce

Prophète que nous aimons et à qui nous croyons nous a fait découvrir ces

différents fondements de la foi. Prier sur lui constitue donc l’une des

oeuvres les plus méritoires.

- 5 -

40- La prière sur le Prophète () est une forme d’invocation en sachant qu’il

existe deux sortes d’invocations ; premièrement : le serviteur invoque en sa

propre faveur et deuxièmement : il fait les éloges de l’Ami proche et du

Bien-Aimé d’Allah. Ainsi, pour plaire à Dieu, il privilégie de prier sur Son

Messager () au dépend de prier pour lui-même. Il préfère plaire à Allah

et à Son Messager et se sacrifier que de chercher à résoudre ses propres

affaires. En récompense à celui qui Le privilégie à Ses créatures et à ses

propres besoins, Allah le privilégie à Ses autres créatures étant donné que

la récompense est de même nature que les actes…

Que les Prières et les Salutations d’Allah soient sur notre Maître Mohammed ainsi que sur

sa famille ses compagnons !

Traduit et adapté par :

Karim ZENTICI

Relu par Abu Hamza Al-Germâny

Publié par le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

 

 

 

hadith 24

Par musulman :: 01/10/2010 à 20:59 :: Général

      Les raisons pour lesquelles notre Prophète (sur lui la paix) a épousé plusieurs femmes:

 

 

 

Cet article répond d'une façon intelligente à ceux qui prétendent que notre prophète (sur lui la paix) épousa plusieurs femmes par pur plaisir charnel !!!

 

Voici le lien : http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_articles/fr-epousepropheteCheiha.pdf

 

 

 

hadith 23

Par musulman :: 01/10/2010 à 20:56 :: Général

        Les spécificités du Prophète (sur lui la paix)

 

 

 

       Le messager d'Allah Mohammed (sur lui la paix) a été honoré par Allah, qui lui a donné des spécificités et des particularités que personne ne possède, même ces semblables parmi les autres envoyés d’Allah et ce, en vue de son valeureux haut rang auprès d’Allah. Cette belle conférence nous est offerte par notre frère Abou Anas qui nous expose ces particularités prophétiques. Écoutez pour que votre amour pour le dernier des prophètes s’accroisse…

 

 

Voici le lien : http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_sounds/single/fr-Islamhouse-specificitesProhete-110409AbouAnas.mp3

hadith 22

Par musulman :: 01/10/2010 à 20:53 :: Général

             Ceci est Mohammed : biographie succinte du prophète de l'islam

 

 

Cette biographie succincte élaborée par le site www.islamway.com en plusieurs langues met en relief la vie de notre prophète (sur lui la paix) à La Mecque avant son émigration à Médine. A lire...

 

 

Voici le lien : http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/fr-biographiepropheteislamway.pdf

 

 

 

 

hadith 21

Par musulman :: 01/10/2010 à 20:49 :: Général

        La grande famille prophétique : le prophète Muhammad, frère du Messie

 

       Ce livre est une des oeuvres de l'association saoudienne qui a pour but de publier et de diffuser dans le monde des ouvrages sur l'islam et sur l'arabie saoudite. Ce bel ouvrage comprend six chapitres :
Chapitre I: L’union autour de la source unique de la prophétie
Chapitre II: Le prophète Muhammad et son frère Le Messie
Chapitre III: La sainte Vierge Marie en Islam
Chapitre VI : Le prophète Moise
Chapitre V : Quelques plantes agréables et quelques fruits cueillis de son jardin
(1) J’ai seulement été envoyé comme une miséricorde et non pour apporté la malédiction, (2) La beauté et l’amour dans les paroles et les actes du Prophète, (3) Désirer le bonheur de toute l’humanité, (4) Mille et un chemins pour se diriger vers Allah et Son Paradis, (5) Le précurseur de la plus importante renaissance dans l’histoire de l’humanité
Chapitre VI: Muhammad : son rang auprès du Seigneur et chez les musulmans

 

Voici le lien : http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/fr_LafamilleprophetiqueMuhammadfreredejesus.pdf

 

 

 

 

hadith 20

Par musulman :: 01/10/2010 à 20:46 :: Général
99 hadiths du Prophète Muhammad
(que la paix et le salut d'Allah soient sur lui)
 
 
Compilé par
Khâlid Abû Sâlih
 
Traduction et recherche des sources des hadiths Par
Abu Hamza Al-Germâny
 
 
Éditions
Madar Al-Watan
 
 
 
Publié par
Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)
 
Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…
 
Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
 
 
Avant-propos
 
La louange est à Allah et que le salut et la bénédiction soient sur son serviteur, l’élu et le Prophète choisi qu’Il a choisi…
 
Ceci est un recueil de paroles du Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui). Elles traitent de plusieurs sujets du quotidien. Ces paroles choisies démontrent l’universalité de l’islam qui convient en toute période, en tout lieu et pour toute personne. C’est la seule religion qui assouvit les besoins vitaux humains, qu’ils soient psychologiques, psychiques, matériels ou spirituels. Amis lecteurs, vous serez sans doute étonnés de savoir, que les hadiths que nous allons citer, ne sont qu’une quantité infime à l’égard de tous les hadiths rapportés du Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui). Les rapporteurs de confiance ont, en effet, rassemblé des dizaines de milliers de hadiths authentiques qui ont pour sujet la croyance, les adorations, les relations sociales, le comportement, la politique, les pactes, les accords de paix, la guerre, le commandement, l’administration, la médecine, le monde invisible, etc.
             Le Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) n’est mort qu’après nous avoir informés des choses qui se sont déroulées et des choses qui se dérouleront jusqu’au jour de la résurrection. C’est pour cette raison que nous aimons ce Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui), le suivons, l’honorons et croyons en sa sincérité. Nous n’accepterons jamais qu’on touche à sa personne, mais malgré cela, nous ne l’adorons pas et nous ne l’élevons pas à un degré autre que celui de la prophétie. Effectivement, le Prophète nous l’a interdit et nous a mis en garde contre ce comportement. Voici donc quelques hadiths du Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) :
 
La foi
 
1)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La foi est de croire en Allah, ses anges, ses livres, ses messagers, au jour dernier et au destin qu’il soit en ta faveur ou non. » Rapporté par Mouslim.
2)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La foi se décompose en soixante-dix branches et quelques. La meilleure branche est de dire « il n’y a pas de divinité digne d’être adorée si ce n’est Allah » et la dernière branche est de ramasser tout ce qui peut faire obstacle sur un chemin ; et la pudeur est une des branches de la foi. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
3)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Quiconque dit : j’accepte Allah comme Seigneur, l’Islam comme religion et Muhammad comme prophète, le paradis lui sera obligatoirement attribué. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
 
L’Islam
 
4)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « L’islam consiste à témoigner qu’il n’y a pas de divinité digne d’être adorée si ce n’est Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, d’accomplir la prière, de verser l’aumône, de jeûner ramadan et d’effectuer le pèlerinage à la maison sacrée si on en a la possibilité. » Rapporté par Mouslim.
5)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le musulman est celui qui ne porte pas atteinte aux musulmans avec sa langue et sa main. Le croyant est celui auquel les gens font confiance à l’égard de leurs personnes et leurs biens. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
Le destin
 
6)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Œuvrez ! Car on facilitera à chacun la voie pour laquelle il a été créé. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
7)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La recherche de la subsistance alors qu’elle est lui déjà prédestinée occupe plus la personne que la recherche d’une bonne vie (en appliquant les bonnes œuvres). » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
8)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Autant il est impossible de cueillir du raisin d’une plante épineuse, autant les pervers n’accéderont pas aux demeures des vertueux dans l’au-delà. Empruntez le chemin que vous désirez, mais (sachez que) n’importe quel chemin emprunté vous mènera chez ceux que vous avez suivis ». Rapporté par ibn ‘Assâkir et authentifié par Albâny.
9)       Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Peu s'en faut que les gens s’interrogent entre eux jusqu’à ce que l’un d’eux s’écrie : Allah a créé les créatures, mais qui a créé Allah ? S’ils disent cela, dites donc : Allah est unique, il est le seul à être imploré pour ce que nous désirons, il n’a jamais engendré, ni n’a été engendré et nul ne lui est égal. Puis, qu’il crachouille trois fois à sa gauche et qu’il demande protection contre le diable. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
 
La prophétie
 
10)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les prophètes sont frères d’un même père, leurs mères sont différentes, mais leur religion est une. » Rapporté par Boukhâry.
11)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Nous les prophètes, nos yeux s’endorment, mais pas nos cœurs. » Rapporté par Ibn Saad et authentifié par Albâny.
 
La science
 
12)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne m’a point envoyé aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte ; Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » Rapporté par Mouslim.
13)     Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui emprunte un chemin menant à l’apprentissage d’une science, Allah lui facilite l’accès au paradis. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny.
14)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » Rapporté par Al-Hâkim et authentifié par Albâny.
15)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La supériorité entre le savant et le dévot, est come celle de la pleine lune sur le reste des astres. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
 
La pratique
 
16)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le savant qui enseigne le bien aux gens et ne le met pas en pratique, est semblable à la torche qui éclaire en se brûlant. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
17)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah aime, lorsqu’une personne effectue une chose, qu’elle le fasse avec soin. » Rapporté par ‘Alâ’ et considéré comme bon par Albâny.
 
La nature humaine
 
18)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il y a des gens qui ouvrent les portes du bien et ferment l’accès au mal, et il y en a qui ouvrent les portes du mal et ferment l’accès au bien. Bonheur à celui à qui Allah donna les clefs des portes du bien et malheur à celui à qui il donna les clefs des portes du mal. » Rapporté par Ibn Mâjah et considéré comme bon par Albâny.
19)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Souhaitez-vous savoir qui d’entre vous est le meilleur et qui est le pire ? Le meilleur d’entre vous est celui en qui nous espérons le bien et de qui nous ne redoutons pas le mal et le pire d’entre vous est celui en qui nous n’espérons pas le bien et de qui nous redoutons le mal. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
 
L’équité et l’égalité
 
20)     Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne regarde pas votre aspect, mais il regarde ce que renferme votre cœur et ce que vous accomplissez. » Rapporté par Mouslim.
21)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui dont les œuvres ne sont pas complètes ne pourra pas faire appel à la noblesse de sa famille pour les compléter. » Rapporté par Mouslim.
22)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux, et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non-arabe sauf s’il se distingue par la piété. » Authentifié par Albâny dans At-targhîb wa At-tarhîb.
23)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Ceux d’antan ont péri, car ils renonçaient à punir le noble lorsqu’il volait, tandis qu’ils s’empressaient de sanctionner le misérable, s’il volait. Je jure par celui qui détient l’âme de Muhammad entre ses mains, si Fatima, fille de Muhammad, s’avérait être une voleuse, je lui couperais moi-même sa main ! » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
Le respect des pactes et des accords
 
24)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui tue une personne qui a conclu un pacte avec les musulmans (Mou’âhad) ne sentira pas l’odeur du paradis, alors que son odeur est sentie d’une distance équivalente à quarante années. » Rapporté par Boukhâry.
25)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Nul n’aura vraiment la foi s’il n’est pas digne de confiance, et nul n’aura vraiment la religion s’il ne respecte pas les pactes. » Rapporté par Bayhaqy et authentifié par Boukhâry.
26)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les signes révélateurs de l’hypocrite sont au nombre de trois : il ment lorsqu’il parle, ne respecte pas sa promesse lorsqu’il la donne et trahit lorsqu’on lui fait confiance. Ceci, même s’il accomplit la prière, verse l’aumône et prétend être musulman. » Rapporté par Mouslim.
27)     Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Que n’importe quelle personne qui promet la protection à une autre personne puis la tue, sache que je la désavoue, même si la victime est mécréant. » Rapporté par Ibn Mâjah et Ibn Hibbân et authentifié par Albâny.
28)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Je plaiderai moi-même le jour de la résurrection contre celui qui opprime une personne qui a conclue un pacte (avec les musulmans), le dénigre, le contraint à faire ce qui est au-delà de ses capacités ou lui prend une chose sans son accord. » Rapporté par Abou Dawoud et authentifié par Albany.
 
Les relations amicales et de voisinage
 
29)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n’est pas deux hommes qui s’aiment en vue d’Allah, sans qu’Allah U n’aime plus celui dont l’amour envers son compagnon est plus intense. » Rapporté par At-Tabarâny et authentifié par Albâny.
30)     Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les meilleurs amis auprès d’Allah sont ceux qui se comportent le mieux avec leurs amis, et les meilleurs voisins auprès d’Allah sont ceux qui se comportent le mieux avec leurs voisins. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
31)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « N’aura pas vraiment la foi celui qui s’endort le ventre rassasié alors que près de chez lui son voisin est affamé. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.
32)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Nul d’entre vous ne sera véritablement croyant tant qu’il ne désire pas pour son frère ce qu’il désire pour lui-même. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
33)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La personne sera (au paradis ou en Enfer) avec ceux qu’elle aime. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
Les actes interdits
 
34)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Évitez les sept choses qui mènent à la perdition. » Ils dirent : « Ô Messager d’Allah ! Quelles sont-elles ? il répondit : « Donner un associé à Allah, (pratiquer ou approuver) la sorcellerie, tuer illégalement une vie qu’Allah a rendue sacrée, s’accaparer injustement les biens de l’orphelin, déserter le champ de bataille et accuser injustement (de fornication) les croyantes vertueuses insouciantes. » Rapporté par Boukhâry.
35)     Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui consulte un devin, un voyant ou un sorcier et ajoute foi en ce qu’il dit, aura assurément mécru au message de Muhammad. » Rapporté par Tirmidhy et Abou Dâwoud et authentifié par Albâny.
 
Le repentir et l’infinie miséricorde d’Allah
 
36)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Tous les fils d’Adam sont fautifs et les meilleurs des fautifs sont ceux qui se repentent. » Rapporté par Tirmidhy et considéré comme bon par Albâny.
37)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Si vous commettiez des fautes de manière excessive, puis vous demandiez pardon à Allah, Allah vous pardonnerait. » Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny.
 
La prière
 
38)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « On a rendu la prière agréable à mes yeux. » Rapporté par Tabarâny et Nassâï et authentifié par Albâny.
39)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Nul ne fait de bonnes actions aussi valeureuses que prier, réconcilier les gens et avoir un bon comportement. » Authentifié par Albâny dans As-silssilah As-sahîhah.
40)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La prière est la première chose sur laquelle la personne sera jugée. Si elle s’avère bonne, la personne a réussi et sera bienheureuse, et si elle s’avère mauvaise, elle a échoué et sera malheureuse. » Rapporté par Tirmidhy et Nassâï et authentifié par Albâny.
 
L’aumône obligatoire et volontaire
 
41)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui ne verse pas l’aumône obligatoire (zakât) est en enfer. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
42)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Donnez ne serait-ce qu’une datte en aumône, car elle soulage l’affamé et efface les fautes comme l’eau éteindrait le feu. » Rapporté par Ibn Moubârak et authentifié par Albâny.
43)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Protégez-vous de l’enfer, ne serait-ce qu’avec la moitié d’une datte donnée par charité. » Rapporté par Nassâï et authentifié par Albâny.
 
Subvenir aux besoins de son épouse et de ses enfants
 
44)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Commence par t’occuper de tes proches. » Rapporté par Aboû Dawoûd et Tirmidhy et authentifié par Albany. »
45)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « L’homme est récompensé en donnant à boire à sa femme. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
46)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le meilleur argent est celui qui est dépensé par l’homme pour sa famille. » rapporté par Mouslim.
 
Le jeûne
 
47)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Je te conseille le jeûne, car il n’y a rien en comparaison. » rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
48)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui dont la vie prend fin durant une journée pendant laquelle il jeûne rentrera au paradis. » Rapporté par Bazzâr et authentifié par Albâny.
 
Le pèlerinage
 
49)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui accomplit le pèlerinage à la maison sacrée sans avoir de rapport sexuel (et tout ce qui y mène) et sans tomber dans la perversité, le nombre de ses péchés sera identique au nombre de péchés qu’il avait le jour où sa mère l’a enfanté. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
50)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le pèlerinage pur de tout péché n’a d’autre récompense que le Paradis ». Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
Le mariage
 
51)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que celui qui est en mesure de se marier parmi vous le fasse ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Que celui qui ne peut se marier jeûne alors, car le jeûne lui sera un bouclier. ». Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
52)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Quatre choses contribuent au bonheur : une femme pieuse, un vaste logement, un voisin vertueux et une monture satisfaisante ; et quatre choses participent au malheur : un mauvais voisin, une mauvaise femme, une mauvaise monture et un logement étroit. » Authentifié par Albâny dans Sahîh Aljâmi’.
53)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « On demande la main d’une femme pour quatre raisons : ses biens, sa noblesse, sa beauté et son degré de religion. Choisis celle qui est pieuse, tu seras gagnant ! » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
La relation avec les femmes
 
54)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. » Rapporté par Hâkim et authentifié par Albâny.
55)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Veuillez du bien aux femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
56)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les femmes sont les consœurs des hommes. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny. 
57)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui a deux femmes et ne fait pas preuve de justice entre elles viendra le jour de la résurrection, son corps penché sur le côté. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
58)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le jour de la résurrection, parmi les personnes dont la situation sera des plus mauvaises auprès d’Allah, il y aura l’homme qui prend plaisir avec sa femme et la femme qui prend plaisir avec lui pour ensuite divulguer leur intimité (aux autres). » Rapporté par Mouslim.
59)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Ne frappez pas les femmes. » Rapporté par Abou Dawoûd et Nassâï et authentifié par Albâny.
 
Le divorce
 
60)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. » Rapporté par Mouslim.
61)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure. Si tu cherchais à la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim. On trouve dans une autre version rapportée par Hâkim : « Les femmes ont été créées d’une côte, si tu cherchais à la redresser, tu la briserais, conduis-toi bien avec elle et vous pourrez vivre ensemble. » On trouve dans une autre version « divorcer revient à la briser. » Rapporté par Mouslim.
62)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Iblîs dépose son trône sur l’eau, puis envoie ses troupes. Celui qu’il aime le plus est celui dont les œuvres dévastatrices sont les plus importantes. Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : j’ai fait ceci et cela. Le diable lui rétorque : tu n’as absolument rien fait. Par contre lorsque vient l’un d’entre eux et lui dit : je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse. Dès lors, Iblîs le rapproche de lui et lui dit : très bien, tu es un brave homme ! Ensuite il le prend dans ses bras. » Rapporté par Mouslim.
 
Les bonnes manières de manger et de boire
 
63)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La nourriture d’un seul suffit à deux, celle de deux suffit à quatre et celle de quatre suffit à huit personnes. » Rapporté par Mouslim.
64)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « L’humain n’a point rempli un contenant plus mauvais que son ventre. Des petites bouchées de nourriture suffisent à l’homme pour pouvoir survivre. Mais si vous êtes incapables d’agir ainsi, alors réservez un tiers pour la nourriture, un autre pour la boisson et le dernier tiers pour la respiration. Rapporté par Ibn Mâjah et authentifié par Albâny.
65)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les rassasiés dans cette vie sont les affamés dans l'au-delà. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny
 
Le commandement
 
66)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui à qui on a chargé de commander les affaires des musulmans puis abuse d’eux par la tromperie, est en enfer. Rapporté par Tabarâny et authenfié par Albâny.
67)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui à qui on a donné la charge de commander les gens et qui ensuite ferme sa porte aux pauvres, aux opprimés et à ceux dans le besoin, Allah le Très-Haut lui fermera la porte de sa miséricorde quand il sera dans le besoin et la misère à l’instant (le jour de la résurrection) où il en aura le plus besoin. » Rapporté par Ahmad (Cf. Michkât Almassâbîh)
68)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Maudit soit le corrupteur et le corrompu. » Rapporté par Aboû Dawoûd et Tirmidhy et authentifié par Albâny.
69)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « L’injustice se transformera en ténèbres le jour de la résurrection. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
70)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Dis la vérité quand bien même elle serait amère. » Rapporté par Ahmad et Ibn Hibbâne et authentifié par Albâny. 
71)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Assiste ton frère qu’il soit oppresseur ou opprimé ! » Un homme s’exclama : « Je comprends qu’on puisse assister l’opprimé, mais comment s’y prendre avec l’oppresseur ? » Le Prophète répondit r : « Empêche son oppression et de cette façon tu l’assisteras. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
Bien traiter les animaux
 
72)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Une femme fut châtiée (en enfer) à cause d’une chatte, car elle l’enferma jusqu’à la mort en ne l’ayant point nourrie ni abreuvée et sans l’avoir autorisée à sortir pour qu’elle puisse manger les petites bêtes et autres insectes de la terre. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim. 
73)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il n’y a point un moineau ou un animal plus gros, que l’homme ne tue sans excuse, sans qu’Allah ne lui demande des comptes le jour de la résurrection au sujet de ce qu’il a tué. » Rapporté par Nassâï et authentifié par Albâny.
74)    Le Prophète entra dans le jardin d’un homme où se trouvait un chameau. Ce dernier, après avoir aperçu le Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui), vint à lui. Soudain, il se mit à pleurer. Le Prophète r sécha ses larmes et le chameau cessa de pleurer. Ensuite, le Prophète appela le propriétaire de la bête et lui dit : « Ne crains-tu pas Allah au sujet de cette bête qu’Allah t’a attribuée ?! Cette bête s’est, en effet, plainte de toi, car tu l’affames et tu lui imposes un travail qu’elle ne peut supporter. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
 
Le comportement pendant la guerre
 
75)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Partez au nom d’Allah et en vue d’Allah et en suivant la religion du Messager d’Allah. Ne tuez point de faibles vieillards, ni d’enfants, ni de femmes, et ne vous appropriez pas le butin en le dissimulant mais rassemblez-le. Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » Rapporté par Aboû Dawoûd. 
76)    Le Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) en passant vit une femme qui fut tuée pendant une bataille. Il se tint debout près d’elle et dit : « Celle-là n’avait pas à être tuée. » Puis, il regarda dans les yeux de ses compagnons et dit à l’un d’eux : « Rejoins Khâlid Ibn Al-Walîd (le commandant de l’armée) et ordonne-lui fermement de ne pas tuer d’enfants, ni de travailleurs et ni de femmes. » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
77)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Ne souhaitez pas rencontrer l’ennemi et demandez à Allah le salut, mais si vous le rencontrez, patientez ! » Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.
78)    Le Prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a interdit la torture. Rapporté par Tabarâny d’après Ibn Omar (qu’Allah l’agrée) et Al-Moughîra (qu’Allah l’agrée), et authentifié par Albâny.
 
Le bon comportement
 
79)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « J’ai été envoyé pour parachever les bons comportements. » Authentifié par Albâny dans Assilsila assahîha.
80)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « On ne fera pas miséricorde à celui qui n’est pas miséricordieux. » Rapporté par Aboû Dawoud et Tirmidhy et authentifié par Albâny.
81)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui est facile à vivre, calme et doux, Allah lui interdit l’entrée en enfer. » Rapporté par Baihaqy et authentifié par Albâny.
82)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le bon comportement est la meilleure chose qui ait été donnée aux gens. » Rapporté par Nassâï et authentifié par Albâny.
83)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Garantissez-moi six choses de votre part et je vous garantis le paradis : soyez véridiques lorsque vous parlez, ne manquez pas à vos promesses lorsque vous promettez, ne trahissez pas lorsqu’on vous fait confiance, préservez votre sexe de tout rapport interdit, baissez les regards et ne combattez pas (sans ordre préalable). » Rapporté par Ahmad et considéré comme bon par Albâny.
84)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Délaisse ce sur quoi tu as des doutes (quant à son caractère licite ou illicite en Islam) pour ce sur quoi tu n’as pas de doute. » Rapporté par Nassâï et Tirmidhy et authentifié par Albâny.
85)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Doucement Aïcha ! Fais preuve de douceur, évite toute violence, et ne tiens pas de propos déplacés. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
86)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La prudence provient d’Allah et la précipitation provient du diable. » Rapporté par Aboû Ya’lâ et considéré comme bon par Albâny.
87)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah m’a commandé de vous enjoindre la modestie afin que personne ne se prétende supérieur aux autres ni ne les traite injustement. » Rapporté par Mouslim.
88)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allah. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.
89)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah est généreux et aime la générosité, comme il aime l’attitude noble et répugne les vils comportements. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.
90)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les croyants entre eux sont tels un édifice dont les éléments se consolident les uns les autres. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
91)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le musulman est le frère du musulman ; il ne doit pas le tromper ni le trahir. Tout ce qui appartient au musulman est sacré pour le musulman : son honneur, ses biens et son sang. La crainte d’Allah se trouve ici (il dit ceci en indiquant son cœur). Le seul fait de mépriser son frère musulman suffit pour que la personne sombre dans le mal. » Rapporté par Mouslim.
92)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Prenez garde aux suspicions non fondées, car ce sont les paroles qui induisent le plus en erreur. Ne vous espionnez pas, ne vous épiez pas, ne vous enviez pas, ne vous haïssez pas, ne vous dédaignez pas en vous fuyant, mais soyez plutôt, ô adorateurs d’Allah, tous frères. » Rapporté par Boukhâry.
93)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « La religion, c’est la sincérité » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
94)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il m’a été interdit d’exhiber ma nudité. » Rapporté par Tayâlissy et authentifié par Albâny.
95)    Un homme demanda au prophète (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) : « Donne-moi un conseil. » Il lui répondit : « Ne te mets pas en colère. » L’homme revint à la charge plusieurs fois et le Prophète lui répétait : « Ne te mets pas en colère. » Rapporté par Boukhâry.
 
La médecine
 
96)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne fit descendre aucune maladie sans lui assigner son remède. » Rapporté par Boukhâry.
97)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Celui qui possède des chameaux malades ne doit pas les mener chez celui dont les chameaux sont en bonne santé. » Rapporté par Boukhâry.
98)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Si on vous informe que la peste a touché une contrée, n’y pénétrez pas. Et si l’épidémie de peste apparaît dans la contrée où vous vous trouvez, ne la quittez pas. »[1] Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
99)    Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le meilleur remède avec lequel vous vous soignez est certes la saignée. » Rapporté par Boukhâry et Mouslim.
 
 
 
Fin
 
Publié par le bureau de prêche de Rabwah (Riyad)

Pour nos soeurs musulmanes 6

Par musulman :: 27/09/2010 à 19:13 :: Général

Le voile n'est pas une innovation de l'Islam, toutes les religions d'Allah avaient incité la femme à se voiler avant l'avènement de l'Islam et c'est, ce que nous démontre ce qui reste de ces religions qui ont été altérées et dénaturées. La femme musulmane réfléchie, et celle qui a appris l'Islam, n'observe pas le voile islamique par tradition ou habitude, mais elle l'observe par conviction et avec un cœur plein de foi dans le commandement d'Allah le Tout Puissant. Notre frère Abou Anas explique l’importance de la pudeur féminine en Islam et met en garde contre ceux qui veulent altérer ce beau comportement encore vivant dans la société musulmane…

 

Pour ecouter c'est ici : http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_sounds/single/fr-obligationvoile_Islamhouse180708_AbouAnas.mp3

 

Pour lire :

Le voile de la femme musulmane

 

La Femme musulmane observe le voile légal chaque fois qu'elle sort de sa maison ; c'est l'habit islamique que les textes du Saint Coran et les Hadiths du Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) ont déterminé sans équivoque. Elle ne doit pas quitter sa maison ou apparaître devant des hommes, autres que ceux qui lui sont interdits en mariage, parfumée ou maquillée.

Elle sait que le Saint Coran a catégoriquement interdit de tels actes.

{Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris ou à leurs pères ou à leurs frères ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs maris, ou aux femmes musulmanes ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants ! Afin que vous récoltiez le succès} [Sourate 24 - Verset 31]

La femme musulmane consciente ne fait donc pas partie de cette catégorie de femmes sous-habillées que connaît la société dite moderne, des femmes égarées et déviées de la voie d'Allah ; par contre, la femme musulmane tremble de peur voyant la terrible image décrite par le Messager d'Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) concernant ces femmes dévoilées et maquillées qui vivent dans la débauche et la corruption morale :

« Je n'ai pas vu pire que deux catégories d'habitants de l'enfer, ceux avec des fouets semblables aux queues de vache et dont ils se servent pour fouetter les gens ; et la deuxième composée de femmes habillées sans l’être, vaniteuses dont les têtes ressemblent aux bosses des chameaux à cause de leurs toilettes artificielles ; elles n'auront guère accès au Paradis et ne peuvent même pas sentir sa brise, car elle est si distante » [Rapporté par Muslim].

La femme musulmane mûre, qui a appris l'Islam pur et grandit dans un milieu sain sous sa coupole, n'observe pas le voile islamique par tradition ou habitude, mais elle l'observe par conviction et avec un cœur plein de foi dans le commandement d'Allah le Tout Puissant.

Elle est convaincue que cette religion est révélée par Allah pour préserver la femme de la séduction, de la dépravation et de l'égarement. Elle l'accepte par conséquent avec un esprit satisfait, un cœur serein et une profonde conviction : tel fut le cas des femmes des Mouhajirines (les émigrés mecquois qui ont gagné Médine) et des Ansars (les partisans du Prophète à Médine) le jour où Allah révéla son commandement qui trancha sur cette question une fois pour toutes.

Al Bukhari rapporte qu’Aicha [qu'Allah soit satisfait d'elle] mère des croyants disait :

« Qu'Allah ait en sa miséricorde les premières femmes Mouhajirâtes (les femmes émigrées) quand Allah dit : Qu'elles rabattent leur voile sur leur poitrine, elles coupèrent leurs robes pour les rabattre sur leurs poitrines. » Dans une version d’Al Boukhâry aussi : « Elles coupèrent les bords de leurs robes pour voiler leur visage. »

Dans une version rapportée par Safiya bent Chayba [qu'Allah soit satisfait d'elle] :

« Nous nous trouvions chez Aicha en train de parler des bienfaits des femmes de Kuraich quand Aicha dit : les femmes de Kuraich ont des bienfaits sur nous, mais par Allah je n'ai jamais vu mieux que les femmes des Ansars ni plus croyantes en la révélation ! La sourate de la Lumière fut révélée : « Qu'elles rabattent leur voile sur leur poitrine » et les hommes se tournèrent vers elles leur récitant les versets révélés par Allah sur leur sujet, chaque homme le récita à sa femme, sa fille, sa sœur et à toute femme proche ; toutes les femmes s'exécutèrent et utilisèrent les tissus de voyage pour se voiler en toute conviction des révélations d'Allah ; elles suivirent le Messager d'Allah toutes voilées. » [Rapporté par Muslim].

 Qu'Allah accorde sa miséricorde aux femmes des Mouhajirines et Ansars, elles ont une foi solide et un Islam sincère. Elles se sont soumises au Coran dès sa révélation !

Toute croyante sincère en Allah et en son Messager (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) doit suivre l'exemple de ces femmes vertueuses et observer ainsi le voile islamique distingué sans porter d'intérêt aux femmes nues et maquillées autour d'elles.

Ceci me rappelle la brave position d'une fille universitaire musulmane voilée qui n'est pas moins exemplaire que les femmes Muhajirines et Ansars. Un reporter, visitant l'université de Damas, lui demanda la raison de son voile et comment elle supporte la chaleur infernale de l'été, elle lui répondit : « Dis : le feu de l'enfer est plus infernal » !

C'est par de telles filles musulmanes conscientes et pures que les familles musulmanes sont fondées et que les générations futures sont éduquées et que les hommes constructeurs sont formés ; et elles sont nombreuses louange à Allah.

Le voile islamique n'est pas une innovation de l'Islam, toutes les religions d'Allah avaient incité la femme à se voiler avant l'avènement de l'Islam et c'est, ce que nous démontre ce qui reste de ces religions qui ont été altérées et dénaturées.

Nous constatons cela dans le décent habit des nonnes chez les chrétiens vivant dans les pays islamiques ou occidentaux et dans la coiffure de la femme chrétienne chaque fois qu'elle se rend à l'église. Le désaveu impudique actuel du droit de la femme au voile est un désaveu de toutes les religions divines depuis celle d'Abraham, Moise, Jésus [sur eux la paix] jusqu'à la religion pure de l'Islam.

C'est un désengagement de la religion d'Allah l'Unique qui la révéla à l'humanité entière pour tous les temps, la religion annoncée par son Messager, génération après génération, afin d'enraciner les valeurs de droiture, de vertu et du bien dans l'esprit humain et guider l'homme sur son chemin, le chemin de l'unité et de la soumission à sa volonté :

{Les hommes ne formaient (à l'origine) qu'une seule communauté. Puis ils divergèrent. Et si ce n'était une décision préalable de ton Seigneur, les litiges qui les opposaient auraient été tranchés} [Sourate 10 - Verset 19]

{“Ô Messagers ! Mangez de ce qui est permis et agréable et faites du bien. Car Je sais parfaitement ce que vous faites. Cette communauté, la vôtre, est une seule communauté, tandis que Je suis votre seigneur. Craignez--moi donc”} [Sourate 23 - Versets 51-52]

{Et celle (la vierge Marie) qui avait préservé sa chasteté ! Nous insufflâmes en elle un souffle (de vie) venant de Nous et fîmes d'elle ainsi que de son fils, un signe pour l'univers. Certes, cette communauté qui est la vôtre est une communauté unique, et Je suis votre Seigneur. Adorez-moi donc. } [Sourate 21 - Versets 91-92]

 

Par Mouhammed Jamil Zinou

Revu par Islamhouse

 

 

Pour nos soeurs musulmanes 5

Par musulman :: 27/09/2010 à 19:06 :: Général

                Le Prophète Muhammad et la femme…

 

 

Nous tenons à remercier notre frère Mahmoud et notre frère Gilles Kervenn pour leur généreuse participation…
 
 
L’islam à la portée de tous !
 
Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux
 
Introduction
 
Louange à Allah seul, et que Son salut et Sa bénédiction soient sur le dernier des Prophètes…
 
Croire que le Prophète de l’Islam, Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), a opprimé et soumis la femme, a bafoué ses droits, l’a prise comme un objet de plaisir, s’est comporté envers elle tel un maître avec son domestique en ne l’écoutant pas, ni l’associant aux affaires publiques, sans la concerter ou lui demander son avis, mais qu'il lui ordonnait et qu'elle devait obéir, est une idée malheureusement répandue en Occident.
Ceci est l’image de Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dans l’esprit des Occidentaux et notamment celle concernant son comportement avec la femme. Cette image est sans le moindre doute erronée allant à l’encontre de la réalité. Elle fut vulgarisée et ancrée dans les esprits des Occidentaux par les religieux, les intellectuels, les médias et même les politiques. Ceci, pour écœurer les gens de l’Islam et de son Prophète. Cependant, il existe un groupe de personnes dont font partie des gens considérés comme des meneurs dans le domaine intellectuel, médiatique et politique, qui n’accepte pas cette fausse vision des choses et persiste à montrer la réelle conception de l’islam et de son Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui). Seulement, l’emprise du premier groupe sur les médias a rendu la voix du deuxième groupe presque inaudible voire sans aucune répercussion.
Si nous voulons connaître la conduite que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) adoptait avec la femme, il convient avant toute chose de lire sa biographie en étudiant ses paroles et son attitude envers elle, pour pouvoir ensuite juger en toute neutralité et objectivité.
 
Le statut de la femme avant l’Islam
 
En premier lieu, nous devons nous poser cette question : la femme jouissait-elle de droits avant l’Islam qui, ensuite, auraient été retirés par le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) après l’Islam ?
La réponse est non ! La femme ne possédait aucun droit avant l’Islam, mais l’Arabe, dans sa nature, détestait les filles, qu’il considérait comme un déshonneur. Ceci alla jusqu’à que certains Arabes d’avant l’Islam étaient connus pour enterrer les petites filles vivantes. Le Coran nous décrit cette situation, lorsqu’Allah dit :
 (Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux la naissance d’une fille, son visage s’assombrit et une tristesse profonde, mais contenue l’envahit. Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il garder cette fille malgré la honte engendrée ou l’enfouir dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !)[1]
Avant l’Islam, s’il advenait à la femme de perdre son mari, elle était donnée en héritage à ses enfants et ses proches, si du moins ils le souhaitaient. Ils avaient libre choix de la remarier avec l’un d’entre eux, sinon ils pouvaient lui refuser tout remariage et l’enfermaient jusqu’à ce qu’elle meurt. L’Islam rejeta tout cela, et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui fit valoir ses droits, comme nous pourrons le constater.
Avant l’Islam, la situation de la femme n’était point meilleure dans les autres communautés. En Grèce antique, la femme était considérée comme un misérable objet se vendant et s’achetant dans les marchés. Elle ne jouissait d’aucun droit civique, ni financier. Son mari, après son père, détenait un droit total sur elle, notamment sur son argent ; en aucun cas, elle ne pouvait l’utiliser sans son accord préalable. En Inde, lorsque la femme perdait son époux, elle n’avait plus de raison de vivre ; sa vie se terminait à la mort de son mari en s’immolant de plein gré sur son bûcher.
De même, si nous étudions la situation de la femme chrétienne au Moyen-Âge, nous remarquerons qu’elle vivait une situation pire que celles déjà citées. À tel point que les religieux se demandèrent si sa nature était humaine ou diabolique ? Voilà l’environnement dans lequel vivait la femme avant l’Islam. Qu’a donc apporté l’Islam à la femme ? Et qu’a apporté le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) à la femme ?
 
Le statut de la femme en Islam
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) nous a informé qu’il aimait la femme et en aucun cas ne la détestait ni la dévalorisait. Il disait (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « De cette vie, j’ai aimé les femmes et le parfum, et on a rendu la prière agréable à mes yeux. »[2] Aussi, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) parla de l’égalité humaine des femmes avec les hommes en disant : « Les femmes sont les consœurs des hommes. »[3] En effet, tous les hommes proviennent d’une femme et d’un homme, et les femmes également ; personne n’est donc plus méritant que l’autre si ce n’est par la foi et les bonnes œuvres.
En France, en 585, lors du Concile de Mâcon, on se demandait : est-ce que la femme possède une âme ou pas ? Ils en conclurent que la femme était dépourvue de l’âme qui sauvait la personne du châtiment de l’enfer si ce n’est l’âme de Marie qui, elle, sera sauvée !
Par contre, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a été envoyé pour confirmer l’égalité entre l’homme et la femme concernant la foi, la pratique et les récompenses qui leur sont liées. Allah dit :
(Les soumis et les soumises à Dieu, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, ceux et celles qui endurent avec patience, se montrent humbles, donnent l’aumône, jeûnent, préservent leur chasteté et se remémorent souvent Dieu : à tous Dieu a préparé un pardon et une énorme récompense.)[4]
Allah dit également :
(Celui qui fait une mauvaise action sera rétribué par son équivalent ; et celui, mâle ou femelle, qui fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur rétribution sans compter.)[5]
Lorsqu’Allah leur interdit de détester la naissance des filles en disant :
(À Dieu appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu’il veut. Il fait don de filles à qui il veut, et octroie des garçons à qui il veut. Ou bien il donne à la fois garçons et filles ; et il rend stérile qui il veut. Il sait et est capable de tout.)[6]
 
… le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) fit de même en proscrivant cet affreux comportement et encouragea l’éducation des filles et le bon comportement envers elles. En effet, il dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Celui qui éduque deux filles jusqu’à ce qu’elles atteignent l’âge de la puberté, lui et moi, ressusciterons le jour de la résurrection de cette façon (et il joignit les doigts de sa main.) »[7] Ceci montre combien son degré est élevé et qu’il sera rapproché du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour la seule raison de s’être occupé de ses filles et pour les avoir protégées jusqu’à qu’elles aient atteint l’âge de la puberté et de la responsabilité. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit aussi : « Celui qui détiendra sous sa responsabilité trois filles ou trois sœurs, ou bien deux filles ou deux sœurs, puis se comportera bien avec elles en craignant Allah rentrera au paradis. »[8]
Au moyen de cette méthode encourageante, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) mit fin à une conduite ancrée dans les esprits des Arabes avant l’Islam, celle qui portait en aversion les filles en les considérant comme le symbole de l’impuissance et du déshonneur.
 
La femme et l’enseignement
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) encouragea les femmes à s'instruire en disant : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman. »[9] Cela concerne aussi bien l’homme que la femme. Une femme vint voir le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et lui dit : « Ô messager d’Allah ! Les hommes se sont emparés de toutes tes paroles, consacre-nous donc un moment pour que l’on puisse te rencontrer et que tu nous enseignes ce qu’Allah t’a appris. » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Réunissez-vous ce jour-là et ce jour-ci. » Ce qu’elles firent aussitôt ; durant ces jours, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) leur enseignait ce qu’Allah lui avait appris.[10] 
D’ailleurs, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), durant ses sermons et ses exhortations, s’adressait aux hommes comme aux femmes, puis s’adressait exclusivement aux femmes et leur consacrait quelques-unes de ses paroles. En d’autres termes, les personnes qui bénéficiaient le plus des paroles du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) étaient, sans le moindre doute, les femmes.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) n’enfermait pas la femme à la maison, comme ils prétendent ! Au contraire, il lui a permis de sortir lorsqu’elle avait des choses à faire, mais aussi pour rendre visite à ses proches et ses amis, pour rendre visite au malade, etc. Il lui a également permis d’aller à la mosquée en disant : « N’empêchez pas les femmes d’aller aux mosquées. »[11] 
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aimait la compagnie de son épouse.
De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aimait la compagnie de son épouse lors des invitations et les refusait si jamais l’inviteur n’admettait pas sa femme avec lui.
Anas (qu’Allah l’agrée) raconte que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) avait un voisin persan connu pour ses mets délicieux. Ce voisin prépara un plat pour le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et le convia à sa table. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui dit : « Et mon épouse ? (En parlant de son épouse Aïcha, qu’Allah l’agrée) » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) rétorqua : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra son invitation et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui redemanda : « Et mon épouse ? » Il répondit : « Non (je ne l’invite pas). » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) rétorqua de nouveau : « Je refuse donc. » Le voisin réitéra une nouvelle fois son invitation et le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) lui redemanda : « Et mon épouse ? » L’homme, après trois demandes consécutives, dit : « Je suis d’accord. » Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et Aïcha se levèrent et se suivirent mutuellement jusqu’à atteindre la maison de l’hôte. »[12]
Remarquez comment le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) refusa l’invitation de cet homme parce qu’il ne pouvait pas supporter s’imaginer manger sans la compagnie de son épouse.
Ce comportement fait partie de la bonne relation à avoir avec sa femme, du respect de ses droits et de la prise en compte de ses sentiments et de ses considérations.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incite à la tendresse envers la femme.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) connaissait bien la nature féminine, il savait que les sentiments chez la femme exercent une influence plus grande que chez les hommes, sachant qu’elle est plus émotive et plus faible psychologiquement et physiquement. C’est pour cette raison que le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) conseilla d’être tendre et patient avec elle, de ne pas trop tenir compte de ses fautes, car être dur avec la femme mène à la rupture entre les époux. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Veuillez du bien aux femmes. Elles ont été créées d’une côte et la côte la plus tordue est celle de la partie supérieure. Si tu cherchais à vouloir la redresser, tu la briserais, mais si tu la laissais ainsi, elle resterait tordue, je vous enjoins donc d’être bons avec les femmes. »[13] On trouve dans un autre hadith la version suivante : « Les femmes ont été créées d’une côte, si tu cherchais à vouloir la redresser, tu la briserais, conduis-toi bien avec elle et vous pourrez vivre ensemble. »[14]
Ce hadith montre quelle est la meilleure attitude à adopter pour que la femme puisse s’affermir et s’améliorer. Cette attitude ne passe que par la douceur, la délicatesse, la persuasion et la prise en charge. En effet, l’attitude qui consiste à vouloir changer la femme et l’améliorer par la violence et la rudesse ne mènera qu’à la multiplication des problèmes.
 
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incite à subvenir aux besoins de la femme
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) incita les époux à dépenser pour leurs femmes selon leurs capacités. En Islam, subvenir aux besoins de la femme est une obligation prescrite à l’homme. Malgré cela, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) informa que l’homme est récompensé pour chaque dépense effectuée pour son épouse. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit à Sa’d Ibn Aby Waqâss (qu’Allah l’agrée) : « Tu ne dépenseras point un bien, en voulant par cette dépense le visage d’Allah, sans qu’on ne te récompense pour cela, même la nourriture que tu fais goûter à ta femme. »[15]
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit également : « Le meilleur argent est celui qui est dépensé par l’homme pour sa famille. »[16] On entend par « famille » sa femme et ses enfants. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « L’homme qui donne de l’eau à boire à son épouse est récompensé. »[17] Al-‘Irbâd Ibn Sârya (qu’Allah l’agrée), compagnon du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), après avoir entendu ce hadith, alla voir sa femme, lui donna à boire et l’informa de ce qu’il avait entendu du messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui).
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a rendu l’homme responsable de sa femme et de ses enfants le jour de la résurrection ; il dit : « Allah demandera des comptes à tout ceux qui avaient une responsabilité sous leur autorité : a-t-il bien assumé ses responsabilités, ou a-t-il été négligent ? Ceci, jusqu’à ce qu’il demande à l’homme s’il a bien assumé la responsabilité qu’il détenait sur sa famille. »[18]
 
L’exhortation du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au bon comportement envers son épouse
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) montra qu’entretenir de bonnes relations avec les femmes était un signe révélant la noblesse d’esprit et la vertueuse attitude de l’homme. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec les femmes. »[19] De plus, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit de frapper la femme : « Ne frappez pas les femmes. »[20] Il ordonna de patienter avec elle et de ne pas avoir de l’aversion contre elle en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le croyant ne doit pas détester sa femme, car si un comportement en elle lui déplaît, un autre lui plaira. »[21] C'est comme si le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonnait à l’homme de rechercher uniquement les atouts de la femme et ses bons côtés, sans s’attarder sur les bévues et les écarts de conduite, car cela, mène à la rupture et à l’animosité entre les époux.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) autorisa l’épouse à porter plainte en justice, si son époux se comportait mal envers elle. Des femmes venaient voir les femmes du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) pour se plaindre du mauvais comportement de leurs maris ; le Prophète dit alors : « De nombreuses femmes se sont présentées chez la famille de Muhammad pour se plaindre de leurs maris ; sachez donc qu’ils ne sont en aucun cas les meilleurs d’entre vous. »[22]
Cela signifie que ces hommes qui se sont mal comportés avec leurs femmes et les ont offensées ne sont nullement les meilleurs hommes.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), saisissant la faiblesse physique de la femme par rapport à l’homme et le fait qu’elle ne peut pas se défendre seule dans la plupart des cas, mit en garde contre ceux qui s’en prennent aux faibles, dont fait partie la femme, et les menaça en disant : « Ô seigneur ! Je mettrai dans la gêne ceux qui s’en prennent aux droits des deux faibles : l’orphelin et la femme. »[23]
Cela signifie que ceux qui s’en prennent à ces deux types de personnes ne seront point pardonnés, mais seront exposés à la gêne et au châtiment dans cette vie et dans l’au-delà.
 
L’ordre du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) de préserver les secrets du couple
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) ordonna de garder les secrets des femmes en disant (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Le jour de la résurrection, parmi les personnes dont la situation sera des plus mauvaises auprès d’Allah, l’homme qui prend plaisir avec sa femme et la femme qui prend plaisir avec lui pour ensuite divulguer leur intimité (aux autres). »[24] 
Ce hadith montre qu’il est interdit à l’homme de divulguer comment se déroulent ses rapports sexuels, les décrire en détail, comme il lui est interdit de divulguer tout autre secret confié par sa femme.
Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a pris soin des exigences sexuelles de la femme ; c’est pour cette raison qu’il encouragea les maris à accomplir l’acte sexuel et à assouvir complètement les besoins de la femme pour qu’elle n’éprouve pas l’envie de voir un autre que son mari. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit : « Chaque fois que vous faites œuvre de chair, ceci est équivalent à une aumône. » Les compagnons s’écrièrent : « Ô messager d’Allah ! Comment pouvons-nous assouvir nos besoins sexuels et obtenir par là une récompense ? » Il répondit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « N’as-tu pas vu la personne qui accomplit l’acte sexuel de façon illicite ; cette personne ne récolterait-elle pas un péché ? De la même façon, celui qui accomplit l’acte sexuel de façon licite obtient une récompense. »[25]
 
 
L’interdiction du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) d’avoir de mauvaises suspicions à l’égard de sa femme
Parmi les honneurs que le Prophète rendit à la femme, on compte le fait qu’il interdit aux hommes d’avoir de mauvaises suspicions à leurs égards et de rechercher en elle un faux pas. Jâber (qu’Allah l’agrée) dit : « Le messager d’Allah (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) interdit au voyageur de rentrer chez son épouse de nuit par surprise afin de la prendre sur le fait accompli et pour ambitionner de voir un faux pas. »[26]
Quel honneur plus grand peut être fait aux femmes si ce n’est celui d’interdire à l’homme, dont l’absence fut longue, de rentrer chez lui de nuit sans avoir préalablement prévenu sa femme ! Cela est interdit, s’il fait cela avec l’intention de l’espionner et s’il doute sur son comportement. C’est bien Muhammad qui a vraiment libéré la femme...
 
La tendresse du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) envers ses épouses Khadija et Aïcha
Quant au comportement du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) avec ses femmes, il se distinguait par une intense sensibilité et douceur. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) aidait son épouse dans les tâches ménagères. Al-Aswad demanda à Aïcha, qu’Allah l’agrée : « Comment se comportait le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) au sein de sa famille ? » Elle répondit : « Il m’aidait dans les tâches ménagères, et lorsque retentissait l’appel à la prière, il allait à la mosquée pour l’accomplir. »[27]
Contemplez ce tableau aux couleurs romantiques et écoutez ces merveilleuses paroles entre deux époux, dont l’un est Muhammad (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) et l’autre Aïcha, qu’Allah l’agrée, et vous sentirez le degré de sensibilité et d’amour que l’épouse du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) éprouvait pour lui. Le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit à Aïcha : « Je sais lorsque tu es en colère (contre moi) et lorsque tu es satisfaite (de moi). » Elle dit : « Et comment sais-tu cela, ô messager d’Allah ? » Il répondit : « Lorsque tu es satisfaite, tu dis : "bien sûr, je jure par le Seigneur de Muhammad" et lorsque tu es en colère, tu dis : "non, je jure par le Seigneur d’Abraham" » Elle acquiesça et dit : je jure par Allah, ô messager d’Allah, il n'y a que ton nom que je puisse esquiver (en état de colère). »[28] Cela signifie que mon amour pour toi est ancré à jamais dans mon cœur et ne se transformera jamais.
Contemplez également ce beau tableau représentant le badinage amoureux entre les deux époux. Aïcha, qu’Allah l’agrée, dit : « J’accompagnai le Prophète dans un de ses voyages alors que j’étais encore une jeune fille mince et svelte, puis le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et je le battis. Il ne m’en parla plus pendant un long moment jusqu’à oublier ce fait. Plus tard, lorsque je pris du poids et je forcis, je l’accompagnai une nouvelle fois dans un de ses voyages, puis il dit aux gens : « Avancez ! » Ils avancèrent, puis il me dit : « Viens faire la course avec moi. » Nous fîmes la course ensemble et cette fois, il me battit. Il ria en disant : « Cette fois j'ai pris ma revanche (de la première course perdue) ! »[29]
La fidélité du Prophète envers son épouse Khadîja, qu’Allah l’agrée, se perpétua jusqu’à sa mort. Anas (qu’Allah l’agrée) dit : « Lorsque un cadeau était offert au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui), il disait : « Faites-le parvenir à cette femme, car elle était une amie de Khadîja. »[30]
On demanda au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) quelle est la personne que tu aimes le plus, il répondit : « Aïcha. » qui était son épouse.[31]
 
L’honneur rendu à la mère par le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) de l’Islam
Enfin, le Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) n’a point omis d’évoquer l’importance de la mère qui est volontairement oubliée par les organisations internationales qui prétendent défendre les droits de la femme. En effet, ces organisations ne respectent nullement les droits donnés à la mère et ne donnent pas d’importance à l’éducation des enfants. Par contre, lorsqu’un homme demanda au Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Quelle personne mérite ma bonne compagnie ? » Il répondit : « Ta mère. » L’homme dit : « Et qui ensuite ? » Il dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ta mère. » L’homme redit : « Et qui ensuite ? » Le Prophète dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ta mère. » L’homme réitéra : « Et qui ensuite ? » Le Prophète dit (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) : « Ton père. »[32] C’est ainsi que nous concluons la description de comportement du Prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) envers les femmes…
Et notre dernière invocation est la louange est à Allah, Seigneur de l’univers et que le salut d’Allah et sa bénédiction soit sur celui qui a véritablement respecté la femme, Muhammad, le Prophète de la plus belle des religions, l’Islam…
 
 

La conversion 1

Par musulman :: 27/09/2010 à 18:59 :: Général

                             La conversion de Salman le Perse:

De nos jours, beaucoup de gens font preuve de curiosité au sujet de l’Islam, mais leurs connaissances varient sensiblement. Leur savoir en matière d’Islam peut provenir d’un article, d’un livre ou d’un texte religieux étudié à l’école. Certains ont eu l’occasion de rencontrer des musulmans, de passer près d’une mosquée, de regarder un documentaire ou un journal télévisé consacré à l’Islam, ou encore de voyager dans un pays musulman. Pour certains, l’Islam n’est qu’une religion parmi tant d’autres, mais pour un grand nombre d’entre eux, l’Islam fait désormais l’objet d’un intérêt tout particulier. A travers ce livre, je m’adresse à ceux qui ne trouvent pas de réponse à leurs nombreuses questions personnelles : « Qui suis-je ? Quel est le véritable Dieu ? Quelle est la voie du salut ? Est-ce l’Islam ? Qu’est-ce que ma conversion à l’islam signifie pour moi, pour mes proches et pour la société dans laquelle je vis ? »

Aujourd’hui de plus en plus de gens ont pris conscience que les progrès d’ordre matériel et profane de notre société ont créé une sorte de vide spirituel qui, par ailleurs, a provoqué un certain nombre de problèmes socio-économiques, politiques, ou encore psychologiques. C’est pour cette raison que ceux qui auparavant s’écriaient : « Laissez-nous vivre et nous amuser ! » ou encore, « Nous ne voulons pas entendre parler de Dieu ! » Ces personnes-là sont désormais à la recherche de la vérité. Ils soulèvent les mêmes questions que nous venons juste de soulever, car la nature humaine fait instinctivement la différence entre le bien et le mal ou la vérité et le mensonge. Cette même nature humaine n’est pas à l’aise quand les attributs divins sont dégradés ou lorsque des qualités humaines lui sont attribuées. Elle reconnaît qu’il ne peut y avoir qu’un seul et unique véritable Dieu et par conséquent, qu’une seule et unique religion que ce même Dieu accepte. Allah ne demande pas à ses créatures à la fois de l’adorer seul et d’adorer en même temps Jésus, Bouddha, le feu, la lumière, ou encore Krishna, le soleil, la lune, Rama, Khomeiny, les temples, les prophètes, la croix, un arbre, des saints, des prêtres, des moines ou quoi que ce soit.

Tout, excepté Allah, fait partie de la création. Les créatures sont imparfaites et ont besoin des autres, mais Allah Lui, se suffit à lui-même. Il est le Premier et rien n’a pu exister avant Lui. Il est aussi le Dernier et rien ne peut exister après Lui, et c’est vers Lui que nous allons finalement retourner. Il n’engendre pas et n’a pas non plus été engendré. Personne ne lui a attribué son nom. Il s’est Lui-même appelé Allah. Le mot Allah signifie : l’unique et véritable divinité qui seule mérite d’être adorée. Allah n’est pas un dieu « nationaliste » ou « tribal », Il est le Créateur de toute chose et mérite donc que nous nous soumettions à Lui, et à Lui seul. Il a appelé cette forme de soumission : « Islam ».

Dès que l’homme se mit à adorer les créatures d’Allah, animées ou inanimées, la confusion s’installa. A travers la dernière révélation divine à l’homme, le Coran, Allah explique de façon très claire le but pour lequel l’homme est présent sur terre. Que ce soit en public ou en privé, l’homme doit se comporter conformément aux règles divines. Il s’agit là de ce que l’on appelle « l’adoration » dans l’Islam. C’est précisément la raison pour laquelle nous avons tous été créés. Il existe des gens qui acceptent Allah comme étant le seul et unique vrai Dieu qui mérite d’être adoré, mais qui ne vivent pas conformément aux commandements divins. Par leurs actes, ils se sont écartés de l’Islam et ne sont pas un critère de jugement de cette religion. L’Islam est une religion parfaite, mais les hommes ne le sont pas. Notre devoir est donc de se renseigner au sujet de l’Islam.

Cette conférence a pour but d’inciter les gens à rechercher leur salut en se penchant de très près sur l‘histoire d’un homme et de sa longue quête :

« Salman Al Fârissi » (Salman le Perse).

Pour quelle raison devrions-nous rechercher notre salut ? N’avons-nous rien à apprendre ? Lorsque que nous prenons conscience que nous ne possédons même pas l’air que nous respirons, que nous avons bel et bien été créés et que nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes, il est tout naturel de vouloir en savoir plus sur Dieu (Allah). C’est Lui qui nous a créés, nous a donnés vie et vers qui, un jour, nous allons retourner. Ce jour-là sera soit un jour de bonheur éternel, soit un jour de tourment éternel.

 

L’Islam, la seule issue de cette recherche

Beaucoup de personnes autour de nous sont comme Salman. Ces personnes recherchent la vérité sur le véritable et unique Dieu. L’aventure de Salman est similaire à l’histoire de certaines personnes à notre époque. La recherche entreprise par certains, les mena d’une église à l’autre, de l’église au bouddhisme ou à la passivité, du Judaïsme à la neutralité ou encore d’une religion à des formes de méditations, voire de torture mentale. J’ai eu l’occasion de rencontrer des gens ou d’entendre parler de certains qui passent d’une pensée à une autre, mais qui sont trop effrayés à l’idée même de se renseigner sur l’Islam ! Cependant, en rencontrant des musulmans, ils finirent par devenir un peu plus ouverts d’esprit. L’aventure de Salman est l’histoire d’une longue recherche. En tirant des leçons de son histoire, vous pourrez écourter la vôtre.

Que la paix et le salut soient sur notre Prophète Mohammed et notre dernière invocation est : la louange à Allah, seigneur des mondes…

 

 

Ecoutez l'histoire touchante d'un perse et ses longs voyages en quête de vérité qui finalement le mèneront en terre d'Arabie à la rencontre du dernier des prophètes. Pour certains, l’Islam n’est qu’une religion parmi tant d’autres, mais pour un grand nombre d’entre eux, l’Islam fait désormais l’objet d’un intérêt tout particulier. Cette conférence traduite en français s’adresse à ceux qui ne trouvent pas de réponse à leurs nombreuses questions personnelles : « Qui suis-je ? Quel est le véritable Dieu ? Quelle est la voie du salut ? L’aventure de Salman est l’histoire d’une longue recherche. En tirant des leçons de son histoire, vous pourrez écourter la vôtre.

 

ecoutez ici :

 

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_sounds/single/fr-salmanfarissi-islamhouse-AbouAlyousr.mp3

 

 

Invitation à l'islam d'un chrétien

Par musulman :: 27/09/2010 à 18:56 :: Général

bonus+ 9

Par musulman :: 27/09/2010 à 18:54 :: Général

Que pensent les musulmans de Jésus (sur lui la paix) ?

 

Les musulmans respectent et révèrent Jésus (que la paix soit sur lui).  Ils le considèrent comme l'un des plus importants messagers que Dieu a envoyé à l'humanité.  Le Coran confirme sa naissance miraculeuse (d'une vierge), et un chapitre du Coran est intitulé « Maryam » (Marie).  Le Coran décrit la naissance de Jésus comme suit :

 

« (Rappelle-toi) quand les Anges dirent: "Ô Marie, voilà que Dieu t'annonce une parole de Sa part : son nom sera le Messie Jésus, fils de Marie, illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Dieu.  Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr, et il sera du nombre des gens de bien ».  Elle dit : "Seigneur !  Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée? ».  « C'est ainsi ! », dit-Il.  Dieu crée ce qu'Il veut.  Quand il décide d'une chose, Il lui dit seulement « Sois », et elle est aussitôt. » (Coran, 3:45-47)

 

Jésus est né de façon miraculeuse sur l'ordre de Dieu, tout comme Adam, à qui Dieu avait insufflé la vie sans qu'il n'ait eu de père.  Dieu a dit :

 

« Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu'Il créa de poussière, puis Il lui dit : « Sois» ; et il fut. » (Coran, 3:59)

 

Durant sa mission prophétique, Jésus a accompli plusieurs miracles.  Dieu nous révèle que Jésus a dit :

 

« « En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur.  Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans ; et, par la permission de Dieu, cela devient un oiseau.  Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Dieu.  Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons... » » (Coran, 3:49)

 

Les musulmans croient que Jésus n'a pas été crucifié.  Ses ennemis avaient l'intention de le crucifier, mais Dieu l'a sauvé et l'a élevé vers Lui.  Et l'apparence physique de Jésus fut donnée à un autre homme.  Alors, les ennemis de Jésus s'emparèrent de cet homme et le crucifièrent, croyant ainsi crucifier Jésus.  Dieu a dit :

 

« ...Ils dirent : « Nous avons tué le Messie, Jésus, fils de Marie, le messager de Dieu »...   Or, ils ne l'ont ni tué ni crucifié, mais son apparence fut donnée à un autre homme (et ils tuèrent cet homme)... » (Coran, 4:157)

 

Ni Mohammed  ni Jésus ne vinrent pour apporter des changements à la doctrine de base selon laquelle on ne doit croire et adorer qu'un seul Dieu, doctrine qui fut prêchée par tous les prophètes avant eux ; ils vinrent plutôt pour la confirmer et la renouveler.1

 

 

_____________________________

Note :

(1) Les musulmans croient aussi que Dieu a révélé un livre saint appelé Injil (Évangile) à Jésus, dont certaines parties peuvent encore être disponibles dans les enseignements de Dieu à Jésus que l'on retrouve dans le Nouveau Testament.  Mais cela ne signifie pas que les musulmans croient à la Bible que nous connaissons aujourd'hui, car elle n'est pas constituée des écritures originales qui furent révélées par Dieu.  Elles ont subi des altérations, des additions et des omissions.  Cela a été reconnu par le comité chargé de la révision de la Sainte Bible.  Ce comité était composé de trente-deux membres, tous des érudits.  Ils assurèrent le bon déroulement de la révision et des délibérations du Conseil Consultatif composé de cinquante représentants des diverses confessions religieuses coopératrices.  Le comité a déclaré, à la page IV de la préface de la Sainte Bible (la version standard révisée, en anglais): « À quelques endroits, il est évident que le texte a subi des modifications lors de sa transmission, mais aucune des versions ne procure un rétablissement satisfaisant.  Nous ne pouvons que nous fier au meilleur jugement des érudits compétents en ce qui concerne la reconstitution la plus probable des textes originaux.»  Le comité a également déclaré, à la page VII de la préface : « Des notes ont été ajoutées pour indiquer d'importantes variations, additions ou omissions dans les anciennes sources (Mathieu 9.34 ; Marc 3.16 ; 7.4 ; Luc 24.32, 51, etc.). »

 

Coran 23

Par musulman :: 27/09/2010 à 18:51 :: Général

Au nom d’Allah, l’Infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

Que disent-ils du Coran ?

 

L'humanité n'a eu connaissance des commandements de Dieu que par deux voies : en premier lieu la parole de Dieu et en second lieu les Prophètes qui ont été choisis par Dieu afin de communiquer sa volonté aux êtres humains. Ces deux voies vont de paire et toute tentative pour connaître la volonté de Dieu en négligeant l'une ou l'autre de ces voies, a toujours été trompeuse. Les hindous, délaissant leurs prophètes, se plongèrent dans leurs livres qui se révélèrent être des rébus dans lesquels ils s'égarèrent. De même, les chrétiens ne prêtèrent guère attention au livre de Dieu, n'accordèrent d'importance qu'au Christ et non seulement ils lui donnèrent le rang de divinité, mais négligèrent jusqu'à l'essence du Tawhid (monothéisme), contenue dans la Bible.

 

En réalité les principales écritures révélées avant le Coran, c'est-à-dire l'Ancien Testament et l'Evangile, n'ont été transcrites sous forme de livres qu'après le temps des prophètes et ce fut alors après traduction, car les disciples de Moïse et de Jésus ne firent guère d'efforts pour préserver ces révélations du vivant de leurs prophètes. Elles ne furent écrites que longtemps après la disparition de ceux auxquels elles avaient été révélées. C'est ainsi que la Bible, telle que nous la connaissons à l'heure actuelle (l'Ancien et le Nouveau Testament), est composée de traductions de récits individuels concernant les révélations originelles et contenant les ajouts et suppressions faits par les disciples des prophètes en question. Tout au contraire, le dernier livre révélé, le Coran, subsiste dans sa forme originelle. Dieu a veillé Lui-même à ce qu'il soit préservé. C'est la raison pour laquelle le Coran a entièrement été écrit du vivant du Prophète Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui)  sur des feuilles de palmier, des morceaux de parchemin, des os, etc.

 

De plus, des dizaines de milliers de compagnons du Prophète mémorisèrent le Coran dans son entier. Le Prophète lui-même le récitait à l’ange Gabriel une fois par an et deux fois, alors qu'il était sur le point de mourir. Plus tard, le premier Calife, Abou Bakr chargea Zaid Ibn Thabit, le scribe du Prophète, de rassembler les écrits du Coran en un seul volume, qui ne quitta pas Abou Bakr jusqu'à sa mort. Il passa alors aux mains du second Calife Omar, puis à celles de l'épouse du Prophète, Hafsa. Le troisième Calife Othman fit faire plusieurs copies de ce volume original et les envoya dans les différents territoires musulmans.

 

Le Coran fut méticuleusement préservé, car il devait être le Livre des commandements qui allaient guider l'humanité pour l'éternité. C'est pour cette raison qu'il ne s'adresse pas seulement aux Arabes, bien qu'il fût révélé dans leur langue. Il s'adresse à l'homme en tant qu'être humain. « Ô Homme ! Qui t'a détourné de ton Seigneur » (Le saint Coran, chapitre La rupture, verset 6).

 

L'application des préceptes coraniques est montrée par l'exemple de Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) et des pieux musulmans à travers les âges. L'approche du Coran est caractérisée par les instructions données qui ont pour objectif le bien-être de l'homme et s'appuient sur les moyens qui sont à la portée de celui-ci. La sagesse coranique est décisive en toutes choses. Elle ne condamne ni ne martyrise la chair, mais elle ne néglige pas l'âme. Elle ne donne pas forme humaine à Dieu et elle ne déifie pas l'homme. Chaque chose a sa place dans la création.

 

Pour tout dire, les érudits qui prétendent que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) est l'auteur du Coran, soutiennent quelque chose d'humainement impossible. Un individu quelconque du VIe siècle de l'ère chrétienne aurait-il pu émettre des vérités scientifiques telles que celles que contient le Coran ? Aurait-il pu décrire l'évolution de l'embryon dans l'utérus avec autant de précision que dans la science moderne ? D'autre part, peut-on logiquement penser que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu  soient sur lui), qui jusqu'à l'âge de 40 ans n'était connu que pour son honnêteté et son intégrité, aurait commencé tout d'un coup à produire un livre dont la qualité littéraire reste inégalée, et dont l'équivalant n'a jamais été produit par aucun de ceux qui forment la cohorte des plus grands poètes et orateurs arabes ? Enfin, est-il justifié de dire que Muhammad (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui), surnommé Al-Amin (celui qui est digne de confiance) par ses contemporains, dont les érudits non-musulmans continuent d'admirer l'honnêteté et l'intégrité, aurait apporté de fausses assertions et entraîné à sa suite des milliers d'hommes de caractère, honnêtes et intègres, capables d'établir la meilleure société humaine sur terre, avec des mensonges ?

 

En réalité, tous ceux qui cherchent la vérité avec sincérité et impartialité, croiront que le Coran est le Livre révélé par Dieu.

Sans toutefois être entièrement en accord avec tout ce qu'ils disent, nous citons ici les opinions de quelques érudits non musulmans sur le Coran.

 

  1. « Le lecteur pourra constater que le monde moderne s'approche de plus en plus de la vérité en ce qui concerne le Coran. Nous appelons tous les érudits sans préjugés à étudier le Coran à la lumière de ce qui a été dit ici. Nous sommes convaincus que le lecteur ne pourra qu'être persuadé que le Coran n'aurait jamais pu être écrit par un être humain. Aussi souvent que nous le lisons, au départ et à chaque fois, il (le Coran) nous repousse. Mais soudain il séduit, étonne et finit par forcer notre révérence. Son style, en  harmonie avec son contenu et son objectif, est sévère, grandiose, terrible, à jamais sublime. Ainsi, ce livre continuera d'exercer une forte influence sur les temps à venir. » Goethe cité dans "Dictionary of Islam " de T.P. Hughes, p.526.

 

  1. « Le Coran occupe, de l'aveu général, une position importante parmi les plus grandes écritures religieuses du monde. Bien qu'étant la dernière-née des œuvres inoubliables de ce type de littérature, il n'y a aucune d'elles qui le surclassent dans le merveilleux impact qu'il a su créer sur une multitude d'hommes. Il a fait naître un tout nouvel aspect de la pensée humaine et un caractère tout aussi nouveau. D'abord, il convertit de nombreuses tribus hétérogènes des déserts de la péninsule arabe en une nation de héros, et fonda par la suite les grandes institutions politico-religieuses caractéristiques du monde musulman, qui constituent une des forces majeures avec lesquelles L'Europe et l'Orient doivent compter aujourd'hui. » G. Margoliouth, Introduction au "Koran" de J.M. Rodwell. New York, Everyman's Library 1977, p. VII.

 

  1. « Bref, c'est une œuvre qui crée des émotions tant vives qu'inconsistantes, même chez le lecteur éloigné dans le temps et bien plus encore, par rapport au développement intellectuel. » Dr. Steingass, cité dans "Dictionarv of Islam " de T.P. Hughes, pp. 526-7.

 

  1. « Ce dernier constat rend inacceptable l'hypothèse de ceux qui voient en Muhammad l'auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu en devenant par ailleurs, du point de vue de la valeur littéraire, le premier auteur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d'ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela, sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport ? » Maurice Bucaille, La Bible, Le Coran et la Science Edition 1978, p. 126.

 

  1. « Peut-être que l'on ne saurait donc, ici, évaluer ses mérites en tant qu’œuvre littéraire, suivant des règles préconçues, nées d'un goût esthétique et subjectif, mais plutôt par rapport aux effets qu'il eut sur les contemporains et les compatriotes de Muhammad. S'il a choisi un ton aussi austère et convaincant pour s'adresser aux cœurs de ses auditeurs, pour souder des éléments centrifuges et antagonistes en un ensemble compact et bien structuré, animé par des idées jusqu'alors inconnues de l'intellect arabe, son éloquence était sans doute parfaite, tout simplement du fait d'avoir converti des tribus sauvages en une nation civilisée et ajoute une nouvelle trame a la  vieille chaîne de l'histoire. » Dr. Steingass, cité dans "Dictionary of Islam " de T.P. Hughes. p. 528.

 

  1. « Voulant par la présente tentative surclasser mes prédécesseurs et proposer quelque chose qui saurait faire résonner, quoique faiblement, la rhétorique sublime du Coran arabe, j'ai éprouvé toutes les peines à maîtriser les rythmes complexes et magnifiquement variés qui, outre le message lui-même, permettent au Coran de compter incontestablement parmi les plus grands chefs-d'œuvre littéraires de l'humanité... Cette caractéristique particulière, cette "symphonie inimitable" ainsi que le croyant Pickthall décrit son Holy Book "dont les airs poussent les hommes à l'extase et aux larmes" - a été presque totalement ignorée par les traducteurs précédents. Ainsi, on ne s'étonne guère de constater que ce qu'ils ont écrit paraît terne et plat par rapport à l'original, somptueusement orné. » Arthur J. Arberrv, Thé Koran Interpreted, London. Oxford L’Universily Press. 1964 p. X.

 

  1. « Une analyse puisement objective du Coran à la lumière des connaissances modernes, nous amène à reconnaître l'harmonie existant entre les deux, ainsi qu'on l'a fait ressortir à maintes reprises. On a du mal à s'imaginer qu'un homme du temps de Muhammad ait pu être l'auteur de telles affirmations. Compte tenu du niveau intellectuel de l'époque, de telles considérations répondent en partie de la place exceptionnelle qu'occupe la révélation coranique et contraignent le scientifique impartial à admettre son incapacité de fournir une explication fondée uniquement sur la logique matérialiste. » Maurice Bucaille, Le Coran et la Science Moderne. 1981. p. 18

 

 

 

Le bureau de prêche de Rabwah (Ryadh)

coran 22 la meilleur version traduction coran

Par musulman :: 27/09/2010 à 18:25 :: Général

 

                                             Traduction du Coran:

 

 

la meilleure interprétation du coran que je connaisse en langue française est celle-là: voir le lien en bas de la page.

parceque :

_ le traducteur du coran en français doit être un expert, en religion (l'islam), en langue arabe, en langue française, il doit possèder de plus des qualités morales, être digne de confiance, enfin son travail doit pouvoir être vérifié et corrigé par des gens du même niveau dans tous ces domaines.

_le roi fahd ibn abdel aziz, lorsqu'il était vice-président du conseil des ministres en arabie saoudite, a confié à la présidence générale des directions des recherches scientifiques islamiques, de l'ifta, de la prédication et de l'orientation religieuse, la responsabilité de réviser une traduction du coran.

_la présidence générale a procédé à l'institution de quatre commissions, différentes et successives, composées de jurisconsultes et de théologiens compétents, qualifiés, et maitrisant parfaitement la langue française.

_la traduction du coran réalisée par le professeur muhammad hamidullah a été choisie par la première commission pour être la base de ce travail. la première commission a donc procédé à une révision approfondie de la traduction en prenant en considération les remarques rédigées pour la présidence par les universités, les corps enseignants, et par tous ceux qui s'y sont intéréssés, en se basant également sur d'autres travaux de même nature.

_la deuxième commission a examiné l'oeuvre accompli par la première et exprimé son opinion sur le travail accompli.

_la troisième commission a été chargée d'étudier à son tour toutes les remarques et de procéder à l'adoption d'un texte définitif.

_enfin, une quatrième commission a été chargée d'examiner les conclusions de la troisième, de confronter les avis de toutes les commissions pour en retenir les plus justes et les plus pertinentes, et de réviser les notes explicatives pour les purifier de toute erreur concernant le dogme et la jurisprudence.

_L'Arabie saoudite distribuerait (conditionnel, la source c'est "l'express") 30 millions d'exemplaires, essentiellement par le biais de la Ligue islamique mondiale et du Complexe du roi Fahd pour l'impression du Noble Coran. Cette institution publie des éditions en arabe et dans une quarantaine d'autres langues. Les livres sont envoyés, gratuitement, sur les cinq continents. ce dernier argument souligne l'importance attachée à cette oeuvre par son but non lucratif.

_il m'apparait hautement improbable qu'un simple traducteur puisse produire un travail capable de rivaliser avec cette oeuvre collective...

Louange à Allah Seigneur des mondes, s'adressant aux hommes en ces termes: (Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d'Allah) (Sourate 5, verset 15). Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur le sceau des Prophètes, Muhammad, qui a dit : (Le meilleur d'entre vous est celui qui apprend le Coran et l'enseigne).

 Le Coran (arabe : القرآن ʾal qurʾān, lecture) est le livre sacré de la religion musulmane. C'est aussi le premier livre à avoir été écrit en arabe, langue qu'il a contribué à fixer. Le Coran regroupe les paroles divines qui ont été transmises au prophète Muhammad (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) fragmentairement par l'archange Gabriel (Jibril) par voie orale durant une période de vingt-trois ans. Il est parfois également appelé kitâb (livre) ou dhikr (rappel).

C’est la parole incréée de Dieu (Allah) adressée à l'intention de toute l'Humanité : l'islam, contrairement au christianisme, a une vocation universelle. Le Coran est divisé en cent quatorze chapitres appelés sourates, classées plus ou moins par ordre décroissant en fonction de leur longueur à l'exception de la première sourate appelée Al Fatiha (parfois traduite par « le prologue » ou encore « l'ouverture »). Ces sourates sont elles-mêmes composées de versets nommés âyât (pluriel de l'arabe âyah, « preuve », « signe »). Les versets sont au nombre canonique de 6219.

Le Coran est le miracle de Muhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui). Le Coran ne peut-être l'oeuvre d'une personne, il ne peut venir que de Dieu. Quiconque l'attribue à Muhammad, a accordé à celui-ci l'attribut de Seigneurie ! Le Saint Coran est la source principale des enseignements de l’Islam et de la législation. Il est la parole immuable et incréée de Dieu dictée par l’ange Gabriel au Prophète Muhammad. En effet, Muhammad ne savait ni lire, ni écrire. Il a vécu dans un village qui n'était pas un haut lieu de la civilisation, mais enfoui entre les montagnes noires, derrière les sables du désert. Un village ignoré de Rome et de Constantinople. Personne dans ce village ne connaissait ni la philosophie grecque ou romaine, ni la littérature de l'Inde ou de l'Iran. Dans ce village, il n'y avait aucun intellectuel ayant la culture du plus modeste des penseurs de l'époque. Muhammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) peut-il être l'auteur du Coran ? L'histoire des génies est entre vos mains, y trouve-t-on un événement similaire ? Dans toute l'histoire, il n'y a pas eu un homme comme Muhammad. Il a apporté un livre d'un style littéraire splendide ; au sommet de la complétude dans tous les domaines. Il contient des choses ignorées des hommes que la raison humaine ne peut saisir d'elle-même ; dans le domaine des sciences de la nature, il souligne des lois et des phénomènes inconnus même des dix siècles qui l'ont suivi, dont certains ont été découverts après mille quatre cents ans et d'autres encore non découverts. Le Prophète a reçu l'ordre de Dieu de défier les hommes et les djinns d'écrire dix sourates... ou même une seule, semblables à l'une des sourates du Coran. Ils en ont été incapables. Ce défi est toujours d'actualité, l'incapacité de le relever aussi. Chaque fois que quelqu'un l'étudie, il découvre des aspects de son défi qui ont échappé aux générations antérieures. Ainsi, le Coran est la seule véritable révélation divine qui subsiste, de nos jours, pour l’humanité. Le Coran ne cessera jamais d'étonner.

La compréhension de son contenu est certes beaucoup plus aisée pour ceux qui jouissent de la connaissance de la langue arabe littéraire, langue de la révélation par excellence ( pour cela je vous incite a apprendre la langue arabe pour une meilleur comprehension du livre sacre et vous pourrez ensuite comprendre les hadiths aussi , aujourd'hui il est tres facile d'apprendre n'importe quelle langue, je vous metterai les liens  sur un nouveau billet spécialement pour l'apprentissage de la langue arabe ) , ( je vous indique seulement qu'il y a des musulmans qui ont reussi a apprendre cette langue en 10 jours. Bien sur ce n'est pas indispensable mais ca aide beaucoup a bien comprendre sa religion et gagner des hassanates ). Quant à ceux qui sont privés de la compréhension de cette belle langue, la barrière linguistique constitue un handicap sérieux les empêchant de tirer un profit incommensurable. De là, s'impose le besoin imminent de fournir une traduction saine, relatant le sens des versets coraniques dans les langues étrangères.

Cette traduction que le site islamhouse vous propose est celle du complexe du Roi Fahd à Médine réputé pour sa minutie et son sérieux. A vous désormais de lire ce fabuleux livre et méditez sur ses sens…

le lien: http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_books/single/fr_Quran_Translation_of_the_meaning.pdf

l'importance du livre d'ALLAH:

http://d1.islamhouse.com/data/fr/ih_sounds/single/fr-Islamhouse-coranlivredallah.mp3

Coran en video: http://www.islamhouse.com/p/167537

 

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Par musulman :: 15/02/2009 à 15:38 :: Général

                      De part le nom de Dieu...

 

Que la paix soit sur vous et bienvenu sur ce blog entièrement consacré à l'Islam.

 

Vous trouverez sur ce blog de nombreuses informations sur différents thèmes classés. À votre gauche, vous avez le sommaire ( cliquez sur les billets )!!

 

Le blog n'est pas encore fin, il est en plein construction!!!!!

 

N'hésitez pas de mettre vos commentaire à chaque fois et vous informez vos contacts sur ce blog et merci !!!!!!!

 

 

 

Ce n'est pas fini il y en auras d'autres video inchaallah!!!! Je vous invite a ajouter ce blog a votre favori et de le visiter reguliérement!!!!!!et A bientot inchaallah!!!!!!!

 

 

 

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Par musulman :: 15/02/2009 à 15:32 :: Général

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Par musulman :: 14/02/2009 à 17:33 :: Général

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Louange à Allah, Bienfaiteur Miséricordieux. Paix et bénédiction sur son Prophète, Mohammad, Ultime envoyé d'Allah..

Chacune de ces quarante traditions est une des bases les plus importantes parmi les fondements de la Loi et  les savants ont qualifié chacun d'eux de "pivot de l'Islâm" ,ou de quelque chose de semblable.

Il convient que tout homme, avide de l'Au-delà connaisse ces h'adiths parce qu'ils embrassent des principes religieux importants pour lui, et constituent une leçon concernant tout ce à quoi il doit se soumettre. Cela apparaît clairement à celui qui réfléchira attentivement à leurs conséquences.

 

 

 

 

 

 

L'émir des croyants Abû Hafs 'Omar Ibn al Khattâb - رضي الله عنه - a dit :

J'ai entendu l'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - dire :

« Les actes ne valent que par les intentions et à chacun selon son intention.
Celui dont l'émigration a pour fin Allah et Son Envoyé, son émigration sera composée comme étant pour Allah et Son Envoyé. Celui dont l'émigration a pour fin un bas-monde qu'il atteint, ou une femme qu'il épouse, son émigration ne sera comptée que ce vers quoi il a émigré "
 

 

 

'An amiri l mouminine abi hafsin 'omara bni l khattabi radhya Allahou 'anhou qala :
sami'tou rasoul Allahi salla Allahou 'aleyhi wa sallam yaqoul
"innama l a'malou bi n nyate - wa innama li koulli mri ine ma nawa
 faman kanat hijratouhou ila Allahi wa rasouli
 fa hijratouhou ila Allahi wa rasoulih wa man kanat hijratouhou li dounya yousibouha  aw imra atine yankihouha  fa hijratouhou ila ma hajara ilayh

 

 

 

D’après ‘Omar - رضي الله عنه - qui a dit : Pendant que nous étions un jour assis chez le Prophète - صلى الله عليه و سلم - , apparut soudain parmi nous une certaine personne portant des habits tout blancs, ayant des cheveux très noirs ; aucune trace d’un long voyage ne paraissait sur lui et aucun parmi nous ne le connaissait. Il s’avança et s’assit près du Prophète - صلى الله عليه و سلم - . Il appuya ses genoux contre les siens, posa les paumes de ses deux mains sur ses deux cuisses et dit :

- Ô Muhammad, informe-moi sur l’Islam

- L’Islam, dit le Prophète - صلى الله عليه و سلم - , c’est que tu témoignes qu’il est pas de dieu sinon Dieu et que Muhammad est l’Envoyé de Dieu, que tu célèbres la prière, que tu donnes l’aumône [ Zakât ], que tu jeûnes le Ramadane et que tu fasses le pèlerinage de la Maison si tu en as la possibilité.

- L’étranger : Tu as dit la vérité. Nous nous sommes alors étonnés de cette situation : Il le questionne puis il l’approuve. - L’étranger : Informe-moi sur la foi [ Imâne ].

- La foi, dit-il, c’est que tu croies en Dieu, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Envoyés, au Jour Dernier, et que tu croies dans le Décret [ Qadar ], qu’il s’agisse dans son bien ou de son mal.

- L’étranger : Tu as dis la vérité, dit-il

- L’étranger : Informe-moi sur le bel-agir, ajouta-t-il.

- Que tu adores Dieu comme si tu Le voyais. Et si tu ne Le vois pas, Lui te voit.
Lui répondit le Prophète - صلى الله عليه و سلم -.

- L’étranger : Informe-moi sur l’Heure ( de la résurrection ).

- Celui qui est interrogé n’en sait pas plus sur elle que celui qui l’interroge, lui répondit-il.

- L’étranger : Informe-moi sur ses signes précurseurs.

- Quand la femme donnera naissance à sa propre maîtresse, et quand tu verras les vas-nu-pieds,
les déguenillés et les gueux, gardiens de bêtes, rivaliser dans l’élévation des constructions. Puis l’homme s’en alla. Je restais un bon bout de temps sans rien demander sur cette affaire, puis l’Envoyé de Dieu - صلى الله عليه و سلم - me dit :

- Sais-tu qui est venu m’interroger ?

- Dieu et Son Envoyé le savent mieux que moi, lui dis-je.

- C’est l’Ange Gabriel. Il est venu vous apprendre votre religion.

 

 

 

 

D'après Abû 'abd ar-Rahman 'abd Allah ibn 'Omar - رضي الله عنه -

l'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« L'Islam est bâti sur ces cinq principes :

1- La profession de foi

2- L'accomplissement de la prière.

3- L'acquittement de l'aumône légale [ zakât ].

 

4- Le pèlerinage.

 

5- Le jeune du mois de Ramadan. »

 

 

 

 

 

 

Aboû Abd-er-Rah`mân, Abd-Allâh, ben Massoûd (que Dieu soit satisfait de lui) a dit: I`Envoyé de Dieu (sws) le Trés véridique, le Trés digne de foi, nous a raconté ci qui suit:
«Certes, chacun de vous, lorsqu`il est créé dans le sein de sa mère est d`abord pendant quarante jours une gouttelette, puis devient du sang coagulé pendant une semblable durée de temps, puis enfin durant un même laps de temps, devient comme une bouchée de chair, là-dessus, l`ange lui est envoyé, qui insuffle l`âme, et il est ordonné à celui-ci d`accomplir quatre commandements, à savoir d`inscrire: les moyens de vivre (du nouvel être), le terme de son existence, ses actions, enfin, son infortune, ou son bonheur futur.
Par Allâh, en dehors de Qui il n`est pas d`autre Divinité, certes, chacun de vous aurait beau œuvrer comme l`ont fait ceux destinés au Paradis, en sorte qu`il s`en approcherait à la distance d`une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, et donc il accomplirait (quand même) les actions des damnés, et il entrerait en Enfer. Et certes, chacun de vous aurait beau œuvrer comme les damnés, au point de s`approcher de l`Enfer à la distance d`une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, en sorte qu`il accomplirait les actions ties élus et qu`il entrerait (quand même) au Paradis»

 

 

 

D'après la mère des croyants A'icha - رضي الله عنها - a dit :
L'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit : «
Quiconque apporte à notre affaire-ci une chose nouvelle non fondée sur elle, verra cette chose rejetée. »

Dans la version de Musulim, il y a ceci : « Celui qui fait un acte sur lequel notre affaire n'est pas maître, verra son acte rejeté ».

 

 

 

 

Abû ‘abd Allah an-Nu’mân ibn Bashîr - رضي الله عنه - a dit :
J’ai entendu l’Envoyé de Dieu - صلى الله عليه و سلم - dire :

« Les choses licites sont bien évidentes et les choses illicites sont bien évidentes. Entre les deux, il y a des choses équivoques que beaucoup de gens ignorent. Ainsi quiconque se met à l’abri des choses équivoques, préserve sa religion et son honneur. Et quiconque s’est laissé tomber dans les choses équivoques tombera dans les choses illicites, comme le berger qui fait paître son troupeau autour d’un enclos réservé, risquant à tout moment de l’empiéter. Or, chaque souverain a un domaine réservé : celui de Dieu est l’ensemble de Ses interdits. N’est-ce pas qu’il y a dans le corps humain un morceau de chair –mudgha- qui, s’il est bon, tout le corps le sera et s’il est corrompu, tout le corps le sera ? N’est-ce pas que c’est le cœur ? ».

 

Unanimement accordé, rapporté par al Bukhâri (n°52), Muslim (n°1599), Abû Dâwûd (n°3329), at-Tirmidhî (n°1205), an-Nasâ’î (7/241)

 

 

 

 

 

D'après Ibn 'Omar - رضي الله عنه - , l'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« Il m'a été ordonné de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils témoignent que nul n'est en droit d'être adoré qu'Allah et que Muhammad est l'Envoyé d'Allah, qu'ils accomplissent la prière, qu'ils s'acquittent l'aumône l égale. S'ils font cela, ils auront préservé vis-à-vis de moi et leur sang et leurs biens sauf ce que l'Islam permet d'en prélever légalement. Quant à leur compte, c'est Allah le Très-Haut qui se charge de le dresser »


Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (1/75) (n°25), Muslim (1/53)

 

 

Abû Hourayra 'abd Rahman ibn Sakhr - رضي الله عنه - a dit :
J'ai entendu l'Envoyé d'Allah -
صلى الله عليه و سلم - dire :

« Quand je vous interdis de faire quelque chose, évitez-le, et quand je vous ordonne de faire quelque chose, faites-le dans la mesure de vos possibilités. Ceux qui vous ont précédés sont tombé dans la perdition seulement par l'abondance de leurs questions et leurs oppositions à leurs prophetes »


Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (13/7288), Muslim(n°412)

 

 

D'après Abu Hurayra - رضي الله عنه -, l'Envoyé de Dieu - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« Dieu le Très-Haut est bon et n'accepte que ce qui est bon, sachez que Dieu a ordonné aux croyants ce qu'il a ordonné aux Envoyés, Il a dit [ s'agissant des Envoyés ] : { O les Envoyés ! Mangez des choses bonnes, œuvrez salutairement. Je sais parfaitement ce que vous faites } , et II a dit [ s'agissant des croyants ] : { O vous qui croyez ! Mangez des choses bonnes que Nous vous attribuons } »*. Puis il parla de l'homme qui fait un long voyage, à la tignasse mal peignée, poussiéreux, levant les mains au ciel criant : « Seigneur ! Seigneur », alors que sa nourriture est de source illicite, sa boisson est de source illicite, ses habits sont de source illicite, il s'est rassasié de ce qui est illicite. Il est loin pour que son invocation soit exaucée.

 

Hadîth authentique, rapporté par Muslim (na 1015), at-Tirmidhî (n° 2990).

*Qur'ân, VII, 157.

 

 

Abû Muhammad al Hasan ibn 'Ali ibn abu Talib- رضي الله عنه - a dit :
J'ai gardé dans ma mémoire de l'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - ces paroles :
« Renonce à ce qui t'inspire du doute pour ce qui t'en inspire pas ».

Hadîth sahîh, rapporté par at-Tirmidhi (n°2518), an-Nasâ'î (8/327,328), et at-Tirmidhî a dit : « Hadîth hasan sahîh »

 

 

 

Abû Hourayra - رضي الله عنه - a dit : L’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« Comme signe de la bonne soumission [ Islam ] de l’homme, son abandon de ce qui ne le concerne pas »


Hadîth beau [hasan], rapporté par at-Tirmidhi (n°2317), Ibn Maja (n°3976), Malik dans « al-muwatta' » (2/903), Ahmad (1/201)

 

 

 

D’après Abû Hamza Anas ibn Mâlik - رضي الله عنه -, le Prophète - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« Aucun de vous ne croira jusqu’à ce qu’il aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même ».

Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (1/10) (n°13), Muslim (n°71)

 

 

Ibn Mas’ud - رضي الله عنه - a dit : L’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« Le sang du musulman est interdit, sauf en trois cas : le marié qui commet l’adultère, l’auteur d’un homicide volontairement, et le renégat qui délaisse la communauté ».

 Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (12/201) (n°6878), Muslim (3/1302)

 

 

 

D’après Abû Hurayra - رضي الله عنه -, l’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« Celui qui croit en Allah et au Jour Dernier qu’il dise une bonne chose ou qu’il se taise. Celui qui croit en Allah et au Jour Dernier qu’il fasse du bien à son voisin. Celui qui croit en Allah et au Jour Dernier qu’il soit hospitalier à l’égard de son hôte»

 

Hadith sahih, rapporté par al Bukhârî (10/445) (n°6018), Muslim (1/68)

 

 

D’après Abû Hurayra - رضي الله عنه -, un homme dit au Prophète - صلى الله عليه و سلم - : « Fais-moi une recommandation », « Ne te mets pas en colère, répondit le Prophète - صلى الله عليه و سلم - ». L’homme répéta plusieurs fois la même demande et à chaque fois il lui disait : « Ne te mets pas en colère »

Hadith sahih rapporté par al Bukhârî (n°6116), at-Tirmidhi (2021), Mâlik dans « al muwatta » (2/362-466)

 

 

D'après Abû Ya'lâ Shâddad ibn Aws - رضي الله عنه ,

l'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« Allah a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façon parfaite. Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce : aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir ».

Hadith sahih, rapporté par Muslim (3/1548)

 

 

D'après Abu Dharr Jundub ibn Junâda et Abu 'abd ar-Rahmân Mu'âdh ibn Jabal - رضي الله عنه -, l'Envoyé de Dieu - صلى الله عليه و سلم - a dit :

« Prémunis-toi envers Dieu où que tu sois. Fais suivre la mauvaise action d'une bonne action, celle-ci l'effacera. Comporte-toi avec les gens en faisant preuve d'une haute moralité »

Hadith rapporté par Ahmad (5/153), ad-darimi (2/323), at-tirmidhi (n°1987)

 

 

'Abd Allah ibn "Abbâs - رضي الله عنه - a dit :

J'étais [ un jour ] derrière le Prophète - صلى الله عليه و سلم - et il me dit :
« Ô jeune homme, je vais Renseigner quelques préceptes. Garde Dieu, Dieu te gardera. Garde Dieu, tu le trouveras devant toi. Quand tu as une demande à adresser, adresse-la à Dieu. Quand tu cherches de l'aide, demande-le à Dieu. Sache le, si la communauté se réunissait pour t'être utile, ses membres  ne te seraient utiles que par quelque chose que Dieu aurait écrit en ta faveur. Et s'ils se réunissaient pour te causer dommage, ils ne te causeraient dommage que par quelque chose que Dieu aurait écrit à ton encontre, les calâmes fussent-ils relevés et les feuillets secs ».

 

Selon une version autre que celle rapportée par at-Tirmidhî, il y a ceci : « Garde Dieu, tu Le trouveras devant toi. Connais Dieu dans les moments d'aisance, Il te connaîtra dans les moments de détresse. Sache que rien de ce qui doit te manquer ne saurait t'atteindre et rien de ce qui doit t'atteindre ne saurait te manquer. Sache que le secours vient après la patience, la délivrance suit la détresse et le mésaise de plus d'aise s'accompagne »

 

 

 

 

 

hadith18

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:21 :: Général

Abû Mas'ûd 'Uqba ibn 'Amir l'Ansarite le Badrite 40 - رضي الله عنه - a dit : L'Envoyé d'Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit : " Parmi les antiques paroles prophétiques que les gens saisissent encore, il y a celle-ci : " Si tu n'as pas de pudeur, alors tu es libre de faire ce que tu veux "

 

 

An abi Mas’ud nUqbata ibni ‘Amir  l-ansaryi l-bad-ri radhi Allahou anhuma qal

Qala rassouloullahy sallalahou 3alahy wa salam

 ‘inna mimma ‘adraka n-nasu min kalami n-nubuwatil-ula : ‘ida lam tastahi fa-‘sna ‘ma sit

 

 

الحد يث العشرون

عن أبي مسعود عقبة بن عمرو الأنصاري البدري رضى الله عنه قال :

 قال رسول الله صلي الله علية وسلم :

  إن مما أدرك الناس من كلام النبوة الأولى : إذا لم  تستح فاصنع ما شئت .

( رواه البخاري )

 

 

Soufyân Ibn ‘Abd Allah - رضي الله عنه - a dit :
« Ô Envoyé d’Allah ! Dis-moi sur l’islam quelques paroles sur lesquelles je n’interrogeai personne d’autre que toi »
Il a dit :
 Dis : « J’ai cru en Allah », puis maintiens-toi droit »

Hadith sahih, rawahou Mouslim (1/65), Ahmad (3/385), At-Tirmidhi (2410), Ibn Mâja (3972)

 

 

An abi amrin wakila abi amrata soufiana bni ‘AbdAllahi radhiAllahou anhou qal -   qoultou ya rassoulallah qouli fil islami qaw-la la as-salou am mou’hadhab ghray-rak : Qul amantu bi l-lahi thumma staquim

 

 

الحد يث الحادي والعشرون

عن أبي عمرو ، وقيل أبي عمرة ؛ سفيان بن عبد الله الثقفي رضي الله عنه ، قال :

 قلت : يا رسول الله ! قل لي في الإسلام قولا لا أسأل عنه أحدًا غيرك ؛ قال :

  قل : آمنت بالله ، ثم استقم .

  ( رواه مسلم )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pratiques des seules obligations mènent au Paradis

 

‘Abd Allah Jâber ibn ‘Abd Allah al ancari - رضي الله عنه - rapporte ceci :

Un homme interrogea l’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - :
« Vois-tu, lui dit-il, si j’accomplis les prières prescrites, si je jeûne le Ramadhan, je rends licite ce qui est licite, rends illicite ce qui est illicite, sans rien ajouter à cela, entrerai-je au Paradis ?
« Oui, répondit le Prophète » »

hadith sahih, rapporté muslim

 

an ‘ abi ‘abdillahi Jabir Ibni ‘Abdillah al ansari radhi Allahou anhouma

Ana rajoulan salla rassouloullahy sallalahou 3alahy wa salama faqal

A’ra’ayta ‘ida salaytu l-maktubat wa sumtu ramadhan wa ahlatu l-halala wa harramatu l-haram wa lam ‘azid ‘ala dalika say’a .. a’adhulu jannata

Qala : na’am

 

الحد يث الثاني والعشرون

عن أبي عبد الله جابر بن عبد الله الأنصاري رضي الله عنهما : أن رجلا سأل

رسول الله صلي الله عليه وسلم ، فقال : أرأيت إذا صليت المكتوبات ، وصمت رمضان ، وأحللت الحلال ، وحرمت الحرام ، ولم أزد علي ذلك شيئًا ؛ أأدخل الجنة ؟ قال : 

نعم .

( رواه مسلم )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’après Abou Malik al Harith ibn ‘Asim al Asha’ri - رضي الله عنه -, l’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit : « La purification est la moitié de la foi. Dire : « Louange à Allah [ Hamdou lillah ], remplit la balance. Dire : « Gloire à la transcendance d’Allah, louange à Allah [ Soubhanna Allah, Hamdou lillah ] », remplit l’espace compris entre le ciel et la terre. La prière est lumière. L’aumône est une preuve. La patience est flamboiement. Le Coran est argument en ta faveur ou contre toi. Chaque homme part le matin pour faire commerce de son âme, la sauvant, ou la faisant périr »

Hadith sahih, rapporté par Muslim ( n°223), At-Tirmidhi (n°3517), An-Nasa’î ( 5/5-6), Ibn Mâja ( 280 ), Ahmad dans  al musnad

 

 

An abi Maliki il Harith ibni ‘Assim al Ash’ari radhi Allahou anhou qal

Qala rassouloullahy sallalahou 3alahy wa salam

Attuhuru shatru l-iman wa l-hamdu li l-lahi tamala ‘ul mizan wa subhanna lahi wa l-hamdu li l-lahi tamla ‘ani aw tamla ‘u ma bayna s-sama ‘i wa l-ardi, wa s-salatu nurum wa s-sadaqatu burhanun wa s-sabru diya’ wa l-quran hajjatun laka ‘aw ‘alayk

Kullu n-nasi yagdu fa ba’i’un nasfahu fa mu’tiquha ‘aw mubiquha

 

 

الحديث الثالث والعشرون

عن أبي مالك الحارث بن عاصم الأشعري رضي الله عنه ، قال :

 قال رسول الله صلىالله عليه وسلم  :

 الطهور شطر الإيمان ، والحمد لله تملأ الميزان ، وسبحان  الله والحمد لله تملأن – أو : تملأ – ما بين السماء والأرض ، والصلاة نور ، والصدقة برهان ، والصبر ضياء ، والقرآن حجة لك أو عليك ؛ كل الناس يغدو ، فبائع نفسه فمعتقها ، أو موبقها .

( رواه مسلم ) 

 

 

 

 

 

Abû Dharr Al Ghifari - رضي الله عنه - a dit :
Relatant les paroles de son Seigneur - تعالى -, le Prophète - صلى الله عليه و سلم - ) a dit :

« Ô Mes serviteurs, Je me suis interdis l’injustice [ Zoulm ] à Moi-même et je l’ai rendue interdite entre vous : Ne soyez donc pas injustes les uns avec les autres.

Ô Mes serviteurs, vous êtes tous dans l’égarement à l’exception de ceux que J’ai mis sur la bonne voie. Demandez-Moi donc de vous mettre sur la bonne voie [ Houda ] et Je le ferai.

Ô Mes serviteurs, vous êtes tous affamés à l’exception de ceux à qui J’ai donné leur nourriture. Demandez-Moi donc votre nourriture et Je vous la donnerai.

Ô Mes serviteurs, vous êtes tous nus à l’exception de ceux que J’ai vêtu. Demandez-Moi de vous vêtir et Je le ferai.

Ô Mes serviteurs, vous commettez des fautes la nuit et le jour, et c’est Moi qui pardonne toutes les fautes. Demandez Mon pardon et Je vous la donnerai.

Ô Mes serviteurs, vous ne sauriez réussir à me faire du tort : vous n’y parviendrai pas. Vous ne sauriez réussir à me rendre service : vous n’y parviendrez pas.

Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous, si les hommes et les djinns parmi vous avaient dans le cœur, toute la piété [ Taqwa ] de plus pieux d’entre vous, cela n’ajouterai rien à Mon Royaume.

Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous , si les hommes et les djinns parmi vous avaient dans le cœur, toute l’impiété [ Foujour ] de plus impie parmi vous, cela ne diminuerait en rien Mon Royaume.

Ô Mes serviteurs, si les premiers et les derniers d’entre vous, si les hommes et les djinns parmi vous, se tenaient tous sur une même terre, si tous me demandaient quelque faveur et si Je la donnais à tous ceux qui la demandent, cela ne diminuerait en rien ce que J’ai, pas plus que la mère dans laquelle on plonge une aiguille n’est diminuée de cela.

Ô Mes serviteurs, pour ce qui est de vos actions, Je me borne à vous les compter puis à vous les faire payer. Que celui qui trouve le bien adresse ses louanges à Allah, mais que celui qui trouve autre chose ne s’en prenne qu’à Lui-même ».

Hadith sahih, rapporté par Muslim (4/1994) (n°2577)

 

 

 

D’après Abû Dharr - رضي الله عنه - quelques compagnons de l’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - lui dirent :
- Ô Envoyé d’Allah, les gens riches ont emporté avec les récompenses, ils font la prière comme nous, observent le jeûne comme nous et ils ont en plus la possibilité de faire aumône du surplus de leurs richesses.

Il leur dit :

- « N’est-ce pas qu’Allah a mis à votre portée des choses dont vous pouvez faire aumône ? Chaque glorification [ Tasbiha ] est une aumône, chaque célébration de la grandeur (d’Allah ) [ Takbira ] est une aumône, chaque louange [ Tahmida ] est une aumône, chaque célébration de l’unicité [ Tahlila ] est une aumône, chaque fois que vous ordonnez le convenable est une aumône, chaque fois que vous empêchez le blâmable est une aumône, chaque fois que vous faites acte de chair, vous faites une aumône. »
- Envoyé d’Allah, dirent-ils, l’un de nous satisfait son désir charnel et en reçoit de plus un salaire ?
- « Dites-moi donc, dit-il, s’il satisfait ses désirs charnels de façon illicite, n’aurait-il pas commis un péché ? C’est pourquoi lorsqu’il les satisfait de façon licite, il en reçoit un salaire »

 

Hadith sahih, rapporté par Muslim (n°1006), al Bayhaqî dans « al kubra » (4/188), Ahmad (5/167)

 

An abi dharri radhi Allahou anhou ‘aydha annana sa min ‘aws’3abil rassoulillahy sallallahou 3alahy wa salama qalou qaloul in nabiy sallallahou 3alahy wa salam ya rassoullallah dhahaba ahlu d-dhousouri bil oudhour yussallu nakama lyoussalli wa yassoumu nakama nassoumou wa yata sadaku nabi thourou li amwa lihim qala

‘aw alaysa qad ja’ala l-lahu lakum ma tassadakum, inna lakum bi kulli tasbihajtin sadaqatan, wa kulli takbiratin sadaqatan, wa kulli tahmidatin sadaqatan, wa kulli tahlilatin sadaqatan, wa ‘amrin bi l-ma’rufi sadaqatan, wa nahyin ‘an munkarin sadaqatan wa fi bud’i ahadikum sadaqatan

Qalu ya rassoullallah aya’ti ‘ahadouna sha-‘watahu wa yakunnu lahu fiha ‘adjr, qala

A’ra’aytum law wada ‘aha fi haramin ‘akana ‘alayahi wizrun

Fa kadalika ‘ida wada ‘aha fil halali kana lahu ‘ajrun

 

الحديث الخامس والعشرون

عن أبي ذر رضي الله عنه أيضا ، أن ناسًا من أصحاب رسول الله صلي الله عليه

 وسلم  قالوا للنبي صلي الله عليه وسلم : يا رسول الله ذهب أهل الدثور بالاجور

 ؛ يصلون كما نصلي ، ويصومون كما نصوم ، ويتصد قون بفضول أموالهم.

قال :  أوليس قد جعل الله لكم ما تصدقون ؟ إن لكم بكل تسبيحة صدقة ،

 وكل تكبيرة  صدقة ، وكل تحميدة صدقة ، وكل تهليلة صدقة ، وأمر بالمعروف صدقة ،

ونهي عن المنكر صدقة ، وفي بعض أحد كم صدقة .

 قالوا : يا رسول الله ، أيأتي أحدنا شهوته ويكون له فيها أجر؟

 قال :  أرأيتم لو وضعها في حرام ، أكان عليه وزر ؟ فكذلك إذا وضعها في

 الحلال ، كان له أجر .

     ( رواه مسلم )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abû Hourayra - رضي الله عنه - a dit :
L’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« L’homme, pour chacune de ses articulations, doit verser une aumône et ce, chaque jour que le soleil se lève. Pratiquer l’équité entre deux personnes est une aumône, aider un homme à enfourcher monture ou placer ses bagages dessus et une aumône, dire une bonne parole est une aumône, écarter de la voie publique ce qui est nuisible est également une aumône »

Hadith sahih, rapporté par al Boukhari (6/132) (n°2989), muslim (2/699) (n°1009)

 

An abi Hourayata radhi Allahou anhou qala rassoulloullahy sallallahou 3alayhi wa salam : qullu sulama mina n-nasi ‘alayhi sadaqatum kulla yawmin tatla’u fihi s-samsu ta’dilu bayna tnayni sadaqatum wa tu’inu r-rajula fi dabbatihi fa tahmiluhu ‘alayha ‘aw tarfa’u lahu ‘alayha mata’ahu sadaqatum wa l-kalimatu t-tayyibatu sadaqatum wa bi kulli khatwatin tamsiha ‘ila s-salati sadaqatum wa tumitu l-‘ada ‘anit taraqi sadaqatum

 

الحد يث السادس والعشرون

عن أبي هريرة رضي الله عنه ، قال : قال رسول الله صلي الله عليه وسلم :

كل سلامى من الناس عليه صدقة كل يوم تطلع فيه الشمس تعدل بين اثنين صدقة ، وتعين الرجل فى دابته فتحمله عليها أو ترفع له عليها متاعة صدقة ، والكلمة الطيبة صدقة ، وبكل خطوة تمشيها إلي الصلاة صدقة ، وتميط الأذي عن الطريق صدقة .

     ( رواه البخاري ومسلم ) 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’après An-Nawwâs ibn Sam’an - رضي الله عنه -,

le Prophète - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« La Piété consiste en la haute moralité, le mal est ce qui met ton âme dans l’embarras et qu’il te répugne que les gens le découvrent en toi ».

Hadith sahih, rapporté par Muslim (4/1980) (n°2553), At-Tirmidhi (2389), Ahmad (4/182), al Bayhaqi (10/142), al Hakim (2/14), al Hafez dans « al fath » (1/458), al Muttaqi dans « al kanz » (5163), At-Tabrîzî dans « al mishkât » (5073)

 

Wâbikha ibn Mou’ad - رضي الله عنه - rapporte :
Je me rendis une dois auprès de l’Envoyé d’Allah -
صلى الله عليه و سلم - et il me dit :
- Tu es venu me poser des questions sur la piété.
- Certes, dis-je.>
- Interroge ton cœur, dit-il : la piété est toute chose dans laquelle l’âme et le cœur trouvent leur quiétude. Le mal est ce qui tourmente ta conscience et met ton cœur dans l’hésitation, quoique les gens te donnent un avis contraire et insistent dessus plusieurs fois.

Hadith rapporté par Ahmad (4/228), as-Suyûti dans « adh-dhurr al manthûr » (2/2551), al Bayhaqi dans « dalâ’il an-nubuwwa » (6/293), az-Zubaydî dans « al ithâf » (6/42), at-Tahawi dans « al mushkil », al Haythamî dans « majma az-zawâ’id » (10/175), ad-Dârimi (2/2533). Qualifié de beau [ hasan ] par at-Tirmidhi.

 

 

Ani Nawwas Ibni Sam’rana radhi Allahou anhoum ‘ani nabyy sallallahou 3alahy wa salama qal : Al biru husnu l-huluqi, wa l-ithmu ma haka fi nafsika wa karihta ‘an yattali’a ‘alahy n-nasu.

Wa’oabhi batan ibn Ma’badi radhi Allahou anhou qal attaytu rassoullallahy sallallahou 3alahy wa salama faqal : ji’ta tas’alu ‘ani l-birr

Qultu na’am

Qala stafti qalbaka al birr ma tma’manat ‘ilayhi n-nasfu wa tma’anna ‘ilayhi l-qalb wa l-itmu ma haka fi n-nafsi wa tarradada fi s-sadr wa ‘in aftaka n-nasu wa ‘aftwuk

 

الحد يث السابع والعشرون

عن النواس بن سـمعـان رضي الله عـنه ، عـن النبي صلى الله عـليه وسلم قـال :

 البر حسن الخلق والإثم ماحاك في نفسك وكرهت أن يطلع عليه الناس .

( رواه مسلم ) 

وعن وابصه بن معبد رضي الله عنه ، قال : أتيت رسول الله صلي الله عليه وسلم ، فقال :

  جئت تسأل عن البر ؟

 قلت : نعم ؛

 فقال :  استفت قلبك ؛ البر ما اطمأنت إليه النفس واطمأن إليه القلب ، والإثم ما حاك في النفس وتردد في الصدر ، وإن أفتاك الناس وأفتوك.

( حديث حسن ، رويناه في مسندي الإمامين أحمد بن حنبل ، والدارمي بإسناد حسن )

 

 

 

 

 

 

Abû Nadji al Irbad ibn Sâriya - رضي الله عنه - a dit :
L’Envoyé d’Allah -
صلى الله عليه و سلم - nous a fait un sermon qui remplit nos cœur de crainte et fit couleur nos larmes. Nous lui dîmes :
- « Envoyé d’Allah ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Fais-nous donc quelques recommandations »
Il dit :
« Je vous recommande de vous prémunir envers Allah, d’écouter et d’obéir même si votre émir est un esclave. Celui d’entre vous qui vivra, verra de grands différents. Suivez ma tradition et celle des successeurs bien droits et bien guidés. Accrochez-vous à cette tradition, mordez-y avec vos dents molaires. Méfiez-vous des nouveautés [ Muhdâthat ], car toute innovation est un égarement »

Hadith rapporté par Ahmad (4/126-127), Abû Dâwûd (4607), At-Tirmidhi (2676), Ibn Mâja (42), Ibn Hibbân (102), qualifié de sahih par al Albâni dans « al irwâ » (2455).

 

 

An abi nadji al Irbad ibni Sariyat radhi Allahou anhou qal wa abhana rassoulloullahy sallallahou 3alahy wa salama mou ‘ibhataw wa jinatmin al kulud wa dharafat min al ‘huyun fakul na ya rassoullallah ya-annaha maw’i ghathumu wa d-dhi3ir fa’awthina qala

Uwsikum bi taqwa l-lahi ‘azza wajal wa s-sam’i wa t-ta’ati wa ‘in ta’amara ‘alaykum ‘abdun fa ‘innahu man ya’isu minkum fa sayara htilafan katiran. Fa alaykum bi sunnati wa sunnati l-hulafa’i r-rashidana l-mahdiyyin ‘addu ‘alayha bi n-nawajidi wa ‘iyyakum wa muhdatati l-‘umur fa’inna kulla bid’atin dallala wa kulla dalatatin fi-nari

 

 

الحد يث الثامن والعشرون

عن أبي نجيج العرباض بن سارية رضي الله عنه ، قال : وعظنا رسول الله صلي  الله علية وسلم موعظة وجلت منها القلوب ، وذرفت منها الدموع ، فقلنا : يا رسول الله ! كأنها موعظة مودع فأوصنا ، قال :

 أوصيكم بتقوى الله ، والسمع  والطاعة وإن تأمر عليكم عبد ، فإنه من يعش منكم فسيرى اختلافا كثيرًا ، فعليكم بسنتي ونة الخفاء الراشدين المهديين عضوا عليها بالنواجذ ،

 وإياكم ومحدثات الأمور ، فإن كل بدعة ضلاله .

 ( رواه أبو داود  والترمذي  وقال : حديث حسن صحيح ) 
 

 

 

 

 

 

 

 

Mou’adh Ibn Jabal - رَِضَي الله عَنْه - rapporte : J’ai dit une fois :

- Envoyé d’Allah ! Indique-moi une œuvre qui me fera entrer au Paradis et qui m’éloignera du Feu. Il a dit :

- Tu viens d’interroger sur une affaire énorme qui est pourtant aisée pour qui Allah le Très-Haut l’a rendue aisée : Tu adores Allah sans rien Lui associer, tu accomplis la prière, tu t’acquittes de l’aumône légale [ zakât ], tu jeûnes le mois de Ramâdan et tu fais le pèlerinage.

Puis il ajouta : - Veux-tu que je t’indique les portes du bien ? Le jeûne est un rempart. L’aumône éteint le feu, de même la prière de l’homme au cœur de la nuit : { Eux qui détachent leurs flancs de leur lit, récita-t-il, pour invoquer leur Seigneur, dans la crainte et l’espoir, et sur notre attribution fait dépense. Nulle âme ne peut connaître ce qu’on a réservé pour eux comme fraîcheur des yeux, en récompense de ce qu’ils pratiquaient .} 1

Puis il a dit :

- Veux-u que je t’indique la tête de l’affaire, son squelette et son sommet ?

- Bien sûr que oui, Envoyé d’Allah ! dis-je.

- La tête de l’affaire, c’est l’Islam ; son squelette, c’est la prière ; son sommet, c’est le Jihâd.

Il dit ensuite :

- Veux-tu que je t’indique élément essentiel dans tout cela ?

Je dis :

- Bien sûr que oui, Envoyé d’Allah !

Il saisit sa langue et dit :

- Mets un frein à celle-ci.

Je dis :

- Ô Prophète d’Allah, pourrions-nous être punis pour ce que nous disons ?

- Que ta mère te perdre, dit-il, qu’est-ce qui fait culbuter les gens sur leurs visages – ou il a dit : « sur leurs narines » - dans le Feu si ce n’est ce que leurs langues moissonnent ?. »²


1 Coran, 32, 16-17.
2
{Hadîth rapporté par at-Tirmidhi (2616), An-Nasâ’i (11394), Ibn Mâja (3973), Ahmad (5/231-236-237-245), qualifié d’assez-bon [ hasan ] dans
«
al irwa » (2/139) }.

 

 

 

 

D’après Abû Tha’laba al Khushanî jurthum ibn Nashir - رضي الله عنه -, l’Envoyé d’Allah - صلى الله عليه و سلم - a dit :
« Certes, Allah Le Très-Haut a imposé des préceptes, ne les laissez pas perdre ; il a fixé des normes, ne les transgressez pas ; Il a interdit des choses, n’en profanez pas le caractère illicite ; Il s’est tu à propos d’autres choses par miséricorde à votre égard, non par oubli, ne vous enquérez pas d’elles ».

Hadîth rapporté par al Bayhaqî (10/13), al Hakim (2/122), at-Tabrîzi dans «al mishkât » (197), al Hâfez dans « al matâlib al ‘âliyya » (2909). Qualifié de beau [ hasan ] par at-Tirmidhi.

 

 

 

An abi Tha’labat-al khushari jurthum ibn Nashiri radhi Allahou anhou ar rassoullillahy sallallahou 3alahy wa salama qal inna l-laha ta’ala farada fara’ida fa-la tudayyi’uha wa hadda hududan fa-la ta’taduha wa harrama ‘shya ‘a fala tantahikuha wa sakata ‘an shya’a rahmatan lakum gayra nisiyanin fala tabhatu ‘anha  

 

 

الحديث الثلاثون

 

عن أبي ثعلبة الخشني جرثوم بن ناشر رضي الله عنه ، عن رسول الله صلي الله عليه وسلم ، قال : إن الله تعالى فرض فرائض فلا تضيعوها ، وحد حدودًا فلا تعتدوها ، وحرم أشياء فلا تنتهكوها ، وسكت عن أشياء رحمة لكم غير نسيان فلا تبحثوا عنها .

 ( حديث حسن ، رواه الدارقطني ، وغيره )  

 

 

 

 

 

 

 

Abû l-‘Abbas Sahl Ibn sa’d As-Sa’idi - رضي الله عنه - rapporte : Un homme vint dire au Prophète - صلى ا لله عليه وسلم - « Envoyé d’Allah, montre-moi une œuvre que si je la fais, Allah m’aimera et les gens m’aimeront aussi ». Il lui dit : « Mène une vie de tempérance, Allah t’aimera ; renonce à ce que possèdent les gens, les gens t’aimeront ».1

__________________________
1 { Hadîth rapporté par Ibn Mâja (4102), At-Tabarâni (5972), al ‘Uqayli (413), Ibn ‘Adî (3/31), Al Qudâ’î dans « musnad ash-shihab « (643), Abû Na’im dans « al hilya » (3/202) et dans « târîkh asbahân » (2/244), al Hakim (4/313), voir « as-sahiha » (944). }

 

 

An abi l‘Abbasi Sahli Ibni sa’adi Sai’idi radhi Allahou anhou qal - ya a’rajounoun ilan nabiy sallallahou 3alahy wa salama faqala ya rassoullallah dhoul ani ala ‘amani idha 3amil thumu ahabani allahou ahabani an-nas faqal : Azhad fi d-duniya yuhibbaka l-lah wa zhad fi ma ‘indha n-nasi yuhibbaka n-nas

 

الـحديث الحادي والثلاثون

عن أبي العباس سهل بن سعد الساعدي رضي الله عنه ، قال : جاء رجل إلى النبي صلى الله

hadith17

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:17 :: Général

1 Abû Dharr - رضي الله عنه - rapporte que le Messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Allah -
عزّ و جلّ - dit : « Celui qui vient avec un bienfait sera récompensé dix fois plus et Je lui multiplie encore davantage, et celui qui commet un malfait sera récompensé un seul malfait et Je le pardonne aussi davantage. Celui qui s’approche de Moi d’un empan Je M’approcherai de lui d’une coudée, s’il s’approche de Moi en marchant, Je M’approcherai de lui en courant, et celui qui Me rencontrera avec le poids de la terre de péchés sans qu’il n’associe rien à Moi Je le rencontrerai d’autant de pardon ». »
Hadîth Sahîh
[Muslim, Ibn Mâjah et Musnad Ahmad]


2 Abû Sa’îd Al-Khudrî - رضي الله عنه - rapporta que le messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Personne parmi vous n’est si argumentant auprès de son Seigneur plus que les croyants en faveur de leurs frères qui accéderont en Enfer; ils diront : « Ô notre Seigneur ! Ils priaient avec nous, jeûnaient avec nous et accomplissaient le pèlerinage avec nous alors que Tu les envoies en Enfer ? » Allah dira (aux anges) : « Faites sortir ceux que vous connaissez ». Ils (les anges) se rendront près d’eux et les reconnaîtront par leurs images dont un groupe parmi eux fut brûlé par le feu jusqu’à la moitié du pied, un autre groupe jusqu’aux talons. Ils les feront sortir et diront : « Ô notre Seigneur ! Nous avons fait sortir ceux dont Tu as ordonnés. » Il dira : « Faites sortir quiconque a dans le cœur le poids d’un dinar de foi ». Ensuite il dira : « Quiconque a le poids d’un demi dinar », et ainsi de suite jusqu’à dire : « Quiconque a le poids d’un atome. » »
Hadîth Sahîh
[Rapporté par An-Nasâ-î et Ibn Mâjah]
Abû Saîd rajouta : « Celui qui en doute qu’il lise ce verset : { Certes Allah ne pardonne pas qu’on lui donne quelque associé… un énorme péché } » (4-48)


3 Abû Hurayra - رضي الله عنه - rapporta que le Prophète - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Le jour de la Résurrection, Ibrâhîm rencontrera son père Âzar dont le visage sera noir et couvert de poussière. Ibrahim lui dira : « Ne t’avais-je pas demandé de me désobéir ? ». Son père dira : « Aujourd’hui, je ne te désobéis pas ». Ibrahim dira : « Ô Seigneur ! Tu avais promis de ne pas me disgracier le jour de la résurrection ; et quelle disgrâce sera pour moi plus que la disgrâce de mon père ? ». Allah lui dira : « J’ai interdit le paradis aux incroyants ». Puis on lui dira : « Ô Ibrahim ! Regarde ce qui est sous tes pieds. Il regardera et verra son père en forme d’une hyène trempée de sang qu’on prendra par les pattes et qu’on jettera dans l’Enfer ». »
Hadîth Sahîh
[Rapporté par Al-Bukhârî]

 


4 Anas ibn Malik - رضي الله عنه - rapporta que le Prophète - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Le jour de le Résurrection, Allah - تعالى - dira au moins châtié parmi les habitants de l’enfer. « Si tu avais les fortunes de la terre, les aurais tu dépensées pour te racheter ? » Il dira « oui ». Allah dira : « Je t’avais demandé moins que cela dans la colonne vertébrale d’Adam de ne rien associer avec Moi, mais tu as insisté a l’association »
Hadîth Sahîh
[Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim]


5 Mahmûd ibn Labîd - رضي الله عنه - rapporta que le Messager - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Ce que je crains le plus pour vous est le polythéisme mineur (ach-chirk al-asaghar) ». Ils (les compagnons) dirent : « Ô Messager d’Allah ! Que veut dire le polythéisme mineur ? » Il -
صلى الله عليه و سلم - dit : « L’ostentation (ar-riyâ), Allah - عزّ و جلّ - leur dira le jour de la Résurrection - lorsqu’Il jugera les gens selon leurs œuvres - : « Allez chercher ceux à qui vous faisiez l’ostentation dans le monde séculaire et regardez si vous trouverez de récompense ».
Hadîth Sahîh
[Musnad Ahmad]

 


6 Abû Hurayra - رضي الله عنه - rapporta que le Messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Allah -
تبارك و تعالى - dit : « Je me passe bien des associés, celui qui fait une œuvre en associant autrui avec moi, Je l’abandonnerai lui et son association ».
Hadîth Sahîh
[Muslim]

 

7 Abû Hurayra - رضي الله عنه - dit : « J’ai entendu le messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dire :
« Le premier qui sera jugé le jour de la résurrection sera un homme mort tombé en martyr, on l’emmènera et on lui citera les bienfaits et Allah lui dira : « qu'as-tu fait ? » Il dira : « J’ai combattu pour ta cause jusqu'à ce que je fus tombé en martyr ». Allah dira : « Tu as menti, tu as plutôt combattu afin qu’on dise, il est courageux, ce qui fut dit », puis on ordonnera de le tirer sur le visage et le jeter dans l’enfer. On emmènera un autre homme qui avait appris le Qur’ân et d’autres sciences et les avait enseignées, on lui citera ses bienfaits qu’il reconnaîtra et Allah lui dira : « Qu’as-tu fait avec ces bienfaits ? ». Il dira, j’ai appris le Qur’ân ainsi que cette science que j’ai enseigné pour ta cause. Allah lui dira : « Tu as menti, plutôt tu as appris pour qu’on dise : il est savant, et tu as appris le Qur’ân pour qu’on dise : il est récitateur, ce qui fut dit ». On commandera alors de le traîner sur le visage et on le jettera dans le feu. On emmènera un troisième homme à qui Allah avait donné différentes sortes de biens et de richesses, on lui montrera ses bienfaits qu’il reconnaîtra. Allah lu dira : «< Qu’as-tu fait avec ces bienfaits ? » Il dira : « Je n’ai jamais négligé de chemin que tu veux que j’y dépense sans que je n’y ai dépensé pour ta cause », Allah lui dira, « Tu as menti ; plutôt tu as dépensé pour qu’on dise : il est généreux, ce qui fut dit ». On le traînera alors sur son visage et on le jettera dans le feu ».
Hadîth Sahîh
[Muslim et An-Nasâ-î]


8 Abû Mûssa Al- Ach’ari - رضي الله عنه - rapporta que le messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Le jour de la résurrection, ma nation sera ressuscitée en trois groupes : le premier groupe accédera au paradis sans être rappelé aux comptes, le deuxième viendra en ayant sur les dos des fardeaux de péchés comme des montagnes énormes. Allah s’enquerra sur eux, en dépit qu’Il est Tout connaissant d’eux en disant : « Qui sont ceux-ci ? » On répondra : « Ils sont des serviteurs parmi les vôtres ». Il dira : « Déchargez leurs fardeaux et chargez-les sur les dos des juifs et des chrétiens et emmenez-les au paradis de par ma miséricorde ». »
Hadîth Hasan
[Rapporté dans Mustadrak d’Al-Hâkim]


9 Ibn Mas’ûd - رضي الله عنه - rapporta que le Messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Les nations seront présentées le jour de la Résurrection et je verrai ma nation et me plairont sa multitude et sa forme distinguée, ils (les musulmans) occuperont les plaines et les montagnes. Allah me dira : « Ô Muhamad ! Es-tu satisfait ? » Je dirai : « Oui Ô mon Seigneur ». Il me dira : « Et en plus de ceux-ci, soixante-dix mille accéderont aussi au paradis sans être rappelés aux comptes, ceux qui ne se pourvoyaient ni à l’incantation, ni à la cautérisation, ni aux mauvaises augures et ils avaient confiance en leur Seigneur ». ‘Ukâcha dit : « Implore Allah que je sois parmi eux ». Il dit : « Ô Allah fais qu’il soit parmi eux ». Un autre homme dit : « Implore Allah que je sois parmi eux ». Il dit : « ‘Ukâcha l’a eu avant toi » .
Hadîth Sahîh
[Mawâridou dh-Dham`ân de Zawâ-id Ibn Hibbân]

 

10  Abû Hurayra - رضي الله عنه - rapporta que le Messager d’Allah - صلى الله عليه و سلم - dit :
« Allah -
عزّ و جلّ - dit : « Ma miséricorde a devancé ma colère ». »
Hadîth Sahîh
[Muslim]

hadith15

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:16 :: Général

11 Abou Hourayra ( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah ( صلى ا لله عليه وسلم )dit : « Allah dit : » Si mon serviteur a l’intention de faire un mal (Ô anges), ne l’inscrivez pas jusqu’à ce qu’il le fasse, s’il le fait alors inscrivez-le comme tel ; mais s’il s’abstient de la faire pour Ma cause, alors inscrivez son acte comme une bonne œuvre. Si par contre, il a l’intention de faire un bien, et s’il le fait, alors inscrivez son acte comme dix bonnes œuvres jusqu’à sept cent fois »[ Al- Boukhari et At-Tirmidhi

 

12 Abou hourayra ( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah ( صلى ا لله عليه وسلم ) dire «  il y avait parmi les fils d’Israël deux personnes fraternelles. L’une d’elles péchait et l’autre s’acharnait dans le culte. Chaque fois que l’adorateur voyait l’autre commettre un péché, il lui disait : Abstiens toi ! Un jour, il le trouva entrain de pécher et lui dit : « Abstiens toi ! L’autre lui répondit : « laisse moi,par mon seigneur, es tu envoyé pour me surveiller ?Le premier lui dit : « Par Allah, Allah ne te pardonnera jamais (ou il te privera du Paradis). Tous les deux mourront et se réuniront auprès du Seigneur des mondes qui dira à l’adorateur : Savais tu Ma volonté ?Ou avais tu l’autorité sur ce qui est dans ma main ? Il dira ensuite au pécheur : »Accède au paradis de par ma miséricorde et dira à l’autre : emmenez le au feu »[Sounan abu Daoud]

 

13 Jondob ( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah ( صلى ا لله عليه وسلم ) dit : « Un homme dit : « Par Allah ; Allah ne pardonnera pas foulan(untel). Allah dit « Qui jure de par Moi que je ne pardonnerai pas untel ? Je pardonne foulan et j’avorte tes œuvres (ou des propose similaires) [Mouslim et Al- Tabarani dans AL moojam AL kabir]

 

14 Abou Saïd el Khoudri ( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah ( صلى ا لله عليه وسلم ) mentionna un homme dans le temps (ou avant vous) à qui Allah donna des biens et des enfants. Lorsqu’ il fut sur le lit de la mort, il dit à ses fils : « Comment étais – je avec vous ? Ils dirent : « Le meilleur des pères. Il dit : « J e n’ai rien fait de bonnes œuvres pour Allah, si Allah prend mon âme, il me punira. Alors, lorsque je mourrai, brûlez mon corps jusqu’à devenir comme du charbon,ecrasez moi et jetez ma poudre dans l’air pendant la tempête,et il prit leur serment qu’ils feraient cela. Par Allah ,ils firent ce qu’ils entendirent et jetèrent sa poudre dans la tempête. Allah dit : Sois et il fut en corps et âme devant lui. Allah ( سُبْحَنُ وَتَعَالَ) l’interrogea : Ô mon serviteur ! Pourquoi as-tu fait cela ? » Il répondit : «  C’était par la peur de Toi ». Le prophète ajouta Allah( سُبْحَنُ وَتَعَالَ) le récompensera par sa clémence ; le prophète( صلى ا لله عليه وسلم ) dit aussi : Allah ne l’a pas puni. [ Al-Boukhari et Mouslim]

 

15 Abou hourayra( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah ( صلى ا لله عليه وسلم ) dit : « Allah dit : » Si mon serviteur aime ma rencontre j’aime sa rencontre, si il hait ma rencontre je hais sa rencontre.[Al-boukhari et Mouslim]

 

16 Safwan ibn mahriz Al mazini dit : un jour, pendant que je marchais avec ibn Omar ( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) ma main dans la sienne,un homme se mit devant lui et dit : « qu’a dit le messager d’Allah au sujet d’An-najwa (le chuchotement) ? » Il dit : « j’ai entendu le messager d’Allah( صلى ا لله عليه وسلم ) dire : « Allah approchera son fidèle jusqu’à ce qu’il couvre son égide, le protègera et lui dira : reconnais tu tel péché et tel péché et lui de dire : Oui mon seigneur. Quand il le fera reconnaître tous ses péchés et constatera en soi- même qu’il est détruit, Allah lui dira ; je les ai couverts dans ta vie et je te les absous aujourd’hui et il prendra le livre de ses bonnes œuvres. Quant au mécréant et aux hypocrites, les témoins diront ; Ceux là sont ceux qui ont menti sur leur seigneur. Que la malédiction d’Allah soit sur les injustes ». [ Al- Boukhari et Mouslim]

 

17 Abou hourayra( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit : le croyant est toujours à l’affût du bien, il me Loue même au moment où e prends son âme d’entre ses côtes »[Mousnad Ahmed]

 

18 Anas ibn malik( رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta du messager d’Allah( صلى ا لله عليه وسلم ) qu’Allah ( سُبْحَنُ وَتَعَالَ) dit « ta communauté ne cesse  de dire qu’est ce que c’est ? Qu’est ce que c’est ? Jusqu’à ce qu’on dise : »Allah a crée les créatures,qui a crée Allah ?[Mouslim]

 

19 Abou Saïd el khoudri et Abû hourayra rapportèrent que le messager d’Allah( صلى ا لله عليه وسلم ) dit : « La puissance est mon pagne(izar) et l’orgueil est ma robe(ridâ),Alors celui qui m’en dispute je le châtierai [Muslim, ibn majah et Abou daoud]

 

20 Abou hourayra (رَِضَي ا لله عَنْه ُ) rapporta que le prophète (صلى ا لله عليه وسلم) dit : »Allah dit : Le fils d’Adam Me nuit lorsqu’il insulte le temps alors que je sus le temps, tout est dans ma main, je fais poursuivre la nuit au jour » [Al-Boukhari, Mouslim, Abou Daoud et AN-Nasaï]

21 Ibn Abbas (رَِضَي ا لله عَنْه) rapporta que le Messager d’Allah dit : Allah dit : Le fils d’Adam m’a démenti et il n’a pas le droit de le faire. En ce qui concerne le mensonge, il présume que je ne peux pas le recréer comme je le fis auparavant ; et en ce qui concerne l’insulte, il dit qu’Allah a un fils alors que je suis l’unique à être imploré ; je n’ai jamais engendré ni été engendré non plus, et nul n’est égal à Moi [Al- Boukhari et Mouslim]

 

22 Abdour-Rahman ibn Katadah As-Salmi rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire : « Allah créa Adam et créa sa progéniture dans son dos et dit : « ceux-ci sont dans le paradis et ceux là sont dans l’enfer. Quelqu’un dit : ö messager d’Allah ! A quoi sert notre travail ? Il dit : selon les emplacements du destin » [Mousnad Ahmed]

 

23 Abou hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Avez-vous constaté ce que dit votre seigneur ? IL dit : «  chaque fois que j’accorde un bienfait à mes serviteurs, un groupe de gens devient mécréant ; ils disent : « ce sont les étoiles, c’est à cause des étoiles » [Mouslim et An- Nasaî]

 

24 Abou hourayra dit : « une fois le messager d’Allah passa près d’un groupe de ses compagnons entrain de rire, il leur dit : « Si vous saviez ce que je sais, vous ririez peu et pleureriez beaucoup. Gabriel vint à lui et lui dit Allah te dit : «  pourquoi désespères tu  mes fidèles ? Le messager d ‘Allah retourna alors aux gens et leur dit : « réjouissez vous, contentez vous » [Ibn hibban dans AzZAWAÏD]

 

25 Abou hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Quand Allah créa le paradis, il dit a Gabriel : Va le voir. IL le vit et revint en disant : Ô mon seigneur !personne ne  constate cela sans qu’il n’y accedera. Puis Allah le clotura de contraintes et dit : « Ô Gabriel va le voir. IL le vit et revint en disant : Ô mon seigneur. Je crains que personne n’y accédera. Quand il créa l’enfer, IL dit a Gabriel : va le voir. IL le vit et revint en disant : Ô mon seigneur, personne ne constate cela sans qu’il n’en echappera. Puis Allah le clôtura de passions e dit : gabriel va le voir. Il le vit et revint en disant Ô mon seigneur !je crains que personne n’en échappera [Abû daoud, at thirmidi, an nasaî, Ahmed et AL-hakim]

 

26 Abou horayra rapporta que le messager d’Allah dit : »Allah dit : »j’ai préparé à mes serviteurs vertueux ce qu’aucun œil n’a jamais vu,aucune oreille n’a jamais entendu ni n’a jamais été présenté a l’esprit(au cœur)d’un être humain [Al boukhari,mouslim,At. thirmidi,et ibn majah]

 

27 Abou said el khoudri rapporta que le messager d’Allah dit : «  Allah dira aux habitants du paradis : Ô habitants du paradis !ils diront : »nous voici, Ô notre seigneur ! Tout le bien est entre tes mains. Allah leur demandera : »êtes vous contents ? » Ils   diront : »pourquoi ne le serions nous pas alors que tu nous a donné ce que tu n’as pas donné a aucune de tes créatures ? » Allah dira alors : « je vas vous donner quelque chose de mieux que cela » ils diront : « Ô notre seigneur ! Et qu’est ce qu’il y a de mieux que ceci ? » Allah dira « je vous comblerai de mon agrément et je ne serai jamais en colère contre vous » [Al boukhari et mouslim]

 

28 Abou horaira rapporta que le messager d’Allah narrait une histoire en présence d’un bédouin ; il dit qu’un homme des gens du paradis demanda à Allah l’autorisation de cultiver la terre. Allah lui dit : N’es tu pas dans la situation que tu désires ? Il répondit : S i, mais j’aimerais cultiver la terre. Il sema des grains qu’il vit pousser, devenir à l’instant des plantes de la taille des montagnes, prêtes à être récoltées. Allah dit : «  Ô fils d’Adam ! Rien ne te satisfait. Le bédouin commenta : Par Allah ! Il ne serait que Qorayshite ou Ansari, car ils sont agriculteurs alors que nous ne le sommes pas. Le prophète sourit (en entendant cela) [Al Boukhari]

 

29 Abdullah ibn mas’oud rapporta que le messager d’Allah dit : « la dernière personne qui accédera au paradis sera un homme qui tantôt marchera, tantôt il trébuchera et tantôt le feu le brûlera. Lorsqu’il dépassera le feu, il tournera la tête et dira : « gloire à Allah qui m’a sauvé de Toi, Allah m’a donné ce qu’il n’a donné à personne parmi les premiers et les derniers. On lui érigera un arbre et il dira : Ô mon seigneur approche moi de cet arbre afin que je jouisse de son ombre et boive de son eau. Allah lui dira : Ô fils d’Adam ! Il se peut que si je te le donne, tu demandes autre chose. L’homme jurera qu’il ne demandera pas autre chose que l’arbre et Allah se passera de son serment car il n’aura plus de patience. Allah l’approchera alors, il jouira de son ombre et boira de son eau. Ensuite, on lui érigera un autre arbre plus beau que le premier et il dira : Ô mon seigneur ! Approche moi de cet arbre afin que je boive de son eau et jouisse de son ombre et je ne demanderai plus autre que cela. Allah lui dira : «  Il se peut que si je te le donne ; tu demandes autre chose. Il jurera qu’il ne demandera autre que cela, et Allah l’excusera car il verra ce dont il n’aura pas de patience. Allah l’approchera de l’arbre et il jouira des on ombre et boira de son eau. Ensuite, on lui érigera un arbre à la porte du paradis plus beau que les deux précédents. IL dira : Ô mon seigneur approche moi afin que je jouisse de son eau et je ne demanderai plus autre que cela et Allah l’excusera car il verra ce que dont il n’aura pas de patience. Allah l’approchera et il entendra les voix des habitants du paradis et il dira : Ô mon seigneur ! Fais moi y entrer. Allah dira : Ô fils d’Adam ! Qu’est ce qui fait fin à tes demandes ? Seras tu satisfait si je te donne ce qui équivaut au monde deux fois ? Il dira : Ô mon seigneur ! Te moques tu de moi ? Alors que tu es le seigneur des mondes ? » Ibn mas’oud sourit et dit : « voulez vous savoir de quoi est ce que je souris ? » Ils dirent : «  de quoi souris tu ? » Il dit : « c’est ainsi que le messager d’Allah sourit et on lui demanda : »de quoi souris tu Ô messager d’Allah ? » IL répondit : Du sourire du seigneur des mondes lorsque l’homme dit : te moques tu de moi alors que tu es le seigneur des mondes et Allah lui dit : « je ne me moque pas de toi, plutôt je suis capable de toute chose » [Muslim]

 

30 Abou tharr rapporta que le messager d’Allah dit : « je connais le dernier homme qui sortira de l’enfer et accédera au paradis ; on emmènera un homme et Allah ordonnera les anges : interrogez le sur ses péchés mineurs sans mentionner ses péchés majeurs et on lui dira : « tu as fait tel et tel  le jour de tel et tel, tu as fait tel et tel le jour de tel et tel. Puis on lui dira : on va te changer chaque péché par une récompense. IL dira Ô mon seigneur ! J’ai commis des péchés que je ne vois pas. Abou tharr répliqua : j’ai vu le messager d’Allah rire jusqu’à l’apparition de ses incisives » [at. thirmidi]

 

hadith 14

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:15 :: Général

31 Masrouk dit :Nous avons interrogé Abdallah Ibn mas’oud sur ce verset : « ne pensez pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah soient morts. Au contraire, ils sont vivants , auprès de leur seigneur, bien pourvus »(3_169)

IL répondit : nous avons interrogé le prophète sur cela et il répondit : « leurs âmes sont à l’intérieur des oiseaux verts ayant des lampes attachées au Trône se déplacent n’importe où ils veulent dans le paradis, puis ils reviennent à ces lampes. Leur seigneur leur dit une fois : « désirez vous quelque chose ? » ils dirent : qu’Allons nous désirer alors que nous nous déplaçons n’importe où nous voulons dans le paradis. Cela se fut trois fois et lorsqu’ils constatèrent qu’ils doivent désirer, ils dirent : Ô seigneur ! Nous désirons que tu nous redonnes nos âmes dans nos corps pour que nous soyions morts encore une fois pour ta cause. Lorsqu’on constate qu’ils ne désirent rien d’autre, on les laisse » [ mouslim]

 

32 Anas rapporta que le messager d’Allah dit : « on emmènera l’homme parmi les habitants du paradis et Allah lui dira : Ô fils d’Adam ! Comment as-tu trouvé ton sort ? Il dit : Ô mon seigneur ! Le meilleur sort. Allah lui dira : demandes et espère. Il dira, je demande que tu me fasses revenir au bas monde afin que je sois martyr pour la cause de toi dix fois, et ce a cause du mérite du martyr [ An- Nasaï]

 

33Ibn Omar rapporta du prophète qu’Allah dit : A quiconque parmi mes fidèles sort pour le djihad dans mon sentier voulant mon agrément, je garantis qu’il retourne avec la récompense et le butin. Alors que si il meurt, je le pardonnerai, je serai clément envers lui et je le ferai accéder au paradis » [ Mousnad Ahmed]

 

34Ibn Abbas rapporta que le messager d’Allah dit : « ceux qui moururent à Ohod, Allah mit leurs âmes à l’intérieur des oiseaux verts qui boivent des rivières du paradis, mangent de ses fruits e retournent à des lampes en or attachées dans l’ombrage du trône. Quand ils ont vu la jouissance de leur nourriture, leur abreuvoir et leur ombrage, ils dirent : qui va transmettre à nos frères que nous sommes vivants dans le paradis afin qu’ils n’abandonnent pas le djihad et ne fuient pas la guerre ? Allah le tout glorieux dit : c’est Moi qui leur transmet et révéla : «  ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d’Allah soient morts. Au contraire ils sont vivants, auprès de leur seigneur, bien pourvus »(3_169)[Abou Daoud]

 

35 Ayad ibn Himar AL Mochaji rapporta que le messager d’Allah dit : « un jour dans son sermon : « mon seigneur m’a ordonné de vous enseigner ce que vous ignorez de ce qu’il m’a enseigné aujourd' hui : Tout bien que j’ai conféré à un serviteur est légal. J’ai crée tous mes serviteurs sur la foi innée mais les diables vinrent à eux et les détournèrent de leur religion, leur interdirent ce que je leur ai autorisé et je les ai ordonnés de na pas m’associer ce dont je n’ai révélé de preuve. Allah regarda aux habitants de la terre et les haït tous, les arabes et les non arabes, a l’exception de quelques gens du livre, et dit : certes, je t’ai envoyé pour t’éprouver et éprouver avec toi et j’ai descendu sur toi un livre que l’eau ne puisse l’effacer, tu le récites en étant endormi et éveillé. Allah m’a ordonné de brûler qouraish et j’ai dit : Mon seigneur ! Ils vont alors me casser la t^te comme un pain. Allah dit : Fais les sortir et conquis les et je vous aide, dépense et je vous fournis les dépenses et envoie une troupe et j’envoie cinq troupes similaires, lutte avec celui qui t’a obéi contre celui qui t’as désobéi. Il dit : Et les habitants du paradis sont de trois genres :Un homme de pouvoir juste et généreux et bien guidé, un homme clément ayant le cœur tendre envers tout consanguin musulman et un homme chaste,continent et père d’enfants. Il dit : Et les habitants de l’Enfer sont au nombre de cinq genres : le faible qui suit les riches et ne s’intéresse pas à omettre le mal, le traître qui ne rate aucune occasion pour délatter, un homme qui matin et soir, ne cesse de te tromper dans tes biens et ta famille » ; il cita aussi l’avarice ou le mensonge » et celui qui est obscène et immoral »[ Mouslim]

 

36 Abou hourayra rapporta que le prophète dit : « le paradis et l’enfer s’engagèrent dans un argument. L’enfer dit : On m’a donné le privilège des arrogants et des tyrans. Le paradis répondit : qu’est ce que j’ai ? Pourquoi seuls les faibles et les modestes des gens entrent en moi ? Allah dit au paradis : Tu es ma miséricorde sur celui que je veux parmi mes serviteurs. Puis il dit à l’enfer : tu es mon châtiment lequel je réserve à celui que je veux parmi mes serviteurs, chacun de vous aura son plain. Pour ce qui est de l’enfer, il ne sera plein que lorsqu’il mettra son pied sur lui et dira : Assez ! Assez ! Assez ! C’est à ce moment là que l’enfer sera plain et ses différentes parties s’approcheront l’une de l’autre. Allah n’est jamais injuste envers ses créatures. Pour ce qui est du paradis,  Allah créera de nouvelles créatures pour le remplir » [ AL boukhari et mouslim]

 

37 Anas rapporta que le messager d’Allah dit : « on emmènera un homme qu était le plus misérable du monde et qui est parmi les habitants du paradis et Allah ordonnera aux anges : plongez le une fois dans le paradis. Les anges le plongeront une fois et Allah lui dira : Ô Fils d’Adam ! As-tu jamais vu une misère ou une chose indésirable ? Il dira : Non, par ta gloire , je n’ai jamais vu ce que je déteste. Ensuite on emmènera le plus heureux du monde et qui est parmi les habitants de l’enfer et Allah dira : plongez-le une fois dans l’enfer. Puis il dira : Ô fils d’Adam as-tu jamais vu le bonheur ? [Mousnad Ahmed]

 

38 Abou Saïd Al Khoudari rapporta que le Prophète avait dit : « Allah dira (le jour de la résurrection) : Ô Adam ! Adam répondra : Me voici Ô Allah ! Tout le bien est entre tes mains. Allah dira : Emmène les gens de l’enfer, Adam dira : Ô mon seigneur ! Combien sont ils ? Allah dira : De chaque mille prends neuf cent quatre vingt dix neuf. En entendant cela, les cheveux des enfants deviendront blancs, chaque femme enceinte aura une fausse couche. ON aura l’impression que les hommes sont ivres sans qu’ils ne le soient, mais le châtiment d’Allah sera grand. Les compagnons du prophète demandèrent : Ô messager d’Allah ! Qui sera cette personne sauvée de l’enfer ? IL dit : réjouissez vous, une personne sera de vous et mille de Gog et Magog ». Le prophète ajouta : »par celui qui détient mon âme dans sa main !j’espère que vous serez le quart des habitants du paradis »Nous criâmes : Allah ou Akbar (Dieu est plus grand) ».IL dit aussi, j’espère que vous serez le tiers des habitants du paradis ».Nous criâmes : Allah ou Akbar ».IL dit aussi : j’espère que vous serez la moitié des habitants du paradis. Nous criâmes : Allah ou Akbar ».Il dit aussi : « vous les musulmans, êtes comme le poil blanc dans la peau d’un bœuf noir » [Al boukhari et Mouslim]

 

39 Abou houraira rapporta qu’on demanda au Messager d’Allah : Ô messager d’Allah ! Verrons nous notre seigneur le jour de la résurrection ? » Le Messager d’Allah répondit : « éprouvez vous de la gêne à pouvoir voir le soleil en pleine journée quand aucun nuage ne le cache » ? On dit : « non ». Il dit : « éprouvez vous de la gêne à pouvoir voir la pleine lune quand aucun nuage ne la cache » ? On dit : Non. Il dit : »Eh bien, par celui qui détient mon âme dans sa main, vous n’éprouverez, en regardant votre seigneur que ce que vous éprouvez en regardent le soleil ou la lune. Allah rencontrera Son serviteur et lui dira : Ne t’ai- je pas honoré, donné le pouvoir, fait marié, soumis les chevaux et les chameaux, et t’a fait dominer et te déplacer ? IL dira : Si. Il dira : savais tu que tu allais me rencontrer ? Il dira : Non. Il lui dira : Alors je t’oublie comme tu m’as oublié. Ensuite il rencontrera le second et lui dira : Ne t’ai-je pas honoré, donné le pouvoir, fait marié, soumis les chevaux et les chameaux, et t’a fait dominer et te déplacer ? Il dira : Si. Il dira : savais tu que tu allais me rencontrer ? Il dira : Non. Il lui dit : Alors je t’oublie comme tu m’as oublié. Ensuite,  Il rencontrera le troisième et lui dira la même chose et il répondra : Ô mon seigneur ! J’ai cru en Toi, en Ton livre, en Tes messagers, je me suis acquitté de la prière, du jeûne et de la charité ; il louera Allah de son mieux. Allah lui dira : c’est ainsi alors, Nous allons apporter les témoins, et il pensera en soi même qui va être témoin contre lui. On commandera à sa bouche de ne plus parler et à sa jambe, sa chair et ses os de parler. Alors sa jambe, sa chair et ses os témoigneront de ses œuvres et ce afin qu’il ne trouve aucune excuse, celui là est l’hypocrite et celui là duquel Allah est en colère » [Mouslim et Abou Daoud]

 

40 Anas ibn Malik dit : Nous étions chez le Messager d’Allah, il sourit et dit : « Savez vous de quoi souris-je ? Nous dîmes : Allah et son messager le savent mieux. IL dit : de la conversation entre le serviteur et son seigneur ; il dira : Ô mon seigneur ! Ne m’as-tu pas protégé de l’injustice ? Allah dira : Si. L e serviteur dira/ Alors je ne permets qu’à ma personne de témoigner contre moi-même. Allah lui dira : aujourd’hui il suffit que tu témoignes contre toi-même et il suffit que témoignent les anges enregistreurs. Ainsi, Allah lui bouclera la bouche et on commandera à ses membres de parler. Ses membres citeront alors ses œuvres. Ensuite, on débouclera la bouche. Il s’adressera à ses membres : Malheur à vous e malheur, c’était en faveur de vous que je m’acharnais » [Mouslim]

41 Abou Houraira rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : « Allah maintiendra la terre et pliera les cieux dans sa Droite et dira : Je suis le Roi, où sont les rois de la terre ? »[Boukhari et Mouslim]

 

42 Abou Houraira rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : « la première question sur laquelle le serviteur est questionné sur le bonheur le jour de la résurrection sera : Ne nous t’avons pas donné la bonne santé et abreuvé de l’eau froide » [Athirmidi]

 

43 Ibn Abbas dit (les gens de )Quraish dirent au prophète : demande à ton seigneur qu’Il nous rende (le mont d’) As-safa en or et nous croirons en toi. Il leur dit : « et vous croirez » ?IL dirent : Oui. Il demanda et Gabriel vint à lui et dit : Ton seigneur t’envoie le salut et dit : « si tu veux, je leur rendrai As-safa en or de bon matin et celui qui reniera après je le châtierai d’un châtiment que je n’afflige à personne parmi toutes les créatures, ou si tu veux, je leur ouvre la porte de la repentance et la miséricorde »[Mousnad et Ahmed]

 

44 Obada ibn  Asamit dit : Un jour le prophète manqua à ses compagnons, alors qu’ils l’encerclaient chaque fois qu’il se trouva parmi eux. Ils s’effrayèrent e crurent qu’Allah lui choisit d’autres compagnons. Tout en songeant ainsi, ils virent le prophète et prononcèrent le takbir (Allah ou Akbar) et dirent :Ô messager d’Allah ! Nous craignâmes qu’Allah a choisi pour toi des compagnons autres que nous. Le messager d’Allah dit : »Non, vous êtes plutôt mes compagnons dans ce monde ici-bas  et dans l’au-delà. Allah m’éveilla et me dit : « Ô Mohamed !je n’ai jamais envoyé un prophète ou un messager sans qu’il ne me demandât une demande et que je lui accordasse. Ô Mohamed ! Demande alors et on t’accordera. J’ai demandé le droit d’intercession en faveur de ma communauté le jour de la résurrection. Abou Bakr dit :Ô messager d’Allah ! Que veut dire l’intercession ? Il dit : je dis Ô mon seigneur !Mon intercession que j’ai épargné auprès de Toi. Le seigneur dira : Oui , et il sortira le reste de ma communauté de l’Enfer et les envoiera au paradis »[Mousnad et Ahmed]

 

45 Abou Houraira rapporta qu’il se rendit au chevet d’un malade en compagnie du Messager d’Allah. Il lui dit : « réjouis-toi, car Allah dit : »Mon feu que j’inflige sur mon serviteur dans la vie ici-bas sera sa part du feu de l’au-delà »[Ahmed,Ibn Majah et Athirmidi

 

46 Okba ibn Amir rapporta que le prophète dit : » toute œuvre est comptée selon sa conclusion ; si le croyant tombe malade, les anges disent : Ô notre seigneur ! C’est ton serviteur que tu as empêché ( par la maladie)d’ouvrer. Le seigneur dit : Ne cessez de lui enregistrer, similairement à ses derniers actes, comme s’il n’était pas tombé malade, et ce jusqu’à ce qu’il guérisse ou qu’il meurt »[Mousnad Ahmed]

 

47 Anas ibn Malik rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : « Allah dit : si j’éprouve Mon serviteur dans ses yeux et qu’il endure cela, je lui accorderai l’accès au Paradis en compensation »[Boukhari]

 

48 Jondob ibn Abdillah rapporta que le messager d’Allah dit : Parmi les nations qui étaient avant vous il y avait un homme blessé et sa douleur était si intense qu’il ne pouvait plus la supporter. Il prit un couteau et coupa sa main, il saigna jusqu’à la mort. Allah le Tout Puissant dit : « Mon serviteur s’est précipité à se donner la mort, alors je lui interdis le Paradis »[Boukhari et Mouslim]

 

49 Abdullah Ibn mas’oud rapporta que le prophète dit : « le jour de la résurrection) un homme viendra en tenant la main d’un autre et dira : Pourquoi l’as-tu tué ? Il répondra : Je l’ai tué pour que la gloire soit pour Toi. Allah dira : Elle est certes à Moi. Et viendra cet homme en tenant la main d’un autre et dira : Celui-ci m’a tué. Allah dira : Pourquoi l’as-tu tué ? Il répondra : je l’ai tué pour que la gloire soit pour tel. Allah dira : Elle n’est pas à tel, et il sera coupable »[An- Nasaï]

 

50 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit : « je suis ce que mon serviteur pense de moi et je suis avec lui tant qu’il m’évoque. S’il m’évoque en lui-même, je l’évoquerai en moi-même, et s’il m’évoque en public je l’évoquerai devant les gens encore mieux, s’il s’approche de Moi d’un empan, je m’approcherai de lui d’une coudée, s’il s’approche de Moi d’une coudée,je m’approcherai de lui de deux coudées, s’il s’approche de Moi en marchant, je m’approcherai de lui en courant »[Boukhari et Mouslim]

 

hadith 13

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:14 :: Général

51 Abou Houraira rapporta que le prophète dit : « Allah dit : je suis avec mon serviteur quand il m’évoque et ses lèvres remuent en moi » [Mousnad e Ahmed]

 

52 Abou houraira et Abou Said témoignèrent que le Messager d’Allah dit : « lorsque le fidèle dit : »Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et Allah est plus grand », Allah dit : « mon serviteur dit la vérité, certes il n’y a point de divinité en dehors de Moi et je suis le plus grand ». Lorsque le fidèle dit : « il n’y a point de divinité en dehors d’Allah, l’Unique », Allah dit : « Mon serviteur dit la vérité, certes il n’y a pas de divinité en dehors d’Allah et je suis l’Unique ».Si le fidèle dit : « il n’y a point de divinité en dehors d’Allah sans associé », Allah dit : « Mon serviteur dit la vérité, certes, il n’y a point de divinité en dehors de Moi et je suis sans aucun associé ». Si le fidèle dit : »Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah , à lui appartiennent la royauté et la louange », Allah dit : « Mon serviteur dit la vérité,certes, il n’y a point de divinité en dehors de moi, et à Moi appartiennent la royauté et la louange » et si le serviteur dit : »IL n’y a point de divinité en dehors d’Allah et il n’y a de pouvoir et de force que grâce à Allah », Allah dit « mon serviteur dit la vérité, certes il n’y a point de divinité en dehors de Moi et il n’y a de pouvoir et de force que grâce à moi » [Ibn majah, AT thirmidi et Ibn Hibban]

 

53 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah a des anges dont la tâche est de chercher ceux qui évoquent Allah,quand ils trouvent des gens qui évoquent Allah, ils s’appellent entre eux en disant : « venez,voila ce que nous cherchons ».Il ajouta : « puis ,les anges les encerclent avec leurs ailes jusqu’au ciel le plus proche. Ensuite leur Seigneur leur demande(aux anges) en dépit du fait qu’Il sait mieux qu’eus : « que disent Mes serviteurs ? ».Ils répondent, : « ils t’exaltent,te glorifient,te louent et t’honorent ».Il leur demande : « M’ont-ils vu ? » .Les anges répondent : « non ,par Allah ils ne t’ont pas vu ». Allah dit alors : « Comment seraient ils s’ils m’avaient vu ? ».L es anges répondent : « s’ils t’avaient vu,ils t’auraient adoré,glorifié,loué et exalté plus profondément ».Allah demande aux anges : « qu’est ce qu’ils me demandent ? » Ils répondent : « ils te demandent le paradis ».Allah dit aux anges : « l’ont-ils vu ? ».Les anges répondent : « non,par Allah,Ô seigneur ils ne l’ont pas vu ».Allah dit : « comment serait le cas s’ils l’avaient vu ? ». Les anges lui disent : « s’ils l’avaient vu,ils auraient plus tenu à lui et l’auraient cherché avec un enthousiasme plus ardent et auraient eu un plus grand désir pour lui ». Allah dit : « contre quoi cherchent ils refuge ? » . Les anges répondent : « ils cherchent refuge contre le feu ».Allah dit « l’ont-ils vu ? » Les anges répondent : « non ,par Allah !Ô seigneur,ils ne l’ont pas vu » Allah dit : « comment serait le cas s’ils l’avaient vu ? ». Les anges disent : « s’ils l’avaient vu,ils auraient fui de lui plus loin et ils auraient été plus effrayé de lui ».Alors Allah dit : « je vous fais témoin que je les pardonne ».Le messager d’Allah ajouta : « l’un des anges dira : »il y a untel parmi eux et il ne leur appartient pas,mais il les a rejoints pour quelque besoin ». Allah dira : « tels sont les gens dont les compagnons ne seront pas réduits à la misère » »[Al Boukhari et Mouslim]

 

54 Abou Hourayra rapporta qu’il avait entendu le prophète dire : « Si quelqu’un comment un péché puis dit :’Ô mon Seigneur,j’ai péché, pardonne moi’ Son Seigneur dira : « mon serviteur a su qu’il a un Seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux ? Alors je pardonne mon serviteur ». Puis il reste un temps sans commettre de péchés avant d’en commettre un. Il dit alors :’Ô seigneur !j’a commis un autre péché, pardonne moi !’ Son seigneur dira : « mon serviteur a-t-il su qu’il a un seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux ? »Alors je pardonne Mon serviteur » Puis il reste un temps sans commettre de péchés avant d’en commettre un. Il dit alors : Ô seigneur ! J’ai commis un autre péché,pardonne-moi ». Son seigneur dira : «  mon serviteur a-t-il su qu’il a un seigneur qui pardonne les péchés et punit pour eux ?Alors j’ai pardonné Mon serviteur pour la troisième fois,qu’il fasse ce qu’il veut »[ Boukhari et Mouslim]

 

55 Abou Saïd AL khoudri rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : » Satan dit à son Seigneur :’par Ta puissance et Ta majesté,je ne cesse de séduire les fils d’Adam tant que leurs âmes sont dans leurs corps. Allah dit : »par ma Puissance et Ma Majesté,Je ne cesse de les pardonner chaque fois qu’ils me demandent pardon »[Mousnad Ahmed]

 

56 Abou Houraira rapporta que le messager d’Allah dit : » lorsqu’ Allah aime une personne ,IL appelle Gabriel et dit : « j’aime foulan (tel) ,alors aime le. Gabriel l’aime et annonce dans le ciel : »Allah aime foulan( tel) alors aimez le. Les habitants du ciel l’aiment et on lui assure l’acceptance sur la terre et lorsqu’ Allah hait une personne,Il appelle Gabriel et dit :Je hais foulan (tel)alors haïssez le. Gabriel le hait et annonce dans le Ciel :Allah hait foulan alors haïssez le. Les habitants du ciel le haïssent et on lui assure la haine sur la terre. »[Mouslim et at-thirmidi]

 

57 Anou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : »Allah dit le jour de la Résurrection :Ô fils d’Adam ! Je suis tombé malade et tu ne m’as pas visité. L’homme dit Ô mon seigneur !comment te visiterais-je alors que Tu es le Seigneur des mondes ?Allah dit : Ne ‘es tu pas rendu compte que foulan tomba malade et tu ne l’as pas visité,ne t’es tu pas rendu compte que si tu l’avais visité,tu m’aurais trouvé chez lui ?Ô fils d’Adam !je t’ai demandé à manger et tu ne m’as pas donné à manger. L’homme dit Ô mon Seigneur !Comment Te donnerais je à manger alors que Tu es le seigneur des mondes ? Allah dit :foulan ne t’a –t-il pas demandé à manger et tu ne lui as pas donné à manger,ne t’es tu pas rendu compte que si tu lui avais donné à manger, tu m’aurais trouvé cela auprès de Moi ? Ô fils d’Adam !je t’ai demandé à boire et tu ne m’as pas donné à boire .l’homme dit : Ô mon Seigneur Comment te donnerais-je à boire alors que tu es le seigneur des mondes ? Allah dit : Foulan ne ‘a-t-il pas demandé à boire et tu ne lui as pas donné et que si tu lui avais donné à boire tu aurais trouvé cela auprès de Moi ? »[Mouslim]

 

58 Abou Mas’oud rapporta que le messager d’Allah dit : »un homme parmi ceux qui vécurent avant vous fut appelé aux comptes et on ne trouvera parmi ses bonnes œuvres qu’il  était riche et ordonnait à ses ouvriers de dépasser ce qui n’était pas à la portée de ses droits chez les indigents .Allah dit : J’en suis le meilleur à dépasser les péchés,dépassez de lui »[Mouslim]

 

59 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : »un Homme n’a jamais fait de bonne œuvre,seulement il empruntait les gens et disait à son ouvrier :prends ce qui est à la portée et laisse ce qui n’est pas à la portée et dépassez,il se peut qu’Allah dépassera nos péchés. Lorsqu ‘il mourut Allah dit : « As-tu jamais fait de bonnes œuvres ? il dit : »non,seulement j’empruntais les gens ,j’avais un ouvrier,chaque fois que je l’envoyais pour ramasser mon argent,je lui disais,prends ce qui est à prendre et laisse ce qui n’est pas à la portée et dépasse il se peut qu’Allah dépasse tes péchés »[ An-nasaÏ]

 

60 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit le jour de la Résurrection :Où sont ceux qui s’aiment l’un l’autre pour ma Cause ? Par ma majesté Je les ombrage dans mon ombre aujourd’hui où il n’y a d’ombre que le Mienne »[Mouslim]

 

61 Obada ibn As-samit rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah rapporter que son Seigneur dit : »Mon amour est dû pour ceux qui s’aiment l’un l’autre pour Ma cause. Mon amour est dû pour ceux qui dépensent l’un sur l’autre pour  ma cause. Mon amour est dû pour ceux qui visitent l’un l’autre pour Ma cause. Ceux qui s’aiment l’un l’autre pour ma cause sont sur des tribunes de lumière dans l’ombre du trône le jour où il n’y à d’ombre que le Sienne »[Mousnad Ahmed]

 

62 Mouath ibn jabal rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : « Allah dit : »ceux qui s’aiment l’un l’autre pour Ma majesté auront des tribunes en lumière,le statut que désirera les prophètes et les martyrs »{At thirmidi]

 

63 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit « il n’y a de récompense pour mon serviteur le croyant,lorsque je prends l’âme de son bien aimé et endure cela,autre que le paradis »{Boukhari]

 

64 On rapporte que quelques compagnons avaient entendu le Messager d’Allah dire : « le jour de la Résurrection, on commandera aux enfants d’accéder au paradis et ils diront : Ô notre Seigneur ! Que nos pères et nos mères accèdent avant nous. Ils viendront  et Allah dit :Pourquoi hésitent ils d’accéder au paradis .Ils diront : « Notre Seigneur !Nos pères et mères !Il dira : « Accédez au paradis ainsi que vos pères et mères »[Mousnad Ahmed]

 

64 Abou Oumama rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit :Ô fils d’Adam !Si tu patientes et endure au premier choc,je n’agrée que le Paradis comme récompense pour toi »[Ibn Majah]

 

66 Abou Moussa Al-Ach’ari rapporta que le messager d’Allah dit »lorsque l’enfant d’une personne meurt,Allah dit à ses anges :Avez-vous pris l’âme de mon fidèle ? Ils disent :oui .IL dit :Avez-vous pris le fruit de son cœur ?ils disent :oui,IL dit qu’a dit mon serviteur ? Ils disent : »il t’a loué et dit : Nous sommes à Allah et à Lui nous retournerons. Allah dit érigez pour Mon fidèle une maison dans le paradis e appelez là »la maison de la louange » [ Athirmidi et Zawad ibn hibban]

 

67 Abdullah ibn Amr ibn Al as rapporta que le messager d’Allah dit : »savez vous qui sera le premier qui accédera au Paradis parmi les créatures ? Ils dirent Allah et son messager savant mieux. Il dit  :les premiers qui accéderont au paradis parmi les créatures seront les pauvres et les envoyés par lesquels les frontières sont gardées,le mal est repoussé et parmi lesquels l’un d’eux pourrait mourir sans assouvir l’un de ses désirs. Allah dit à ceux qu’Il choisit parmi Ses anges :Rendez vous chez eux et saluez les. Les anges dirent :Nous sommes les habitants de ton ciel,les meilleurs parmi Tes créatures et Tu nous ordonne de nous rendre chez ces créatures pareilles et les saluer ? Allah dit :Ils étaient des serviteurs qui ne m’associaient rien et avec lesquels les frontières étaient  gardées,le mal était repoussé et parmi lesquels l’un d’eux pourrait mourir sans assouvir l’un de ses désirs. Les anges se rendront alors chez eux et entreront chez eux de toutes les portes « Salamoun alaykoum -que le Salut soit sur Vous à cause de votre patience, quelle heureuse demeure (pour vous) » [Mousnad Ahmed]

 

69 Adiy ibn Hatim rapporta :’j’étais chez le messager d’Allah lorsque deux hommes vinrent se plaindre,le premier de la pauvreté,et l’autre du pillage(des brigands).Le messager d’Allah dit : « quant au pillage,cela ne durera que peu e ensuite les caravanes voyageront sans sentinelles. Quant à la pauvreté,l’Heure ne sera établie que lorsque  l’un de vous circulera avec sa charité sans  trouver quelqu’un à qui la donner,puis l’un de vous sera debout entre les mains d’Allah sans paravent ni traducteur pour qu’Il lui dise : »ne t’ai-je pas octroyé une richesse ? Si répondra -t - il. IL lui dira :ne t’ai-je pas envoyé un messager ? Si répondra-t-il. Ensuite ,il regardera à sa droite et il ne trouvera que le feu et il regardera à gauche et ne trouvera que le feu. Alors, que l’un de vous évite le feu, même  en donnant la moitié d’une datte (si elle est toute sa richesse), si cela n’était pas possible, qu’il prononce au moins une bonne parole » [ Al boukhari}

 

70 Abou wakid Al-laythi dit :Nous nous rendions chez le prophète lorsqu’il recevait une inspiration divine et il nous informait et un jour il dit :’Allah dit ;Nous avons fait descendre l’argent pour l’acquittement de la prière et de la charité et si le fils d’Adam avait une rivière (d’argent) ,il espérerait une seconde et s’il avait deux rivières,il espérerait une troisième et rien ne remplit le ventre du fils d’Adam que la terre et Allah accueille le repentir du repentant »[Mousnad Ahmed]

 

hadith 12

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:13 :: Général

71Okba ibn Amir rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : »l’homme parmi ma communauté se lève la nuit pour se soigner par la purification tout en ayant sur lui des nœuds. Lorsqu’il fait ses ablutions,un nœud se dénoue. Lorsqu’il essuie sa tête un autre nœud se dénoue. Lorsqu’il se lave les pieds,un autre nœud se dénoue. Puis Allah dit à ceux qui sont derrière le Voile (les anges) : regardez mon serviteur comment il se soigne par lui-même, que demande mon Fidèle ce qu’il veut et qu’il l’ait » [Ahmed e Zawad ibn hibban]

 

72 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : »chaque dernier tiers de chaque nuit, Allah descend au ciel le plus bas et dit : Qui m’invoque afin que Je l’accueille, qui Me demande afin que je lui donne, qui M’implore pardon  afin que Je lui pardonne » [Boukhari, Mouslim, Abou Daoud, An-nasaî, at -thirmidi et Ibn Majah]

 

73 Ibn mas’oud rapporta que le prophète dit »mon Seigneur se contente de deux hommes : Un homme qui s’éveille de son lit, hors de sa couverture, du sein de sa famille et de son entourage et se dirige vers la prière. Notre Seigneur dit : Ô mes anges ! Regardez Mon serviteur comment il s’éveilla de son lit, de sa couverture, du sein de sa famille et de son entourage et se dirigea vers la prière désirant ce que J’ai et ayant peur de ce que J’ai. Et un homme qui conquit pour la Cause d’Allah, lorsque ceux qui étaient avec lui s’enfuirent, il constata ce qu’encourt la fuite et ce que comporte le retour au combat. Alors il retourna et lutta jusqu’à ce que son sang se diffusa désirant ce que J’ai et ayant peur de ce que J’ai. Allah dit à ses anges : Regardez comment il retourna en désirant ce que J’ai et ayant peur de ce que j’ai jusqu’à ce que son sang se diffusa ». [Mousnad Ahmed, Abou Daoud, Zawaîd Ibn hibban et AL-Hakim dans AL moustadrak]

 

74 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : »la première œuvre sur laquelle le serviteur est rappelé aux comptes sera la prière, s’il ne l’a pas complétée, Allah dira : Regardez si mon serviteur a des prières surérogatoires, Allah dira : « complétez ses prières obligatoires » [An-Nasaî]

 

75 Okba ibn Amir rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire « Allah se contente du berger de moutons dans la montagne qui appelle à la prière et prie. Allah dit alors : Regardez Mon serviteur comment il appelle à la prière puis il prie à cause de sa peur de Moi, J’ai pardonné Mon serviteur et Je l’ai fait accéder au paradis » [Abou Daoud, An-nasaî et zawaîd ibn hibban]

 

76 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : »des anges se succèdent auprès de vous pendant la nuit e d’autres durant le jour, ils se réunissent lors de la prière de l’aube et celle de l’après midi (Al Asr).

Ceux qui ont passé la nuit avec vous remontent au ciel, et Allah leur demande, malgré qu’il en est Plus informé »Comment avez-vous laissé mes serviteurs ? » Ils répondent : »Nous les avons laissés en train de faire la prière, de même lorsque nous les avons trouvés ». [Ibn Majah, Ahmed]

 

77 Abdoullah ibn Amr dit : nous avons fait la prière du Maghreb avec le messager d’Allah. Des gens quittèrent la mosquée et d’autres continuèrent à évoquer Allah .Tout de suite, le messager d’Allah revint à la mosquée rapidement tout en soufflant et se dévoilant les pieds jusqu’aux genoux et dit : » réjouissez-vous, votre Seigneur a ouvert une des portes du ciel pour rivaliser de vous devant les anges en disant : »regardez mes Fidèles, ils ont accompli une obligation et ils sont entrain d’attendre une autre » [Ibn majah et Ahmed]

 

78 Naim ibn hammaz Al ghatfani rapporta qu’il avait entendu le messager d’Allah dire : »Allah dit : Ô Fils d’Adam ! Ne sois pas inapte de faire quatre rak’aas (génuflexions) le début du jour et Je te suffis sa fin » [Ahmed, Abou Daoud et Zawaîd ibn Hibban]

 

79 Abu Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « veux tu que je t’enseigne (ou veux tu que je t’informe) une expression qui est l’un des trésors du Paradis et située sous le trône ? Tu dis : « il n’y a de puissance ou de force que grâce à Allah » et Allah dit : » mon serviteur s’est soumis et obéi » [Moustadrak Alhakim]

 

80 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : « chaque fois qu’ ’Allah hissera le grade du serviteur croyant du paradis, le serviteur dira : Ô mon serviteur ! D’où ai-je tout cela. Allah dira : A cause de la demande de pardon de ton fils en ta faveur » [Ahmed]

 

81 Ibn Abbas rapporta que le messager d’Allah dit : »Satan dit : Ô mon seigneur !tu n’as dépassé personne parmi tes créatures sans que Tu ne lui aies assuré une subsistance et une vie ; quel est donc ma subsistance ? Allah dit : Lequel sur quoi on n’évoque pas le nom d’Allah ». [Abou Naîm dans Al-Hilyam]

 

82 Obâda ibn As-Samit rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire : «La première créature qu’Allah créa était la plume à laquelle Allah s’adressa en disant : Ecris. La plume dit : Mon seigneur ! Qu’est ce que j’écris ? Allah dit : Ecris le destin de toute chose jusqu’au moment de l’Heure ». [Ahmed et Abou Dawoud]

 

83 Abdour-Rahmân ibn Awf rapporta que le Messager d’Allah dit : « Gabriel m’a dit : T’annoncerai-je une bonne nouvelle ? Allah te dit : Celui qui prie sur toi, Je prie sur lui et celui qui te salue, Je le salue » [Ahmed, Al-Bayhaki dans son livre  « As-Sounan Al-Kobrâ et Abou Yaalâ]

 

84 Abou Saîd Al-Khoudari rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire : « Le jour de la Résurrection, Allah questionne le serviteur jusqu’à l’interroger : Que t’a-t-il empêché d’interdire le blâmable ? Si Allah inspire à son Serviteur sa preuve, il répond : Ô mon Seigneur ! Je t’ai craint et négligé les gens » [Ibn majah et zawaid ibn Habban]

 

85 Abou Hourayra rapporta qu’il avait enendu le messager d’Allah dire : »Allah dit : j’ai divisé la prière à moitié entre mon serviteur et moi et mon fidèle et mon fidèle et à Mon fidèle ce qu’il a demandé. Lorsque le serviteur dit : louange à Allah le Seigneur des mondes, Allah dit : mon fidèle M’a loué. Lorsque le fidèle dit : Le Tout miséricordieux, Allah dit : Mon fidèle M’a remercié. Lorsque le fidèle dit : L’unique Maître du  jour de la Rétribution, Allah dit : Mon Fidèle M’a glorifié (une autre fois : Mon fidèle a mis sa confiance en Moi).Lorsque Il dit : C’est toi que nous adorons et c’est de Toi que nous cherchons aide, Allah dit : Ceci est entre Moi et Mon Fidèle et à mon fidèle ce qu’il a imploré. Lorsqu’il dit : Guide nous dans la voie droite, la voie de ceux que tu as comblés de Tes grâces, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés, Allah dit : Ceci est à mon fidèle et à Mon fidèle ce qu’il a demandé ». [Mouslim, Abou Daoud, At-thrmidi, An-nasaî et Ibn Majah]

 

86 Abou hourayra rapporta que le prophète dit : »Allah créa Sa création et quand il l’acheva, la consanguinité se leva et s’accrocha à Allah.  Allah lui demanda : Qu’est ce qu’il y a ? Elle dit : Je cherche protection auprès de Toi de la rupture. Allah lui dit : Accepteras-tu que Je favorise celui qui te préserve et que Je prive de Mes faveurs celui qui rompt avec toi ? Elle dit : Oui, Ô Seigneur ! Puis Allah lui dit : Tu as ce que tu veux. Abou hourayra poursuivit : Si vous voulez, vous pouvez réciter le verset :{Si vous vous détournez, ne risquez-vous pas de semer la corruption sur terre et de rompre vos liens de parenté} (47 :22) [Boukhari et Mouslim]

 

87 abou dharr rapporta que le messager d’Allah dit : Allah l’Exalté le Glorifié dit : Ô mes serviteurs ! Je me suis interdit à moi-même l’injustice et Je l’ai interdite entre vous. Alors ne soyez pas injuste les une envers les autres. Ô mes serviteurs ! Vous êtes tous égarés sauf celui que J’ai guidé. Demandez moi de vous guider sur le droit chemin et Je vous guiderai. Ô mes serviteurs ! Vous êtes affamés sauf celui à qui J’ai donné à manger, demandez moi la subsistance et Je vous subviendrai. Ô Mes serviteurs ! Vous êtes tous nus sauf celui que J’ai vêtu, demandez Moi de vous vêtir je vous vêtirai. Ô mes serviteurs Vous pêchez de nuit et de jour et Moi J’absous toutes les pêches, demandez Moi l’absolution, et  Je vous absoudrai. Ô mes serviteurs ! Vous ne pourrez point m’être nuisibles et vous ne pourrez point m’être utiles, Ô Mes serviteurs ! Si vos premiers et vos derniers, vos humains et vos djinns avaient tous le cœur du plus pieux homme parmi vous, cela n’ajoutera rien à Mon royaume. Ô mes serviteurs ! Si vos premiers et vos derniers, vos humains et vos Djinns avaient le cœur du plus impie homme parmi vous, cela ne diminuerait en rien Mon Royaume. Ô mes serviteurs ! Si vos premiers et vos derniers,vos humains et vos Djinns se rassemblaient tous debout sur un seul terrain et me demandaient ce qu’ils voulaient et j’exauçais toutes leurs demandes,cela ne diminuerait rien de ce que Je détiens sauf comme ce que diminue une aiguille  plongée dans la mer. Ô mes serviteurs ! Ce ne sont que vos œuvres que je compte pour vous, pour vous rétribuer. Celui qui œuvre bien, qu’il loue Allah ; autrement, qu’il ne fasse de reproches qu’à lui-même »Sa’id a dit »quand Abou Idris rapportait ce Hadith, il se mettait a genoux pour le faire » [Mouslim]

 

88 Abou Hourayra rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire : « Allah dit : Qui est plus injuste que celui qui s’engage à M’imiter dans ma création, qu’ils créent un atome ou qu’ils créent un grain ou un orge ». [Al-Boukhâri et Mouslim]

 

89 Abou Hourayra rapporta qu’il avait entendu le Messager d’Allah dire : « Chaque lundi et jeudi, les portes du Paradis s’ouvrent et Allah pardonne tout serviteur qui n’associe rien à Lui, exceptés les deux hargneux desquels Allah dit aux anges : Laissez-les jusqu’à ce qu’ils se réconcilient » [Mousnad Ahmed]

 

90 Abou Saîd Al-Khoudari rapporta que le Messager d’Allah dit : « Noé sera appelé le jour de la Résurrection et il dira : Me voici Ô Seigneur ! Allah demandera : As-tu transmis Notre Message ? Noé répondra : Oui. On demandera alors à sa nation : Vous a-t-il transmis le message ? Ils diront : Aucun avertisseur n’est venu à nous. Allah dira à Noé : Qui témoignera en ta faveur ? Il répondra : Mohamed et sa nation. Ils témoigneront alors qu’il a transmis le Message. Le Messager d’Allah sera votre témoin, et c’est justement le sens des propos d’Allah : {Et aussi Nous avons fait de vous une communauté de justes pour que vous soyez témoins aux gens} (2 :143) ». [Al-Boukhâri, At-Tirmithi et ibn Mâjah]

 

 

hadith 11

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:12 :: Général

 

 

 

91 Anas ibn Mâlik rapporta que le Messager d’Allah dit : « Gabriel se rendit chez moi comme s’il tenait un miroir blanc ayant une tache noir. Je dis : Ô Gabriel ! Qu’est ce que c’est ? Il dit : Celle-ci est le vendredi qu’Allah décréta comme un jour de fête pour toi et ta communauté ;vous êtes alors avant les juifs et les chrétiens,il comporte une heure durant laquelle quiconque demande un bien auprès d’Allah ,aura sa demande acceptée. Je dis : Qu’est ce que cette tache noire ? Il dit : C’est le jour de la Résurrection, l sera ressuscité le vendredi que nous appelons AL Mazid (l’ajout).Je dis : Que veut dire AL Mazid ? Il dit : Allah mit dans le paradis une rivière parfumée, y mit des dunes de musc blanc, lorsqu’il fait vendredi, Allah y descendra. Des tribunes d’or seront érigées pour les prophètes et des chaises en perles pour les martyrs et les houris descendront des chambres et loueront Allah et le Glorifieront et Allah dira : Habillez mes fidèles et on les habillera. IL dira : Nourrissez Mes fidèles et on les nourrira. Il dira ! Abreuver Mes fidèles et on les abreuvera. IL dira Parfumez mes fidèles et on les parfumera. Puis il dit : Que voulez vous ? Ils diront : Notre Seigneur ! Ton agrément. IL dira ; Je suis satisfait de vous et Il les ordonnera d’Aller et les houris monteront dans les chambres qui sont fabriquées en émeraudes vertes et de rubis rouges [Mousnad ABi Yaala]

 

92 Des compagnons rapportent qu’ils avaient entendu le messager d’Allah dire : Des hommes parmi mes compagnons arriveront à mon bassin et on les chassera et je dirai : Ô monseigneur ! Mes compagnons ! Allah dira : Tu ne sais pas ce qu’ils ont fait après toi, ils apostasièrent et retournèrent pervers » [Boukhari]

 

93 Abdoullah ibn Amr ibn Al-as rapporta que le prophète récita les propos d’Allah concernant Ibrahim {Mon Seigneur ! Elles ont détourné beaucoup de gens. Tout Puissant Le Sage].IL leva les mains et dit : Ô Allah !ma communauté ! Ma communauté ! Et il pleura. Allah dira : »Ô Gabriel ! Va à Mohammed et interroge-le qu’est ce qui lui fit mourir, Gabriel vint à lui et l’interrogea et le messager d’Allah l’informa. Allah dit : Ô Gabriel va à Mohammed et dis Lui : Nous te ferons satisfaire en ta communauté et Nous ne te désappointerons pas » [Mouslim]

 

94 Abou Omama rapporta que le messager d’Allah dit : Ô fils d’Adam ! Si tu dépenses, cela sera mieux pour toi et si tu ne dépenses pas cela est maléfique pour toi. Tu ne seras  pas blâmé pour la pauvreté et commence par ceux dont tu es responsable, et la main supérieure (qui donne) est meilleure que la main inférieure (qui reçoit) [Mouslim]

 

95 Ibn Abbas rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit : Tout musulman meurt et quatre personnes appartenant à des familles qui lui sont des voisins les plus proches témoignent en sa faveur, Allah dit : j’ai accepté votre témoignage et je l’ai pardonné suivant votre témoignage ». [Ahmed, ainsi qu’Al-Hâkim dans Al-Mostrdrak]

 

96 Abou Horayra rapporta que le messager d’Allah dit : « Allah dit : Il n’incombe a Mon fidèle de dire : Je suis meilleur que Younous (Jonas) ibn Mattah ». [Muslim]

 

98 Otba ibn Abd As-Salami rapporta quel le prophète dit : Le jour de la Résurrection, les martyrs et les défunts par la peste viendront e ces derniers diront : Nous sommes des martyrs. Allah dit : regardez si leurs blessures ressemblent à celles des martyrs et coulent de sang exhalant du musc, ils sont alors des martyrs. Les anges les trouveront ainsi. [Mousnad Ahmed]

 

99 Mohammed ibn joubayr ibn mo’tim rapporta de son père qu’un homme vint au prophète et dit : Ô messager d’Allah ! Quelles sont les places les plus maléfiques ? Il dit : Je ne sais pas Lorsque Gabriel vint à lui, il dit : Ô Gabriel ! Quelles sont les places les plus maléfiques ? Il dit : Je ne sais pas à moins que je m’en informe auprès de mon Seigneur et il s’en alla, puis il revint après un certain moment et dit : Ô Mohammed ! Tu m’as interrogé sur les places les plus maléfiques ? Je dis que je ne savais pas et je me suis informé auprès de mon Seigneur sur les places les plus maléfiques. Il dit : Les marchés [Ahmed, et AL-Hakim dans Al Moustadrak ainsi qu’ATabarani

 

100 Anas dit : Un jour, pendant que nous étions avec le messager d’Allah, IL eut un sommeil puis il leva sa tête en souriant. Je dis : qu’est ce qui t’a fait sourire, Ô messager d’Allah IL répondit : »une sourate vient de m’être révélée et récita « Au nom d’Allah le Tout Clément, le Tout Miséricordieux ;

{Nous t’avons certes accordé l’Abondance.

Accomplis la salât pour ton Seigneur et sacrifie.

Celui qui te hait sera certes sans postérité} (sourate Al-Kawthar)

 Ensuite, il dit : Savez vous ce que veut dire l’abondance ? Je dis ‘Allah e son messager le savent mieux. Il dit : Elle est une rivière qu’Allah m’a promise ; elle consiste en bonheur abondant, elle est un bassin auquel ma communauté arrive (pour boire) le jour de la Résurrection, ses ustensiles sont si nombreux que les étoiles et on empêchera des gens d’y boire. Je dirai Ô, Mon Seigneur ! Ils font partie de ma communauté. Allah dira : Tu ne sais pas ce qu’ils ont innové après toi’ [Mouslim, Abou Daoud et An-nasaî}  

 

 

101 Abdoullah ibn Amr ibn As rapporta que le messager d’Allah dit :Allah choisira un homme devant ses créatures le jour de la Résurrection et lui ouvrira 99 registres,chaque registre est aussi vaste que l’étendue de la vue et il lui dira :Renies-tu quelque chose de cela ?Mes enregistreurs gardiens étaient-ils injustes envers toi ?IL dira :Non,Ô mon Seigneur !Il lui dira :As-tu une excuse ?Il dira :Non,Ô mon Seigneur. Allah dira : Tu as auprès de Nous un bienfait et point d’injustice sur toi aujourd’hui. Et un papier sur lequel est écrit : Il n’y a point de divinité en dehors d’Allah et Mohammed est le messager d’Allah » surgira parmi ces registres et Allah lui dira : Tu ne seras point victime d’injustice. On placera les registres dans la plume de la balance et le papier dans l’autre et les registres s’éparpilleront alors que le papier s’alourdira et rien n’est lourd contre la Nom d’Allah »  [Thirmidi,Ibn majah ,Mousnad Ahmed]

 

102 Ibn AL abbas dit :lorsque ce verset{Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez,Allah vous en demandera compte] fut révélé,quelque chagrin fut pénétré dans le cœur des compagnons ce qui n’2tait pas avant,le prophète dit : « dites Nous avons entendu  ,obéi et nous sommes soumis » Allah envoya la foi dans leur cœur par Ses propos{Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à ses capacités. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait,et punie du mal qu’elle aura fait,Seigneur !Ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur]Allah dit :j’ai fait.{Seigneur !Ne nous charge pas d’un fardeau lourd comme tu as chargé ceux qui vécurent avant nous ], Allah dit :J’ai fait .Pardonne nous et fais nous miséricorde,Tu es notre maître}Allah dit :J’ai fait[Mouslim et sounan thirmidi]

 

103 Abou hourayra dit : lorsque {C’est à Allah qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Que vous manifestiez ce qui est en vous ou que vous le cachiez, Allah vous en demandera comptes. Puis Il pardonnera à qui Il veut, et châtiera qui Il veut, Et Allah est omnipotent} fut révélé sur le messager d’Allah cela provoqua du chagrin dans le cœur des compagnons du messager d’Allah qui se rendirent chez lui, s’agenouillèrent en disant :’Ô messager d’Allah !nous étions commandés d’œuvrer selon notre capacité, à savoir la prière, le jeûne, le combat, la charité, et tu viens de recevoir ce verset qui est hors de notre capacité.  Le messager d’Allah dit : est ce que vous voulez dire comme dirent les gens du Livre avant vous : Nous avons entendu et désobéi ?plutôt dites : Nous avons entendu et obéi, nous implorons ton pardon, Ô notre Seigneur !et à Toi notre retour »Ils dirent : nous avons entendu et obéi, nous implorons Ton pardon, Ô notre seigneur !et à toi nous retournerons. Lorsqu’ils dirent cela et leurs langues furent humiliées par ces propos, Allah fit descendre tout de suite :{le messager a cru en ce qu’on fait descendre cers lui venant de son Seigneur, et aussi les croyants : tous ont cru en Allah, Ses anges, en ses livres e en Ses messagers ;(en disant) : ‘nous avons entendu et obéi, Seigneur nous implorons ton pardon. C’est à toi que sera le retour} lorsqu’ils dirent cela, Allah l’abrogea par ses propos :{Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Elle sera récompensée du bien qu’elle aura fait,punie du mal qu’elle aura fait,Seigneur ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur}et Allah dit :Oui´ Seigneur ,Ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter}et Allah dit : Oui.{efface nos fautes,pardonne nous et fais nous miséricorde,tu es notre maître,accorde nous donc la victoire sur les peuples infidèles} et Allah dit :oui.[Mouslim]

 

104 Aicha rapporta que le messager d’Allah dit : IL n’y a point de jour meilleur que Arafah pour qu’Allah sauve les gens en abondance, Il s’approche et rivalise ses fidèles aux anges et dit : Que veulent ceux-ci ? [Mouslim]

 

105 Jabir rapporta que le messager d’Allah dit : il n’y a pas de jour meilleurs que les 10 jours du mois de Thill hijjah.Un homme dit : Ô messager d’Allah, sont ils meilleurs que 10 jours en jihad pour la Cause d’Allah ? IL dit :ils sont meilleurs que 10 jours en jihad pour la Cause d’Allah, et il n’y a point de jour mieux auprès d’Allah que le jour de Arafah où Allah descend au ciel le plus bas et rivalise les habitants de la terre à ceux du ciel en disant :Regardez mes fidèles qui sont couverts de poussière et ayant les chevelures ébouriffées en pèlerinage venant de toute profonde direction espérant Ma miséricorde sans voir Mon châtiment et on ne verra point de jour dans lequel Allah sauve les gens de l’enfer en abondance plus que le jour de Arafah[Zawaid ibn majjah]

 

106 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : Tout acte des fils d’Adam leur appartient sauf le syiam (le jeûne), il M’appartient, et j’en récompense celui qui l’observe. Certes, le jeûne est un bouclier, que celui qui jeûne n’ait pas de rapports sexuels, ni soit grossier et si quelqu’un l’insulte ou le combat, qu’il dise : Je jeûne. Par celui qui détient mon âme dans Sa main, l’odeur de la bouche de celui qui jeûne est plus parfumée auprès d’Allah que l’odeur du musc. En effet, celui qui l’observe a deux jouissances : Il se réjouit quand il rompt le jeûne, et il se réjouira quand il rencontrera son Seigneur » [Boukhari et Mouslim]

 

107 Abou Hourayra rapporta que le messager d’Allah dit : quand Allah créa Adam et y souffla l’âme, Adam éternua et dis Louange à Allah, il loua Allah par la permission d’Allah, Allah lui dit : Qu’Allah Soit clément envers toi, Ô Adam ! Rends-toi à ce groupe là qui sont assis parmi les anges et salue les, il leur dit : Asalamo alaykoum (que le salut soit sur vous). Ils répondirent : Et que le salut et la Miséricorde d’Allah soit sur toi. Ensuite, il retourna auprès de Son Seigneur qui lui dit : Celle-ci est ta salutation et celle de ta descendance après toi. Allah, dit, choisis laquelle tu veux. Il dit : Je choisis la main droite de mon Seigneur et toutes les deux mains de mon Seigneur sont droites bénies, puis IL l’étendit et voila dedans Adam et sa progéniture. Adam dit : Ô mon Seigneur !qui sont ceux-ci ? IL lui dit : ceux-ci sont ta progéniture, sur le front de chaque personne est écrit son age, parmi eux des gens qui sont plus clairs sur lesquels il n’est écrit que quarante ans d’Age. Allah dit : c’est ce que j’ai décrit. IL dit : je lui ai fait de mon âge soixante ans. Il dit : Habite toi dans le Paradis et il habita dans le paradis pour une certaine durée puis il fut descendu sur la terre et Adam se préparait et l’ange de la mort vint à lui Adam lui dit : Tu as dépêché, IL me fut écrit mille ans. IL dit : Oui, il lui dit ; tu as donné à ton fils Daoud Soixante ans. IL a renié et sa progéniture renia e oublia et  dès ce jour là il fut ordonné de manifester l’écriture des témoins »Ibn Abi ASim, Ibn Hibban dans zawaîd et Alhakim dans AL moustadrak]

 

108 Abou hourayra rapporta que le messager    : L’ange de la mort vint à Moîse et lui dit : réponds ton Seigneur et Moîse gifla l’œil de l’ange de la mort et l’éteigne. L’ange retourna auprès d’Allah et dit : tu m’as envoyé à un serviteur qui refuse la mort et éteigna mon œil. Allah lui remit son œil et dit : retourne à mon fidèle et dis lui : préfères-tu la vie ? Si tu préfères la vie, pose ta main sur un taureau et au nombre de poils que touche ta main tu vivras d’années. Moîse dit : et après cela ? IL lui dit : Après cela tu mourras. IL dit je préfère mourir maintenant près de la terre sacrée de la mesure d’un jet de caillou [Mouslim]

 

109 Abou Hourayra rapporta que le prophète dit : Pendant que le prophète Ayyoub (Job) se lavait nu, un sac d’or tomba sur lui. IL se mit à ramasser les pièces d’or dans son vêtement. Son Seigneur l’interpella : Ô Ayyoub !ne t’ai-je pas mis au large (enrichi) de sorte que tu puisses te passer de ce que tu vois ? Ayyoub dit : Certes, par Ta puissance !mais je ne peux pas me passer de ta bénédiction [Boukhari]

 

110 Obay ibn ka’b dit : deux hommes se rivalisèrent de leurs ancêtres au temps du messager d’Allah, l’un d’eux dit : Je suis tel fils de tel, qui es-tu alors que tu n’as pas une mère ? Le messager d’Allah dit : Deux hommes se rivalisèrent au temps de Moîse, l’un d’eux dit : je suis untel fils de tel, et compta jusqu’à neuf de ses grands pères, qui-es tu alors que tu n’as pas une mère ? L’autre répondit : Je suis tel fils de tel fils de l’islam. Alors Allah révéla à Moîse, »Dis : Ô toi qui appartient à neuf ancêtres qui sont dans l’enfer tu es le dixième. Quant à toi qui appartient à deux ancêtres qui sont dans le paradis tu es le troisième [Mousnad Ahmed

 

Dou3a 10

Par musulman :: 14/02/2009 à 17:01 :: Général

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DOUAAS EMOUVANTE Cheikh M. Hassan
par ourthysonia1

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"O notre Seigneur, accepte {ce service} de notre part ! Tu es certe L'Entendeur, l’Omniscient.

- Rabbanä taqabbal minnä 'innaka 'anta-s-sami'u-l-'alim

رَبَّنَا تَقَبَّلْ

مِنَّا إِنَّكَ

أَنتَ السَّمِيعُ الْعَلِيمُ

 

 

 

"Notre Seigneur ! Fais de nous des soumis à Toi et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre-nous nos Manâ-sik ( tous les rites du pèlerinage - Hadj et 'Oumra -) et accepte notre repentir ; car c'est Toi certes l'Acceuillant au repentire, le Très Miséricordieux" (2 : 127-128)

- Rabbana wa-j'alnä muslimayni laka wa min durriyyatinä 'ummatan muslimatan laka wa 'arinä manäsikana wa tub 'alaynä 'innaka 'anta-t- tawwabu-r-rahim.


رَبَّنَا وَاجْعَلْنَا مُسْلِمَيْنِ

لَكَ وَمِن ذُرِّيَّتِنَا أُمَّةً مُّسْلِمَةً لَّكَ وَأَرِنَا مَنَاسِكَنَا

وَتُبْ عَلَيْنَا

إِنَّكَ أَنتَ التَّوَّابُ الرَّحِيمُ

 

 

 

 

"Seigneur ! Accord nous belle part ici-bas, et belle part aussi dans l'au-delà ; et protège-nous du chatiments du feu ! " (2 : 201)

- Rabbana 'ätinä fi-d-dunyä hasanatan wa fi-l-'ähi-rati hasanatan wa qinä 'adäba-n-när

رَبَّنَا آتِنَا فِي الدُّنْيَا

حَسَنَةً وَفِي الآخِرَةِ حَسَنَةً وَقِنَا عَذَاب

النَّارِ

 

 

 

 

 

"Seigneur ! Déverse sur nous l'endurance, affermis nos pas et donne-nous la victoire sur ce peuple infidèle". (2 : 250)

- Rabbana 'afrig 'alaynä sabran wa tabbit 'aqda-manä wa-nsurnä 'alä-l-qawmi-l-käfrïn

رَبَّنَا أَفْرِغْ عَلَيْنَا صَبْراً وَثَبِّتْ أَقْدَامَنَا

وَانصُرْنَا عَلَى الْقَوْمِ

الْكَافِرِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous avons entendu et obéi. Seigneur, {nous implorons} Ton pardon. C'est à Toi que sera le retour " (2 : 285)

- Sami' nä wa 'ata'nä gufränaka Rabbanä wa 'il-ayka-l-masïr.

سَمِعْنَا

ْ وَأَطَعْنَ

غُفْرَانَكَ رَبَّنَا وَإِلَيْكَ الْمَصِيرُ

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. Seigneur ! Ne nous charge pas d'un fardeau lourd comme Tu as chargé ceux qui vécurent avant nous. Seigneur ! Ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter, efface nos fautes, pardonne-nous et fais-nous miséricorde. Tu es Notre Mawlâ (Maître), accord-nous donc la victoire sur les peuples infidèles. "(2:286)

-Rabbana lä tu'ahidnä 'in nasinä 'aw 'ahta'nä Rabbanä wa lä tahmil 'alaynä isran kamä hamaltahu 'alä-l-ladina min qablinä Rabbanä wa lä tuhammilnä mä mä täqata lanä bihi wa-'fu 'annä wa-gfirlanä wa-rhamnä 'anta mawlänä fa-nsurnä 'alä-l-qawmi-l-käfrin

ْ رَبَّنَا

تُؤَاخِذْنَا إِن نَّسِينَا أَوْ أَخْطَأْنَا رَبَّنَا وَلاَ تَحْمِلْ

عَلَيْنَا إِصْراً كَمَا حَمَلْتَهُ عَلَ

الَّذِينَ مِن قَبْلِنَا رَبَّنَا وَلاَ

تُحَمِّلْنَا مَا لاَ طَاقَةَ لَنَا بِهِ وَاعْفُ عَنَّا وَاغْفِرْ لَن

وَارْحَمْنَا أَنتَ مَوْلاَنَا فَانصُرْنَا عَلَى الْقَوْمِ الْكَافِرِين

 

 

 

 

 

{Ils disent} : "Ô notre Seigneur ! Ne laisse pas dévier nos coeurs {de la vérité} après que Tu nous aies guidés ; et accord-nous Ta miséricorde. C'est Toi, certes, le Grand Donateur ! (3:008)

-Rabbanä lä tuzig qulübana ba'da 'id hadaytanä wa hab lanä min ladunka rahmatan 'innaka'anta-l-wahläb

رَبَّنَا لاَ تُزِغْ قُلُوبَنَا بَعْدَ إِذْ هَدَيْتَنَا وَهَبْ

لَنَا مِن لَّدُنكَ رَحْمَةً إِنَّكَ أَنت

الْوَهَّابُ

 

 

 

 

 

 

 

Ô notre Seigneur, nous avons foi ; pardonne-nous donc nos péchés et protège-nous du chatiments du feu " (3 :016)

- Rabbanä 'innanä 'ämannä fa-gfir lanä dunübanä wa qinä 'adäba-n-när

 

رَبَّنَا إِنَّنَا آمَنَّا فَاغْفِرْ لَنَا ذُنُوبَنَا وَقِنَا

عَذَابَ النَّارِ


 

 

 

 

 

 

 

"Ô mon Seigneur, donne-moi, venant de Toi, une excellente descendance. Car tu es Celui qui entend bien l'invocation" (3 : 038)

-
RABBI HAB li min ladunka durriyyatan tayyibatan 'innaka sami ' u-d-du' ä

رَبِّ هَبْ لِي مِن لَّدُنْكَ ذُرِّيَّةً

طَيِّبَةً إِنَّكَ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dou3a9

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:57 :: Général

"Ô notre Seigneur ! Nous avons cru à ce que Tu as fais descendre et nous avons suivi le mesage ('Î-sâ). Inscris-nous parmi ceux qui témoignent qu'il n'y a pas de divinité digne d'adoration hormis Allah : lâ ilâha illallâh " (3 : 053)

-
RaBBANA ' ämannä bi-mä 'anzalta wa-t-taba'na-r-rasüla fa-ktubnä ma'a-s-sähidin

 

رَبَّنَا آمَنَّا بِمَا أَنزَلَتْ وَاتَّبَعْنَا الرَّسُولَ فَاكْتُبْنَا مَعَ

الشَّاهِدِينَ

 

 

 

 

 

"Seigneur, pardonne-nous nos péchés ainsi que nos excès [dans nos comportements et dans l'accomplissement de nos devoirs envers Toi], affermis nos pas et donne nous la victoire sur les gens mécréants " (3 : 147)

<!--Rabbanä-gfir lanä dunübanä wa 'isräfanä fi 'amrinä wa tabbit 'aqdämanä wa-nsurnä 'ala-l-qawmi-l-käfirin

ربَّنَا اغْفِرْ لَنَا ذُنُوبَنَا و

َإِسْرَافَنَا فِي أَمْرِنَ

وَثَبِّتْ وانصُرْنَا عَلَى الْقَوْمِ الْكَافِرِينَ

أَقْدَامَنَا

 

 

 

 

 

" Ô notre Seineur ! Tu n'as pas créé [tout] cela en vain. Gloire à Toi {tu es bien au dessus de ce qu'on T'associe comme partenaires} ! Garde-nous du châtiment du feu". (3 : 191)

-RABBANA mä halaqta hädä bätilan subhänaka fa-qinä 'adäba-n-när

 

ِ رَبَّنَا مَا خَلَقْتَ هَذا بَاطِلاً سُبْحَانَكَ فَقِنَا عَذَابَ النَّا

 

 

 

 

 

 "Ô notre Seigneur ! Quiconque Tu fais entrer dans le feu, Tu le couvres vraiment d'ignominie. Et pour les Zhâlimin, il n'y a pas de secoureurs ! (3 : 192)


- RABBANA 'innaka man tudhili-n-nära fa-qad 'ahzaytahü wa mä li-z-zälimina min 'ansär

 

رَبَّنَا إِنَّكَ مَن تُدْخِلِ النَّارَ فَقَدْ أَخْزَيْتَهُ وَمَا لِلظَّالِمِينَ مِنْ أَنصَارٍ

 

 

 

« Ô notre Seigneur ! Nous avons entendu l'appel de celui (Mouhamad) qui a appelé ainsi à la foi : "Croyez en votre Seigneur " et dès lors nous avons cru. Ô notre Seigneur, pardonne-nous nos péchés, efface nous nos méfaits et place nous, à notre mort, avec les Abrâr (les gens de bien c'est-à-dire les croyants monothéistes, les pieux, les vertueux...) ».(3:193)


- RABBANA 'innanÄ sami'nä munädiyan yunädi li-l-'imäni 'an 'äminü bi-rabbikum fa-'ämannä RAABANA fa-gfir lanÄ dunübanä wa kaffir 'annä sayyi'ätinÄ wa tawaffanä ma'a-l-'abrär

 

رَّبَّنَا إِنَّنَا سَمِعْنَا مُنَادِياً يُنَادِي لِلإِيمَانِ أَنْ آمِنُواْ بِرَبِّكُمْ فَآمَنَّا رَبَّنَ

فَاغْفِرْ لَنَا ذُنُوبَنَا وَكَفِّرْ عَنَّا سَيِّئَاتِنَا وَتَوَفَّنَا مَعَ الأبْرَار

 

 

 

 

 

 

"Ô notre Seigneur ! Donnes-nous ce que Tu nous a promis par Tes messagers.Et ne nous couvre pas d'ignominie au Jour de la réssurrction. Car Toi, Tu ne manques pas à Ta promesse" (3 : 194)

- RABBAN wa 'ätinä mä wa'adttanä 'alä rusulika wa lä tuzinä yawma-l-qiyämati 'innaka lä tuhlifu-l-mi'ad

 

رَبَّنَا وَآتِنَا مَا وَعَدتَّنَا عَلَى رُسُلِكَ وَلاَ تُخْزِنَا يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِنَّكَ لاَ تُخْلِ

الْمِيعَادَ

 

 

 

 

 

"Seigneur ! fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et ssigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur " (4 : 075)

RABBANA 'ahrijnä min hadihi-l-qaryati-z-zälimi 'ahluhä wa-j'al lanä min ladunk waliyyan wa-j'al lanä min ladunka nasirä

رَبَّنَا أَخْرِجْنَا مِنْ هَـذِهِ الْقَرْيَةِ الظَّالِمِ أَهْلُهَا

وَاجْعَل لَّنَا مِن لَّدُنكَ وَلِيّاً وَاجْعَل لَّنَا مِن لَّدُنكَ نَصِيراً

 

 

 

 

 

"Ô notre Seigneur ! Nous croyons : inscris-nous donc parmi ceux qui témoignent (de la véracité du Qour'ân) ». (5 : 083)

RABBANA 'ämannä fa-ktubnä ma'a-s-sähidin

الشَّاهِدِينَ رَبَّنَا آمَنَّا فَاكْتُبْنَا مَعَ

 

 

 

 

 

"Ô notre Seigneur, nous avons fait du tort à nous mêmes. Et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde, nous serons très certainement du nombre des perdants" (7: 023)

RABBANA zalamnä 'anfusanä wa 'in lam tagfir lanä wa tarhamnä la-nakunanna mina-l-häsirin.

الْخَاسِرِينَ َ رَبَّنَا ظَلَمْنَا أَنفُسَنَا وَإِن لَّمْ تَغْفِرْ لَنَا وَتَرْحَمْنَا لَنَكُونَنَّ مِنَ


 

 

 

"Ö notre Seigneur ! Ne nous mets pas avec le peuple de Zâlimîn (injustes, malfaiteurs) " (7:047)

RABBANA lä taj 'alnä ma'a-l-qawmi-z-zälimin.

رَبَّنَا لا

تَجْعَلْنَا مَعَ الْقَوْمِ الظَّالِمِينَ

 

 

Dou3a8

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:53 :: Général

"Ô notre Seigneur, tranche par la vérité, entre nous et notre peuple car Tu es le meileur des juges " (7:089)

RABBANA-ftah baynanä qawminä bi-l-haqqi wa ' anta hayru-l-fâtihin .

  رَبَّنَا افْتَحْ بَيْنَنَا وَبَيْنَ

قَوْمِنَا بِالْحَقِّ وَأَنتَ خَيْرُ الْفَاتِحِينَ

 

 

 

 

 

 

"Ô notre Seigneur ! Déverse sur nous l'endurance et fais nous mourir entièrement soumis ". (7:126)

- RABANA 'afrig 'alaynä sabran wa tawaffanä muslimin

ِ رَبِّنَا لَمَّا جَاءتْنَا رَبَّنَا أَفْرِغ

عَلَيْنَا صَبْراً وَتَوَفَّنَا مُسْلِمِينَ

 

 

 

 

 

 

 

"Ô mon seigneur, pardonne à moi et à mon frère et fais-nous entrer en Ta miséricorde, car Tu es le plus Miséricordieux des miséricordieux " (7 : 151)

RABBI-gfir li wa li-'ahi wa 'adhilnä fi rahmatika wa 'anta 'arhamu-r-rähimin

 

رَبِّ اغْفِرْ لِي وَلأَخِي وَأَدْخِلْنَا فِي رَحْمَتِكَ وَأَنتَ أَرْحَم

الرَّاحِمِينَ


 
 
 
 
 

"Allah me suffit. Lâ ilâha illâhouwa (IL n'y a de divinité digne d'adoration qu LUI). En lui je place ma confiance et IL est le Seigneur du Trône immense" (9 : 129)

- Hasbiya-l-lâhu lä 'iläha 'illä huwa 'alayhi tawak-kaltu wa huwa rabbu-l-'arsi-l-'azim

 

َإِلاَّ هُوَ عَلَيْهِ تَوَكَّلْتُ و َهُحَسْبِيَ اللّهُ لا إِلَـه

رَبُّ الْعَرْشِ الْعَظِيم
 
 
 
 
 
 

"Ô notre seigneur, ne fais pas de nous une cible pour les persécutions de Zâlimin.
- Et délivre-nous, par Ta miséricorde, des gens mécréants". (10 : 085-086)

- RABBANA lä taj'alnä fitnatan-li-l-qawmi-z-zälimin
- wa najjinä bi-rahmatika mina-qawmi-l-käfirin

 رَبَّنَا لاَ تَجْعَلْنَا فِتْنَةً لِّلْقَوْمِ الظَّالِمِين

وَنَجِّنَا بِرَحْمَتِكَ مِنَ الْقَوْمِ الْكَافِرِينَ

 
 
 
 
 
 
 
 
 

"Seigneur, je cherche Ta protection contre toute demande de ce dont je n'ai aucune connaissance. Et si Tu ne me pardonnes pas et ne me fais pas miséricorde, je serai du nombre des perdants " (11 : 047)

- RABBI 'inni 'a'udu bika 'an 'as'alaka ma laysa li bihi 'ilmun wa 'illä tagfir li wa tarhamni 'akun mina-l-hasirin

رَبِّ إِنِّي أَعُوذُ بِكَ أَنْ أَسْأَلَكَ مَا لَيْسَ

لِي بِهِ عِلْمٌ وَإِلاَّ الْخَاسِرِينَ

تَغْفِرْ لِي وَتَرْحَمْنِي أَكُن مِّنَ

 
 
 
 
 
 
 
 

"Ô mon Seigneur, fais de cette cté un lieu sûr, et préserve-moi ainsi que mes enfants de l'adoration des idoles." (14 : 035)

RABBI -j'al hada-l-balada 'äminan wa-jnubni wa baniyya 'an na'buda-l-'asnän

 

رَبِّ اجْعَلْ هَـذَا الْبَلَدَ آمِناً

وَاجْنُبْنِي وَبَنِيَّ

أَن نَّعْبُدَ الأَصْنَام

 
 
 
 
 
 
 

"Ô mon Seigneur ! Fais que j'accomplice assidûment la salat ainsi qu'une partie de ma descendance ; ô notre seigneur, exauce mon invocation ! " (14 : 040)

RABBI-j'alni muqima-s-saläti wa min durriyyati RABBANA wa taqabbal du'a'

رَبِّ اجْعَلْنِي مُقِيمَ الصَّلاَةِ وَمِن ذُرِّيَّتِي رَبَّنَا وَتَقَبَّلْ

دُعَاء
 
 
 
 
 
 
 

"Ô notre Seigneur ! pardonne-moi, ainsi qu'à mon père et à ma mère et aux croyants, le jour de la reddition des comptes " (14 : 041)

- RABBANA- gfir-li wa li-wälidayya wa li-l-mu'mi-nina yawma yaqümu-l-hisäb

رَبَّنَا اغْفِرْ لِي وَلِوَالِدَيَّ وَلِلْمُؤْمِنِينَ يَوْمَ يَقُومُ    

الْحِسَابُ

 
 
 
 
 
 

"Ô mon Seigneur ; fais que j'entre {à Médine} par une entrée de vérité et que je sorte {de la Mecque} par une sortie de vérité ; et accorde-moi de Ta part, un pouvoir bénéficiant de Ton secours " (17 : 080)

- RABBI 'adhilni mudhala sidqin wa 'ahrijni muhraja sidqin wa-j'al li min ladunka sultanan nasirä

رَّبِّ أَدْخِلْنِي مُدْخَلَ صِدْقٍ وَأَخْرِجْنِي

مُخْرَجَ صِدْقٍ وَاجْعَل لِّي مِن

لَّدُنكَ سُلْطَاناً نَّصِيراً

 

Dou3a7

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:49 :: Général

"Seigneur ! Tu étends sur toute chose Ta miséricorde et Ta science. Pardonne donc à ceux qui se repentent et suivent Ton chemin et protège-les du châtiment de l'enfer.


- RABBANA wasi'ta kulla say'in rahmatan wa 'ilman fa-gfir li-l-ladina tabu wa-t-taba'u sabilaka wa qihim 'adaba-l-jahim

 

رَبَّنَا وَسِعْتَ كُلَّ شَيْءٍ

رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُوا وَاتَّبَعُوا سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ

الْجَحِيمِ

 

 

 

 

 

"Seigneur, ouvre-moi ma poitrine, - et facilite ma mission - et dénoue tout noeud de ma langue (allusion à la brûlure de sa langue lorsqu'il mit une braise dans sa bouche étant enfant) - afin qu'ils comprennent mes paroles" (20 : 025- 028)


-
RABBI -srah li sadri -- wa yassir li amri -- wa-hlul 'uqdatan min lisani -- yafqahu qawli

رَبِّ اشْرَحْ لِي صَدْرِي

وَيَسِّرْ لِي أَمْرِي

وَاحْلُلْ عُقْدَةً مِّن لِّسَانِي

يَفْقَهُوا قَوْلِي

 

 

 

 

 

 

"Ô mon Seigneur, accroit mes connaissances !" (20 : 114)

- RABBI zidni 'ilma

رَّبِّ زِدْنِي عِلْماً

 

 

 

 

 

 

"Ne me laisse pas seul, seigneur, alors que Tu es le meilleur des héritiers" (21 : 089)

-
RABBI lä tadarni fardan wa 'anta hayru-l-wäritin

رَبِّ لَا تَذَرْنِي فَرْداً

وَأَنتَ خَيْرُ الْوَارِثِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, si jaimais Tu me montres ce qui leur est promis » (23 : 093)

- RABBI 'imma turiyanni ma yu ' adun

رَّبِّ إِمَّا تُرِيَنِّي مَا يُوعَدُونَ

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, ne me place pas parmi les Zhâlimîn"(les coupables) (23 : 094)

- RABBI fa-la taj' alni fi-l-qawmi -z-zalimin

 

رَبِّ فَلَا تَجْعَلْنِي فِي الْقَوْمِالظَّالِمِين

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, je cherche ta protection contre les incitations des Chayâthîn (diables) ;
et je cherche Ta protection, Seigneur, contre leur présence auprès de moi" (23 : 097 – 098)

- RABBI ' a'udu bika min hamazati-s-sayatin
- wa ' a'udu bika RABBI 'an yahdurun

رَّبِّ أَعُوذُ بِكَ مِنْ هَمَزَاتِ الشَّيَاطِينِ

وَأَعُوذُ بِكَ رَبِّ أَن يَحْضُرُونِ

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, nous croyons ; pardonne-nous donc et fais-nous miséricorde, car Tu es le Meilleur des miséricordieux" (23 : 109)


- RABBANA 'amanna fa-gfir lana wa-rhamna wa 'anta hayru-r-rahimin

                                               

رَبَّنَا آمَنَّا فَاغْفِرْ لَنَا وَارْحَمْنَا

وَأَنتَ خَيْرُ الرَّاحِمِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, pardonne et fais miséricorde. C'est Toi le Meilleur des miséricordieux" (23 : 118)

-RABBI - gfir wa-rham wa 'anta hayru-r-rahimin

 

رَّبِّ اغْفِرْ وَارْحَمْ وَأَنتَ خَيْرُ

الرَّاحِمِينَ

 

 

 

 

 

"Seigneur, écarte de nous le châtiment de l'Enfer", - car son châtiment est permanant.
- Quels mauvais gîteet lieu de séjour ! (25 : 065 - 066)

- RABBANA -srif 'anna adaba jahannama 'inna adabaha kana garama
- innaha sa'at mustaqarran wa muqama

 

رَبَّنَا اصْرِفْ عَنَّا عَذَابَ جَهَنَّمَ إِنَّ عَذَابَهَا كَانَ

غَرَاماً

إِنَّهَا سَاءتْ مُسْتَقَرّاً وَمُقَاماً

 

 

 

 

 

 

Dou3a6

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:44 :: Général

 

 

" Seigneur, donne-nous, en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fais de nous un guide pour les mouttaqîn (pieux)". (25 : 074)

-RABBANA hab lana min 'azwajina wa durriyyatina qurrata 'a'yunin wa -j'alna li-l-muttaqina 'imama

رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَاجِنَا وَذُرِّيَّاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ

وَاجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَاماً

 

 

 

 

 

 

 

 

- Seigneur, accorde-moi un Houkm (sagesse) et fais-moi rejoindre les gens de bien
- fais que j'aie une mention honorable sur les langues de la postérité ;
- et fais de moi l'un des hérities du jardin des délices (26:083-085)

- RABBI hab li hukman wa 'alhigni bi-s-ssalihin

-wa-j'al-li lisana sidqin fi-l-'ahirin

-wa-j'alni min waratati jannati-n-na'im

 

رَبِّ هَبْ لِي حُكْماً وَأَلْحِقْنِي بِالصَّالِحِينَ

وَاجْعَل لِّي لِسَانَ صِدْقٍ فِي الْآخِرِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m'as comblé ainsi que mon père et ma mère, et que je fasse une bonne oeuvre que tu agrées et fais moi entrer, par Ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux " (27 : 019)

- RABBI 'awzi'ni 'an askura ni'mataka-l-lati 'an'amta 'alayya wa 'ala walidayya wa 'an'a'mala salihan tardahu wa adhilni bi-rahmatika fi-'ibâdi-ka-s-salihin

 

رَبِّ

أَوْزِعْنِي أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ الَّتِي أَنْعَمْتَ عَلَيَّ وَعَلَى وَالِدَيَّ وَأَنْ أَعْمَلَ

صَالِحاً تَرْضَاهُ وَأَدْخِلْنِي بِرَحْمَتِكَ فِي عِبَادِكَ الصَّالِحِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, je me suis fais du tort à moi-même; pardonne-moi " (28 : 016)

- RABBI 'inni zalamtu nafsi fa-gfir li

 

رَبِّ إِنِّي ظَلَمْتُ نَفْسِي فَاغْفِرْ لِي فَغَفَرَ

لَهُ إِنَّهُ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ

 

 

 

"Seigneur, grâce aux bienfaits dont tu m'as comblé, jamais je ne soutiendrai les Moudjrimîn (criminels, polythéistes, pécheurs, coupables)". (27 : 019)


- RABBI bi-ma 'amta 'alayya fa-lan 'akuna zahiran li-l mujrimin

رَبِّ بِمَا أَنْعَمْتَ عَلَيَّ فَلَنْ أَكُونَ ظَهِيراً

لِّلْمُجْرِمِينَ

 

 

 

 

 

"Seigneur, sauve-moi de [ce] peuple de Zhâlimin (injustes, polythéistes) ! " (28 : 021)

- RABBI najjini mina-l-qawmi-z-zâlimin

رَبِّ نَجِّنِي مِنَ الْقَوْمِ الظَّالِمِينَ

 

 

 

 

 

"Seigneur, j'ai grand besoin du bien que tu feras descendre vers moi" (28 : 024)

- RABBI 'inni li-ma 'anzalta 'ilayya min hayrin faqir

رَبِّ إِنِّي لِمَا أَنزَلْتَ إِلَيَّ

مِنْ خَيْرٍ فَقِيرٌ

 

 

 

 

 

"Seigneur, donne-moi la victoire sur ce peuple de moufsidîn (malfaiteurs, corrupteurs, fauteurs de désordre) !" (29 : 030)

- RABBI -nsumi 'ala-l-qawmi-l-mufsidin

 

رَبِّ انصُرْنِي عَلَى الْقَوْمِ الْمُفْسِدِينَ

 

 

 

 

"Seigneur, fais-moi don d'une [progéniture] d'entre les vertueux " (37 : 100)

- RABBI hab li mina-s-salihin

رَبِّ هَبْ لِي مِنَ الصَّالِحِينَ

 

 

 

 

 

 

"Seigneur ! Tu étends sur toute chose Ta miséricorde et Ta science. Pardonne donc à ceux qui se repentent et suivent Ton chemin et protège-les du châtiment de l'enfer.


- RABBANA wasi'ta kulla say'in rahmatan wa 'ilman fa-gfir li-l-ladina tabu wa-t-taba'u sabilaka wa qihim 'adaba-l-jahim

 

رَبَّنَا وَسِعْتَ كُلَّ شَيْءٍ

رَّحْمَةً وَعِلْماً فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُوا وَاتَّبَعُوا سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ

الْجَحِيمِ

 

 

 

 

Dou3a5

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:40 :: Général

Seigneur ! Fais-les entrer dans les jardins d'Eden que Tu leur as promis, ainsi qu'aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c'est Toi le Puissant, le Sage. - Et préserve-les [du châtiment] des mauvaises actions. Quiconque Tu préserves [du châtiment] des mauvaises actions ce jour-là, Tu lui feras miséricorde". Et c'est là l'énorme succès (40:008-009)


- RABBANA wa 'adhilhum janati 'adnin-l-lati wa'adttahum wa man salaha min aba'ihim waazwajihim wa durriyyatihim innaka anta-l-azizu-l-hakim
- wa qihimu-s-sayyi'ati wa man taqi-s-sayyi'ati yawma'idin fa-qad rahitahu wa dalika huwa-l-fawzu-l-'azim

 

رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّاتِ عَدْنٍ الَّتِي وَعَدتَّهُم وَمَن صَلَحَ مِنْ آبَائِهِمْ

وَأَزْوَاجِهِمْ وَذُرِّيَّاتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ

وَقِهِمُ السَّيِّئَاتِ يَوْمَئِذٍ فَقَدْ رَحِمْتَهُ وَذَلِكَ هُوَ وَمَن تَقِ السَّيِّئَاتِ

الْفَوْزُ الْعَظِيمُ

 

 

 

 

 

 

"Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mon père et à ma mere, et pour que je fasse une bonne oeuvre qu Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à TOI et je suis du nombre des mouslimîn (musulmans, soumis)" (46:015)


- RABBI 'awzi'ni 'an 'askura ni'mataka-l-lati 'an'amta 'alayya wa'ala walidayya wa 'an 'a'mala salihan tardahu wa 'aslih li fi durriyyati 'inni tubtu 'ilayka wa 'inni mina-l-muslimin

 

رَبِّ أَوْزِعْنِي أَنْ أَشْكُرَ نِعْمَتَكَ الَّتِي أَنْعَمْتَ

عَلَيَّ وَعَلَى وَالِدَيَّ وَأَنْ أَعْمَلَ صَالِحاً تَرْضَاهُ وَأَصْلِحْ لِي فِي

ذُرِّيَّتِي إِنِّي تُبْتُ إِلَيْكَ وَإِنِّي مِنَ الْمُسْلِمِينَ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, pardonne-nous, ainsi qu'à nos frères qui nous nous ont précdés dans la foi ; et ne mets dans nos coeurs aucunes rancoeur pour ceux qui ont cru.Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux " (59 : 010)


- RABBANa - gfir lana wa li'ihwanina-l-ladina sabaquna bi-l-imani wa la taj'al fi qulubina gillan li-l-ladina amanu RABBANA innakara'ufun rahim

 

 

رَبَّنَا اغْفِرْ لَنَا وَلِإِخْوَانِنَا

الَّذِينَ سَبَقُونَا بِالْإِيمَانِ وَلَا تَجْعَلْ فِي قُلُوبِنَا غِلّاً لِّلَّذِينَ آمَنُوا

رَبَّنَا إِنَّكَ رَؤُوفٌ رَّحِيمٌ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, c'est en Toi que nous mettons notre confiance et à Toi nous revenons {repentants}. Et vers Toi est le devenir. (60 : 004)


- RABBANA 'alayka tawakkalna wa 'ilayka 'anabna wa 'ilayka-l-masir

 

رَّبَّنَا عَلَيْكَ تَوَكَّلْنَا وَإِلَيْكَ أَنَبْنَا وَإِلَيْكَ الْمَصِيرُ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, ne fais pas de nous [un sujet] de tentation pour ceux qui ont mécru; et pardonne-nous, Seigneur, car c'est Toi le puissant, le sage " (60 : 005)


- RABBANA la taj'alna fitnatan li-l-ladina kafaru wagfir lana RABBANA innaka anta-l-azizu-l-hakim.

 

رَبَّنَا لَا تَجْعَلْنَا فِتْنَةً لِّلَّذِينَ كَفَرُوا وَاغْفِرْ لَنَا رَبَّنَا إِنَّكَ أَنتَ

الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur, parfaits-nous notre lumière (ne l'éteins pas avant que nous ne traversions le çirât (pont dressé sur l'Enfer) et pardonne-nous Car Tu es Omnipotent " (66 At tahrim : 008)

- RABBANA 'atmim lana nurana wa-gfir lana innaka ala kulli say'in qadir

 

رَبَّنَا أَتْمِمْ لَنَا نُورَنَا وَاغْفِرْ لَنَا إِنَّكَ

عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

 

 

 

 

 

 

 

 

"Seigneur ! Pardonne-moi, à mon père et à ma mère et à celui qui entre dans ma demeure croyant, ainsi qu'aux croyants et aux croyantes ; et ne fait croître les Zhâlimin (Injustes, polythéistes) qu'en perdition " ( 71-nuh : 028 )


- RABBI gfir li wa li-walidayya wa li-man dahala baytiya mu'minan wa li-l-mu'minina wa-l-mu'minati wala tazidi-z-zalimina 'illa tabara

 

 

رَبِّ اغْفِرْ لِي وَلِوَالِدَيَّ وَلِمَن دَخَلَ بَيْتِيَمُؤْمِناً وَلِلْمُؤْمِنِين َ

وَالْمُؤْمِنَاتِ وَلَا تَزِدِ الظَّالِمِينَ إِلَّا تَبَاراً

 

 

 

Exhortation5

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:29 :: Général

 

 

 

Voici un livre d'exhortations [kitâbu l-muwa'izu] qui renferme des choses bénéfiques, que Dieu nous en fasse bénéficier !

L'Imâm Al-Ghazâlî - رحمه الله - fort de ses vastes connaissances de la tradition religieuse et de sa grande expérience dans la medecine des coeurs, construit dans ce livret trente huit exhortations à partir de versets du Qur'ân et de Hadîth Qudsî.

Sublimes ses exhortations, l'Imâm Al-Ghazâlî - رحمه الله - les veut comme un raffermissement dans la dévotion pour les pieux, une prise de conscience religieuse et un éveil à la foi pour les insouciants...

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Ô adorateurs du dinars et des dirhams ! Je ne les ai crée pour vous que pour consommer Mes subsistances, pour vous revêtir de Mes habits, pour Me glorifier (Tousabahoun) et Me sanctifier (Touqadasoun).

Mais vous prenez Mon Livre et vous lui tournez le dos.

Vous prenez les dinars et dirhams et vous les placez au-dessus de vos têtes.


Vous avez élevé vos maisons et vous avez abaissé les miennes. Pourtant vous n’êtes ni des élus, ni des hommes libres. Vous êtes des esclaves de ce bas-monde.

Dans votre vie sociale vous ressemblez à des tombes embellis dont l’extérieur apparaît agréable et dont l’intérieur s’avère très laid.

 

Aussi vous entretenez les gens et vous cherchez à se rapprocher d’eux par vos langues mielleuses et vos agissements agréables mais vous vous éloignez d’eux par vos cœurs durs et vos états pervers.

Ô fils d’Adam ! Sois sincère dans ton œuvre et adresse-Moi tes demandes !

Car Je t’accorde plus que ce que demandent les demandeurs ! »

 

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Je ne vous ai pas crée pour combler un manque, ni pour M’en réconforter devant ma solitude, ni pour que vous M’aider à réaliser ce que Je n’ai pu faire, ni pour attirer un profit, ni pour repousser un dommage, que vous rendiez grâce amplement et que vous Me glorifiez matin et soir.

Ô fils d’Adam ! Si vous vous rassemblez, du premier au dernier, humains et jinn, petits et grands, libres et esclaves, pour M’obéir cela n’augmente point Mon Royaume, même pas le poids d’un atome.

Celui qui redouble d’effort ne le fait que pour lui-même.

Car Allah se passe des mondes.

Ô fils d’Adam ! De la même manière que tu nuis on te nuit et de la même manière que tu œuvres on œuvre pour toi. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Ne sois pas comme celui qui abrége la repentance, allonge les faux espoirs, espère la vie future sans œuvrer en conséquence et use du langage des dévots tout en agissant comme les hypocrites.

Si on lui donne, il n’est pas content et si on le prive, il devient impatient. Il recommande le bien sans le faire lui-même et il déconseille le mal sans cesser de le faire lui-même. Il aime les saints sans faire partie d’eux-mêmes et il déteste les hypocrites tout en étant de leur groupe. Il dit ce qu’il ne fait pas, accomplit ce qu’on ne lui ordonne pas, exige la perfection et ne s’impose pas son accomplissement à lui-même.

Ô fils d’Adam ! à chaque jour nouveau la terre s’adresse à toi et dit : Ô fils d’Adam ! Tu marches sur ma surface puis tu seras enseveli dans mes entrailles. Tu consommes les délices sur ma surface et les vers te rongeront dans mes entrailles.

Ô fils d’Adam ! Je suis la maison de la solitude, je suis la maison de l’interrogatoire, je suis la maison de la frayeur, je suis la maison des ténèbres et je suis la maison des vipères et des scorpions. Aussi occupe-moi et ne me détruit pas. »

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

«Ô fils d’Adam ! Celui qui s’attriste le matin en se levant pour le bas-monde ne fait que s’éloigner d'Allah, que peiner dans la vie ici-bas et que s’éprouver dans la vie future et Allah - تعالى - impose à son cœur un souci qui ne se dissipe jamais, une préoccupation qui ne le quitte jamais, une pauvreté qui ne sera jamais remplacée par la fortune et des faux espoirs qui ne le quittent jamais.

Ô fils d’Adam ! Chaque jour ta vie diminue sans que tu en sois conscient, Je t’apporte chaque jour des subsistances de Ma part et chaque nuit les anges M’apportent de ta part des actions mauvaises, tu uses de Mes Subsistances tout en Me désobéissant.

Toi tu M’invoque et Moi Je satisfais tes demandes. Mon bien descend vers toi et ta malfaisance remonte vers Moi.

 

Béni soit le Maître que Je suis et quel mauvais serviteur tu es pour Moi !

Tu M’arraches ce que Je te donne et Je couvre pour toi tes méfaits l’un après l’autre pour t’éviter le scandale. Moi J’ai de la pudeur devant toi et toi tu n’as pas honte devant Moi. Tu M’oublies et tu mentionnes autrui. Tu crains les gens et tu te rassures devant Moi. Tu crains leurs courroux et tu te rassures devant Ma colère.»

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - a dit :
« Ô fils d’Adam ! Contente-toi du peu tu seras riche, abandonne l’envie tu te reposeras et évite ce qui est illicite tu sauveras ta Foi.

Celui qui abandonne la médisance verra la manifestation de Mon Amour.

Celui qui s’isole des gens se mettra à l’abri de leurs méfaits.

Celui dont les paroles deviennent rares sa raison devient parfaite.

Celui qui se contente du peu met sa confiance en Allah - تعالى -.

Ô fils d’Adam ! Tu n’agis pas selon ce que tu sais, comment peux-tu demander la science que tu ignores ?

Ô fils d’Adam ! Tu œuvres en ce monde comme si tu ne meurs pas demain et tu amasses les biens comme si tu vivras pour l’éternité.

Ô bas-monde ! Prive celui qui s’attache à toi, cherche celui qui renonce à toi et sois agréable pour les yeux qui te regardent. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô vous les hommes ! Le bas-monde n’est qu’une demeure pour celui qui n’a pas de demeure et un bien pour celui qui n’a aucun bien.

Pour le bas-monde amasse celui qui n’a pas de cervelle, s’en réjouit celui qui est dépourvu d’intelligence.

Au bas-monde s’attache celui qui ne s’appuie sur rien d’autre.

A ses plaisirs s’accroche celui qui est dépourvu de connaissance.

C’est dire que celui qui recherche un bienfait éphémère et une vie dissolue a commis du tort à lui-même, désobéi à son Seigneur, oublié la vie future, fut dupé par le bas-monde et n’a voulu que le péché dans ses dimensions intérieures et extérieures. Les pêcheurs seront sûrement rétribués pour ce qu’ils auront accompli.

 

Ô fils d’Adam ! Considérez Moi, négociez avec Moi, Traitez avec Moi et fructifiez avec Moi vos profits car Je possède ce qu’aucun œil n’a vu, ce qu’aucune oreille n’a entendu parler et ce qui n’a effleuré aucune imagination humaine. C’est que Mes trésors sont inépuisables. Et Je suis Le Généreux Donateur. »

 

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Je M’étonne de celui qui est certain de la mort comment peut-il se réjouir ?

Je M’étonne de celui qui est certain de la tombe comment peut-il sourire ?

Je M’étonne de celui qui est certain de la vie future comment peut-il se reposer ?

Je M’étonne de celui qui est certain du caractère éphémère du bas-monde comment peut-il être s’y fier !

Je M’étonne de celui qui a la langue savante mais le cœur ignorant !

Je M’étonne de celui qui se purifie avec de l’eau tout en négligeant la purification du cœur !

Je M’étonne de celui qui s’occupe des défauts d’autrui tout en étant inattentif à ses propres défauts, ne sait-il pas qu'Allah - تعالى - voit comment il Lui désobéit ou de celui qui sait qu’il mourra seul, qu’il entrera dans la tombe tout seul et qu’il rendra les comptes, comment peut-il se familiariser avec les gens ?

Il n’y a d’autre dieu que Moi vraiment, et Muhammad est Mon Serviteur et Mon Messager ! »

 

 

 

 

Exhortation4

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:25 :: Général

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Cherchez-Moi autant que vous avez besoin de Moi.

Désobéissez-Moi autant que vous pouvez endurer le feu.

Ne regardez pas vos termes de vie qui ne font que tarder, vos subsistances présentes et vos péchés cachés.

{Toute chose périt à l’exception de sa Face. Le Jugement lui appartient. Vous serez ramenés vers Lui. } (Qur'ân, 28/88)»

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Combien de cierge a été éteint par l’orage de la passion
combien de dévots sont corrompus par la fatuité
combien d’hommes riches sont corrompus par la fortune
combien d’hommes pauvres sont corrompus par la pauvreté
combien d’hommes bien-portant sont corrompus par la bonne santé
combien de savants sont corrompus par le savoir
combien d’ignorants sont corrompus par l’ignorance ?

N’étaient des vieillards qui passent leur vie dans la prière, des jeunes qui se recueillent, des nourrissons qui tètent leurs mères et des bêtes qui paissent dans les champs, Je transformerai le ciel au-dessus de vous en une masse de fer, la terre en une plaine déserte et le sol en cendre, Je ne ferai descendre sur vous aucune goutte d’eau du ciel ; aucune graine ne poussera du sol et je verserai sur vous le châtiment comme on verse un liquide. »

 

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! {Souvenez-vous des bienfaits dont Je vous ai comblés. Soyez fidèles à Mon alliance Je serai fidèle à votre alliance. Craignez-Moi} (Qur'ân 2/40)


De même qu’on ne retrouve le chemin que si on utilise un guide, de même point de voie vers le Paradis sans œuvres.

Et de la même manière qu’on n’amasse les biens que si on peine pour les avoir, de même vous n’entrerez au Paradis que si vous enduriez Mon adoration.

Aussi rapprochez vous d'Allah par les prières surérogatoires, recherchez Mon agrément en contentant les nécessiteux et recherchez Ma Miséricorde en fréquentant les séminaires des savants, car Ma Miséricorde ne les quittent pas un seul instant.

Allah - تعالى - dit : Ô Moïse (Mûsâ) écoute ce que Je dis : En vérité, celui qui se montre orgueilleux envers un nécessiteux Je le ressuscite au Jour de la Résurrection sous la forme d’une minuscule fourmi et celui qui se montre humble envers lui Je l’élève dans le bas-monde et dans la vie future.

Celui qui dévoile le secret d’un nécessiteux, Je le ressuscite au Jour de la Résurrection en mettant ses secrets à nu.

Celui qui maltraite un homme pauvre ne fait que se redresser contre Moi dans un duel.

Celui qui croit en Moi, les anges le saluent dans le bas-monde et dans la vie future. »

 

 

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô vous les hommes ! Le bas monde n'est qu'une demeure pour celui qui n'a pas de demeure et un bien pour celui qui n'a aucun bien.

Pour le bas-monde amasse celui qui n'a pas de cervelle, s'en réjouit celui qui est dépourvu d'intelligence.

Au bas-monde s'attache celui qui ne s'appuie sur rien d'autre.

A ses plaisirs s'accroche celui qui est dépourvu de connaissance.

C'est dire que celui qui recherche un bienfait éphémère et une vie dissolue a commis du tort à lui-même, désobéi à son Seigneur, oublié la vie future, fut dupé par le bas-monde et n'a voulu que le péché dans ses dimensions intérieures et extérieures.

Les pécheurs seront sûrement rétribués pour ce qu'ils auront accompli.

Ô Fils d'Adam ! Considère-Moi, négociez avec Moi, traitez avec Moi et fructifiez avec Moi vos profits car Je possède ce qu'aucun oeil n'a vu, ce qu'aucune oreille n'a entendu parler et ce qui n'a effleuré aucune imagination humaine.

C'est que Mes trésors sont inépuisables. Et Je suis Le Généreux Donateur. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô vous les hommes ! Une exhortation de votre Seigneur, une guérison pour les cœurs malades, une direction et une Miséricorde vous sont déjà parvenues, à l’adresse des croyants, pourquoi vous ne vous montrez bons qu’envers celui qui est bon pour vous, vous ne maintenez pas les liens de fraternité qu’avec celui qui les maintient avec vous, vous n’adressez la parole qu’à celui qui vous l’adresse, vous nourrissez que celui qui vous nourrit et vous honorez que celui qui vous honore ?

Pourtant personne n’a du mérite par rapport à une autre.

Car les vrais croyants (Mu°minûn) sont ceux qui croient en Allah et en Son Messager, qui font le bien à ceux qui les maltraitent, qui gardent les liens avec ceux qui les rompent avec eux, qui pardonnent à ceux qui les privent, qui gardent les secrets de ceux qui les trahissent, qui adressent la parole à ceux qui se détournent d’eux et qui honorent ceux qui les méprisent. Et Moi Je vous connais parfaitement. »

 

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Ne maudissez pas les créatures pour que la malédiction ne se retourne pas contre vous !

Ô fils d'Adam ! Les cieux sont maintenus dans l'air sans colonnes grâce à l'un de Mes Noms et vos coeurs ne se maintiennent pas droit malgré mille enseignements de Mon Livre.

Ô gens ! De même que la pierre ne s'amollit pas dans l'eau, de même l'exhortation ne touche pas les coeurs endurcis !

Ô fils d'Adam ! Comment pouvez-vous témoigner que vous êtes des serviteurs d'Allah tout en Lui désobéissant ? Comment pouvez-vous prétendre que la mort est vraie tout en la détestant ?

Et vous colportez par votre langue et vous dîtes de votre bouche ce que vous ne savez pas.

Vous pensez que ce n'est rien, alors que c'est considérable devant Allah. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Je ne vous ai pas crées inutilement.

Mais je ne suis pas inattentif et je vous connais parfaitement. Vous n’obtenez ce que J’ai qu’en endurant ce que vous détestez pour Me satisfaire.

Mais sachez que votre patience pour endurer Mon obéissance vous est plus facile que la patience pour endurer Ma désobéissance, que l’abandon des péchés vous est plus facile que de s’excuser devant Moi de la chaleur de l’Enfer, que le châtiment dans le bas-monde vous est plus supportable que le châtiment de la vie future.

 

Ô fils d’Adam ! Vous êtes tous égarés sauf ceux que Je guide.

Vous êtes tous des pêcheurs sauf ceux que Je préserve !

Repentez-vous à Moi et Je vous prends en Miséricorde.

Ne dévoilez pas vos secrets devant Celui qu’aucun secret ne Lui échappe ! »

 

 

 

 

 

 

Exhortation3

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:22 :: Général

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! { Le démon est un ennemi pour vous, Considérez-le comme un ennemi } (Qur'ân, 35-6).

 

Sachez le jour où vous serez conduits groupe par groupe, où vous vous mettrez rang par rang en présence du Miséricordieux, où vous lirez votre livret personnel lettre par lettre où vous serez interrogés publiquement et solitairement sur ce que vous avez fait : { Le jour où Nous rassemblerons, comme des invités de marque ceux qui craignent Le Miséricordieux, et Nous pousserons les criminels vers la Géhenne comme on conduit un troupeau à l'abreuvoir. } (Qur'ân, 19 – 85/96).

 

Ce jour-là vous aurez une promesse et une menace. C'est que Je suis Dieu et je n'ai pas de semblable.Aucun pouvoir ne ressemble au Mien. Celui qui jeûne pour Moi sincèrement dans sa vie, Je lui fait rompre son jeûne avec Mes mets.

 

Celui qui passe sa nuit en Me priant debout, il aura l'une de Mes qualités.

Celui qui baisse tes yeux devant mes interdits, Je le rassure contre Mes feux.

En effet Je suis Le Seigneur, connaissez-Moi, Je suis Le Bienfaiteur, rendez-Moi grâce.

 

Je suis Le Protecteur, respecteras prescriptions. Je suis Là Triomphateur, faite triompher Ma cause, Je suis Celui qui Pardonne, demandez-Moi pardon, Je suis le But, dirigez-vous vers Moi. Je suis Le donateur, adressez-Moi vos demandes, Je suis L’Adoré, adorez-Moi. Je suis Celui qui sait tout, prenez garde à Moi. »

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô vous qui croyez ! { Invoquez souvent le Nom d’Allah ! Louez-Le matin et soir !} (Coran, 33 - 41/42).

 

Ô Mûsâ (Moïse) ibn 'Imrân ! Ô celui qui possède l'éloquence ! Écoute Ma Parole. Je suis Le Roi qui exige des comptes. Il n 'y a aucun interprète entre Moi et Toi. Annonce la colère du Miséricordieux à celui qui consomme l'usure ainsi que les tourments de l’Enfer.

 

Ô fils d'Adam ! Si tu retrouves une dureté dans ton cœur, du mal dans ton corps, de la privation dans tes subsistances et de la réduction dans tes biens, sache que tu as parlé de ce qui ne te concerne pas.

 

Ô fils d'Adam ! Ta Foi ne retrouve la droiture que si ta langue devient droite.

Et ta langue ne devient droite que si tu conçois de la pudeur devant ton Seigneur.

Ô fils d'Adam ! Lorsque tu regardes les défauts des gens et tu oublies les tiens tu contentes Chaytân et tu courrouces le Miséricordieux.

 

Ô fils d'Adam ! Ta langue est un lion, si tu le lâches il le dévore.

Ainsi ta perte réside dans ta langue. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Regarde-toi toi-même et regarde toutes Mes créatures.

Si tu trouves quelqu'un plus cher pour toi que toi-même attire sa dignité vers toi-même, autrement honore toi par la repentance et les oeuvres pies si ton âme est précieuse pour toi.

 

Rappelle-toi les bienfaits de Allah en ta faveur et Son pacte avec vous { Lorsque vous avez dit : Nous avons entendu et nous avons obéi ! Et craignez Allah avant le Jour de la résurrection, le jour d'al –Hâqqa ( celle qui doit venir), « un jour dont la durée est de cinquante mille ans. } (Qu'rân, 70-4), { le Jour où ils ne parlent pas, On ne leur permettra pas de présenter des excuses. } (Qur'ân, 77-35/36), le jour du cataclysme (at-Tâmma), le jour du grand cri, { un jour menaçant et catastrophique } (Qur'ân, 76-10), { Ce jour-là aucune âme ne pourra rien en faveur d'une autre âme. Ce jour-la la décision appartiendra à Allah. } (Qur'ân, 82 -19), le jour de la perpétuité, le jour du tremblement, le jour de celle qui fracasse, kjour au cours duquel les positions des montagnes s'ébranlent et durant lequel s'instaure la correction exemplaire et la précipition de la disparition, le jour du cri et de l'inspection, un jour où les enfants deviennent des vieillards.


Aussi : { Ne soyez pas comme ceux qui disent : Nous avons entendu, alors qu'ils n'entendent pas ! } (Qur'ân, 8-21). »

 

 

 

 

 

 

« Ô fils d'Adam ! La mort dévoile tes secrets.

 

La résurrection éprouve ton histoire. Le châtiment met à nu tes secrets.

 

Lorsque tu commets un péché ne regarde pas son insignifiance mais regarde plutôt Celui à qui tu as désobéi. Lorsque tu reçois peu de subsistances ne regarde pas combien elles sont peu nombreuses mais regarde plutôt Celui qui t'accorde les subsistances. Ne méprise pas surtout les péchés bénins car tu ne sais pas au moyen duquel péché tu M'as désobéi. Ne te rassure pas contre Ma ruse car Ma ruse est plus subtile pour toi que le déplacement des fourmis sur la pierre lisse au cours d'une nuit sombre.

 

Ô fils d 'Adam ! T'es-tu rappelé de Ma colère en Me désobéissant ?

T'es-tu arrêté là où Je te l'ai interdit ?

T'es-tu acquitté de Mes prescriptions comme Je te l'ai ordonné ?

As-tu réconforté les nécessiteux par tes biens ?

As-tu fait le bien à celui qui l'a fait du mal ?

As-tu pardonné à celui qui était injuste envers toi ?

As-tu gardé les liens avec celui qui les a rompus avec toi ?

As-tu été équitable avec celui qui t'a trahi ?

As-tu parlé avec celui qui t'a quitté ? As-tu éduqué tes enfants ?

As-tu contenté tes voisins ?

As-tu interrogé les savants sur des questions touchant ta Foi et ta vie ici bas ?

Car Je ne regarde pas vos formes et votre prestance mais Je regarde dans vos coeurs et J'agrée ces qualités chez vous. »

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

 

« Ô vous les hommes ! Pas d'existence meilleure comme le gouvernement de soi.

Pas de scrupule meilleur comme la cessation de nuire.

Pas d'amour plus élevé que la politesse. Pas d'intercesseur comme la repentance.

Pas d'adoration comme la science.

Pas de prière comme la crainte révérencielle.

Pas de succès comme la patience.

Pas de bonheur comme la réussite.

Pas de beauté plus belle comme l'intelligence.

Pas de compagnon plus familier que la magnanimité.

 

Ô fils d'Adam ! Consacre-toi à Mon adoration Je remplirai ton cœur de richesse, Je bénirai tes subsistances et J'instaurerais une détente dans ton corps. N'oublie pas Ma mention car si tu oublies Je remplirai ton cœur de pauvreté, ton corps de fatigue et d'exténuation et ta poitrine de soucis. Et si tu vois ce qui te reste comme vie tu renoncerais à ce qui te reste comme espoir.

 

Ô d'Adam ! Grâce à Ma préservation tu as trouvé la force pour M'obéir.

Grâce au don de réussite que Je t'ai accordé tu t'ai acquitté de Mes prescriptions.

Grâce à Mes subsistances tu as la force de Me désobéir.

Grâce à Mon bon vouloir tu désires ce que tu désires.

Grâce à Ma volonté tu veux ce que tu ambitionnes pour toi-même.

Grâce à Ma bienfaisance tu te dresses, tu te maintiens et tu reviens à Moi.

Grâce à Ma protection tu te retrouves au matin et au soir.

Grâce à Ma bonté tu vis.

Grâce à Mes dons tu vis dans l'aisance.

Et de Ma préservation tu te pares.

Ensuite tu M'oublies et tu mentionnes autrui.

Pourquoi ne t'acquittes-tu pas de Mon droit et de l'action de grâce qui M'est due. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Sois patient et humble, je t'élèverai.

Rends-Moi grâce et je te comblerai.

Demande-Moi pardon et Je te pardonnerai.

Si tu M’implores Je t'exaucerai.

Repens-toi à Moi et Je t'accorderai la repentance.

Demande-moi, et Je te donnerai, fais l'aumône et Je bénirai pour toi tes subsistances.

Favorise tes liens familiaux et j'allongerai le terme de ta vie.

Demande-Moi la longue préservation en matière de santé, la sauvegarde dans la solitude (as-salâma fi l-wahdati), la sincérité dans le désir (al-ikhlâs fi raghbati), le scrupule dans la repentance ( al wara' ilâ Allah fi t-tawbati) et la richesse de l'âme en matière de contentement ( al-ghanâ-a fi l-qanâ'ati).

 

Ô fils d'Adam ! Comment peux-tu aspirer à la dévotion tout en ayant le ventre plein ?

Comment peux-tu aspirer à l'amour d'Allah (hubbi Allahi) tout en prisant l'argent ?

Comment peux-tu aspirer à la crainte révérencielle tout en magnant la pauvreté ?

Comment peux tu aspirer au scrupule tout en sachant ni au bas-monde ?

Comment peux-tu aspirer à l'agrément d’Allah ( mardâti Allahi) autrement qu'en fréquentant les pauvres et les nécessiteux (masâkîn) ?

Comment peux-tu aspirer au contentement(ar-ridâ) lorsqu'il y a de l'avarice (al-bukhl) en toi ?

Comment peux-tu aspirer au Paradis (al-janna) tout en aimant le bas-monde (ad-dunya) et les éloges (al-mad-hi) ?

Comment peux-tu aspirer à la félicité (as-sa'âda) tout en étant démuni en matière de savoir ( qillati l-'ilm ? »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :


« Ô fils d'Adam ! A qui te plains-tu de Moi alors que tu aurais dû te plaindre à quelqu'un comme Moi ?

Jusqu'à quand vous M'oubliez alors que Je n'ai pas mérité cela de vous ?

Jusqu'à quand vous êtes ingrats à Mon égard alors que Je ne suis pas injuste envers les serviteurs ?

Jusqu'à quand tu ne reconnais pas Mes bienfaits ?

Jusqu'à quand tu te moques de Mon livre bien que Je ne t'ai pas imposé ce que tu ne peux pas supporter ?

 

Jusqu'à quand vous vous détournez de Moi ?

Jusqu'à quand vous Me niez alors que vous n'avez pas d'autre Seigneur que Moi ?

Si vous êtes malades quel autre médecin que Moi vous guérit ?

Vous vous êtes plains de Moi et vous vous êtes emportés contre mon Arrêt. Je suis Celui qui vous a envoyé du ciel une pluie abondante mais vous avez dit : Nous avons reçu de la pluie grâce à telle étoile.

 

Ainsi vous M'avez nié et vous avez cru à l'étoile.

Je suis Celui qui a fait descendre Ma miséricorde sur vous selon un rythme bien calculé, mesuré et réparti avec toute la précision qu'il fallait. Et lorsque l'un de vous reçoit la nourriture pour trois jours il dit : Ça va mal pour moi. Ainsi il nie Ma bonté. Et celui qui refuse à s'acquitter de l'aumône légale due pour ses biens ne fait que se moquer de Mon livre. Et s'il sait l'heure de la prière sans s'y consacrer il ne fait que montrer de la négligence à Mon égard. »

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

 

« Ô fils d'Adam ! Œuvre selon ce que Je t'ordonne et retiens-toi là où Je te l’interdis, Je te rendrai immortel.

Car Je suis Le Vivant (Al-Hayyun) qui ne meurt jamais et Je suis Celui qui dit à la chose soit et elle est.

 

Ô fils d'Adam ! Si ta parole est bonne et ton œuvre est laide tu es le chef des hypocrites (al-munâfiqîn).

 

Et si ton extérieur est agréable et ton intérieur est laid tu es du nombre des réprouvés (al-hâlikîn) : { Ils essayent de tromper Allah et les croyants ; mais ils ne trompent qu'eux mêmes et ils n'en ont pas conscience. } [Coran, 2-9].

Ô fils d'Adam ! N'entre au paradis que celui qui se montre humble devant Ma Grandeur, qui passe sa journée à M'évoquer, qui s'interdit les plaisirs pour Me plaire.

Car Je suis Celui qui héberge l'étranger, rassure le pauvre et honore l'orphelin.

Je suis pour ce dernier comme un père et pour les veuves comme un époux bienveillant et attentif. Aussi pour celui qui possède cette qualité J'exauce ses voeux : s'il M'appelle pour quelque chose Je lui réponds favorablement et s’il M’adresse une demande Je le comble. »

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« {Ô vous qui croyez ! Pourquoi vous dîtes ce que vous ne faîtes pas ?} (Qur'ân, 61/2)

Combien vous parlez et vous ne respectez pas vos paroles ?

Combien vous interdisez ce que vous ne vous interdisez pas ?

Combien vous vous ordonnez et vous ne vous appliquez pas ?

Combien vous amassez ce que vous ne consommez pas ?

Combien de repentances vous ajournez jour après jour et année après année sans y être attentifs ?


Avez-vous une assurance contre la mort ?

Ou bien possédez-vous une franchise pour éviter l’Enfer ?

Ou bien possédez-vous la certitude de gagner le Paradis ?

Ou bien avez-vous une miséricorde entre vous et le Tout-Miséricordieux ?

 

Les bienfaits vous ont rendu insolents, la bienfaisance vous a corrompu et les faux espoirs vous ont dupés à propos de la réalité du bas-monde. Vous ne profitez pas de la bonne santé et de la préservation. Pourtant vos jours sont comptés et vos souffles récusés. Offrez-vous une chance pour ce qui vous reste comme possibilités.

 

Ô fils d’Adam ! Tu fais face à ton œuvre et chaque jour qui passe de ta vie est irrécupérable, depuis que la mère t’a mis au monde, et tu ne fais chaque jour que t’approcher de ta tombe jusqu’à ce que tu y entre !

Ô fils d’Adam ! Vous êtes comparables dans le bas-monde à des mouches : Chaque fois qu’elles tombent dans du miel elles s’y accrochent.

Il en va de même de toi. Ne sois pas comme le bois qui se consume par le feu pour autrui. »

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d’Adam ! Si votre foi, votre chair et votre sang sont bons, vos œuvres, votre chair votre sang deviennent bons.

Et si votre foi corrompt vos œuvres, votre chair et votre sang pourrissent.

Ne sois pas comme la lampe qui brûle pour éclairer les gens.

Expulse l’amour du bas-monde de ton cœur car Je ne mêle jamais l’amour du bas-monde à Mon amour dans un même cœur.

Sois indulgent avec toi-même dans la moisson des subsistances car les subsistances sont allouées d’avance ;
l’homme cupide est privé, l’homme avare est à blâmer, la prospérité ne dure pas, l’investigation est un malheur, le terme de la vie est connu, la vérité est notoire, la meilleure sagesse offerte par Allah c’est le recueillement (al-khushû'), la meilleure richesse c’est le contentement ( al-qanâ'a), la meilleur provision c’est la crainte révérencielle (at-taqwâ), la meilleure chose qui gagne les cœurs c’est la certitude (al-yaqîn) et la meilleure chose que vous avez reçu c’est la préservation (al-'âfiya). »

 

 

 

 

Exhortation2

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:17 :: Général

« Allah - تعالى - dit :


«
{ Ô vous qui croyez ! Craignez Allah de la crainte qu'Il mérite. Ne mourez qu'étant soumis à Lui } (Qur'ân, 3 - 102).


Ô fils d'Adam ! La science sans pratique s'apparente à l'éclair et au tonnerre sans pluie.


L’action sans la science est semblable à un arbre sans fruit.

Le savant sans œuvre est semblable à un arc sans corde.

L’argent pour lequel on ne s'acquitte pas de l'aumône légale est semblable à l'action de semer le sel dans un terrain rocailleux.

L'exhortation auprès de l'idiot est semblable aux perles précieuses pour les bêtes.

L'homme dur est semblable devant la science à une pierre stérile.

L'exhortation pour celui qui ne la désire pas est semblable à l'action de jouer de la trompette près des tombes.

L 'aumône faite à partir de biens illicites est semblable au fait de laver une souillure d'un vêtement avec son urine.

La prière sans aumône légale est semblable à un cadavre sans vie.

Le savant sans repentance est semblable à un édifice sans vie.

{ Sont-ils à l'abri du stratagème d’Allah ? Seuls, les perdants se croient à l'abri du stratagème d’Allah. } (Qur'ân, 7 - 99) »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Les biens sont les Miens et tu es Mon serviteur.

Tu n’auras de Mes biens que ce que tu en consommes pour l'épuiser ou ce dont lu te revêts pour l'user ou ce que tu dépenses pour le garder pour l'autre pie.

C'est qu'entre Moi et toi il y a trois rapports : L’un est à Moi, l'autre est à toi et le troisième est partagé entre Moi et toi.

 

Ce qui est à Moi c'est ton souffle vital, Ce qui est à toi c'est ton œuvre.

Ce qui est entre Moi et toi c'est qu'à toi incombe l'imploration et à Moi incombe l'exaucement.

 

Ô fils d'Adam ! Sois scrupuleux et contente-toi tu Me verras.

Adore-Moi et tu parviendras à Moi Cherche-Moi et tu trouveras !

Ô fils d'Adam ! Si tu es comme les princes qui entreront en Enfer du fait de leur débauche, les arabes bédouins du fait de leur désobéissance, les savants en raison de leur envie, les commerçants du fait de leur perfidie, les Jabrites en raison de leur de leur ignorance, les gens du métier et les dévots du fait de leur duplicité, les riches en raison de leur orgueil et les pauvres du fait de leur mensonge où est alors celui qui cherche le Paradis ? »

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô vous les hommes ! Comment avez-vous désiré un bas-monde périssable et éphémère et une vie finie ?

Sachez que ceux qui obéissent à Allah auront le Paradis et y entreront par ses huit portes.

 

Chaque Paradis compte soixante-dix mille jardins.

Dans chaque jardin il y a soixante-dix mille palais en hyacinthe.

Chaque palais renferme soixante-dix mille maisons en émeraudes.

Chaque maison compte soixante-dix mille pièces en or rouge.

Dans chaque pièce il y a soixante-dix mille cabinets en argent blanc.

Chaque cabinet renferme soixante-dix mille tables beiges.

Sur chaque table il y a soixante-dix mille assiettes en pierres précieuses.

Chaque assiette compte soixante dix mets mille différents.

Autour de chaque cabinet il y a soixante-dix mille /ils en or rouge.

Sur chaque lit il y a soixante-dix mille couvertures en soie, en brocart doré et en étoffé de pure soie.

Autour de chaque lit il y a soixante-dix mille fleuves remplis d'eau de vie, de lait de miel et de vin.

 

Au milieu de chaque fleuve il y a soixante-dix mille variétés de fruits.

Chaque pièce comporte soixante-dix mille tentes en pampre.

Sur chaque lit il y a une houri servie par soixante-dix mille servantes échatantes comme les œufs blancs.

Chaque palais est orné de soixante-dix mille coupoles.

Chaque coupole renferme soixante-dix mille cadeaux du Tout Miséricordieux.

Il s'agit de ce qu’aucun n'a jamais vu, de ce qu'aucune oreille n'a jamais entendu et de ce qui n’a jamais effleuré l'imagination d'un humain.

{ Ils auront les fruits de leur choix et la chair des oiseaux qu 'ils désireront. Il y aura là des Houris aux grands yeux, semblables à la perle cachée, en récompense de leurs oeuvres. } (Qur'ân 56 - 20/24).

 

Ils n'y mourront jamais, et n'y vieilliront pas ; ils ne s'y attristeront pas et n'y jeûneront plus ; ils n'y prieront pas et ne tomberont jamais malades ; ils n 'y subiront plus aucune nécessité à faire les besoins et ils n'y seront jamais expulsés.

Aussi celui qui cherche le paradis et se rappelle de Ma bonté, de Mon voisinage et de Mes bienfaits se doit de se rapprocher de Moi par la sincérité, par le mépris du bas-monde et par le contentement du peu. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Comment pouvez-vous désobéir alors que vous craignez la chaleur du soleil, que la Géhenne comporte, sept niveaux dont les flammes se consument les unes les autres.

 

Chaque niveau compte soixante-dix mille blocs de feu.

Chaque bloc compte soixante-dix mille maisons, chaque maison compte soixante-dix mille pièces, chaque pièce renferme soixante-dix mille puits, chaque puits renferme soixante-dix mille arches en feu.

 

Chaque arche renferme soixante-dix mille scorpions en feu.

Au-dessus de chaque arche poussent soixante-dix mille arbres de zaqûm.

Sous chaque arbre il y a soixante dix mille chefs de feu.

 

A côté de chaque chef il y a soixante-dix mille anges en feu et soixante-dix mille gros serpents en feu dont la longueur de chacun d'eux est de soixante-dix mille coudées en feu.

 

L’intérieur de chaque gros serpent renferme une mer de poison noir ; chaque scorpion compte mille queues ; la longueur de chaque queue est de soixante-dix mille coudées, et chaque queue renferme soixante-dix mille ritls de poison rouge. Je Le jure par Moi-même !

 

{ Par le Mont ! Par le Livre écrit sur un parchemin déployé ! Par la Maison Peuplée ! Par la voûte élevée ! Par La mer en ébullition ! } (Qur'ân, 51 – 1/6).

Ô fils d'Adam ! Je n'ai crée les flammes que pour chaque mécréant ! Chaque calomniateur ! Chaque homme qui ne respecte pas la piété filiale, chaque hypocrite, chaque homme qui refuse de s'acquitter de l'aumône légale imposable sur ses biens, chaque fornicateur, chaque homme qui consomme l'usure, chaque buveur d'alcool, chaque homme injuste contre l'orphelin, chaque réfugier traître, chaque femme qui se lamente, chaque homme qui nuit à ses voisins, { sauf celui qui se repent, qui croit et qui fait le bien. Tels sont ceux pour qui Dieu changera les mauvaises actions en oeuvres bonnes car Dieu est celui qui pardonne. Il est Miséricordieux } (Qur'ân, 25 – 70).

 

Aussi soyez miséricordieux envers vous mêmes Ô Mes serviteurs ! car les corps sont faibles, le voyage est long, la monture est surchargée, le Sirât (le pont) est tranchant.

Celui qui surveille voit tout et le juge est le Seigneur des mondes. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

 

« Ô fils d'Adam ! Accumulez les provisions car le chemin est long !

 

Renouvelez les dévotions devant Allah car l'océan est profond !

 

Perfectionnez l'œuvre car le passage est très étroit !

 

Sois sincère dans ton agir car le censeur est perspicace !

 

C'est que tes désirs se trouvent au Paradis et ton repos dans la vie future où tu disposeras des Houris. Sois pour Moi et Je serai pour toi. Rapproche-toi de Moi en se passant du bas-monde et en aimant les justes ! Car Allah ne prive pas les bienfaiteurs de leur récompense. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! { Allah témoigne et avec Lui les anges et ceux qui sont doués de grand savoir : il n'y a de dieu que Lui, Lui qui maintient la justice... Il n'a y de dieu que Lui, Le Puissant, Le Sage. La religion, aux yeux d’Allah est vraiment la soumission (al-islâm) } (Qur'ân, 3 - 18/19).

 

{ Le culte de celui qui recherche une religion en dehors de la soumission (al-islâm) n'est pas accepté. Cet homme sera, dans la vie future, au nombre de ceux qui ont perdu. } (Coran, 3 - 85).

 

Annonce le paradis à tout ce qui excelle.

Celui qui connaît Allah dans la pureté et qui Lui obéit est sauvé.

Celui qui connaît le démon et lui désobéit est préservé.

Celui qui connaît la vérité et qui la suit est rassuré, Celui qui connaît l'erreur et qui l'évite a gagné.

 

Celui qui connaît le démon, et le bas-monde et qui les rejette est heureux.

Celui qui connaît la vie future et qui la recherche est guidé.

C'est que Allah guide qui Il veut et vous retournerez vers Lui.

Ô fils d'Adam ! Si Allah - تعالى - s'est chargé de tes subsistances pourquoi tu t'en soucies tant ?

 

Si Allah remplace tout ce que tu dépenses dans le bien pourquoi cette avarice ?

Si le démon est l'ennemi d’Allah - تعالى - pourquoi cette insouciance ?

Si le châtiment est par le feu pourquoi cette tranquillité ?

Si le Paradis est la récompense d’Allah pourquoi cette désobéissance ?

Si tout intervient par mon Arrêt pourquoi cette crainte ?

 

{ Il en est ainsi afin que vous ne soyez pas désespérés en perdant ce qui vous échappe et que vous n exultiez pas de ce qui vous a été donné. Allah n'aime pas l'insolent plein de gloriole. } (Coran, 57 - 23). »

 

Exhortation1

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:14 :: Général

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Fais le bien car c'est la clé du Paradis et il conduit vers lui, et évite le mal car il est la clé de l'Enfer et conduit vers lui. Ô fils d'Adam ! Sache que ce que tu construis est voué à la ruine, que ta vie est vouée à la ruine, que ton corps est voué à la terre et

que ce que tu amasses est voué aux héritiers. Ainsi, le bien-être bénéficie aux autres, et à toi, incombent les comptes que tu dois rendre, ainsi que le châtiment et les regrets.Ton seul compagnon dans la tombe c'est ton œuvre. Aussi, exige des comptes à toi-même avant qu'on ne te les exige. Attache-toi à Mon obéissance. Prends garde à Me désobéir. Contente-toi de ce que Je t'ai donné et sois parmi les reconnaissants.

 

Ô fils d'Adam ! Celui qui commet un péché en rigolant Je le fais entrer en Enfer en pleurant.

Celui qui s'asseoit en pleurant par crainte de Ma Majesté, Je le fais entrer au paradis en souriant.

 

Ô fils d'Adam !

Combien d'hommes riches souhaiteront au jour de la Résurrection d'êtres pauvres ?

Combien de tyrans sont humiliés par la mort ?

Combien de choses agréables sont rendues amères par la mort ?

Combien d'hommes réjouis de leur bien-être sont troublés par la mort ?

Combien de joies ont cédé la place à de longues peines ?

 

Ô fils d'Adam ! Si les bêtes connaissaient ce que vous savez de la mort elles refuseraient de manger et de boire jusqu'à ce qu'elles meurent de faim et de soif.

 

Ô fils d'Adam ! S'il n'y a que la mort et ses affres qui s'imposent à toi, tu ne devrais ni te calmer la nuit ni te reposer le jour. Qu'en serait-il lorsque tu sais que l'après de la mort est encore plus terrible ?

 

Ô fils d'Adam ! Mets son secret derrière toi grâce aux délices que tu obtiendras dans ta vie future et que tes regrets portent sur les biens que tu raterais dans la vie de l'Au-delà.

Ne te réjouis pas trop de ce que Je te donne dans ta vie d'ici-bas et ce que tu en rates ne doit pas te pousser aux remords.

 

Ô fils d'Adam ! De la poussière Je t'ai crée, vers la pâtissière Je te remmènerai et de la terre je te ressusciterai. Fais tes adieux au bas-monde, prépare-toi pour la mort et sache que lorsque J'aime un serviteur Je l'éloigne du bas-monde, Je le prépose pour la vie future el Je lui fais voir les défauts du bas-monde pour qu'il l'évite et oeuvre selon l'agir des gens voués au Paradis pour que Je le fasse entrer au Paradis par Ma miséricorde.

Et lorsque Je déteste un serviteur je l'occupe par le bas-monde et je le prépose pour oeuvrer en ce sens afin qu'il, soit de ceux qui sont voués à l'Enfer où Je le précipite.

 

Ô fils d'Adam ! Toute vie connaît sa fin même si elle s'allonge. Le bas-monde est semblable à l'ombre qui dure quelque moments puis s'efface et ne revient plus vers toi.

 

Ô fils d'Adam ! C'est Moi qui t’ai créé. C'est Moi qui t’ai accordé des subsistances. C’est Moi qui t’ai donné la vie. C'est moi qui te fera mourir. C'est Moi qui te ressuscitera. C'est Moi qui te demandera des comptes. Si tu commets un mal Je le verrai, bien que pour toi même tu ne possèdes aucun pouvoir de nuire ou d'être bénéfique ou de faire mourir ou défaire vivre ou défaire ressusciter.

Ô fils d'Adam ! Obéis-Moi, sers-Moi et ne te soucie pas des subsistances car Je Me charge de cette affaire. Aussi ne te soucie pas d'une chose que Je prends en charge.

 

Ô fils d'Adam ! Comment pouvais-tu assumer les conséquences de ce qui n'a pas été décrété à ton encontre, de la même manière que tu ne reçois pas de rétribution pour une œuvre que tu n'as pas accomplie ?

 

Ô fils d'Adam! Celui dont la mort est sa finalité comment peut-il se réjouir du bas-monde ?

Celui dont la tombe est sa demeure comment peut-il se réjouir dans sa maison ici-bas ?

Ô fils d'Adam ! Peu de subsistances pour lesquelles tu rends grâce sont meilleures que beaucoup de subsistances pour lesquelles tu ne rends pas grâce.

 

Ô fils d'Adam ! Le meilleur de tes biens est ce que tu offres avant de partir et le pire de tes biens est ce que tu laisses derrière toi en ce bas-monde.

Aussi offre pour toi-même un bien que tu retrouveras auprès de Moi avant que la mort ne t'emporte.

 

Ô fils d'Adam ! A celui qui croule sous les soucis c'est Moi qui dissipe son souci. A celui qui demande pardon c'est Moi qui lui pardonne. Celui qui se repent c'est Moi qui l’ai interpellé. Celui qui est nu c'est Moi qui le couvre. Celui qui a peur c'est Moi qui le rassure. Celui qui a faim c'est Moi qui le rassasie. Et lorsque Mon serviteur M'obéit et agrée Mon Ordre Je lui facilite son affaire, Je le soutiens et Je dilate sa poitrine.

 

Ô Mûsâ (Moïse) ! Celui qui s'enrichit par les biens des pauvres et des orphelins, Je le réduits à la pauvreté en ce bas-monde et Je le châtie dans la vie future.

Celui qui opprime les pauvres et les faibles, Je voue son édifice à la ruine et Je le loge en enfer.  { Ceci est contenu dans les Livres anciens : Les Livres d'Ibrahim et de Mûsâ } (Coran, 87 – 18/19). »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Met ta main sur ta poitrine et ce que tu aimerais pour toi-même aime-le pour autrui.

 

Ô fils d'Adam! Ton corps est faible, ta langue est légère et ton coeur est un tyran.

Ô fils d'Adam ! Ta mort est ta finalité, œuvre en ce sens avant qu 'elle te frappe.

Ô fils d'Adam ! Je n'ai crée aucun de tes organes avant d'avoir crée pour lui sa subsistances.

 

Ô fils d'Adam ! Si Je t'ai créé aveugle tu regretterais la faculté de voir.

Si Je t'ai créé sourd tu regretterais la faculté d'entendre.

Aussi reconnais la valeur de Mes bienfaits en ta faveur, rends-Moi grâce et ne sois pas ingrat envers Moi car ton sort final dépend de Moi.

 

Ô fils d'Adam ! Ce que j'ai alloué pour toi ne peine pas pour l'avoir.

Car tout ce que j'ai alloué pour toi ne cesse de te chercher.

Ne jure pas sur Mon Nom en mentant car celui qui jure sur Mon Nom en mentant Je le ferai entrer en Enfer.

 

Ô fils d'Adam ! Lorsque tu consommes Mes subsistances observe donc Mon obéissance.

Ô fils d'Adam ! Ne Me réclame pas les subsistances de demain car je ne te réclame pas l'œuvre de demain.

 

Ô fils d'Adam ! J’agrée de toi le minimum en matière d'œuvres et toi tu ne te contentes pas des subsistances opulentes.

 

Ô fils d'Adam ! Si Je devais laisser le bas-monde à l'un de Mes sénateurs je le laisserai à Mes prophètes pour qu’ils appellent Mes serviteurs à M'obéir et à respecter Mon Ordre.

Ô fils d'Adam ! Agis pour toi-même avant que la mort te frappe.

Ne sois pas dupé par le péché car Il porte des traces indélébiles.

Que la vie et la longue espérance ne te détournent pas de la repentance car tu regretteras son report à un moment ou le remords ne le serait d'aucune utilité.

 

Ô fils d'Adam ! Si lu ne t'acquittes pas de Mon droit sur les biens que je t'accorde et si tu en prive les pauvres de leur dû, je lâche contre toi un tyran qui s'en empare et je te prive de la rétributions sur ces biens.

Ô fils d'Adam ! Si tu veux Ma miséricorde attache-toi à Mon obéissance et si tu crains Mon châtiment prends garde à Me désobéir.

 

Ô fils d'Adam ! Si le bas-monde s'offre à toi, rappelle-toi la mort.

Si tu penses aux péchés, rappelle-toi la repentance.

Si tu possèdes les biens, rappelle-toi les comptes à rendre.

Si tu t'assois pour manger, rappelle-toi les affamés.

Si ton âme te pousse à user de ton pouvoir contre l'homme faible, rappelle-toi le pouvoir d’Allah sur toi car s'Il veut Il lâche cet homme contre toi.

Si tu subis les épreuves aide-toi de la formule : Il n'y a de puissance et de force que par Allah, le Très-Haut, le Tout-Puissant ( Lâ hawla wa lâ quwwata illa billahi Al-'Aliyyi l-Adhîm).

Si tu tombes malade soigne-toi par l'aumône.

Si tu subis un malheur dis : Nous sommes à Allah et à Allah nous retournerons (Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un). »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Je suis Allah et il n'y a d'autre dieu que Moi.

Adorez-Moi, rendez-Moi grâce et ne soyez pas ingrats envers-Moi. Ô fils d'Adam ! Celui agresse l'un de Mes amis ne fait que Me déclarer la guerre. Ma colère s'intensifie contre l'agresseur de celui qui n’a d'autre triomphateur que Moi. A celui qui se contente de ce que j'ai alloué pour lui, Je bénis ses subsistances.

 

Le bas-monde viendra malgré lui vers lui, même s'il ne le désire pas. »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Tu te trouves le matin entre deux bienfaits dont tu ne sais lequel des deux est grave pour toi : S'agit-il de tes péchés cachés aux autres ou bien s'agit-il de l'éloge et du bien en ta faveur Pourtant si les gens savent ce que je sais de toi ils ne t'adresseraient plus leurs saluts.

 

Mais ce qui en est plus important c'est ta préservation, ton indépendance par rapport aux gens, leur besoin de toi et le fait qu'ils cessent de te nuire.

 

Aussi loue-Moi, Sache la valeur de Mes bienfaits pour toi, purifie ton œuvre de toute bigoterie, approvisionne-toi comme un voyageur craintif et place ton bien sous Mon trône.

Ô fils d'Adam ! Vos coeurs endurcis pleurent à cause de vos oeuvres.

Vos oeuvres pleurent à cause de vos corps.

Vos corps pleurent à cause de vos langues.

Vos langues pleurent à cause de vos yeux.

 

Ô fils d'Adam ! Mes caisses ne s'épuisent jamais. Plus tu dépenses (dans le bien) plus Je dépense pour toi. Plus tu te retiens plus Je retiens ce qui devait te parvenir.

En fait ton avarice envers les nécessiteux en refusant de leur donner ce que Je t'ai accordé comme subsistances provient de ta mauvaise opinion, de ta crainte de devenir pauvre et du manque de la confiance en Moi. Ceci parce que J'ai instauré comme principe de ta création le souci des subsistances.

 

Comme Je te les accorde ; tâche de les dépenser et ne sois pas avare de Mes subsistances en faveur de Mes créatures car Je t'ai garanti le remboursement et Je t'ai promis la rétribution.

Pourquoi doutes-tu donc de Mon Livre ? Celui qui ne reconnaît pas Ma promesse et ne reconnaît pas Mes Prophètes, nie Ma Seigneurie. Et Celui qui nie Ma seigneurie Je le fais tomber en Enfer sur son visage. »

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ô fils d'Adam ! Sers-Moi car J'aime celui qui me sert et Je mets Mes serviteurs à son service. Tu ne sais pas combien tu M’as désobéi dans le passé et combien tu Me désobéiras dans le reste de ta vie. Aussi n'oublie pas de Me mentionner car Je fais ce que Je veux.

 

Adore-Moi car tu es un serviteur humble et Je suis un Seigneur Majestueux.

Si tes frères et tes intimes parmi les fils d'Adam sentent l'odeur de tes péchés et connaissent ce que Je sais de toi ils ne fréquenteraient plus.

 

Qu'en serait-il, alors que tes péchés cessent de croître chaque jour et que ta vie ne cesse de décroître chaque jour depuis que la mère t'a mi au monde ?

Ô fils d'Adam ! Celui dont la barque s'est brisée en mer et qui a regagné le large sur un morceau de bois au milieu des vagues de la mer n'est pas plus éprouvé que toi.

Aussi sois certain à propos des conséquences de tes péchés et aie de l'appréhension à propos de les oeuvres.

 

Ô fils d'Adam ! Je te regarde avec l'œil de la préservation et Je cache tes péchés.

Je Me passe totalement de toi et toi tu Me désobéis malgré que tu aies besoin de Moi.

Ô fils d'Adam ! Jusqu'à quand te dupes-tu ?

Tu restaures le bas-monde bien qu'il soit périssable et tu ruines la vie future bien qu'elle soit durable.

 

Ô fils d'Adam ! Tu ménages Mes créatures et tu les crains par peur de leur mépris.

Ô fils d'Adam ! Même si les habitants des deux et de la terre demanderaient pardon en ta faveur tu devrais pleurer tes péchés parce que tu ne sais pas dans quel état tu Me retrouveras.

 

Ô Mûsâ ibn 'Imrân ! Écoute ce que Je dis et ce que Je dis c'est la pure vérité.

Aucun de Mes serviteurs ne croît vraiment en Moi tant que les gens ne soient rassurés contre son mal, son iniquité, sa ruse, sa calomnie, son injustice et son en vie.

Ô Mûsâ ! { Dis : La vérité émane de votre Seigneur. Que celui qui le veut croît donc, et que celui qui le veut soit incrédule. } (Coran, 18 - 29). »

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

 

« Celui qui recherche la réputation par ses oeuvres est semblable à celui qui remonte de l'eau sur son dos jusqu'à la montagne : il ne récolte que la fatigue et l'épuisement et rien de ses oeuvres ne sera accepté et chaque fois qu'il colle à l'eau il ne s'assouplit pas.

 

Ô fils d'Adam ! Sache que Je n'agrée des œuvre que celles qui Me sont vouées sincèrement.

 

Aussi, heureux sont les hommes sincères. Si tu vois la pauvreté frapper à ta porte dis : Sois la bienvenue Ô symbole des saints. Et si tu vois la richesse qui frappe à ta porte dis : Ce sont des péchés qui ont hâté le châtiment.  Si tu vois l'hôte retenu là-bas dis : Je cherche refuge auprès de Allah contre Chaytân ar-rajîm.

 

Ô fils d'Adam ! L'argent est Mien, tu es Mon serviteur et l'hôte est Mon Messager ne crains-tu pas que Je te prive de Mes bienfaits ?

 

Les substances sont Miennes, l'action de grâce t'en incombe et son profit te revient.

Pourquoi tu ne Me loue pas pour ce dont Je t'ai comblé ?

 

Ô fils d'Adam ! Il y a trois choses qui t'incombent : l'aumône légale imposables à tes biens, le fait d'entretenir les liens de la parenté et tout ce qui relève de la famille et de tes invités. Si tu ne l'acquittes pas de ce que je t'ai imposé Je le ferai subir un châtiment exemplaire devant les deux mondes.

 

Ô fils d'Adam ! Si tu ne considères pas le droit de ton voisin comme tu considérerais le droit de ta famille, Je ne te regarderai pas, Je n’accepterai pas ton œuvre et je n’exaucerai pas ta demande.

Ô fils d'Adam ! Ne te confie pas à une créature comme toi pour que Je ne te confie pas à elle. Ne traite pas Mes créatures avec orgueil car tu es issu d'une gouttes de sperme que J'ai fait sortir par le conduit de l'urine, { d'entre les lombes et les côtes } (Qur'ân, 86 - 7). Ne regarde pas vers ce que j'ai interdît pour toi car les vers de terre commenceront par tes yeux. Sache que lu répondras du regard et de l'amour. Et rappelle-toi la situation demain entre Mes mains car Je n'oublie pas ton intérieur pas même le temps d'un clin d'oeil. En effet Je sais ce qui se trame dans les coeurs. »

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

« Ta patience pour ne pas succomber au péché est plus facile que la patience d'endurer beaucoup de tourments en Enfer.

Car son { châtiment est un malheur sans fin } (Qur'ân; 25 - 65).

C'est que ta patience d'endurer un peu d'obéissance t'apporterait finalement un long repos pourvu d'une félicité éternelle.

 

Ô fils d'Adam ! Tu dois avoir confiance dans ce que J'ai garantie pour toi avant que Je nourris autrui de tes propres subsistances. Renonce au bas-monde avant que je renonce à toi. Débarrasse-toi de ce qui est douteux avant que tes bonnes actions soient laminées au jour des comptes à rendre. Illumine ton cœur par la mention de la vie future car tu n'as pas d'autre demeure que la tombe.

 

Ô fils d'Adam ! Celui qui a de la nostalgie pour la vie future se hâte vers les oeuvres pies. Celui qui craint l'Enfer cesse de faire le mal. Celui qui interdit les plaisirs à son âme obtient les hauts degrés.

 

Ô Mûsâ (Moïse) ibn 'Imrân ! Si un malheur te frappe pendant que tu es dans un état d'impureté tu ne dois t'en prendre qu 'à toi-même.

 

Ô Mûsâ ! Être démuni de bonnes actions c'est la pire des morts.

 

Ô Mûsâ ! Celui qui me consulte pas le regrette et celui qui consulte me le regrette pas.»

 

 

 

 

 

 

 

 

« Allah - تعالى - dit :

 

« Ô fils d'Adam ! Ta place auprès de Moi est déterminée par le degré de ton attachement au bas-monde et de l'amour que tu as pour Moi dans ton cœur.

Car Je ne réunis jamais dans un même cœur l'amour pour Moi et l'amour du bas-monde.

 

Ô fils d'Adam ! Sois scrupuleux et tu Me connaîtras.

Prive-toi de nourriture au-delà du nécessaire et tu Me verras.

Dépouille-toi pour Mon adoration et tu parviendras à Moi.

Purifie ton œuvre de toute bigoterie et je t'ornerai de Mon amour.

Consacre-toi à Ma mention (Mon dhikr et Je te mentionnerai auprès de Mes anges.

 

Ô fils d'Adam ! Dans ton cœur il y a ce qui est autre qu’Allah, jusqu'à quand tu invoque Allah - تعالى - tout en craignant ce qui est autre que Lui ? Si tu savais vraiment la vérité tu ne t'en soucies jamais de ce qui n'est pas Allah et ta langue ne se relâche jamais dans la mention d'Allah. Car la non extirpation de l'obstruction relève de la repentance des menteurs.

 

Ô fils d'Adam ! Si tu crains le Feu comme tu craindrais la pauvreté Je t'enrichirai par là où tu n’attendrais pas.

 

Ô fils d'Adam ! Si tu désires le Paradis comme tu désirerais le bas-monde Je te comblerais de bonheur dans les deux demeures. Si vous Me mentionnez comme vous le faites entre vous, les Anges vous salueront le matin et le soir. Si vous aimez Mes serviteurs comme vous aimez le bas-monde, Je vous comblerai des honneurs accordés aux Messagers. Aussi ne remplissez pas vos coeurs de l'amour du bas-monde car il est éphémère. »

 

tachlhit3

Par musulman :: 14/02/2009 à 16:10 :: Général
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